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vendredi 31 août 2007

L’AFP, Agence pour la Fumisterie et la Propagande,
dénature la manifestation du 11 septembre prochain

Depuis Bruxelles, capitale de l’Eurabie (Union des Eurocrates islamophiles), l’AFP, Agence pour la Fumisterie et la Propagande, dénature, dans une dépêche datée du 30 août, le but de la manifestation contre l’islamisation de l’Europe, prévue à Bruxelles le 11 septembre prochain. L’AFP parle d’une manifestation « anti-islam ». Contrairement aux allégations de l’AFP, il n’a jamais été question d’une manifestation contre l’islam en tant que tel. Il s’est toujours agi d’une manifestation non-raciste contre les intégristes islamiques et leur volonté d’introduire la charia dans les milieux musulmans européens. L’AFP mentionne des associations qui souhaitent « à tout prix manifester le 11 septembre à Bruxelles pour dénoncer l’ ‘islamisation’ de l’Union européenne ». Le terme « à tout prix » sous-entend que ces associations, soi-disant anti-islam selon l’AFP, s’obstinent et qu’elles ont tort de s’obstiner. L’AFP poursuit sa tirade : « Cette manifestation a été annoncée en juillet par l’association ‘Stop the Islamisation of Europe’ (SIOE), qui regroupe notamment le parti danois anti-islam SIAD, le groupe néerlandais No Sharia Here et les Allemands de Pax Europa. Bien que les organisateurs se disent politiquement indépendants, l’initiative a reçu le soutien du parti d’extrême droite flamand Vlaams Belang. Sur Internet, des groupes néo-nazis européens relaient l’appel à manifester ».

L’amalgame de l’AFP est odieux. Les organisateurs de la manifestation n’en on rien à cirer des extrémistes flamands ; et ils n’en on rien à cirer des sites Internet néo-nazis. En faisant de la publicité gratuite à ces milieux extrémistes, l’Agence pour la Fumisterie et la Propagande essaye de flanquer la pagaille et d’empoisonner le débat. En cas de violence le 11 septembre prochain, l’AFP, étant donné sa mention distordue de l’extrême droite et étant donné la large diffusion des ses « dépêches » dans la presse francophone, sera co-responsable de ces violences.

L’AFP ajoute encore : « Le 9 août, le bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans, a décidé d’interdire la manifestation, estimant qu’elle pourrait entraîner des heurts avec les communautés d’origine immigrée. Mercredi, l’interdiction a été confirmée par le Conseil d’Etat, qui a rejeté un recours introduit par les organisateurs. ‘Nous n’avons pas épuisé tous les moyens juridiques et nous ferons tout pour que cette manifestation soit légale’, a déclaré jeudi à l’AFP, par téléphone depuis le Danemark, l’un des organisateurs, Anders Gravers. ‘Mais nous sommes sûrs à 100% de notre droit à nous réunir et à la liberté d’expression. Nous viendrons de toute façon’, a ajouté le porte-parole de la SIOE, qui prévoit de faire passer le cortège devant le Parlement européen. La ville de Bruxelles, de son côté, est ‘prête à prendre les dispositions nécessaires pour assurer l’ordre public, face à ce refus d’obéir aux règles démocratiques’, a affirmé un porte-parole, Nicolas Dassonville. La ville peut notamment décider d’imposer des astreintes aux personnes qui manifesteraient malgré l’interdiction. Les risques de dérapages sont d’autant plus grands que des demandes de contre-manifestations ont été introduites, notamment par la Ligue Arabe Européenne (LAE). Ce groupe de jeunes musulmans avait fait parler de lui il y a quelques années en voulant organiser à Anvers (nord) des ‘patrouilles’ pour ‘surveiller le comportement des policiers’ envers les immigrés. Ces contre-manifestations devraient elles aussi être interdites, selon une source proche des autorités », conclut l’AFP.

L’AFP a donc le culot d’écrire, je cite à nouveau tellement c’est gros : « Les risques de dérapages sont d’autant plus grands que des demandes de contre-manifestations ont été introduites, notamment par la Ligue Arabe Européenne ». Autrement dit, les Européens, nous n’avons pas le droit de manifester sans danger parce que des milieux islamiques d’origine extra-européenne menacent de violences en cas de manifestation. Le chantage islamique a donc plus de poids qu’une manifestation pacifique d’Européens légalement et démocratiquement libres de manifester.

Mais parlons un peu de cette soit disant Ligue arabe « européenne ». La « Ligue arabe européenne » (LAE), qui est une organisation pro-Hezbollah composée d’immigrés arabes de Belgique, incite ses membres à manifester à Bruxelles le 11 septembre « contre l’islamophobie et le racisme en Europe ». On prendra note avec intérêt, que le Hezbollah, considéré comme groupe terroriste par de nombreuses démocraties occidentales, peut agir impunément, en Belgique, sous l’étiquette « Ligue arabe européenne ». La manifestation SIOE a donc été interdite par Freddy Thielemans, le maire de Bruxelles. Bien. Selon Thielemans, la manifestation SIOE inciterait « à la discrimination et à la haine, ce que nous appelons d’ordinaire du racisme et de la xénophobie. Cela est interdit par un nombre considérable de traités internationaux et est puni tant par notre droit pénal que par la législation européenne ».

La sémantique de Thielemans est intéressante. Les statuts de la SIOE n’ont aucun caractère raciste. En revanche, la charte du Hezbollah prévoit l’extermination du peuple israélien, la destruction d’Israël. La charte du Hezbollah n’est pas seulement raciste. Elle est génocidaire. Comme est génocidaire le régime iranien qui arme et finance le Hezbollah. En outre, le Hezbollah déporte vers le Nord les chrétiens libanais du Sud-Liban.

D’autre part, le même Thielemans a donné son autorisation (on dit maintenant qu’il ne la donne plus) à une manifestation, à Bruxelles, le 9 septembre, manifestation organisé par « United for Truth » (UFT), en français, « Unis pour la vérité », un groupe selon lequel les attentats terroristes du 11 septembre contre les tours de New York et contre le Pentagone à Washington « ont été organisés par le gouvernement américain ». Unis pour le mensonge paranoïaque ? Ou encore, UFT, Unis pour Fêter le Terrorisme.

De son côté, la hezbollïaque Ligue arabe européenne (LAE), vitrine européenne du Hezbollah, a donné une conférence de presse, informant de sa propre manifestation, prévue le 11 septembre. Durant cette conférence de presse, l’AEL a affirmé que sa manifestation ne critiquera aucune religion. « La LAE respecte toutes les convictions religieuses, toutes les cultures et toutes les langues (…). La demande du respect pour toute conviction religieuse est le thème central de la manifestation. Quoiqu’il en soit, le droit de voir ses propres convictions religieuses, sa propre culture et sa propre langue être respectées est également un droit absolu ». Si telle est la charte de la LAE, pourquoi est-elle fraternellement unie au Hezbollah, dont la charte et les méthodes, consistent à chasser les chrétiens libanais du Sud-Liban et à prophétiser la fin de l’Etat d’Israël ?

La
LAE a été fondée en Belgique en 2000. Son fondateur n’est autre que Dyab Abu Jahjah, un libanais membre du Hezbollah. Jahjah avait qualifié les attaques du 11 septembre de « douce revanche » (ce n’était donc pas le gouvernement américain, n’est-ce pas, ces messieurs de UFT ? A la suite de l’affaire des caricatures de Mahomet, la LAE, invoquant la liberté d’expression, avait publié des dessins antisémites et négationnistes. Bien que le négationnisme et l’antisémitisme soient illégaux en Belgique, les autorités belges n’avaient mené aucune action judiciaire dans ce cadre.

La LAE demande aussi que l’arabe soit reconnu comme une langue officielle en Belgique. L’organisation déclare lutter pour trois demandes « fondamentales » (fondamentalistes ?) : « L’enseignement bilingue (arabe/français ou arabe/flamand) pour tous les enfants arabophones, le recrutement par quotas afin de protéger les musulmans et le droit de garder nos coutumes culturelles ». En 2002, une manifestation de la LAE à Anvers avait dégénéré en violences antisémites. La LAE avait exigé que « la communauté juive d’Anvers cesse son soutien à l’Etat d’Israël et prenne ses distances avec lui. Sinon, des attentats à Anvers ne pourront être prévenus ». L’AFP, dans sa dépêche pyromane du 30 août, se garde bien de rappeler ces faits.
L’AFP, Agence pour la Fumisterie et la Propagande,
dénature la manifestation du 11 septembre prochain

Depuis Bruxelles, capitale de l’Eurabie (Union des Eurocrates islamophiles), l’AFP, Agence pour la Fumisterie et la Propagande, dénature, dans une dépêche datée du 30 août, le but de la manifestation contre l’islamisation de l’Europe, prévue à Bruxelles le 11 septembre prochain. L’AFP parle d’une manifestation « anti-islam ». Contrairement aux allégations de l’AFP, il n’a jamais été question d’une manifestation contre l’islam en tant que tel. Il s’est toujours agi d’une manifestation non-raciste contre les intégristes islamiques et leur volonté d’introduire la charia dans les milieux musulmans européens. L’AFP mentionne des associations qui souhaitent « à tout prix manifester le 11 septembre à Bruxelles pour dénoncer l’ ‘islamisation’ de l’Union européenne ». Le terme « à tout prix » sous-entend que ces associations, soi-disant anti-islam selon l’AFP, s’obstinent et qu’elles ont tort de s’obstiner. L’AFP poursuit sa tirade : « Cette manifestation a été annoncée en juillet par l’association ‘Stop the Islamisation of Europe’ (SIOE), qui regroupe notamment le parti danois anti-islam SIAD, le groupe néerlandais No Sharia Here et les Allemands de Pax Europa. Bien que les organisateurs se disent politiquement indépendants, l’initiative a reçu le soutien du parti d’extrême droite flamand Vlaams Belang. Sur Internet, des groupes néo-nazis européens relaient l’appel à manifester ».

L’amalgame de l’AFP est odieux. Les organisateurs de la manifestation n’en on rien à cirer des extrémistes flamands ; et ils n’en on rien à cirer des sites Internet néo-nazis. En faisant de la publicité gratuite à ces milieux extrémistes, l’Agence pour la Fumisterie et la Propagande essaye de flanquer la pagaille et d’empoisonner le débat. En cas de violence le 11 septembre prochain, l’AFP, étant donné sa mention distordue de l’extrême droite et étant donné la large diffusion des ses « dépêches » dans la presse francophone, sera co-responsable de ces violences.

L’AFP ajoute encore : « Le 9 août, le bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans, a décidé d’interdire la manifestation, estimant qu’elle pourrait entraîner des heurts avec les communautés d’origine immigrée. Mercredi, l’interdiction a été confirmée par le Conseil d’Etat, qui a rejeté un recours introduit par les organisateurs. ‘Nous n’avons pas épuisé tous les moyens juridiques et nous ferons tout pour que cette manifestation soit légale’, a déclaré jeudi à l’AFP, par téléphone depuis le Danemark, l’un des organisateurs, Anders Gravers. ‘Mais nous sommes sûrs à 100% de notre droit à nous réunir et à la liberté d’expression. Nous viendrons de toute façon’, a ajouté le porte-parole de la SIOE, qui prévoit de faire passer le cortège devant le Parlement européen. La ville de Bruxelles, de son côté, est ‘prête à prendre les dispositions nécessaires pour assurer l’ordre public, face à ce refus d’obéir aux règles démocratiques’, a affirmé un porte-parole, Nicolas Dassonville. La ville peut notamment décider d’imposer des astreintes aux personnes qui manifesteraient malgré l’interdiction. Les risques de dérapages sont d’autant plus grands que des demandes de contre-manifestations ont été introduites, notamment par la Ligue Arabe Européenne (LAE). Ce groupe de jeunes musulmans avait fait parler de lui il y a quelques années en voulant organiser à Anvers (nord) des ‘patrouilles’ pour ‘surveiller le comportement des policiers’ envers les immigrés. Ces contre-manifestations devraient elles aussi être interdites, selon une source proche des autorités », conclut l’AFP.

L’AFP a donc le culot d’écrire, je cite à nouveau tellement c’est gros : « Les risques de dérapages sont d’autant plus grands que des demandes de contre-manifestations ont été introduites, notamment par la Ligue Arabe Européenne ». Autrement dit, les Européens, nous n’avons pas le droit de manifester sans danger parce que des milieux islamiques d’origine extra-européenne menacent de violences en cas de manifestation. Le chantage islamique a donc plus de poids qu’une manifestation pacifique d’Européens légalement et démocratiquement libres de manifester.

Mais parlons un peu de cette soit disant Ligue arabe « européenne ». La « Ligue arabe européenne » (LAE), qui est une organisation pro-Hezbollah composée d’immigrés arabes de Belgique, incite ses membres à manifester à Bruxelles le 11 septembre « contre l’islamophobie et le racisme en Europe ». On prendra note avec intérêt, que le Hezbollah, considéré comme groupe terroriste par de nombreuses démocraties occidentales, peut agir impunément, en Belgique, sous l’étiquette « Ligue arabe européenne ». La manifestation SIOE a donc été interdite par Freddy Thielemans, le maire de Bruxelles. Bien. Selon Thielemans, la manifestation SIOE inciterait « à la discrimination et à la haine, ce que nous appelons d’ordinaire du racisme et de la xénophobie. Cela est interdit par un nombre considérable de traités internationaux et est puni tant par notre droit pénal que par la législation européenne ».

La sémantique de Thielemans est intéressante. Les statuts de la SIOE n’ont aucun caractère raciste. En revanche, la charte du Hezbollah prévoit l’extermination du peuple israélien, la destruction d’Israël. La charte du Hezbollah n’est pas seulement raciste. Elle est génocidaire. Comme est génocidaire le régime iranien qui arme et finance le Hezbollah. En outre, le Hezbollah déporte vers le Nord les chrétiens libanais du Sud-Liban.

D’autre part, le même Thielemans a donné son autorisation (on dit maintenant qu’il ne la donne plus) à une manifestation, à Bruxelles, le 9 septembre, manifestation organisé par « United for Truth » (UFT), en français, « Unis pour la vérité », un groupe selon lequel les attentats terroristes du 11 septembre contre les tours de New York et contre le Pentagone à Washington « ont été organisés par le gouvernement américain ». Unis pour le mensonge paranoïaque ? Ou encore, UFT, Unis pour Fêter le Terrorisme.

De son côté, la hezbollïaque Ligue arabe européenne (LAE), vitrine européenne du Hezbollah, a donné une conférence de presse, informant de sa propre manifestation, prévue le 11 septembre. Durant cette conférence de presse, l’AEL a affirmé que sa manifestation ne critiquera aucune religion. « La LAE respecte toutes les convictions religieuses, toutes les cultures et toutes les langues (…). La demande du respect pour toute conviction religieuse est le thème central de la manifestation. Quoiqu’il en soit, le droit de voir ses propres convictions religieuses, sa propre culture et sa propre langue être respectées est également un droit absolu ». Si telle est la charte de la LAE, pourquoi est-elle fraternellement unie au Hezbollah, dont la charte et les méthodes, consistent à chasser les chrétiens libanais du Sud-Liban et à prophétiser la fin de l’Etat d’Israël ?

Le site http://ajm.ch/wordpress/ rappelle judicieusement que la LAE a été fondée en Belgique en 2000. Son fondateur n’est autre que Dyab Abu Jahjah, un libanais membre du Hezbollah. Jahjah avait qualifié les attaques du 11 septembre de « douce revanche » (ce n’était donc pas le gouvernement américain, n’est-ce pas, ces messieurs de UFT ? A la suite de l’affaire des caricatures de Mahomet, la LAE, invoquant la liberté d’expression, avait publié des dessins antisémites et négationnistes. Bien que le négationnisme et l’antisémitisme soient illégaux en Belgique, les autorités belges n’avaient mené aucune action judiciaire dans ce cadre.

La LAE demande aussi que l’arabe soit reconnu comme une langue officielle en Belgique. L’organisation déclare lutter pour trois demandes « fondamentales » (fondamentalistes ?) : « L’enseignement bilingue (arabe/français ou arabe/flamand) pour tous les enfants arabophones, le recrutement par quotas afin de protéger les musulmans et le droit de garder nos coutumes culturelles ». En 2002, une manifestation de la LAE à Anvers avait dégénéré en violences antisémites. La LAE avait exigé que « la communauté juive d’Anvers cesse son soutien à l’Etat d’Israël et prenne ses distances avec lui. Sinon, des attentats à Anvers ne pourront être prévenus ». L’AFP, dans sa dépêche pyromane du 30 août, se garde bien de rappeler ces faits.
Elections présidentielles au Liban

Les élections présidentielles au Liban sont prévues le 25 septembre prochain. Rappelons que dans ce pays, le Président de la République doit être un chrétien, de même que le Premier ministre doit être un sunnite et le président du Parlement un chiite, afin de garantir l’équilibre confessionnel. Dans ce contexte électoral, la ligne rouge à ne pas franchir, c’est le vide constitutionnel. Il est important que les Libanais, notamment les chrétiens du Liban, ne laissent pas l’opposition pro-syrienne et pro-iranienne saboter l’élection présidentielle et opérer un coup d’État soft. Précisons que cette opposition englobe notamment le Hezbollah, d’autres groupes pro-syriens et pro-iraniens ainsi que le général « chrétien » Michel Aoun.

La question du vide constitutionnel et celle du coup d’Etat soft sont complexes en apparence, mais une solution existe. En clair, s’il n’y a pas d’autre option que l’élection à la majorité simple, du président du Liban, par le Parlement, pour éviter le vide constitutionnel, il serait souhaitable que les partis et les électeurs libanais hostiles aux manipulations syro-iraniennes aillent dans cette direction de la majorité parlementaire simple.

Sur la controverse du quorum (deux tiers des parlementaires ou majorité simple des parlementaires pour élire le président) les Libanais ne devraient pas exclure le quorum à la majorité simple. Le texte de la Constitution libanaise ne prévoit pas explicitement un quorum de deux tiers. L’article 34 de la Constitution se contente de stipuler que le Parlement ne peut valablement se constituer que par la présence de la majorité des membres qui la composent légalement, tandis que l’article 79 stipule clairement que le Parlement, saisi d’un projet de loi constitutionnelle, ne peut valablement délibérer et voter que lorsque la majorité des deux tiers des membres qui le composent légalement se trouve réunie. En revanche, l’article 49 stipule simplement que le président de la République est élu au scrutin secret à la majorité des deux tiers des suffrages par le Parlement. Après le premier tour de scrutin, la majorité absolue suffit. Il n’est donc pas question de quorum des deux tiers pour que l’élection présidentielle puisse se tenir.

Le Hezbollah et autres alliés de la Syrie et de l’Iran voudraient sans doute saboter l’élection présidentielle et c’est visiblement pour cela qu’ils proposent des lubies telles le « partenariat » et le « cabinet d’union nationale ». Si un tel cabinet est formé, un cabinet au sein duquel l’opposition soutenue par la Syrie et l’Iran aura la possibilité de blocage, alors l’opposition pro-syrienne et pro-iranienne sabotera l’élection présidentielle. Le pouvoir exécutif sera essentiellement aux mains de ce gouvernement de soi-disant « union nationale ». Ce gouvernement au goût des Syriens et des Iraniens pourra boycotter ou neutraliser les décisions de l’État. Ce gouvernement pourra démissionner en tout temps, créant ainsi le vide et même l’effondrement du système politique.

Les partis politiques bénis par la Syrie et par l’Iran continuent de s’armer et de perpétrer des actes de violence pour saboter l’élection présidentielle, tant au plan politique que par la force. Le général « chrétien » Aoun, qui fait alliance notamment avec le Hezbollah, pense que c’est lui à la présidence ou personne, parce que, hors lui, croit-il, point de salut pour le Liban. Si Aoun était le consensuel qu’il prétend être, il se serait positionné sans heurter autant de mouvements chrétiens autres que le sien, notamment la mouvance d’Amin Gemayel et de Samir Geagea. Il n’aurait pas adopté une stratégie à l’encontre des mouvements chrétiens autres que le sien et à l’encontre des choix historiques des chrétiens. Dans ce contexte, l’élection présidentielle, à la majorité simple du Parlement, reste apparemment le seul moyen d’éviter, une fois de plus, le chaos libanais.

Pour mémoire, rappelons tout de même que Michel Aoun, un temps adversaire résolu de la Syrie, est, depuis 2006, d’une part allié au Hezbollah chiite, soutenu par la Syrie ainsi que par l’Iran ; et d’autre part, allié à divers partis pro-syriens et pro-iraniens. Ce virage politique à 180° de la part du général Aoun ne peut que laisser songeur. Rappelons, aussi, que dans la dernière phase de la première guerre du Liban (1975-1990), le chrétien Michel Aoun, un militaire, s’était mis dans la tête, de combattre, à la fois les troupes d’occupation syriennes et les Forces Libanaises (FL), pourtant seul vrai mouvement chrétien de résistance armée à l’occupant syrien (ce qui n’empêcha pas les médias occidentaux, idiots utiles, de qualifier les Forces Libanaises « d’extrême droite »). Le fait est que le faux combat de Michel Aoun, digne d’un Don Quichotte se prenant pour un De Gaulle, plongea la population chrétienne libanaise dans une guerre fratricide, dont la Syrie, bien évidemment, profita largement.

A cette même époque, le chef des Forces Libanaises, Samir Geagea, fut emprisonné, durant des années, dans le sous-sol du ministère libanais de la Défense, aux ordres de la Syrie. Pendant ce temps, le général Aoun vécut un exil doré, en France, sur la Côte d’Azur. Puis revenu au Liban, voilà que le très anti-syrien Michel Aoun s’allie, sur le plan électoral, au Hezbollah et autres partis fanatiques, pro-syriens et pro-iraniens.

La grande tragédie des chrétiens du Liban, depuis plus de 50 ans, c’est qu’ils sont les otages de leurs chefs, claniques et féodaux, qui veulent tous leur petite parcelle de pouvoir. Quitte à retourner leur veste. Les Forces Libanaises, quoi que dans une moindre mesure, n’échappèrent pas, jadis, à ce fléau. Ainsi, un de leur principaux chefs, Elie Hobeïka, d’abord pro-israélien, devint par la suite ministre dans un gouvernement libanais à la botte de l’occupant syrien. Les Syriens le remercièrent, à leur façon, des années plus tard, en le faisant exploser avec sa voiture. Les médias endoctrinés montrèrent évidemment du doigt le Mossad, comme quoi le ridicule ne tue pas.

La réalité, c’est que les chrétiens du Liban auraient mieux fait - et feraient mieux aujourd’hui encore - de s’allier, sans faux complexes, aux USA et à Israël. En effet, toutes les tentatives de compromission avec des voisins arabo-musulmans se sont retournées contre les chrétiens du Liban et contre les Libanais en général. Pour mémoire, rappelons encore qu’une opportunité unique a été offerte aux chrétiens du Liban, il y a un quart de siècle. A l’époque, le Premier ministre israélien Menahem Beguin tendit la main au chef chrétien libanais Béchir Gemayel. Celui-ci, malgré son bon sens et son honnêteté, finit par refuser l’offre israélienne. Ce qui n’empêcha pas les Syriens de l’assassiner. Depuis, la vie des chrétiens du Liban n’est qu’une succession de cauchemars. Aujourd’hui, les chrétiens du Liban se rassemblent, tantôt derrière le lunatique Michel Aoun, tantôt derrière des chefs chrétiens ayant un minimum de bon sens, tels Amin Gemayel et Samir Geagea, que les médias occidentaux, en retard d’une guerre au moins, se gardent bien de nous présenter autrement qu’à travers le prisme des lobbies pro-palestiniens et anti-chrétiens.

jeudi 30 août 2007

Parfois mieux vaut en rire

Je trouve, aujourd’hui 30 août 2007, sur Metula News Agency, un dictionnaire humoristique, écrit par Laurent Murawiec. Ci-dessous, quelques extraits (avec petites précisions ajoutées entre parenthèse). Pour une fois que nous pouvons rire de ce qui chaque jour nous désole.

Ahmadinejad (président actuel de l’Iran) : nabot, profession : tortionnaire. Essaie de faire avaler des amphétamines au Mahdi. Confond vecteurs balistiques et virilité. A besoin d’un rasoir, mais en ferait probablement usage sur quelqu’un d’autre.

Al-Ahram (quotidien égyptien pro-gouvernemental) : nom donné (en arabe dialectal égyptien) aux poubelles.

Arabie saoudite : pays bienfaiteur de la démocratie occidentale, puisqu’il finance une grande partie des campagnes électorales de nombreux partis au pouvoir.

CIA : agence de renseignement américaine spécialisée dans la boulette, le loupé, l’erreur d’analyse, l’aveuglement, les prétentions illimitées, le désir de protéger son fromage de toutes ses forces ; a, de plus, installé au pouvoir les militaires syriens (1949), le colonel Nasser (1952). S’est trompée sur tous les événements depuis 1949. On comprend qu’elle soit l’épouvantail de la gauche et de l’extrême-gauche.

Civil : milicien armé décrit par des « témoins palestiniens » et les « sources médicales » de Gaza à un reporter occidental, surtout une fois qu’il a été cabossé par l’armée israélienne.

Emeute : forme de critique littéraire ou artistique (voir : caricatures de Mahomet).

Ha’aretz (quotidien israélien de la gauche-caviar) : hallucination collective dominante dans les régions septentrionales de Tel-Aviv, et qui met des lunettes roses devant les yeux des spectateurs.

Intellectuel : “Il faut être un intellectuel pour croire des choses de ce genre : nul homme normal ne pourrait être aussi stupide ». George Orwell.

Intellectuel égyptien : l’examen qui certifie cette qualité comprend les épreuves suivantes :
- vocabulaire : insultes antisémites
- histoire : Protocoles des Sages de Sion ; Œuvres de David Irving
- littérature mondiale : Mein Kampf
- classiques : Arthur Rosenberg, Le Mythe du XXème siècle
- apprendre par cœur : Œuvres de Sayyid Qutb
- géopolitique : œuvres d’Ignacio Ramonet, Emmanuel Todd, etc.
- travaux pratiques : servilité envers le pouvoir, niveaux I à X.

Islam : religion qu’il est interdit de critiquer, de moquer, de caricaturer, d’éplucher, d’analyser, de censurer, de réprouver, de ridiculiser, de railler, de parodier, de dédaigner, de croquer, de désapprouver, de flétrir, de blâmer, de condamner, tous délits constitutifs d’ « islamophobie » et qui vous mènent, de fatwa en menace, à tomber victime de la Religion de Paix. En bref, nul n’a le droit de parler de l’Islam, sauf les Musulmans extrémistes, et quiconque l’ose le fait à ses risques et périls.

Israël : objet dont l’existence seule (a) condamne l’ensemble du monde arabe à l’hystérie éternelle et au sous-développement permanent ; (b) complique fâcheusement le triomphe autrement inévitable de la politique arabe de la France.

Libération (quotidien parisien de la gauche-caviar) : quotidien consacré à l’art de faire le malin et à créer ainsi un monde de post-modernité qui prolonge artificiellement la vigueur des soixante-huitards qui ont passé leur date de péremption.

Livni (Tsipi) : croit sincèrement être ministre des Affaires Etrangères d’Israël.

« Modéré » : partisan de tuer un certain nombre de Juifs tout de suite et les autres plus tard.

Monde diplomatique : Marquis de Norpois, Che Guevara, Jacques Mesrine, José Bové, Jean-Luc Godard, Felix Dzerjinsky, Tartuffe.

Moubarak (président actuel de l’Egypte) : Vous mettrait toute l’Egypte en prison, si elle ne l’y était déjà. Mendiant qui insulte ses protecteurs américains et pratique un chantage permanent envers eux. Momie élue par les momies. Vise les 103% aux présidentielles de 2024.
Bon sens israélien et non-sens européen

Je tombe aujourd’hui sur un article, du Jerusalem Post, daté du 26 août, écrit par Barry Rubin, directeur du Global Research in International Affairs Center, basé à Herzliya. On trouvera une traduction française de l’article, effectuée par l’écrivain Albert Soued (
http://www.nuitdorient.com/index.htmlhttp://www.nuitdorient.com/index.html), traduction publiée sur http://www.desinfos.com/article.php?id_article=8058. Bien sûr, on peut toujours dire que le Jerusalem Post, le centre de recherche basé à Herzliya, les sites nuitdorient et desinfos, Albert Soued et consorts mentionnent tous des analyses israéliennes. Et alors ? Si les chaînes de télévision françaises, la TSR, Arte, Euronews et CNN reprennent des informations de Al-Jazira et de Al-Arabya, nous serait-il, quant à nous, interdit de mentionner des sources israéliennes ? Cette semaine, j’ai vu une interview de Khaled Mechaal sur CNN. Mechaal est le chef politique et militaire du mouvement terroriste Hamas. Mechaal s’est réfugié en Syrie, une dictature actuellement inféodée à l’Iran génocidaire. Puisque CNN ouvre son antenne à l’un des pires terroristes de la planète, nous serait-il, quant à nous, interdit de consulter le Jérusalem Post, le centre de Herzliya, www.nuitdorient.com et www.desinfos.com ? Les Israéliens et les juifs francophones précités, seraient-ils moins fiables que le patron de Al-Jazira, un Palestinien qui a cautionné les attentats-suicides dans l’hebdomadaire de langue allemande Weltwoche ?


Dans son article du Jerusalem Post, le directeur de recherche Barry Rubin s’étonne des procédés (A- discuter, B- tempérer, C- diviser), je cite, « de tous ceux qui se targuent de faire de la politique au Moyen Orient, que cela soit des ministres des affaires étrangères, des rédacteurs en chef de journaux, des universitaires ou toute autre personne fabriquée par l’industrie du politiquement correct. (…) Au Moyen Orient (où) ces bonnes idées (réd. : discuter, tempérer, diviser) sont non seulement nocives mais dangereuses. (…) A- Discuter – en ‘parlant gentiment’ à l’Iran, à la Syrie ou au Hamas, par exemple. (…) Si tous les efforts passés ont échoué, cela signifie que continuer à parler a peu de chances d’aboutir et qu’il faut employer d’autres moyens. Entre 2001 et 2005, les Etats-Unis ont expédié en Syrie de nombreuses délégations de haut niveau pour découvrir que leur interlocuteur ne cessait pas de mentir. En ce qui concerne l’Iran, la France, la Grande Bretagne et l’Allemagne ont consacré plus de trois ans en vaines conversations diplomatiques, au sujet du programme nucléaire iranien. Pendant ce temps, ce pays n’a cessé de mentir, de trahir ses promesses et ses engagements, tout en poursuivant à toute allure son enrichissement d’uranium, pour produire des bombes (…) dans toute discussion, il y a un moment favorable. Or pour montrer sa bonne volonté vis-à-vis d’interlocuteurs intransigeants, l’Occident a pris l'habitude de commencer par faire des concessions. La réponse ne se fait pas attendre et généralement l’interlocuteur joue à la victime blessée, se fait prier et quand il daigne parler aux Occidentaux, c’est comme s’il leur faisait une faveur. Et cela continue encore au cours des pourparlers. L’Occident ne cesse de donner des gages pour maintenir la discussion et ne reçoit rien en échange. Au bout du processus, l’Occident n'a rien obtenu et n’a rien changé. (…) B- Tempérer – Chercher à tempérer des forces radicales est un combat sans issue. La réponse la plus réaliste est que ces forces ne recherchent pas la modération. (…) L’Occident a un point de vue déformé pensant que l’Iran, la Syrie, le Hamas, le Hezbollah et les islamistes radicaux ont des militants agissant à contre coeur, obligés de se radicaliser à cause de malentendus ou par manque d’alternatives. En fait ces militants adoptent cette position mus par une foi réelle ou par ambition. Leur idéologie est puissante et elle est la voie qui les mènera au pouvoir, à la gloire, à l’argent. (…) C- Diviser (réd. : par exemple, diviser la Syrie contre l’Iran ou vice-versa) – De l’Iran, la Syrie reçoit : 1- beaucoup d’argent ; 2- un partenariat idéologique ; 3- une couverture islamique pour un régime qui est gouverné par une minorité (réd. : alaouite) ; 4- un allié ayant des intérêts convergents, en termes d’anti-américanisme, de lutte contre Israël, de soutien au Hezbollah au Liban et au Hamas en Palestine ; 5- de plus, l’Iran paie la note de ces groupes et la Syrie monte sans avoir à payer ; 6- une profondeur stratégique, protégeant la Syrie contre toute attaque occidentale ou israélienne. Croire que la Syrie va abandonner cette manne pour dépendre d’un Occident en qui elle n’a aucune confiance ou qu’elle va abandonner un argument de poids – la menace sioniste comme excuse aux échecs du régime et comme logique de sa survie – serait une pure folie. On peut avancer des arguments parallèles pour l’Iran qui a besoin d’un allié en Syrie pour satisfaire ses ambitions de prééminence dans la région, vis-à-vis des Arabes et vis-à-vis des sunnites, puisque la Syrie est en majorité arabe et sunnite. ‘Discuter, tempérer et diviser’, cela résonne comme une bonne stratégie, mais cela en est vraiment une très mauvaise », conclut Barry Rubin.


Sans reprendre tous les arguments de Barry Rubin, j’aimerais, quant à moi, revenir, non pas sur les négociations, mais sur les conflits du Proche et du Moyen Orient et sur leur couverture par les médias occidentaux. Dernier exemple en date : les images d’hier soir, sur les chaînes de télévision (oui, j’ai zappé sur plusieurs chaînes, entre 19h00 et 21h00), à propos de la mort d’enfants palestiniens, dans le cadre d’une opération menée hier par l’armée israélienne contre le Hamas, à Beit Hanun, dans la bande de Gaza. Les images nous montrent les corps de deux enfants (dans une morgue), décédés suite à une frappe de l’armée israélienne. La première réaction du téléspectateur est évidemment de considérer qu’Israël y va trop fort. C’est d’ailleurs exactement ce que la diffusion de ces images veut nous faire penser.


C’est vraiment gentil, de la part des télévisions occidentales, de visiter les morgues du Hamas. Cependant, il manque, à ses images si bien choisies, quelques précisions. Plus de 300 roquettes Qassam ont été lancées, par le Hamas, sur Israël, en août, notamment depuis Beit Hanun. Les lanceurs de roquettes de Beit Hanun, hier, étaient des adolescents et non des adultes. Enfin, le Hamas trouve tout à fait normal, de lancer des roquettes sur Israël, depuis des zones palestiniennes habitées par des familles et donc aussi par des enfants. Ce n’est pas Israël qui tue volontairement des enfants palestiniens. C’est le Hamas, qui utilise ses propres enfants, comme boucliers humains, pour émouvoir nos médias idiots et complices.


Hier mercredi 29 août sortait le rapport de l’organisation Human Rights Watch (HRW) concernant les attaques menées par le Hezbollah contre Israël en 2006. le HRW confirme ce que nous savions déjà, à savoir que le Hezbollah a utilisé, contre leur gré, les civils libanais comme boucliers humains. Hier après-midi, j’ai visionné deux courts-métrages, de quelques minutes ou dizaines de minutes chacun, l’un sur une intervention de l’armée US contre des terroristes à Bagdad. L’autre sur une incursion de l’armée israélienne, l’été 2006, dans un village du Sud-Liban contrôlé par le Hezbollah ( on peut voir ce clip vidéo en page N°1 du mercredi 19 août sur
http://leblogdrzz.over-blog.com/. ). C’est un blog néo-conservateur et je suppose que j’aurais mieux fait de visionner les clips de Poutine sur une chaîne de télévision publique russe.


Que montre ces clips vidéo ? Tant les USA en Irak, qu’Israël au Sud-Liban, combattent les terroristes, maison par maison ; et dans chaque maison, pièce par pièce. Si les USA et Israël utilisaient les mêmes méthodes que leurs adversaires, ils ne s’y prendraient pas maison par maison ; et dans chaque maison, pièce par pièce, en limitant au maximum les pertes humaines, tant civiles que militaires. Seulement voilà, nos chaînes de télécollaboration, plutôt que de filmer cela, préfèrent visiter les morgues du Hamas. Pas si bête, n’est-ce pas, l’analyse de Barry Rubin ?

mercredi 29 août 2007


Quand l’Europe baisse son pantalon

On peut lire dans un journal belge daté du 23 août que le Hezbollah de Belgique a décidé de manifester à Bruxelles le 11 septembre 2007. En effet, la « Ligue arabe européenne » (LAE), une organisation pro-Hezbollah composée d’immigrés arabes de Belgique, incite ses membres à manifester à Bruxelles le 11 septembre « contre l’islamophobie et le racisme en Europe ». On prendra note avec intérêt, que le Hezbollah, considéré comme groupe terroriste par de nombreuses démocraties occidentales, peut agir impunément, en Belgique, sous l’étiquette « Ligue arabe européenne ».


La manifestation de la Ligue arabe européenne (LAE) est une riposte à la demande du mouvement européen « Stop the islamisation of Europe » (SIOE) d’organiser une manifestation, le 11 septembre, devant le bâtiment de l’Union Européenne (UE), à Bruxelles, pour protester contre l’introduction de la charia et de l’islamisme radical en Europe. Il y a deux semaines, la manifestation SIOE a été interdite par Freddy Thielemans, le maire de Bruxelles. Selon Thielemans, la manifestation SIOE inciterait « à la discrimination et à la haine, ce que nous appelons d’ordinaire du racisme et de la xénophobie. Cela est interdit par un nombre considérable de traités internationaux et est puni tant par notre droit pénal que par la législation européenne ». La sémantique de Thielemans est intéressante. Les statuts de la SIOE n’ont aucun caractère raciste. En revanche, la charte du Hezbollah prévoit l’extermination du peuple israélien, la destruction d’Israël. La charte du Hezbollah n’est pas seulement raciste. Elle est génocidaire. Comme est génocidaire le régime iranien qui arme et finance le Hezbollah.


D’autre part, le même Thielemans a donné son autorisation à une manifestation, à Bruxelles, le 9 septembre, manifestation organisé par « United for Truth » (UFT), en français, « Unis pour la vérité », un groupe selon lequel les attentats terroristes du 11 septembre contre les tours de New York et contre le Pentagone à Washington « ont été organisés par le gouvernement américain ». Unis pour le mensonge paranoïaque ? Ou encore, UFT, Unis pour Fêter le Terrorisme. Sur son site, l’UFT écrit que les autorités de Bruxelles, avant de donner leur permission pour la manifestation de l’UFT, se sont informées sur le fait de savoir si la manifestation était à connotation religieuse ou non. D’après UFT « le plus gros problème était celui d’un possible refus de notre manifestation pour des questions religieuses. Mais comme nous nous basons simplement sur des faits et sur des problèmes politiques, nous n’avons pas l’intention de discriminer ou de promouvoir aucune religion ». L’UFT écrit donc qu’elle se base « simplement sur des faits ». L’attribution des attentats du 11 septembre 2001, par l’UFT, au gouvernement américain, est-elle « simplement basée sur des faits » ?


De son côté, la hezbolliaque Ligue arabe européenne (LAE), vitrine européenne du Hezbollah, a donné une conférence de presse, informant de sa propre manifestation, le 11 septembre. Décidemment, que d’agitation pro-islamique, à Bruxelles, autour de cette date du 11 septembre. Durant cette conférence de presse, l’AEL a affirmé que sa manifestation ne critiquera aucune religion. « La LAE respecte toutes les convictions religieuses, toutes les cultures et toutes les langues (…). La demande du respect pour toute conviction religieuse est le thème central de la manifestation. Quoiqu’il en soit, le droit de voir ses propres convictions religieuses, sa propre culture et sa propre langue être respectées est également un droit absolu ». Si telle est la charte de la LAE, pourquoi est-elle pour le Hezbollah, dont la charte et les méthodes, consistent à chasser les chrétiens libanais du Sud-Liban et à prophétiser la fin de l’Etat d’Israël ?


Le site
http://ajm.ch/wordpress/ rappelle judicieusement que la LAE a été fondée en Belgique en 2000. Son fondateur n’est autre que Dyab Abu Jahjah, un libanais membre du Hezbollah. Jahjah (ach ja !) avait qualifié les attaques du 11 septembre de « douce revanche » (ce n’était donc pas le gouvernement américain, n’est-ce pas, ces messieurs de UFT ?). A la suite de l’affaire des caricatures de Mahomet, la LAE, invoquant la liberté d’expression, avait publié des dessins antisémites et négationnistes. Bien que le négationnisme et l’antisémitisme soient illégaux en Belgique, les autorités belges n’avaient mené aucune action judiciaire dans ce cadre. Cela va-t-il toujours, Herr Thielemans ?


La LAE demande aussi que l’arabe soit reconnu comme une langue officielle en Belgique. L’organisation déclare lutter pour trois demandes « fondamentales » (fondamentalistes ?) : « L’enseignement bilingue (arabe/français ou arabe/flamand) pour tous les enfants arabophones, le recrutement par quotas afin de protéger les musulmans et le droit de garder nos coutumes culturelles ».


En 2002, une manifestation de la LAE à Antwerp avait dégénéré en violences antisémites. La LAE avait exigé que « la communauté juive d’Antwerp cesse son soutien à l’Etat d’Israël et prenne ses distances avec lui. Sinon, des attentats à Antwerp ne pourront être prévenus ».


Si Thielemans interdit la manifestation anti-islamique et non-raciste de Stop the islamisation of Europe ; et si Thielemans autorise celles de la génocidaire Ligue arabe européenne pro-Hezbollah et de la mensongère United For Truth ; alors, un jour, Thielemans figurera, au musée du Vatican, à Yad-Vashem et dans les livres d’histoires belges, non pas comme un Juste, mais comme un modèle de colabo zélé avec l'islam intégriste, antisémite et antichrétien.

lundi 27 août 2007

La France se lamente un peu moins

Selon un tout récent sondage, plus de 70% des Français trouvent positive, la politique menée par le président Nicolas Sarkozy, depuis son arrivée à l’Elysée, en mai dernier. Parmi les sympathisants de droite, la proportion de satisfaits est de 96%, du jamais vu au pays des lamentations perpétuelles. Parmi les sympathisants de gauche, la proportion de satisfaits est tout de même de 46%, ce qui est considérable, si l’on tient compte du tam-tam gaucho-médiatique orchestré contre le président. Pour 83% des Français, la politique menée par le chef de l’Etat depuis trois mois marque une rupture avec ses prédécesseurs. Autrement dit, seuls 17% des sondés ont la nostalgie de la Chiraquie social-démocrate. Concernant les qualités du président Sarkozy, les sondés le trouvent énergique (93%), courageux (88%) et ouvert au dialogue (82%). A l’heure où l’on publie les photos de François Hollande et Valérie Trierweiler sur les plages marocaines, les Français ne sont que 18% à penser que Sarkozy n’est pas ouvert au dialogue. Ils sont 69% à le trouver sincère. Les sondés sont particulièrement satisfaits de l’action de Nicolas Sarkozy en faveur de la place de la France dans le monde (75%). Pour 71% d’entre eux, le chef de l’Etat a agi positivement pour la rénovation de la vie politique et en matière de politique étrangère. Les vacances américaines de Sarkozy, sa rencontre avec Bush, le voyage de Kouchner en Irak, tout cela plaît au Français. Amusant, si l’on songe que l’univers cathodique n’a cessé d’appeler à la vigilance, comme si les initiatives du Président et de son ministre des Affaires étrangères constituaient une allégeance au Grand Satan américain. S’il y a toujours rupture en France, il semblerait que désormais celle-ci départage, d’un côté le président et le peuple ; et d’un autre côté, la classe progressiste mondaine aux idées bien-pensantes. Si la parole continue de céder la place à l’action, la France pourrait retrouver une place de premier plan dans le concert des nations. La récente agression verbale (contre Sarkozy) de Ségolène Royal, toute de blanc vêtue pour sa rentrée politique, n’y changera pas grand chose. Car plus de 70% des Français en ont marre des gens qui passent de la playa au blabla.



François Hollande a trouvé la future candidate
du parti socialiste français aux élections présidentielles de 2012.
Pour l’instant, elle n’est que la compagne de Hollande.
Mais à l’instar de Ségolène, elle se présentera à la fonction présidentielle,
dès qu’elle se sera faite plaquer par François-le-polisson.

jeudi 23 août 2007

La thèse du complot

La thèse du complot n’est pas morte. Simplement, elle se métamorphose, plus ou moins, au fil des âges. Son fond de commerce, souvent, reste à peu près le même. Son objectif est toujours identique : inventer un bouc émissaire ; catalyser sur lui une haine viscérale ; éviter tout effort réel au service du véritable bien commun ; masquer les vrais problèmes ; servir une cause absolue dans son principe et absolutiste, voire génocidaire, dans son avènement.


Le protocole des sages de Sion est un « modèle du genre », mais il n’est, hélas, pas le seul. Ce pamphlet débilitant, que l’on attribue aux milieux tsaristes en manque de pogrom, est de nos jours un « best-seller » dans le monde musulman. Le plus extraordinaire, si l’on peut dire, ce sont les personnes qui, chez nous, affirment que même si ce « protocole » est un faux, ce qu’il annonçait jadis s’est réalisé aujourd’hui. J’ai moi-même entendu ce genre de bobards lors de mes incursions dans des milieux d’extrême droite, tantôt traditionalistes, tantôt athées et dans des milieux néo-staliniens.


La thèse des années 1930, sur le « complot judéo-maçonnique mondial », est un autre cas d’espèce. De fait, il est, jusqu’à un certain degré, un « remake » du protocole des sages de Sion. La thèse en question, est d’autant plus stupide, qu’il y a infiniment plus de baptisés catholiques (devenus athées), que de juifs, dans les loges maçonniques.


Mais du « protocole » au « complot », la même thèse a survécu et survit encore aujourd’hui, quoi qu’en des termes, en apparence, nouveaux. Actuellement, circule la thèse, du « complot mondialiste », soi-disant orchestré par des néo-conservateurs sionistes américains. Cette version nouvelle, de la même salade, rassemble, pêle-mêle, des révisionnistes, des islamistes, des néo-nazis, des ultranationalistes, des ultragauchistes « anti-impérialistes », des néo-staliniens et, certes dans une moindre mesure, certains milieux « chrétiens », notamment en Europe orientale et en Russie.


Les nouveaux boucs émissaires, ce sont, en vrac, Bush, Sarkozy, Benoît XVI, Benyamin Netanayu, Samir Geagea, etc. Sous le prétexte, apparemment « démocratique », de lutter contre le « conservatisme » et le « sionisme » (termes que l’on se garde bien de définir autrement qu’avec des slogans), on diabolise les juifs et les chrétiens dès qu’ils s’affirment sans complexe. J’ai vu le slogan suivant sur un site Internet, alimenté par Wayne Madsen, un journaliste américain, ancien agent de la NSA : « Paris : Hitler is back ». Et avec ce texte…une photo de Nicolas Sarkozy !


Il est assez déconcertant, que la plupart des médias, de façon sous-entendue certes, quoi que de moins en moins, véhiculent, notamment en Europe francophone et germanophone, cette thèse du complot mondialiste, néo-conservateur et sioniste. Les termes ne sont pas utilisés tels quels, mais « l’information » va toujours dans le même sens, y compris sur Arte et Euronews.


Par exemple, les attentats du 11 septembre 2001 seraient un complot, orchestré par les néo-conservateurs sionistes américains, avec la bénédiction d’Israël. Autre exemple : les Américains ont « inventé » les armes de destructions massives de Saddam Hussein pour justifier la guerre d’Irak. C’est curieux. En ce moment même se déroule le procès de « Ali le chimique ». Ce haut responsable irakien a donné l’ordre de gazer des dizaines de milliers d’Irakiens avec des…armes de destruction massive. Les médias reconnaissent cela. Ils reconnaissent aussi que Saddam Hussein a fait exterminer entre deux et quatre millions d’Irakiens.


Question : si « Ali le chimique », Saddam Hussein et d’autres dirigeants génocidaires irakiens ont utilisé des armes de destruction massive contre leurs propres citoyens, comment se fait-il « qu’il n’y ait pas » de telles armes en Irak aujourd’hui ? Il se trouve que Saddam a fait creuser d’innombrables caches souterraines dans l’immense désert irakien. Il se trouve que des déplacements suspects, vers la Syrie et l’Iran, ont été photographiés par les satellites occidentaux, peu avant l’intervention américaine en Irak. Il se trouve que les liens entre Saddam Hussein et Al-Qaïda ont été démontrés. Pourquoi les grands médias n’en disent-ils rien ?


A son retour d’Irak (où il s’est entretenu avec les principales factions politiques, y comrpis les anciens suppôts de Saddam), Bernard Kouchner a été formel : personne ne regrette aujourd’hui le renversement de Saddam Hussein. Certes, les Américains se sont trompés sur la nature de cette guerre, son ampleur, sa durée. Mais avec la disparition de Saddam, l’humanité compte un dictateur génocidaire de moins. Complot sioniste ?
Terrorisme d’extrême gauche.
Toujours actif.
Mais ne le dites à personne.


Le 31 juillet 2007, les appartements de sept terroristes ont été perquisitionnés à Berlin et à Leipzig. Dans ce contexte, les terroristes Andrej H., Florian L., Axel H. et Oliver R. ont été arrêtés. Motif : ils ont tenté d’incendier des véhicules de l’armée dans le Land allemand de Brandenburg. Après avoir été entendus à Karlsruhe, par la cour constitutionnelle allemande, ils ont été incarcérés à Berlin. Motif : appartenance à une organisation terroriste.


Les détenus étaient suspectés depuis septembre 2006. Andrej H., arrêté le 31 juillet, « sociologue », âgé de 36 ans, est la tête pensante du Militanten Gruppe (MG), un groupe terroriste allemand d’extrême gauche. Il travaillait comme « chercheur » à l’institut de sociologie de l’université Humboldt. Monika Harms, procureur à la cour constitutionnelle allemande basée, à Karlsruhe, a établi qu’Andrej H. est membre de la Militanten Gruppe, une organisation terroriste qui se propose d’éliminer les structures actuelles par des actions en faveur d’un ordre mondial communiste . La Militanten Gruppe est responsable d’une vingtaine d’incendies criminels. La police berlinoise la traque depuis 2001.


Les incendies perpétrés par la Militanten Gruppe ont frappé les bureaux des impôts, de la justice et de l’emploi; une association patronale turque, ce qui rendit service, en passant, aux terroristes islamistes; un supermarché ; une chambre de commerce ; ainsi que des voitures de police, des télécoms et d’un institut de recherche économique. Depuis 2006, les soupçons des policiers se sont confirmés à propos d’Andrej H, grâce aux enquêtes menées dans le cadre des lois antiterroristes en vigueur en Allemagne.


L’étude comparée des travaux de « chercheur en sociologie » écrits par Andrej H. et des manifestes publiés par la Militanten Gruppe coïncident étonnamment. En outre, à deux reprises, Andrej H. a rencontré trois autres activistes de la Militanten Gruppe ayant participé à l’incendie criminel , fin juillet, dans le Brandenbourg, de camions de l’armée allemande.


D’autre part, le 21 août 2007, Marina Petrella, une terroriste italienne d’extrême-gauche résidant en France, a été arrêtée. Le ministère français de la justice a fait arrêter, le 21 août, cette membre des Brigades rouges, condamnée dans son pays pour des crimes de sang en 1992. La chambre d’instruction d’une cour d’appel devra statuer sur son extradition. Marina Petrella a été condamnée le 6 mars 1992 par la cour d’assises de Rome, à la réclusion à perpétuité pour, notamment, homicide sur agent de la force publique, tentative de séquestration et d’homicide, séquestration d’un magistrat, vol avec arme et attentats. Marina Petrella avait pu, à l’époque, s’établir en France.


Les Brigades rouges avaient notamment enlevé et assassiné, en 1978, le leader démocrate chrétien italien Aldo Moro. Les Brigades rouges sont toujours actives. Le dernier assassinat (celui du professeur « proche de la droite » Marco Biagi) remonte à 2002. Le gouvernement français avait organisé une rencontre, à Paris, en 2002, entre les ministres de la justice italien Roberto Castelli et français Dominique Perben. C’était l’époque de l’extradition de Paolo Persichetti, condamné à 22 ans de prison, pour complicité dans l’assassinat du général Ligio Giorgieri en 1987.


Les assassinats perpétrés il y a trente ans, par des terroristes d’extrême gauche, ne se sont pas tous soldés par les emprisonnements, pourtant décidés en justice. Peu importe, n’est-ce pas ? Car ce qui préoccupe, ses derniers jours, Arte, Euronews et compagnie, ce n’est ni le terrorisme d’extrême gauche, ni celui des islamiques. Ce qui les préoccupe, c’est la récente rencontre de Sarkozy avec Bush. Et celle de Kouchner avec des hommes politiques en Irak. Détail encourageant, hier soir, 22 août, à 20h00 sur France 2, Kouchner a rappelé que les premiers habitants de l’Irak sont les catholiques chaldéens. Il a également déclaré : « Aide-toi et le Ciel t’aidera ». Cela non plus, ne le dites à personne.

mercredi 22 août 2007

Israël : ça se complique

Prétextant la situation de deux militants palestiniens, la principale milice armée du Fatah, qui se fait appeler « Brigades des Martyrs d’Al Aqsa », vient d’annoncer qu’elle n’allait plus « honorer » les accords conclus avec Israël. Les Brigades des Martyrs d’Al Aqsa appellent leurs membres à prendre les armes pour lutter contre l’armée israélienne. A Ramallah (Judée-Samarie), les Brigades ont distribué des tracts indiquant : « Nous appelons nos membres qui ont remis leurs armes aux forces de sécurité palestiniennes d’en référer à leurs commandants de milice afin d’obtenir de nouvelles armes ».


Le mois dernier, Israël avait renoncé à poursuivre 270 fugitifs du Fatah. Le tract des Brigades diffusé à Ramallah porte un sérieux coup aux tentatives menées par Mahmoud Abbas afin de démanteler les diverses milices armées liées au Fatah en Judée-Samarie.


Les Brigades ont déclaré qu’elles avaient déjà précédemment mis en garde contre le « complot ourdis » afin de confisquer les armes des Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa en Judée-Samarie. « L’ennemi israélien ne respecte pas les engagements pris », ont ajouté les Brigades. De son côté, le Fatah, la composante politique des diverses milices susmentionnées, a critiqué Salaam Fayad, Premier ministre du gouvernement mis sur pied par l’Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas.


Si le bras armé du Hamas l’a emporté dans la bande de Gaza, la Judée-Samarie reste, pour l’instant, sous contrôle, relatif certes, du Fatah. Cela dit, depuis plus d’un an, ce sont les clans, notamment les clans familiaux, et leurs milices privées, qui contrôlent le terrain, dans la bande de Gaza surtout, mais également en Judée-Samarie. Ces milices privées, comme au Liban, sont tantôt financées de l’extérieur, par l’Iran, par Al-Qaïda, par l’Arabie Saoudite, etc. ; tantôt financées par le trafic d’armes et de drogues. Vue sous cet angle, la situation dans les territoires disputés de Judée-Samarie, est de plus en plus libanaise.

mardi 21 août 2007

Pédocriminalité :
inversion du bien et du mal ?


Les mesures du président Sarkozy pour lutter contre les fauteurs de crimes sexuels relèvent de la « gesticulation », affirme ce mardi Christophe Regnard, secrétaire national de l’Union syndicale des magistrats (USM). Nicolas Sarkozy a dit lundi que les délinquants sexuels les plus dangereux, ne pourraient plus bénéficier de remises de peine automatiques, ni sortir de prison sans être passés devant un comité d’experts. Nicolas Sarkozy avait reçu à l’Elysée le père d’Enis, un enfant violé, la semaine passée, par Francis Evrard, un pédocriminel multirécidiviste. En français, la « gesticulation », rappelons-le, consiste à faire de grands gestes en tous sens. En quoi les démarches de Sarkozy – recevoir un père au cœur meurtri et repenser la loi – ressemblent-elles à de la « gesticulation » ? Fallait-il ne pas recevoir le père d’Enis et laisser la loi en l’état ?


« C’est assez terrible, on est à nouveau dans le gesticulatoire », déclare Christophe Regnard. Selon lui, « il n'y a rien de nouveau dans les mesures qui sont annoncées ». L’hospitalisation d’office de ce type de criminels est prévue par le code de la Santé et l’expertise psychiatrique est déjà pratiquée pour les détenus dangereux, selon Regnard. Pour Regnard, le problème du suivi des délinquants sexuels tient surtout au manque de psychiatres, de psychologues et d’éducateurs en prison. « C’est assez terrible », déclare le représentant des magistrats. Ce n’est pas de la souffrance d’Enis et de son père que parle Regnard. Non, ce qui est « terrible », s’est le paquet de mesures concretes envisagé pour les pédocriminels multirécidivistes.


De son côté, l’ancien garde des Sceaux Pascal Clément estime ce mardi que les mesures contre les délinquants sexuels de Sarkozy pourraient poser des problèmes d’ordre constitutionnel. « La question posée par la proposition du président de la République, c’est la question de savoir si on peut distinguer le criminel sexuel des autres », déclare-t-il sur France Inter. Il y a un risque de « rupture d’égalité » entre deux sortes de détenus : ceux qui ont commis des crimes et ceux qui ont commis des crimes sexuels. Intéressant. Le problème, en fait, c’est la « rupture d’égalité », c’est l’ostracisme, l’exclusion, contre les pédocriminels multirécidivistes. Ce n’est pas le fait qu’un crime sexuel perpétré contre un enfant soit un crime infiniment plus odieux que les autres crimes.


« La deuxième difficulté de même nature c’est la création d’un hôpital psychiatrique : est-ce que l'on peut considérer que l’enfermement psychiatrique est une peine ou n’est pas une peine », affirme Pascal Clément. « Si c’est une peine, vous tombez sous l’inconstitutionnalité de la loi parce que vous ne pouvez pas rajouter à une peine une autre peine. En revanche, si l’enfermement psychiatrique n’est pas une peine, alors là oui c’est sans doute la solution mais cela fera débat parce que certains vont voir une solution, entre guillemets, de facilité », explique-t-il. « Certains vont voir une solution, entre guillemets, de facilité » ? Qui sont-ils, ces « certains » qui vont y voir une « solution de facilité » ? On aurait pu dire, à l’inverse, que la solution de facilité, c’est de ne pas réagir, de prendre le temps de réfléchir, de prolonger ses vacances.


Pour Dominique de Villepin, « les propositions du président de la République vont dans le bon sens ». « En revanche pour la mise en place juridique des solutions, je souhaite bien du courage à la Chancellerie. Ce n’est pas fait », souligne-t-il. C’est vraiment trop gentil, venant de Villepin, de souhaiter « bien du courage » à ses successeurs ? Si son propre enfant avait été violé, parlerait-il avec la même légèreté ?


Enfin, l’ancienne ministre de la Justice socialiste Marylise Lebranchu estime que les mesures contre les délinquants sexuels annoncées lundi par le chef de l’Etat constituent « une forme de retour vers la barbarie ». « L’homme politique doit prendre du recul. La société doit être une société de justice et non de vengeance », déclare-t-elle au Parisien. Le pédocriminel Francis Evrard a reconnu une quarantaine d'agressions contre des enfants et n’a été poursuivi que pour trois. « Face à l’échec de la politique psychiatrique, plutôt que de se demander comment dépister les déviances, comment dépister avant le premier acte, nous revenons au système asilaire. C’est une forme de retour vers la barbarie », ajoute-t-elle. En français, la « barbarie » - s’en souvient-on ? – c’est l’attitude cruelle et la férocité. Le système asilaire pour les pédocriminels multirécidivistes est donc cruelle et féroce. Et les crimes sexuels commis sur des enfants, est-ce cruel et féroce ou est-ce seulement un mal inévitable de notre temps ? Il y a des jours où le politiquement correct me vais vomir.

vendredi 17 août 2007

Prolifération mosquéaire et
champignons islamiques

Le texte ci-après reprend, sous forme à la fois synthétique et généralisée, avec des informations complémentaires que nous y ajoutons, la récente déclaration publique (censurée par les média) de Yolande de Crussol, Maître de conférences au Département d’Etudes Arabes de l’Université Lille 3, de Marie-Thérèse Urvoy, Professeur d’Islamologie à Institut Catholique de Toulouse et de Dominique Urvoy, Professeur au Département d’Etudes Arabes de l’Université Toulouse le Mirail.


Chez nous, c’est la dignité, le respect des valeurs que de permettre aux musulmans de pratiquer leur culte, leur religion, nous dit-on pour justifier l’autorisation de telle ou telle mosquée supplémentaire. Or, la religion musulmane n’est pas seulement un culte, une religion, mais aussi une doctrine sociale et politique. En lui donnant un lieu de culte, on lui donne aussi une place forte, une citadelle à cette doctrine sociale et politique, dont l’institutionnalisation ne peut être qu’un premier pas pour les visées hégémoniques qui lui sont inhérentes.


Que nous propose-t-on pour éviter le passage ambitionné de l’institution d’un culte à l’activité sociale et politique en vue de cette hégémonie ? Rien probablement. Pourtant, cette doctrine dénonce les libertés de la société judéo-chrétienne au nom de la loi musulmane. Et la liberté religieuse dont fait partie la liberté de culte que l’on octroie si généreusement, est proscrite et châtiée dans l’islam.


Quel est le sort du musulman apostat, seul terme pour désigner celui qui se convertit à une autre religion ? C’est souvent la mort, en tout cas l’exclusion. Quelles garanties a-t-on prises en donnant de tels gages à des adversaires acharnés de la laïcité, des libertés fondamentales, de l’égalité entre les uns et les autres ? Aucune, probablement. Il faudrait accepter le culte au nom de nos valeurs, et refuser la doctrine sociale et politique, liée à ce culte, au nom de ces mêmes valeurs. Le fait-t-on ? Non. On brade nos valeurs, notre histoire et nos combats.


Enfin, cela c’est nous qui l’ajoutons, le principe de réciprocité n’est pas respecté. Si la construction d’une nouvelle mosquée en Europe, avec des fonds turcs ou saoudiens est approuvée par nos autorités, celles-ci devraient – c’est le minimum non-négociable – solliciter l’approbation des autorités saoudiennes ou turques, pour la re-construction, de telle ou telle église ou synagogue, détruite en terre d’islam, et réclamée par les chrétiens ou les juifs autochtones du pays musulman concerné. A chaque nouvelle mosquée chez nous, une église ou une synagogue re-construite chez eux. C’est donnant-donnant sinon rien.


Autant dire qu’avec cette politique, nos autorités ralentiraient considérablement les demandes de construction de mosquée chez nous. Si un tel projet était soumis à référendum dans les pays membres de l’Union européenne et en Suisse, il remporterait au moins 60% des voix. C’est d’ailleurs précisément la raison pour laquelle un tel référendum ne verra jamais le jour. Nous vivons en démocratie, mais se sont les eurocrates à Bruxelles et les bernocrates en Suisse, lâches et apostats, qui décident à notre place. Nous sommes vendredi après-midi. Bientôt l’entrée dans le Shabbat. Alors, Shabbat Shalom aux uns et bon dimanche aux autres.

jeudi 16 août 2007

Israël aux premières loges

Depuis une dizaine de jours, un nombre impressionnant d’informations contradictoires, nous parviennent, concernant Israël, l’Iran, le Liban, le Pakistan, l’Afghanistan, la Chine et la Russie. Dans la presse écrite, francophone et anglophone, sur Euronews, Arte, CNN et ailleurs, on lit, on entend et on voit tout et le contraire de tout. Ci-après, sans revenir sur chaque pays en particulier, une petite radioscopie, de cette overdose médiatique. Commençons par la Russie.

Le fait est désormais patent, que la Russie, veut retrouver, son rôle ancien, de grande puissance stratégique. En plantant un drapeau russe, dans les fonds marins du Pôle Nord, la Russie veut manifester, au monde entier, que les réserves pétrolières de l’Arctique sont, dans une grande proportion, sa légitime propriété. En laissant ses bombardiers survoler la base militaire américaine de Guam, dans l’océan Pacifique, un acte sans précédent depuis la Guerre froide, la Russie souhaite insinuer à qui de droit son retour stratégique en Asie. En planifiant l’établissement de bases navales militaires sur les côtes syriennes, la Russie nous fait comprendre, qu’elle redevient, un acteur de premier plan, au Proche-Orient et en méditerranée orientale. A cela s’ajoute le Groupe de Shanghai, une entité à travers laquelle la Chine et la Russie, ensemble et contre les USA, avancent leurs pions dans nombre de pays d’Asie centrale. Voyons maintenant l’Iran.

Le président iranien Ahmadinejad vient de limoger ses ministres du pétrole et de l’industrie. L’économie iranienne est dans une situation chaotique. L’inflation réelle gravite autour des vingt pourcent. La partie cachée du programme nucléaire iranien avance à grands pas. Les Gardiens de la révolution iranienne, un groupe armé tout autant terroriste que le Hezbollah et le Hamas, pose ses marques en Irak et en Afghanistan. Autant les opérations de l’armée américaine en Irak commencent à porter du fruit, autant la situation se dégrade en Afghanistan et au Pakistan. Al Qaïda, les taliban afghans et pakistanais, les mollahs iraniens, le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien ne se sont jamais sentis aussi forts.

C’est dans ce climat de grande incertitude, que le gouvernement israélien, choisit de faire, au Fatah palestinien, des concessions sans précédent. Cette stratégie est surprenante à plusieurs égards. Tout récemment, un colloque islamique (dont les organisateurs sont interdits dans divers pays arabes) s’est tenu en Cisjordanie, au nez et à la barbe du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. A Gaza, le Hamas prépare une petite flotte de guerre pour compléter ses effectifs terrestres. Au Sud-Liban, il n’est plus possible de circuler, sans un sauf-conduit, délivré par le Hezbollah, ce en dépit de la présence de la Finul.

L’actuel Premier ministre israélien, Ehud Olmert, atteint le score hallucinant de cinq pourcent dans les sondages (à l’heure où Benyamin Netanyahu fait un tabac). Le gouvernement (de cinq pourcent des Israéliens) négocie la création d’un Etat palestinien au moment où Israël est menacé sur son front Nord par le Hezbollah, la Syrie et l’Iran. Sur son front Ouest par le Hamas. En Cisjordanie, par diverses milices armées, tantôt proches du Fatah, tantôt indépendantes, tantôts islamiques.

S’il est vrai que les efforts diplomatiques d’Ehud Olmert lui valent une couronne de lauriers sur la scène onusienne et médiatique, il n’en demeure pas moins qu’il engage son pays sur une voie approuvée par seulement cinq pourcent de ses concitoyens. Si l’actuelle Cisjordanie devenait un Etat mi-islamique, mi-terroriste, le monde arabo-musulman, notamment l’Iran, interprèteraient la naïveté israélienne comme le signe de la naïveté de l’occident tout entier.

En laissant Israël prendre de trop grands risques, ce sont tous les pays libres qui donnent aux islamistes un signe unanime de faiblesse. Cela pourrait se retourner contre nous. Et il pourrait tous nous en cuire plus tôt que nous ne pensons. Car derrière la haine d’Israël, pays situé aux premières loges, se cache la haine de la société libre et judéo-chrétienne tout entière.

vendredi 10 août 2007

L’axe islamo-communiste n’est pas une fiction

A l’heure où l’Occident se gargarise avec de nombreux espoirs de paix, certains pays semblent plutôt préparer la guerre. Hier des bombardiers russes ont survolé une base de l’armée américaine à Guam, dans le Pacifique. C’est une première depuis la fin de la guerre froide. La Syrie a déployé sur le Golan des missiles capables d’atteindre Tel-Aviv. Il y a peu, la flotte navale russe annonçait son intention de rétablir des bases militaires dans les ports syriens. Ce n’est pas tout. On a parlé de la rencontre, tenue hier, du Premier ministre irakien Maliki, à Téhéran, avec le président iranien Ahmadinejad.

Une autre visite, en revanche, est passée inaperçue des médias occidentaux (sans doute une négligence involontaire). En visite à Téhéran, hier jeudi 9 août, le ministre nord-coréen du commerce extérieur, Rim Kyo’ng a rencontré le Vice-président iranien Parviz Davoudi, tandis que le Président iranien faisait causette avec le Premier ministre irakien. Les discussions entre le Vice-président iranien et le ministre nord-coréen ont porté sur « l’expansion de leurs relations mutuelles et sur des développements globaux majeurs » (1).

Le Vice-président iranien Parviz Davoudi a mentionné le volume des échanges commerciaux et son rôle-clé dans les relations bilatérales entre les deux pays, notamment en matière de commerce, d’industrie, de savoir-faire technologique et de projets conjoints. « Un jour, les nations opprimées seront débarrassées des pouvoirs tyranniques » a ajouté le Vice-président iranien Davoudi, en présence du ministre nord-coréen. « Par sa résistance, la nation iranienne a mis à genoux l’arrogance globale», a encore ajouté Davoudi.

Pour sa part, le ministre nord-coréen Kyo’ng a loué les succès remportés par l’Iran «dans de nombreux domaines» et a précisé que «la Corée du Nord en tirera avantage». A part le développement olympique d’armes nucléaires et le soutient sportif au terrorisme islamique, l’Iran n’a remporté aucun succès et n’a mis personne à genoux. C’est donc avec sérieux que nous prenons acte des domaines dans les quels l’Iran intégriste et la Corée communiste annoncent publiquement vouloir coopérer et en « tirer avantage », selon la formule du ministre Kyo’ng…

(1) cf. dépêche en anglais de l’agence de presse iranienne IRNA sur :
www2.irna.com/en/news/view/line-17/0708093467190825.htm

jeudi 9 août 2007

Réunion antiterroriste en Afghanistan

Jeudi 9 août, à l’ouverture d’une Jirga à Kaboul, capitale afghane, réunissant des centaines de chefs religieux et tribaux d’Afghanistan et du Pakistan, le président afghan Hamid Karzaï appelle les deux pays à unir leurs forces pour vaincre les talibans et Al-Qaïda. Récemment, le président afghan Hamid Karzaï s’était lamenté des pertes civiles causées par la Force internationale présente dans son pays, plutôt que de reprocher aux talibans et à Al-Qaïda d’utiliser les civils comme boucliers humains.

Cette Jirga, assemblée coutumière de tribus peuplant les deux côtés de la frontière, est la plus importante ayant eut lieu entre les deux pays à ce jour. Le président afghan Hamid Karzaï inaugure cette réunion de plusieurs centaines de chefs tribaux, religieux et politiques des deux pays, aux côtés du Premier ministre pakistanais Shaukat Aziz, coparrain de la conférence. Cette Jirga avait été décidée entre les présidents afghan et pakistanais en septembre 2006, lors d’un sommet avec le président américain George W. Bush.

Accusé par l’Afghanistan de soutenir la violence et de laisser les talibans installer des bases sur territoire pakistanais, ce qui techniquement est hélas vrai, le Pakistan dément néanmoins cela. Le Premier ministre pakistanais Shaukat Aziz essaye de rassurer le gouvernement afghan déclarant que de telles accusations visent à créer le doute entre les deux pays « frères ». Le Pakistan, allié des Etats-Unis dans la guerre contre la terreur, fait l’objet d’une insistance croissante de Washington, pour être plus combatif, à l’égard des terroristes fondamentalistes. Quelques dizaines de représentants tribaux et religieux pakistanais des zones frontalières du Waziristan ne participent pas à la Jirga, parce qu’ils considèrent « qu’elle n’a aucune chance de réussir en l’absence des talibans ». Joli.

Au cours de cette Jirga, d’une durée de trois jours, des groupes de travail doivent mettre en oeuvre les moyens de neutraliser les talibans et leurs alliés extrémistes qui menacent l’Afghanistan et le Pakistan. Le Pakistan a longtemps soufflé le chaud et le froid en ce qui concerne les islamistes. Les récents événements de la Mosquée Rouge, à Islamabad, la capitale pakistanaise, ont contraint le président pakistanais Pervez Musharraf à durcir le ton. Un peu tard, disent certains. Le basculement du Pakistan dans le giron des Etats islamiques serait catastrophique dans la mesure où ce pays possède l’arme nucléaire.

mercredi 8 août 2007

Cafouillages diplomatiques

Le Prince Saud Al-Faisal d’Arabie saoudite vient de se fendre d’un très long communiqué de presse sur la situation au Proche et au Moyen Orient. (
www.spa.gov.sa/English/details.php?id=473390 ). Le contenu de ce communiqué de presse laisse songeur. Il y est notamment écrit que les actuelles initiatives de paix dans la région (Condoleezza Rice, Ehud Olmert et Mahmoud Abbas) sont des initiatives originellement prises par les Arabes (entendez par-là l’Arabie Saoudite et la Ligue arabe). Le même communiqué affirme que les actuelles initiatives de paix et de création d’un Etat palestinien incluent la question du retour des réfugiés et la question de la ville de Jérusalem. C’est curieux. Dans leurs déclarations publiques, la Secrétaire d’Etat américaine, le Président israélien, le Premier ministre israélien et la Ministre israélienne des Affaires étrangères disent plutôt le contraire : à savoir que les Autorités israéliennes n’ont pas pris d’engagement ferme sur les questions susmentionnées. Alors qui faut-il croire ?


Encore dans ce contexte diplomatique nébuleux, l’Autorité palestinienne, actuellement en négociations avec les Autorités israéliennes, affirme ne rien négocier avec le Hamas. Or, des responsables du Fatah et du Hamas viennent de révéler, que des pourparlers sont en cours, en vue d'une réconciliation entre les deux organisations. Ce qui réjouis les Russes.


A propos de Russes, je lis aujourd’hui une dépêche de l’agence de presse russe Novosti, annonçant la production, à grande échelle, de missiles intercontinentaux dans le cadre du système nucléaire maritime russe. L’Amiral Vladimir Masorin, Commandant en chef de la marine russe, déclare à Novosti que le missile Bulava-M (SS-NX-30), un dérivé naval du missile sol-air Topol (SS-27) sera produit à grande échelle. Le Bulava-M équipera les sous-marins russes de la quatrième génération, les Borey 955. Or, la Russie a annoncé il y a peu l’ouverture de bases navales dans deux ports syriens.


Question : Si les Saoudiens disent être à l’origine des tractations diplomatiques actuelles, aux conditions fixées par eux ; si les Russes prennent ces derniers temps des initiatives pour le moins belliqueuses, y compris en Méditerranée orientale ; alors, en quoi des pays comme Israël, le Liban, le Koweït, Bahreïn et la Jordanie, tous les cinq tantôt convoités, tantôt voués à la destruction, par tel ou tel grand voisin, en quoi donc, ces pays ont-ils des garanties sérieuses, sur les initiatives de paix et sur les alliances, qu’on leur fait actuellement miroiter ?

Choisir la vie

« A Challenged Life » (pour commander :
http://www.trafford.com/ ) est la chronique, d’une part, des défis auxquels l’auteur, Monica Candeloro, a fait face ; et d’autre part, du courage qu’elle a démontré. L’auteur, mère de famille, Suissesse, résidant en Australie, a toujours eu un sens élevé de l’indépendance et l’ambition d’atteindre de hauts objectifs. Alors qu’elle semblait tout avoir à sa portée, le monde tel qu’elle le connaissait changea pour toujours, quand une horrible et imprévue calamité s’abattit sur Monica. Sans avertissement, l’auteur souffrit la rupture d’un anévrisme cérébral qui lui coûta presque la vie.

Grâce aux efforts héroïques et compétents du neurochirurgien qui l’opéra d’urgence, sa vie fut épargnée. Malheureusement les suites de cette affliction insidieuse laissèrent Monica Candeloro paralysée du côté gauche de son corps. Encore jeune et pleine de joie de vivre, l’auteur refusa de succomber à la dépression et aux défis physiques résultant de sa condition. Comme en témoigne son livre, la nature indomptable de l’auteur s’est révélée ainsi que le soutien inébranlable de ses proches. Rédigé principalement dans un style de conversation, le texte coule à un tempo rapide qui devrait retenir l’intérêt du lecteur.

La capacité de Monica à communiquer les énormes défis, physiques et émotionnels, qu’elle endure, vise à créer, un lien solide, avec le lecteur. Pour ceux qui font face à des obstacles insurmontables dans leur vie, ce livre est très encourageant. Dans l’ensemble, l’ouvrage est bien structuré et souvent irrésistible dans son contenu, tout en demeurant une réflexion précise sur les expériences de vie de l’auteur. La faculté de madame Candeloro à partager les aspects les plus difficiles de sa vie d’une manière candide et inspirante rehausse encore l’appel de ce travail.

mardi 7 août 2007

Chrétiens du Liban :
encore et toujours divisés

Après sa défaite, face au candidat de l’opposition pro-syrienne, à la récente élection législative partielle, Amine Gemayel, ancien président libanais et leader chrétien anti-syrien, a appelé à la réconciliation entre chrétiens, en vue de l’élection présidentielle de cet automne.


« Ces élections ont prouvé que la solution de la crise libanaise se trouve dans le respect des institutions. C’est pourquoi j’appelle à la réconciliation entre chrétiens (...) afin que soit respectée l’échéance présidentielle », a proclamé Amine Gemayel.


Amine Gemayel, un des chefs chrétiens de la majorité parlementaire anti-syrienne, était candidat au siège de député de son fils Pierre, assassiné en novembre 2006, dans le Metn chrétien, au nord-est de Beyrouth.


Le chrétien anti-syrien Amin Gemayel a été battu de quelques centaines de voix seulement face au candidat soutenu par le chef de l’opposition chrétienne pro-syrienne Michel Aoun. « Les élections sont terminées. Il est temps de panser les plaies et de renforcer la participation chrétienne au pouvoir et aux destinées du pays. Sans cela, le Liban ne peut survivre », a encore déclaré Amine Gemayel.


L’élection législative partielle de dimanche dernier a une fois de plus révélé au grand jour les divisions entre chrétiens, partagés entre la majorité anti-syrienne et l’opposition pro-syrienne, alors que le Parlement devra élire cet automne, dans les rangs chrétiens, comme le veut le droit coutumier du Liban, le prochain Président du pays.


L’élection présidentielle de l’automne prochain est menacée d’échec par le blocage des institutions qui dure depuis neuf mois. « Ces élections (législatives partielles) étaient effectivement un test. Elles ont montré que le soutien au général (chrétien et pro-syrien) Michel Aoun était en net recul dans les régions chrétiennes en raison de la politique qu’il suit », a affirmé Amine Gemayel.


Michel Aoun, un temps adversaire résolu de la Syrie, est, depuis 2006, d’une part allié au Hezbollah chiite, soutenu par la Syrie ainsi que par l’Iran ; et d’autre part, allié à divers partis pro-syriens. Ce virage politique à 180° du général Aoun ne peut que laisser songeur.


Petit rappel. Dans la dernière phase de la première guerre du Liban (1975-1990), le chrétien Michel Aoun, un militaire, s’était mis dans la tête, de combattre, à la fois les troupes d’occupation syriennes et les Forces Libanaises (FL), seul vrai mouvement chrétien de résistance armée à l’occupant syrien (ce qui n’empêcha pas les médias occidentaux, idiots utiles, de qualifier les Forces Libanaises « d’extrême droite »). Le fait est que le faux combat de Michel Aoun, digne d’un Don Quichotte se prenant pour un De Gaulle, plongea la population chrétienne libanaise dans une guerre fratricide, dont la Syrie, bien évidemment, profita largement.


Le chef des Forces Libanaises, Samir Geagea, fut emprisonné, durant des années, dans le sous-sol du ministère libanais de la Défense, aux ordres de la Syrie. Pendant ce temps, le général Aoun vécut un exil doré, en France, sur la Côte d’Azur. Revenu au Liban, voilà que le très anti-syrien Michel Aoun s’allie, sur le plan électoral, au Hezbollah et autres partis fanatiques et pro-syriens.


La grande tragédie des chrétiens du Liban, depuis plus de 50 ans, c’est qu’ils sont les otages de leurs chefs, claniques et féodaux, qui veulent tous leur petite parcelle de pouvoir. Quitte à retourner leur veste. Les Forces Libanaises n’échappent pas à ce fléau. Un de leur principaux chefs, Elie Hobeïka, d’abord pro-israélien, devint par la suite ministre dans un gouvernement libanais à la botte de l’occupant syrien. Les Syriens le remercièrent, à leur façon, des années plus tard, en le faisant exploser dans sa voiture. Les médias endoctrinés montrèrent évidemment du doigt le Mossad, comme quoi le ridicule ne tue pas.


La réalité, c’est que les chrétiens du Liban auraient mieux fait - et feraient mieux aujourd’hui encore - de s’allier aux USA et à Israël. En effet, toutes les tentatives de compromission avec des voisins arabo-musulmans se sont retournées contre les chrétiens du Liban. Pour mémoire, une opportunité unique a été offerte aux chrétiens du Liban, il y a un quart de siècle. A l’époque, le premier ministre israélien Menahem Beguin tendit la main au chef chrétien libanais Béchir Gemayel. Celui-ci, malgré son bon sens et son honnêteté, finit par refuser l’offre israélienne. Ce qui n’empêcha pas les Syriens de l’assassiner. Depuis, la vie des chrétiens du Liban n’est qu’une succession de cauchemars.

lundi 6 août 2007

La guerre d’Irak

Le 24 juillet 2007, Daniel Pipes, écrivait dans le New York Sun, un article intitulé « Sauver la guerre d’Irak ». On peut lire la traduction française de cet article sur
http://www.desinfos.com/sommaire.php et sur http://ajm.ch/wordpress/ . Sans reproduire la complexité de l’article de Daniel Pipes, j’aimerais reprendre ci-dessous les points essentiels et en tirer quelques conclusions de bon sens.


Pour Daniel Pipes, « l’occupation est une cause perdue, mais la guerre peut être gagnée ». Donc, il faut « conserver les troupes américaines en Irak, mais les sortir des villes ». En avril 1991, Daniel Pipes affirmait déjà que «les troupes américaines seraient rapidement haïes dans une situation où les chiites commettraient des attentats-suicide et les Kurdes reprendraient leur rébellion pendant que les gouvernements syrien et iranien prépareraient de nouvelles actions de sabotage contre l'autorité américaine. Alors, rester serait trop pénible et partir serait trop humiliant ».


« Mais le président George W. Bush », écrit aujourd’hui Daniel Pipes, « a raison d’insister pour conserver des troupes en Irak. D’une part, la crédibilité de l’Amérique est en jeu. Le pays ne peut pas se permettre (…) sa première fuite du champ de bataille. Les partisans du retrait précipité se font des illusions à ce sujet. Les troupes devraient rester en Irak pour une autre raison encore: l’Irak constitue une base sans égale pour influer sur l’évolution du théâtre d’opérations le plus instable du monde. Les gouvernements de la coalition peuvent s’en servir pour: contenir ou faire reculer les gouvernements iranien et syrien ; assurer le libre passage du pétrole et du gaz ; combattre Al-Qaïda et d’autres organisations terroristes internationales ».


Enfin, Daniel Pipes déplore que « pour l'instant, les forces de la coalition n’ont pratiquement jamais le temps de se consacrer à ces objectifs stratégiques, tant elles sont enlisées dans des opérations tactiques qu’elles sont le moins aptes à accomplir – dégager des rues, maintenir l’approvisionnement en courant électrique, se protéger des attentats-suicide à la bombe, défendre la ‘Zone verte’ et autres tâches mineures ».


Et Daniel Pipes conclut ainsi : « Cela implique que la coalition abandonne l’ambition excessive que constitue un Irak démocratique, libre et prospère pour se contenter d’un Irak sûr, stable et convenable. Ainsi, il était notamment prématuré et irréaliste de tenir des élections en janvier 2005, à peine 22 mois après la chute du tyran. Les Irakiens auront besoin de plusieurs années, voire de décennies, pour acquérir les usages subtils d’une société ouverte. Renverser Saddam Hussein était un acte d’assainissement international à la fois réaliste et bienvenu, mais remettre en état l’Irak avec sa population libérée, fractionnée et idéologisée demande plus de volonté que n’en a la coalition (irakienne au pouvoir). Il faut maintenir le cap, mais changer d’itinéraire; redéployer les troupes dans les déserts, mais ne pas quitter l’Irak ».


Sans porter tel ou tel jugement sur l’analyse de Daniel Pipes, quelques conclusions me semblent toutefois relever du bon sens. Il se trouve que le Hezbollah s’est réarmé au Sud-Liban. Que la bande de Gaza est contrôlée par les milices armées du Hamas. Que la Russie arme abondamment la Syrie. Que l’Iran est devenu une puissance régionale de premier plan. Que ce même Iran parle d’une guerre imminente pour cet été 2007. Qu’une partie du Hamas, le Hezbollah et la Syrie sont, pour l’instant, aux ordres de l’Iran. Que l’Iran est bientôt en possession d’armes nucléaires, ne fussent-elles que tactiques à rayon d’action limité. Que l’Iran est gouverné par un président et des mollahs intégristes et génocidaires qui veulent rayer Israël de la carte et convertir l’humanité par la force à l’islam radical. Que des négociations de paix ont actuellement lieu entre le Premier ministre israélien et le président de l’Autorité palestinienne. Qu’un retrait américain en période de négociations israélo-palestiniennes serait, immanquablement, perçu comme un signe de faiblesse par le monde arabo-musulman tout entier. Voilà. A quoi bon en rajouter ?

Article original en anglais de Daniel Pipes sur :
http://fr.danielpipes.org/article/4786 .
Vacances américaines et
bêtises socialo-mondaines

Début août, les médias français, nous signalent, que le président de la République française, Nicolas Sarkozy, est en vacances, aux USA. Ils ne le signalent pas de façon factuelle. Ils nous signalent que l’actuel président français ne passe pas ses vacances en France. Pire, il les passe aux USA.


Dans un premier temps, le service de presse de l’Elysée, se limite à confirmer l’information, et précise, sans mentionner le lieu exact de villégiature, que Nicolas Sarkozy est à deux heures de Boston, ville située dans le nord-est des USA. « M. et Mme Sarkozy sont en vacances, à l’invitation d’amis, dans une maison située au bord d’un lac à deux heures de route de Boston. Ils s’y sont rendus en famille par vol régulier », déclare-t-on à l’Elysée. La gauche est déçue. Elle aurait tellement désiré que Sarkozy parte en jet privé, question de pouvoir (encore) se déchaîner contre lui.


Le 2 août, le journal américain Boston Globe écrit que Nicolas Sarkozy et sa famille ont choisi la ville de Wolfeboro, au bord du lac Winnipesaukee, à 160 km au nord de Boston. La villa occupée par Nicolas Sarkozy, soulignent à nouveau les médias français, appartient à un (ancien ?) dirigeant de Microsoft. Par ailleurs, la famille du président américain George W. Bush, nous précise-t-on encore une fois, possède une maison dans la région. La presse parisienne de gauche, relayée par les agences de presse à sa botte, reproche à Sarkozy, le choix des USA impérialistes, le choix d’une villa Microsoft-capitaliste et la proximité suspecte d’une villa de Georges W. Bush. Cela nous fait trois péchés en un. Mortel ?


Dès le week-end du 4 août, Nicolas Sarkozy se soumet aux questions des journalistes, à 6000 kilomètres de Paris. Installé dans le New Hampshire, Nicolas Sarkozy saisit l’occasion pour désamorcer les deux pseudopolémiques, d’une part sur les contrats avec la Libye ; et d’autre part, sur le coût de son séjour aux USA. Nicolas Sarkozy ne confirme ni ne dément une éventuelle rencontre avec George Bush, dont la famille possède, soyons précis, une maison à Kennebunkport, dans le Maine voisin, à 100 kilomètres de Wolfeboro. « Le moment venu, la Maison blanche et l’Elysée diront ce qu’il en est d’une éventuelle rencontre entre le président Bush et moi », précise Nicolas Sarkozy aux journalistes.


Nicolas Sarkozy prévoit son retour en France autour du 15 août. « Les forêts, les lacs, je les ai trouvés. La tranquillité, grâce à vous, on a veillé à ce que je ne puisse pas en bénéficier », déclare Nicolas Sarkozy, déplorant les passages incessants, de journalistes en bateaux, devant le ponton de la villa ou il se repose. « Comme tout le monde, j’ai droit à des vacances, comme tout le monde, je peux partir avec des amis », lance Sarkozy, qui séjourne avec deux familles de proches, une française (ah !) et une franco-américaine (oh !). Cette dernière a loué la villa au bord du lac de Winnipesaukee (argh !).


Les gaucho-caviars du parti socialiste se sont « interrogés » (de quoi je me mêle) sur « l’addition » (vous ne vous êtes pas regardé…) de ces vacances « américaines » (une datcha appartenant à Poutine eut sans doute été préférable). Réponse de Sarkozy : « Si c’est la seule occupation des socialistes, c’est qu’ils n’ont pas compris que le débat d’idées ne se passait pas là ». Bien vu. C’est là le problème numéro un de la France. On ergote sur des détails. Mais on refuse de reconstruire le pays, déficitaire et endetté.


A propos des contrats négociés entre EADS et la Libye, Sarkozy déclare ne pas voir « où est le problème, où est la polémique. Depuis 2004, la Libye n’est plus soumise par la communauté internationale à un quelconque embargo ». Précisons que cela fait 18 mois que les contrats franco-libyens sont en négociation. Et que de nombreuses entreprises (allemandes, italiennes, etc.) font la même chose sans qu’on les enquiquine (et se soucier des infirmières, sans se limiter au business, apparemment, c’est politiquement incorrect…).


Sarkozy ajoute : « Je ne vois pas pourquoi la France n’irait pas en Libye. Les Libyens vont dépenser quelques centaines de millions d'euros pour faire marcher les usines en France et je devrais m’en excuser ? ». Justement oui, car la gauche caviar n’en a rien a cirer des ouvriers français et de leurs emplois. La gauche caviar, ses enquiquineuses royales et ses fromages hollandais en costume croisé-étriqué veulent ficher le bazar médiatique et prendre le pouvoir politique.


En se reposant aux USA, le président Sarkozy fait comme le professeur français Guy Milliere. Il va respirer l’air là où l’air politico-médiatique est encore à peu près respirable. Dans ce genre de polémiques, Salvador Dali, lorsqu’il parlait, des réactions bêtes et chauvines, de la gauche parisienne, disait : « Ils sont ignominieusement cocus ». Songeant au Titanic ségo-françoilien, on peut se demander si ces paroles toutes daliennes n’étaient pas prophétiques.

vendredi 3 août 2007

Mariage forcé pour
cause d’intégrisme


Décidemment, il s’en passe des choses en Suisse. Il n’y a pas si longtemps que cela, un incendie survenait dans l’une des plus grandes synagogues de Genève. Dans la foulée, on apprenait que les mosquées de Suisse devraient bénéficier de minarets. Avant, pendant et juste après la Fête nationale suisse du 1er août, le débat sur cette fête pris une tournure très polémique, entre les « bons » et les « mauvais » patriotes.


Et maintenant, voilà que le directeur de la mosquée de Genève a soumis une Suissesse, venue à l’islam, au mariage forcé. Mariée depuis peu au directeur saoudien de la mosquée de Genève, la Suissesse vient de dénoncer une union forcée, contractée par son époux pour obtenir un permis de séjour de longue durée en Suisse.


Madame Pastoor, une Suissesse venue à l’islam, a informé par voie de presse avoir été mariée en juin au nouveau directeur de la « Fondation culturelle islamique de Genève » (terme savant pour dire mosquée intégriste), directeur répondant au nom de Fathy Neamat-Allah. Celui-ci avait été présenté à la Suissesse en mai par le vice-consul d’Arabie saoudite à Genève. « Plusieurs personnes ont exercé des pressions pour que ce mariage se fasse rapidement, on m’a dit que c’était urgent », a expliqué Madame Pastoor à la presse.


« Après le mariage, j’ai été cloîtrée dans l’appartement et j’ai subi des violences psychologiques. Le directeur me disait des petites phrases comme ‘parfois je frappe’ », a encore déclaré Madame Pastoor. Elle a quitté le domicile conjugal sept jours après l’union.


« J’ai été victime d’un mythomane, d’un manipulateur. Ce mariage devait uniquement servir à fournir des papiers à cet homme, titulaire d’un permis de séjour à durée limitée en Suisse » a conclu Madame Pastoor.


Fathy Neamat-Allah a refusé de s’entretenir avec la presse. Sa nomination en mars dernier, à la tête de la mosquée de Genève, avait déjà causé des problèmes. L’homme de 68 ans, né en Arabie saoudite, voulait et veut encore imposer un islam radical dans la mosquée genevoise, financée par des fonds saoudiens.