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vendredi 30 avril 2010

Israël prépare sa défense et non la guerre

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Vendredi 30 avril 2010 – 16 Iyyar 5770
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Par Michel Garroté
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Hier jeudi, au Liban, Terjé Roed-Larsen, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU pour l'application de la résolution 1559, a fait un exposé, aux autorités locales, sur le dernier rapport semestriel, paru le 19 avril dernier. Ce rapport provoque l'hystérie de la dictature syrienne qui ose alléguer, avec son habituelle arrogance, qu'il n'est plus acceptable que le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon associe la Syrie à ses rapports sur l'application de la résolution 1559. Concernant le trafic d'armes, la dictature syrienne prétend, avec mépris, que le dernier rapport de l’ONU montre que celle-ci n'a pas les moyens de vérifier, le trafic d’armes, d'une façon indépendante.
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Etonnante, cette mise à l’écart de l’ONU, alors que pour Israël, les résolutions onusiennes sont considérées comme paroles d’évangile.
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Du reste, Terjé Roed-Larsen a clairement précisé que le dernier rapport semestriel est celui du secrétaire général de l'ONU, et non pas, celui d'un simple envoyé spécial. À propos des rumeurs de guerre au Liban, Terjé Roed-Larsen insiste : il existe « dans la région des contradictions fondamentales qui restent non résolues et qui relèvent de la résolution 1559, comme la présence des milices armées au Liban opérant à l'intérieur et à l'extérieur du pays. Tant que ces questions restent en suspens, il y aura toujours une certaine tension, sauf que celle-ci a atteint tout récemment un niveau supérieur ».
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« La présence des milices armées au Liban opérant à l'intérieur et à l'extérieur du pays ». Voilà qui est clair.
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Pendant ce temps, Israël distribue, à ses sept millions d'habitants, des masques à gaz et des paquets d'antidotes, contre les armes chimiques et bactériologiques. Récemment, la police israélienne a effectué des manœuvres en grandeur nature dans plusieurs villes. Les sirènes d'alerte sont testées périodiquement, ce qui n'avait plus été le cas depuis la Guerre des Six Jours. Les officiers de l’armée israélienne ne cachent plus les exercices effectués par Tsahal. En outre, les officiers israéliens ne cachent pas non plus que les réservistes spécialisés en high-tech sont régulièrement mis à niveau en matière de technologie de radars et de missiles anti radars.
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« La présence des milices armées au Liban opérant à l'intérieur et à l'extérieur du pays », a donc précisé Terjé Roed-Larsen, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU.
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Nos médias insinuent qu’Israël prépare une nouvelle guerre et qu’Israël en fabrique les prétextes.
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Non, Israël ne prépare pas une nouvelle guerre.
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Israël prépare sa défense.
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Si cette défense implique, qu’un jour, Israël fasse le ménage au Liban, ce sera la faute du gouvernement libanais, la faute de la Syrie, la faute de l’Iran, la faute des Etats mahométans qui s’immiscent, en ce moment même, dans les affaires intérieures du Liban. Par exemple, comme par hasard hier à Beyrouth, le Premier ministre du Qatar, cheikh Hamad ben Jassem al-Thani.
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Ce sera la faute « des milices armées au Liban opérant à l'intérieur et à l'extérieur du pays », comme l’a dit hier Terjé Roed-Larsen, envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU.
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Et parmi ces milices, la légion mercenaire et étrangère du Hezbollah.
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jeudi 29 avril 2010

En Europe, le remord s'est transformé en masochisme

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En Europe, le remord s'est transformé en masochisme
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Jeudi 29 avril 2010 – 15 Iyyar 5770
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Ci-dessous, on lira notamment que l'Europe a donné naissance à des monstruosités, mais qu’elle a conçu les théories qui ont permis de comprendre et de liquider ces monstruosités. Pour ce qui me concerne, reconnaître ses erreurs, ses faiblesses, ses fautes, et lorsque c’est le cas, ses monstruosités, cela revient à mettre la force de la vérité dans sa faiblesse, cela revient à ne pas être torturé par le remord. Ainsi par exemple, l’Allemagne, après la Seconde Guerre mondiale, a fait ce travail et aujourd’hui, l’Allemagne est forte sans être dangereuse pour autant. En revanche, la France n’a que tardivement et partiellement admis que si elle a perdu la guerre en 1940, elle ne peut pas avoir gagné cette même guerre en 1944 ou en 1945. De même, la France n’a que tardivement et partiellement admis qu’elle a participé au processus de la Shoah. Résultat, aujourd’hui, la France est faible. Parce qu’elle n’a pas mis la force de la vérité dans sa faiblesse. La France, si elle avait clairement reconnu ses participations à des monstruosités du passé, serait aujourd’hui en mesure d’être forte, d’être patriote, sans être pour autant nationaliste et/ou anti-européenne. Ci-dessous, Daniel Pipes se livre à une intéressante analyse des propos de Pascal Bruckner sur le remord et le masochisme et, au-delà de cela, à une intéressante analyse de cette Europe où le remord s'est peut-être en partie transformé en masochisme.
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Michel Garroté
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En Europe, le remord s'est transformé en masochisme
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Par Daniel Pipes, National Review Online, le 27 avril 2010
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Titre original : In Europe, Remorse has Turned to Masochism
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Traduction :
Objectif-info
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http://www.objectif-info.com/index.php?id=1434
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"Il n'y a rien de plus occidental que la haine de l'Occident". C'est ainsi que s'exprime l'écrivain et essayiste Pascal Bruckner dans son ouvrage, La tyrannie de la pénitence (2006), remarquablement traduit en Anglais par Steven Randallet et publié récemment par Princeton University Press sous le titre The Tyranny of Guilt: an essay on Western Masochism. "On peut réduire toute la pensée moderne à une dénonciation mécanique de l'Occident, en soulignant son hypocrisie, sa violence et sa nature abominable".
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Il exagère, mais pas tant que cela.
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Il montre que les Européens se considèrent eux-mêmes comme "l'homme malade de la planète" dont la pestilence est à l'origine de tous les problèmes du monde non-Occidental (qu'il appelle le Sud). Quand l'homme blanc a pris pied en Asie, en Afrique, ou en Amérique, il a répandu la mort, le chaos et la destruction. Les Européens ont l'impression d'être venus au monde avec une tare : "l'homme blanc a semé le chagrin et la ruine partout où il est passé". La couleur pale de sa peau est le signe de sa faillite morale.
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Ces déclarations provocatrices encadrent la brillante polémique de Bruckner : il prétend que le remord éprouvé par l'Européen pour ses péchés d'impérialisme, de fascisme et de racisme, étreint le continent au point de le priver de sa créativité, de sa confiance en soi et de son optimisme. Bruckner convient que l'Europe a des défauts et il la félicite pour sa capacité d'autocritique: "Sans nul doute, l'Europe a donné naissance à des monstruosités, mais en même temps elle a conçu les théories qui ont permis de comprendre et de liquider ces monstruosités." Le continent, maintient-il, ne peut pas être réduit à une simple calamité parce que ses réussites sublimes se sont accompagnées des pires atrocités. C'est ce qu'il appelle "l'épreuve de la splendeur".
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Paradoxalement, l'Europe est tout à fait prête à reconnaître des fautes qui l'incitent à la haine de soi, envers des sociétés qui ne se livrent pas à une introspection de même nature et ne se griffent pas la poitrine. La force de l'Europe est donc sa faiblesse. Bien que le continent ait "plus ou moins terrassé ses démons" comme l'esclavage, le colonialisme et le fascisme, il a choisi d'élire domicile au cœur de ce qu'il y a de pire dans son passé; D'où le titre "La tyrannie de la culpabilité." Le passé figé dans le temps, avec sa violence et ses agressions, est un fardeau dont les Européens ne semblent pas vouloir jeter par-dessus bord.
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A l'inverse, le Sud est estimé toujours innocent. Même si le colonialisme s'évanouit avec le temps, les Européens s'accusent eux-mêmes vertueusement du tort qu'ils ont causé naguère aux peuples colonisés. L'innocence éternelle que l'on attribue aux non-Occidentaux a pour effet de les infantiliser. Les Européens se bercent d'être les seuls adultes, ce qui est en soi une forme de racisme. C'est aussi le moyen de devancer la critique.
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C'est ce qui explique que les Européens se demandent "ce qu'ils peuvent faire pour le Sud et non ce que le Sud peut faire pour lui-même." Cela exlique aussi pourquoi, après les attentats de Madrid en 2004, les Espagnols n'ont pas défilé contre leurs auteurs islamistes mais contre leur premier ministre. Et pire, c'est pourquoi ils ont considéré le spectacle des civils espagnols "déchirés par le fer et le feu" comme une cérémonie expiatoire. Comme l'ont démontré les attentats de Madrid et d'innombrables actes de violence, les musulmans ont tendance à adopter les pires attitudes d'hostilité envers l'Occident, et les Palestiniens se situent comme les plus hostiles parmi les musulmans. La posture des Palestiniens face aux Juifs, celle de la victime la plus extrême des penchants meurtriers de l'Occident, en fait paradoxalement l'argument idéal pour démentir la culpabilité occidentale. Pour aggraver leur cas, alors que les Européens mettent bas les armes, les Juifs empoignent l'épée et la brandissent sans honte.
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Les Européens se libèrent de leurs crimes contre les Juifs en portant aux nues les Palestiniens auréolés du statut de victime, sans se soucier de l'immoralité de leurs agissements, et en présentant les Israéliens comme les nazis de notre temps sans se soucier des impératifs de leur autodéfense. La question palestinienne a donc "discrètement relégitimé la haine des Juifs". L'attention des Européens s'est focalisée sur Israël avec une intensité telle que l'on pourrait penser que le destin de la planète sera déterminé dans "une mince bande de terre entre Tel Aviv, Ramallah et Gaza".
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Et l'Amérique ? Tout comme "l'Europe se défausse du crime de la Shoah en accusant Israël, elle se dédouane du crime de colonialisme en accusant les Etats-Unis". Excommunier ses descendants américains permet à l'Europe de se refaire une beauté. Pour sa part, Bruckner rejette cette facilité ; il admire la confiance en soi des Américains et leur fierté de leur pays. "Quand l'Amérique s'affirme, l'Europe se questionne." Il note aussi qu'en cas de besoin, les damnés de la terre se tournent invariablement vers les Etats-unis, jamais vers l'Union européenne. Pour lui, les Etats-Unis sont "la dernière grande nation occidentale".
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Il espère qu'un jour l'Europe et l'Amérique coopèreront à nouveau et quand elles le feront, elles obtiendront "des résultats merveilleux". Mais sa lucidité lui notifie à quel point cette prophétie est improbable.
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Daniel Pipes est directeur de Middle East Forum et membre associé de la Hoover Institution à l'Université de Standford.
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Catholicisme judéophobe et catholicisme judéophile

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Catholicisme judéophobe et catholicisme judéophile
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Dans l’un de nos fondamentaux, intitulé ‘Israël - Nous sommes catholiques - Cela dérange’ (*), j’ai développé, textes et références à l’appui, un long argumentaire sur notre catholicisme judéophile et contre leur catholicisme judéophobe… Pour ce qui me concerne, la théologie catholique va de pair avec l’anthropologie judéo-chrétienne, comme nous l’ont enseigné Saint jean évangéliste, Saint Bernard et Jacques Maritain. Au-delà des pratiquants et non pratiquants, croyants et non croyants, athées et agnostiques, il s’agit, avant tout, ensembles, de défendre et de valoriser, la société libre de culture judéo-chrétienne. J’ai aujourd’hui la joie de « donner la parole » à Alain René Arbez, prêtre catholique à Genève, en Suisse, et expert, au sein de l’Eglise, pour les relations avec le Judaïsme. Et j’en profite pour le remercier du fond du cœur pour ses contributions catholiques à l’anthropologie judéo-chrétienne.
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Michel Garroté
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Jeudi 29 avril 2010 – 15 Iyyar 5770
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CE QUE LES CHRETIENS DOIVENT A LEURS FRERES AINES
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Alain René ARBEZ, prêtre, Genève
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Après vingt siècles de christianisme, et de longues périodes d'antisémitisme, la plupart des chrétiens ont quasiment perdu de vue l'origine hébraïque de leur foi. Les développements culturels de la foi issue d'Israël en terre païenne, les conséquences de l'antijudaïsme séculaire, tout a joué dans le sens d'une amnésie spirituelle tragique. Pourtant, que cela plaise ou non, ce qui structure notre identité et notre pratique chrétiennes est issu du judaïsme : "chrétien" vient de "christ", mot grec pour l'original biblique "messie", (mashiah) terme qui n'aurait aucun sens en dehors de l'histoire d'Israël. Nos Ecritures saintes elles-mêmes intègrent telle quelle la Bible hébraïque, à laquelle s'ajoutent les écrits du Nouveau Testament, élaborés avec le même matériau en tant que midrash conclusif de l'étape précédente.
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Durant le premier siècle, la communauté des disciples de Jésus le Nazaréen était encore massivement juive; ce n'est qu'au cours du deuxième siècle que les païens arrivant en force dans l'Eglise changent, non sans une certaine brutalité, le profil initial de leur communauté de foi au Dieu d'Israël. Le terme même d'Eglise, "ecclesia", est une reprise grecque du mot biblique "qehal", l'assemblée des fidèles convoquée par Dieu. (Dans l'épître de Jacques, on trouve d’ailleurs le terme grec "synagogue" pour désigner le rassemblement des chrétiens.) Le mot "paroisse" lui-même, qui vient du grec "paroikia", était déjà utilisé pour désigner les regroupements de Juifs en diaspora, c'est à dire en Perse, en Egypte ou à Rome ! Vers la moitié du premier siècle, Paul le Pharisien devenu familier du Christ ressuscité, écrit à la jeune communauté des Romains: "ce n'est pas toi qui portes la racine, c'est la racine qui te porte!" (Rom 11.18). Quelques décennies plus tard, l'évangile de Jean résumera la démarche en un raccourci saisissant : "le salut vient des Juifs!" (Jn 4.22).
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C'est un fait que les premiers disciples et apôtres, tous juifs, comme Jésus, ont poursuivi naturellement leur pratique spécifique : prière, offrande, liturgie, interprétation de l'Ecriture, recherche d'une éthique en prise avec la vie; c'est bien en tant que croyants juifs qu'ils se sont ouverts à l'universel, et que pour cette raison, quelques décennies après l'expérience de la résurrection, ils ont reçu à Antioche, avec d'autres sympathisants du monothéisme juif, l’appellation de christianoï, c'est à dire messianistes. Après s’être désignés eux-mêmes comme les « viatores », disciples de la Voie, ils ont été progressivement reconnus comme ceux qui croient à "l'avènement des derniers temps". Au tout début du 2ème siècle, au moment même de la rédaction ultime de l’évangile johannique, Ignace d’Antioche affirme : « Là où est le Messie, là est l’Eglise catholique ! ».
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Le rite du miqvè est pratiqué chez les Juifs comme chez les Chrétiens du 1er siècle, c’est une ablution d'eau accompagnant la circoncision, deux signes d'appartenance au peuple de Dieu. (On appelle alors "baptême des prosélytes" une purification spéciale pour les païens sympathisants du judaïsme mais non circoncis, désirant marquer leur attachement à cette foi). Peu à peu, seul le baptême subsistera chez les Chrétiens, afin d'assouplir les conditions d'entrée des non-juifs dans la communauté. Après la destruction du Temple de Jérusalem en 70, Juifs et Chrétiens, qui auparavant y priaient ensemble, vont se réunir dans des lieux de prière de remplacement, conscients d’être les uns et les autres la "demeure vivante" de Dieu qui n'abandonne pas les siens. En ce temps de crise, c’est leurs personnes qui deviennent de ce fait le nouveau mishkan, sanctuaire communautaire et itinérant de la Présence divine, la Shekhina.
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Pour les Juifs chrétiens, la tefilla, la prière communautaire, se fait toda, action de grâces. C’est le repas eucharistique institué par Jésus dans l'esprit même de la Pâque juive comme actualisation de cet événement salvateur. Pour les Juifs rabbiniques, ce sera le rassemblement à la synagogue autour de la Torah. (A signaler que les catholiques ont gardé le pain azyme du seder pascal accompagnant la coupe de bénédiction, par fidélité au mémorial juif de la libération d'Egypte, le zikkaron.). Aux deuxième et troisième siècles, lorsque le nombre des Chrétiens s'est développé, on s’est inspiré des synagogues (exemple, l’église de Doura Europos, Syrie) pour construire des basiliques, afin de donner de l'espace aux liturgies ; mais avec comme archétype le Temple de Jérusalem, car l'autel évoque les rites anciens récapitulés dans le sacrifice du Christ. Cette disposition enracine à jamais toute célébration chrétienne dans l'histoire sainte du peuple d'Israël.
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L’articulation même de la liturgie chrétienne, (proclamation de la Parole de Dieu, action de grâces, communion) reprend le rythme du cérémonial juif. Le calendrier des fêtes chrétiennes s'inspire des grandes fêtes juives, comme Pâques et Pentecôte. A chaque célébration eucharistique, il y a un seuil pénitentiel, un petit yom kippour. Les prières communautaires de l’Eglise se basent quotidiennement sur la récitation des psaumes, souvent chantés (piyoutîm) selon les traditions synagogales, ce qui va donner naissance au chant grégorien, de tonalité orientale.
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Les lampes à huile des sanctuaires rappellent les chandeliers et le décor du Temple de Jérusalem, cette lumière diffuse de la menorah, telle celle de Dieu éclairant les journées hebdomadaires de nos existences; les processions avec l'encens remémorent les liturgies auxquelles Jésus a participé lors de pèlerinages, et où une fumée d'agréable odeur évoque le mystère caché de la présence transcendante du Dieu vivant, comme aux temps de la nuée de l'exode.
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On a souvent insisté sur le fait que Jésus n'était pas prêtre; ce qui n’est pas tout à fait exact. C’est vrai au sens où il n'était pas lévite, officiant permanent du Temple pour assurer les cérémonies de sacrifices d'expiation. Mais c’est faux, si l’on considère que, suite à l'évolution antérieure du judaïsme post-exilique, tout Juif pratiquant avait clairement conscience d'être membre d'une « nation de prêtres », et donc d'offrir à Dieu un sacrifice spirituel par son engagement religieux et éthique au quotidien. Pour rendre témoignage au Dieu d'amour de sa Tradition, Jésus est allé jusqu'au sacrifice de sa vie, dans le registre du Serviteur souffrant d'Isaïe, ce que l'auteur de l'épître aux Hébreux considère comme sa manière d'être le grand-prêtre devant Dieu, celui qui ouvre aux fidèles le véritable sanctuaire du salut, celui par qui le sang versé efface définitivement l'empreinte du mal qui aliénait les consciences humaines.
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Les ornements de la liturgie chrétienne, comme la chasuble et l'étole du célébrant qui représente toute l'assemblée unie face à Dieu, sont directement inspirés du châle de prière juif, le tallit. Les différentes formes de kiddoush, bénédiction traditionnelle, ont également trouvé leur place dans nos célébrations, sans oublier les onctions d'huile parfumée signes de l’effusion d’Esprit, (lors de la semikha d’envoi en mission d’un ministre ordonné, d’un engagement envers la communauté, d’une prière de guérison et de sérénité pour un malade, etc.).
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Même le signe de croix sur le front, chose étonnante, vient du judaïsme, tout simplement parce que la lettre hébraïque tav, (voir Ez. 9.4) était communément tracée sur le front de juifs pieux en signe d'attachement à la Torah; et la forme ancienne du tav était X ou +. Peut-être est-ce ce que Jésus a voulu dire, si c’est bien avant sa crucifixion qu'il a affirmé à ses disciples : "que celui qui veut être mon disciple porte sa croix…"(Mc 8.34) = c'est à dire "porte son tav, en forme de X", et donc: porte le "joug" de la Torah?…Jean le présente comme l'aleph et le tav, le commencement et la fin. Celui qui est venu accomplir et non pas abolir l'enseignement de Moïse et des prophètes nous invite urgemment à retrouver la sève hébraïque de notre foi chrétienne. Ce qui n'est pas une option secondaire, si nous voulons prendre au sérieux l'humanité de Jésus, son enracinement, pour être ses disciples attentifs.
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Etre fidèles au rabbi Yeshua "vivant par delà sa mort", signe messianique pour tous les hommes de bonne volonté, c'est inévitablement prendre en compte l'incarnation de la Sagesse des pères et de la voix des prophètes manifestée en lui. Sinon, impossible de considérer qu'en Jésus la logique de l'alliance, par laquelle Dieu rencontre l'humain, est parvenue à son accomplissement. C’est aussi se donner les moyens de mieux comprendre et de mieux respecter la spiritualité et la piété de nos frères juifs. Le pape Jean-Paul II l’avait formulé de manière provocatrice : « qui rencontre Jésus Christ rencontre le judaïsme ! ».
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Copyright Alain René ARBEZ, prêtre, Genève
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http://www.drzz.info/article-31287708.html
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mercredi 28 avril 2010

France - Pour quelques coupures de plus

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France - Pour quelques coupures de plus
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Par Michel Garroté
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Mercredi 28 avril 2010 – 14 Iyyar 5770
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On peut lire, ça et là, sur le wire et sur le net, que le député Bernard Cazeneuve, Rapporteur de la Commission parlementaire chargée d'enquêter sur de possibles rétro-commissions versées dans le cadre de la vente de sous-marins au Pakistan, se plaint des relations avec le gouvernement. Cazeneuve regrette de ne pas recevoir tous les documents nécessaires. Cazeneuve, Rapporteur de la Mission d'Information parlementaire sur l'attentat de Karachi en 2002, affirme, aujourd’hui mercredi, n'avoir jamais rencontré autant de difficultés pour mener à bien son travail, en raison des relations avec l'exécutif. « Jamais je n'ai été confronté à autant de difficultés pour accomplir une mission d'information parlementaire », déplore-t-il.
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« Les difficultés auxquelles nous avons été confrontés dans le cadre de ce travail parlementaire sont venues des relations avec l'exécutif », dénonce Cazeneuve, regrettant le fait de ne pas avoir obtenu du gouvernement des documents qui auraient pu être très utiles pour faire avancer la vérité. « Un très grand nombre de documents qui ont été demandés n'ont pas été communiqués », ajoute-t-il, précisant que la liste de ces documents figurerait dans le rapport de la mission, dont la publication est prévue le 12 mai.
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Cette affaire submersible met notamment en cause Edouard Balladur, Premier ministre à l'époque des faits et candidat malheureux à l'élection présidentielle en 1995, ainsi que Nicolas Sarkozy, à la même époque ministre du Budget. Dans la presse parisienne, il se raconte que le compte de campagne de Balladur a reçu dix millions de francs (1,5 million d’euros quoi…), dont la moitié en coupures de cinq cent francs (ça nous fait 1'500 coupures, en somme…).
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La justice enquête pour savoir si cette somme peut provenir de rétro-commissions versées après la signature de la vente de sous-marins français au Pakistan. Par ailleurs, la justice s'interroge sur un attentat perpétré en 2002 à Karachi. L’attentat pourrait avoir été ordonné en raison de la cessation de paiement de ces rétro-commissions, peut-on lire sur le wire, sans plus de précisions. Aujourd’hui dans la matinée, Balladur a été reçu par la Mission d'Information parlementaire sur l'attentat de Karachi en 2002, composée de cinq députés.
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L’on ne saisit pas très bien se qui distingue la Mission d'Information parlementaire sur l'attentat de Karachi en 2002 de la Commission parlementaire chargée d'enquêter sur de possibles rétro-commissions versées dans le cadre de la vente de sous-marins au Pakistan. Et l’on se demande comment la justice va fonctionner dans un tel contexte. Sarkozy est actuellement en Chine avec sa femme. Il se dit que Sarkozy compte revenir. Sa femme aussi.
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Israël - La Cosa Nostra Obamique

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Israël - La Cosa Nostra Obamique
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Par Michel Garroté
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Mercredi 28 avril 2010 – 14 Iyyar 5770
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On se souvient de la récente analyse de Michel Gurfinkiel (
Obama veut sacrifier Israël), analyse que l’on peut ici résumer comme suit (extraits adaptés) : « Obama a élaboré un plan de paix quasi-définitif au cours d’une réunion qui a eu lieu le 24 mars. Y ont participé : le général James Jones, président du Conseil national de sécurité d’Obama, un anti-israélien convaincu ; Brent Scowcroft, dit le ‘papillon tête de mort’, conseiller du président George Bush père, un anti-israélien glacé et résolu ; Sandy Berger, un ancien conseiller de Bill Clinton, assez pro-israélien mais d’extrême-gauche ; Colin Powell, ce militaire afro-américain d’origine jamaïcaine qui a dû toute sa carrière politique aux républicains mais qui les a trahis en 2008 pour Obama ; Frank Carlucci, un honnête dinosaure de l’époque Reagan, proche aujourd’hui de la Rand Organization, think-tank liée, entre autres, à l’Arabie Saoudite ; Robert McFarlane, issu lui aussi de l’administration Reagan, persécuté pour son rôle dans l’affaire Iran-Contras, passé par une longue dépression et devenu depuis un Chrétien mystique ; et Brzezinski ».
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« Le 11 avril, Brzezinski révèle ce plan dans le Washington Post. Brzezinski, rappelons-le, homme désormais octogénaire, qui fut voici une trentaine d’années le mentor de Jimmy Carter pendant sa campagne électorale de 1976 puis son grand vizir de 1977 à 1981. Et qui, en tant que tel, présida aux revers les plus cinglants que l’Amérique ait connus depuis sa fondation : de la communisation de la Corne de l’Afrique à celle de l’Afghanistan, en passant par le déploiement de missiles nucléaires russes au cœur de l’Europe, la chute de l’Iran et la séquestration des diplomates américains de Téhéran » (Fin des extraits adaptés de l’analyse de Michel Gurfinkiel).
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A ce propos, aujourd’hui, dans une analyse intitulée « Gates inquiet du réarmement du Hezbollah »,
Claire Dana-Picard, sur actu.co.il, écrit notamment (extraits) : « Le ministre (israélien) de la Défense Ehoud Barak, qui effectue une visite aux Etats-Unis, a rencontré (…) son homologue américain Robert Gates. (…) Lors de l’entretien, les deux hommes ont évoqué les dangers qui menaçaient le secteur (du Proche et du Moyen Orient) et ont parlé notamment du soutien apporté par l’Iran et la Syrie au Hezbollah, qui poursuit impunément ses activités au Liban. A ce sujet, Gates a rappelé que la Syrie procurait régulièrement des armes à l’organisation terroriste, mettant ainsi en cause l’équilibre précaire régnant dans la région. Il a ajouté qu’à l’heure actuelle, le Hezbollah possédait davantage de missiles et de roquettes que la plupart des gouvernements dans le monde. Il a encore précisé que les USA suivaient de près les derniers développements dans ce domaine ».
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« Barak, commentant à son tour la situation, a confirmé que ‘Damas et Téhéran constituaient les sources d’approvisionnement en armes du Hezbollah’. Les deux hommes ont débattu également de la question iranienne. A ce sujet, le ministre israélien a déclaré à son interlocuteur que ‘le monde ne pouvait pas trop attendre’ pour s’assurer que l’Iran était réellement prêt à renoncer à son programme nucléaire. Barak a précisé qu’il approuvait les décisions prises par les Etats-Unis en faveur de sanctions économiques plus sévères à l’encontre du régime des ayatollahs. Mais il a estimé que seul l’avenir dira si ces moyens ont été efficaces ».
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« Dans ce contexte, il est intéressant de rapporter les déclarations de l’ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis Michael Oren. Dans une interview accordée à la chaîne télévisée américaine CNN, le diplomate a indiqué qu’Israël se devait d’approuver les sanctions contre l’Iran mais avait le droit, comme tout autre Etat, d’assurer sa propre protection s’il se sentait en danger. Et de préciser : ‘L’Iran est une menace pour Israël, le Proche-Orient et le monde entier. Nous apprécions les efforts déployés par les Etats-Unis pour la formation d’une coalition internationale en vue d’imposer de nouvelles mesures à l’Iran mais Israël doit se défendre : nous n’avons pas oublié ce qui s’est passé il y a 65 ans, lorsque les Juifs n’avaient pas les moyens de se défendre’ ».
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« Concernant la Syrie et le Liban, Oren a affirmé qu’Israël ne souhaitait pas les attaquer mais il n’a pas manqué de souligner que le transfert de Scuds (par la Syrie) au Hezbollah ‘préoccupait sérieusement Jérusalem’. Il a rappelé que les Iraniens et les Syriens avaient procuré 60’000 missiles à l’organisation terroriste d’obédience chiite, pointés à présent en direction des villes israéliennes. Il a précisé qu’il s’agissait d’une menace concrète tant pour les habitants d’Israël que pour ceux du Liban. ‘Je suis certain que l’administration Obama comprend ces dangers’ » (Fin des extraits de l’analyse de
Claire Dana-Picard).
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Quant à moi, mardi 27 avril, j’écrivais notamment (*) : « Indépendamment de la question des Scud, le fait est que le Hezbollah détient des roquettes, des mortiers d’obus et des missiles. Le fait est que certains de ces missiles, Scud ou autre, peuvent atteindre la moitié Nord d’Israël et même des localités situées plus au sud. Et le fait est que ni le président libanais, ni le gouvernement libanais, ni le parlement libanais, ni l’armée régulière libanaise ne prennent les mesures nécessaires pour désarmer le Hezbollah, tel que cela a été convenu avec l’ONU après la guerre de 2006. Le Liban est ainsi devenu un Hezbollistan ».
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En résumé et en conclusion, on notera quelques points importants, qui ne sont pas forcément clairs, dans l’esprit du public : Israël a fait savoir à Obama qu’il accepte de prendre des mesures pour gagner la confiance des Palestiniens. Israël accepte ces mesures en contrepartie d’un embargo sur l’importation de pétrole iranien. Et en contrepartie d’une date butoir, claire et précise, concernant l’arrêt du programme nucléaire offensif iranien. Arrêt à obtenir par la voie diplomatique (ces faits ont été soigneusement décortiqués par Stéphane Juffa, hier 27 avril, sur
http://menapress.org/ dans une analyse intitulée « Iran : Netanyahu marche sur des œufs »).
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Autrement dit, Israël accepte de négocier conjointement le dossier palestinien et le dossier iranien, malgré le fait qu’au plan létal, existentiel, le premier peut attendre et pas le second. Cependant, Israël veut une date butoir pour le dossier nucléaire iranien. Au-delà de cette date butoir, le monde devra comprendre que les mollahs intégristes iraniens sont sur le point d’avoir la bombe atomique. Au-delà de cette date butoir, le monde devra également comprendre que la voie diplomatique a définitivement échoué. Et qu’en conséquence, au-delà de la date butoir, Israël sera libre de se défendre, comme il l’entend, contre le nucléaire offensif iranien. L’opinion publique américaine, l’opinion publique israélienne, une partie de l’opinion publique sunnite et une partie de l’opinion publique européenne comprendront et accepteront qu’Israël frappe préventivement le nucléaire offensif iranien avant qu’il ne soit trop tard.
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Certains, c’est vrai, ne l’accepteront pas, tels Obama, Brzezinski, James Jones, Scowcroft, Berger, Powell, Carlucci et McFarlane. Ils ne l’accepteront pas. Mais cela n’aura plus la moindre importance. Car leur manœuvre aura échoué. Et ils ne tiendront pas à ce que tout le monde le dise haut et fort.
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La France soutient un ministre mahométan incompétent
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mardi 27 avril 2010

La France la tête dans le mur ?

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La France la tête dans le mur ?
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Par Michel Garroté
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Mardi 27 avril 2010 – 13 Iyyar 5770
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Nous avons mis en garde, sur ce blog, dès l’automne 2008, à propos de l’endettement de la France et à propos de son refus de diminuer son budget, ses dépenses et son personnel. Or, voici que l’Observatoire du Parlement (*) signale : « La crise des finances publiques grecques constitue un triple avertissement pour la France. Tout d'abord sur l'effet "boule de neige" de la dette publique : on l'étudie dans les cours d'économie, il est démontré avec la Grèce : à partir d'un certain niveau, la dette s'auto entretient et devient incontrôlable. Surtout quand les Etats n'ont pas profité des périodes de croissance pour réduire la dette et les déficits. Sur la pente actuelle, la dette française sera incontrôlable au moment de la prochaine élection présidentielle. Ensuite sur la sanction des marchés : euro ou pas, un Etat qui ne maîtrise plus sa dette est sanctionné par les marchés, il lui devient difficile d'emprunter, les taux deviennent usuraires et l'Etat doit alors prendre des mesures douloureuses pour s'en sortir. Enfin sur la solidarité européenne. La prudence affichée par l'Allemagne dès le début de la crise grecque montre les limites de la solidarité européenne et surtout la doctrine consensuelle du monde politique et économique allemand, largement soutenu par la population. Il n'est pas question que la première économie d'Europe (l’Allemagne), vertueuse à force de travail, d'épargne et de sacrifices, se laisse entraîner sur la mauvaise pente par ses partenaires. Les Français sont donc prévenus : continuer comme avant, comme pendant les 35 dernières années est une impasse dont le mur du fond se rapproche à grande vitesse ».
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http://observatoire-parlement.org/
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La France soutient un ministre mahométan incompétent

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La France soutient un ministre mahométan incompétent
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Par Michel Garroté
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Mardi 27 avril 2010 – 13 Iyyar 5770
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Je lis, non sans amusement, ça et là, sur le wire et sur le net, qu’Israël chercherait, soi-disant, à « justifier » une nouvelle guerre contre le Liban en lançant une « campagne » au sujet des missiles Scud que possède le Hezbollah. C’est en tous cas ce qu’affirme le Premier ministre libanais Saad Hariri, un sunnite d’origine saoudienne, dans une interview au journal qatari Al Watan, dans l’édition à paraître après-demain jeudi (mais sur le wire et sur le net, on en parle déjà aujourd’hui mardi, car il est urgentissime de toujours reproduire toute déclaration anti-israélienne, avec 48 heures d’avance si nécessaire).
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« Nous rejetons les allégations et les menaces d'Israël. Il (l'Etat d’Israël) tente de justifier une guerre contre le Liban qu'il pourrait lancer au moment de son choix », a raconté, sans plus de précisions sur le timing, Saad Hariri, dans son interview avec Al Watan. « Quelles sont les preuves d'Israël sur la détention par le Hezbollah de tels missiles, alors qu'il possède lui-même l'arme nucléaire ? », a feint de se demander Hariri, comme si le nucléaire dissuasif et défensif israélien était comparable à l’arsenal offensif du mouvement terroriste Hezbollah. Et comme si Israël avait besoin de « justifier » par anticipation ses décisions géostratégiques.
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Hariri a en outre allégué qu’il refuse « de demander au Hezbollah de démentir sa possession de tels missiles », ajoutant qu'il ne voulait pas que le Liban « se place en position d'accusé et donner à Israël le droit de nous lancer des accusations ». L’argumentaire de Hariri est tragi-comique. Lui, Hariri, Premier ministre libanais, refuse « de demander au Hezbollah de démentir sa possession de tels missiles ». Alors qu’en sa qualité de Premier ministre libanais, Monsieur Hariri a le devoir, non pas de demander ceci ou cela au Hezbollah, mais de démanteler l’arsenal offensif du Hezbollah. Il a ce devoir car hormis l’armée régulière libanaise, aucune faction libanaise, encore moins une faction libanaise téléguidée par les mollahs génocidaires iraniens, n’a le droit de posséder sa propre armée.
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Cela dit, il est exact que le président israélien Shimon Peres a accusé la Syrie de fournir aux terroristes du Hezbollah des missiles Scud, capables d'atteindre l'ensemble du territoire d'Israël (ce qui est son droit). Et il est également exact que les USA ont demandé des explications à la Syrie, avant, pendant et après la déclaration de Shimon Peres (et non pas dans le sillage de Peres comme l’allèguent l’AFP et Le Figaro).
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Durant la guerre de l'été 2006, entre Israël et le Hezbollah, le mouvement terroriste libanais a tiré plus de 4’000 engins sur les civils de la moitié Nord d'Israël. Depuis, le Hezbollah a reconstitué et renforcé son arsenal avec du matériel en provenance de l’Iran et de la Syrie (matériel dont on ne sait même pas s’il est d’origine syrienne, iranienne, russe, nord-coréenne ou chinoise).
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Indépendamment de la question des Scud, le fait est que le Hezbollah détient des roquettes, des mortiers d’obus et des missiles. Le fait est que certains de ces missiles, Scud ou autre, peuvent atteindre la moitié Nord d’Israël et même des localités situées plus au sud. Et le fait est que ni le président libanais, ni le gouvernement libanais, ni le parlement libanais, ni l’armée régulière libanaise ne prennent les mesures nécessaires pour désarmer le Hezbollah, tel que cela a été convenu avec l’ONU après la guerre de 2006. Le Liban est ainsi devenu un Hezbollistan.
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Les rodomontades du milliardaire libano-saoudien Hariri dans un journal qatari ne font que confirmer la mutation du Liban en un Hezbollistan iranisé.
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Et le relais médiatique précipité de ces rodomontades (avec 48 heures d’anticipation sur la parution de l’interview en question) par l’Agence France Presse et par le quotidien parisien Le Figaro, ce relais médiatique précipité ne fait que confirmer, de la part de la France officielle, d’une part, son indulgence suspecte et intéressée envers l’islamisme pétro-gazo-violent ; et d’autre part, son hostilité viscérale envers un authentique droit à la sécurité du peuple israélien.
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Rien de nouveau sous le soleil ou dans la grisaille, en somme…
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lundi 26 avril 2010

La compagnie El Al a bravé les cendres du volcan

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La compagnie El Al a bravé les cendres du volcan
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Lundi 26 avril 2010 – 12 Iyyar 5770
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En raison des cendres répandues par un volcan islandais, vingt-sept pays ont suspendu les vols sur leur territoire, respectant ainsi les consignes de sécurité de l’Union Européenne. La compagnie israélienne El Al, en revanche, a bravé les cendres du volcan. En effet, à l’approche du Jour de l’Indépendance, El Al, avec plus de 15 avions envoyés, depuis Tel Aviv, à Munich, Madrid, Barcelone et Rome, a rapatrié quelques 20'000 Israéliens qui se trouvaient en Europe. La prochaine fois qu’un volcan et l’Union Européenne s’agitent, naviguez de Rome à Munich. Via Tel Aviv. Avec El Al. Les détails de cette opération ont été relatés par Noam Bedein sur YNET (cf. ci-dessous).
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Michel Garroté
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Noam Bedein, YNET
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www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-3880118,00.html
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April 19, 2010 : It was Monday, the eve of Israel's Independence Day and the fifth day in the world's largest aviation crisis that has paralyzed Europe, following a volcanic explosion in Iceland which left the sky of 23 countries clouded in volcanic dust. I was left stranded in Holland, but after hearing that El Al had promised to send more Israeli jets to Europe to collect stranded Israelis, I found myself traveling to Rome, halfway across the European continent by train. After 27 hours of a nerve-racking trip, I remained doggedly determined to join the rest of the people of Israel in celebration of Israel Independence Day. I finally arrived at Terminal 5 in Rome at 23:30. Much to my amazement, I found a nearly empty terminal, deserted of passengers, aircrafts, and airline employees. Only one ticket counter had a long line of people and that was of course El Al. Exhausted Israelis from all corners of Europe had arrived to board the jumbo plane decked with Israeli flags. El Al specifically sent the plane to gather Israeli travellers and bring them back home to celebrate Independence Day with their families. It was a sort of in gathering of the exiles sponsored and facilitated by El Al. El Al, Israel's largest airline, privatized in 2003, serves as the national airline of Israel. It was one of the first if not the only airline that was able to adjust to a state of emergency in less than 24 hours when airports across Europe were forced to shut down. It is amazing how every time there is a national disaster or international crisis, Israel, somehow, is always among the first countries to act and lend a hand. As such a tiny country, which since its establishment has existed under constant terror and threat, Israel is constantly in a state of preparedness as well. On my way to Rome during the weekend on the train, I heard from many other Israelis that countless airlines on which they had flown did not open emergency centers in order to instruct passengers how to act during this emergency situation. Israeli media did not stop broadcasting the news that El Al was operating to return stranded Israelis back to Israel and consequently the airline established an emergency information center to receive calls and share information on flight location points where Israelis could verify where to catch a flight back to Israel. El Al sent 15 additional jets to transport 20,000 Israelis stuck across Europe in places including Munich, Madrid, Barcelona and Rome. El Al also ensured that the same ticket could be used regardless of the country from which travellers were scheduled to fly from in Europe, even if the flight from that particular country had been cancelled to Israel. In addition, the El-Al crews did an amazing job, working over 20 hours non-stop to provide the best quality of services in this time of emergency. The flight from Rome to Tel Aviv on April 20, 2010, was the best way to begin celebrating 62 years to the state of Israel. During the soft landing in Ben Gurion Airport at 7 am, I felt that there was something Biblical in the operation, something like "the wings of eagles. As I travelled, I had much time to reflect on the country's current state and where we are today, after 2,000 years of dreaming of returning to our homeland. I can honestly say that my experience this past Israel Independence Day renewed my belief in our state. I am back home in Sderot, the world "capital" of bomb shelters, with hope in my heart, that Zionism is still here and kicking, and that the Jewish state will continue to stand up for her citizens both around the world and at home. Thanks to El Al, 20,000 Israelis made it back home in what was truly a reflection of the spirit that helped make Israel independent 62 years ago.
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Noam Bedein is a photojournalist, lecturer and founder/director of Sderot Media Center . He has conducted briefings and tours for government officials, diplomats, foreign press, and students from around the world.
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Un sous-marin nommé Sarkoballamou

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Un sous-marin nommé Sarkoballamou
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Par Michel Garroté
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Lundi 26 avril 2010 – 12 Iyyar 5770
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Tiens, ça faisait un bail qu’on ne parlait plus des roquettes de bagminton, des bonbons au cyanure, des diamants bokassés, des avions renifleurs, des armes en vrac, des frégates mousquetaires et des sous-marins sarkoballamous qui permettent à la Cinquième République de financer la démocratie tam-tam ‘à la française’.
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Sauf l’autre soir, quand sur Canal+ (Anal Pute comme disent les médisants), Ballamou s’est montré surpris lorsqu’on lui a parlé du trafic d’armes avec l’Angola. Du reste, Baladeur n’a pas tiqué sur l’expression « trafic d’armes ». Il a tiqué sur le mot « Angola ». « Avec l’Angola ? », a-t-il chevroté, l’air de dire : « Moi, Ma Seigneurie, trafiquer avec de vulgaires Angolais ? ». Mais le top du top, depuis peu, ce sont, à nouveau, les sous-marins français vendus au seul pays mahométan doté d’un véritable arsenal nucléaire : le Pakistan.
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Ainsi, à propos de bonbons et de sous-marins, Bakchich (*) signale, je cite, que « L’affaire des caisses noires issues des ventes d’armes revient sur le devant de la scène avec la révélation de commissions qu’aurait touchées Edouard Balladur pour sa campagne en 1995. Libération affirme dans son édition de lundi que la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995 aurait été alimentée par des commissions dans le cadre d’un contrat de vente de sous-marins au Pakistan.
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Selon Libé, qui s’est procuré des documents bancaires, la campagne présidentielle de l’ancien Premier ministre aurait reçu 10 millions de francs provenant de commissions versées sur un contrat de vente de sous-marins au Pakistan, auquel s’intéresse un juge antiterroriste enquêtant sur l’attentat de Karachi en 2002. Un scandale qui n’est pas inconnu des lecteurs de Bakchich et qui a suscité une montée au créneau des responsables socialistes.
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"Maintenant ces révélations sont sur la table, M. Balladur doit s’expliquer, doit donner une réponse", a affirmé sur France-2 le député socialiste du Doubs Pierre Moscovici, qui rappelle que Sarko Ier est concerné par cette affaire. "Il ne faut pas oublier que Nicolas Sarkozy, aujourd’hui président de la République, était le directeur de campagne d’Edouard Balladur", a-t-il fait valoir. (ndlr : le directeur de campagne de Balladur était en fait Nicolas Bazire, son dir’cab à Matignon, tandis que Sarkozy était porte-parole et ministre du Budget).
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Sur Europe-1, Me Olivier Morice, avocat des familles des victimes de l’attentat de Karachi a été plus direct : "C’est très clair, il y a une corruption politique dans le cadre du financement de la campagne d’Edouard Balladur. Depuis déjà plusieurs mois, nous indiquions que nous étions en présence d’un véritable scandale d’Etat". "Nous prétendons que Nicolas Sarkozy est au centre de la corruption", a pointé l’avocat. L’affaire avait commencé à éclabousser Balladur lorsque les juges français ont emprunté la piste de commissions non versées pour expliquer l’attentat qui a tué onze salariés de la DCN en 2002 au Pakistan » (Fin de l’article de Bakchich).
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http://www.bakchich.info/Balladur-ca-Karachi-dans-la-colle,10650.html
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Obama président d'honneur de l'Etat virtuel palestinien

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Obama président d’honneur de l’Etat virtuel palestinien
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Par Michel Garroté
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Lundi 26 avril 2010 – 12 Iyyar 5770
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Le dialogue dit « de proximité » (?) entre Israël et les Palestiniens, avec « l'intervention » (?) des USA, doit débuter en mai malgré l'absence de progrès lors de la visite de l'émissaire américain George Mitchell en Israël ce week-end, ont indiqué au journal Al-Hayyat des sources proches du « président » de « L’Autorité palestinienne », Mahmoud Abbas, alias Abu Mazen. Mahmoud Abbas a intimé, le quasi ordre, samedi 24 avril, à Obama « d’imposer » (?) une « solution » (?) au Proche-Orient permettant la création d'un Etat palestinien indépendant.
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Ces propos arrogants, prononcés par Abbas lors d'un discours, démagogique et belliqueux, devant les membres du parti unique, corrompu et crypto-terroriste Fatah, à Ramallah, sont intervenus alors que l'émissaire américain George Mitchell effectuait une nouvelle visite dans la région pour relancer le processus de paix. Processus de paix qui, curieusement, ne prévoit pas que le Fatah reconnaisse officiellement l’Etat d’Israël ; processus de paix qui, curieusement, ne prévoit pas que le Fatah renonce officiellement au terrorisme.
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Au cours d'une première journée de rencontres et de consultations, vendredi 23 avril, George Mitchell a allégué que Barack Hussein Obama est « déterminé » (?) à faire émerger une solution au conflit régional « bientôt, pas dans un futur vague et distant ».
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Abbas, lui, a pontifié : « M. le président et membres de l'administration américaine, puisque vous croyez (en la création d'un Etat palestinien), il est de votre devoir de prendre des mesures pour parvenir à une solution et imposer cette solution ». « Nous avons demandé plus d'une fois (à l'administration américaine) : imposez une solution », a encore assené Abbas, lui qui est incapable de s’imposer comme chef incontesté du peuple palestinien.
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Obama étudie – avec des conseillers de l’ombre, et non pas avec le Secrétaire américain à la Défense Robert Gates et avec la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton – un accord de paix final « imposé », une décision qui suscite, naturellement, l'opposition d'Israël, qui insiste, et c’est parfaitement légitime, sur la tenue de négociations pour trouver une solution au conflit.
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La visite de Mitchell est intervenue alors que les relations entre Obama et les Israéliens se sont tendues à propos de l’expansion naturelle des communautés civiles israéliennes en Judée Samarie et à Jérusalem. Abbas refuse de reprendre les négociations tant que « toutes » les constructions ne seront pas « suspendues », ce qui constitue une tentative d'éviter les discussions de paix directes avec Israël.
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En somme, Mitchell a tenté de contraindre Israël à des mesures « d'établissement de la confiance réclamées par Obama » (?) pour faciliter l'ouverture de « discussions de proximité », dans l'illusion que ces mesures débouchent ultérieurement sur des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens.
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Or, Israël a tout récemment proposé la création d'un Etat palestinien doté de frontières provisoires.
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Mais les faits sont là : Barack Hussein et Mahmoud veulent imposer, seuls, au plus vite, un Etat palestinien qui ne tiendra pas compte des réalités sur le terrain. Une première dans l’histoire des USA ?
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vendredi 23 avril 2010

Voile intégral et nu intégral

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Par Michel Garroté
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Vendredi 23 avril 2010 – 9 Iyyar 5770
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Salut les amis. Aujourd’hui vendredi, jour de la prière mahométane (en France aussi), L’Immonde et l’Agence France Palestine, s’émeuvent, car figurez-vous que, je cite les deux complices (1) : « Vingt-deux euros. C'est le montant de l'amende qu'a reçue une femme portant le niqab pour "circulation dans des conditions non aisées" alors qu'elle roulait dans les rues de Nantes le 2 avril au volant de sa voiture. Agée de 31 ans, la femme, de nationalité française, porte depuis neuf ans un voile intégral qui ne laisse voir que ses yeux » (Note de Michel Garroté : pff…je n’ai rien compris avec tous ces chiffres ; elle est française depuis neuf ans et elle porte un voile intégral à vingt-deux euros, c’est ça ou je n’ai pas bien lu ?).
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« Le policier a estimé » (Note de Michel Garroté : il a estimé mais son estimation est inique, compris ?) « que le champ de vision de la jeune femme était réduit. "Deux agents à moto m'ont fait signe de m'arrêter", a-t-elle expliqué jeudi 22 avril à l'AFP » (Note de Michel Garroté : je suppose que si un quidam motard de mon espèce s’explique avec l’AFP, celle-ci, avec l’autre Immonde, vont publier derechef mes explications, comme pour la voilée).
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« Elle leur a tendu alors ses papiers et ceux de la voiture et a dévoilé son visage pour que son identité soit vérifiée » (Note de Michel Garroté : elle a enlevé son voile intégral, elle a dévoilé son visage et ainsi on frise le nu intégral ; en Saoudie ça nous ferait déjà 40 coups de fouet rien qu’à ce stade).
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« "Et là, le policier m'annonce qu'il va me verbaliser à cause de ma tenue vestimentaire. Je lui dis alors qu'il n'en a pas le droit, que c'est de la discrimination pure et simple", a-t-elle poursuivi » (Note de Michel Garroté : je suis bien d’accord ; et les amendes parce que je me gare n’importe comment et n’importe où c’est de la discrimination aussi ; car aucun article de la constitution ne stipule que je n’ai pas le droit de garer ma moto au sommet d’un platane afin d’éviter les risques de vols à peine voilés).
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« La conductrice a été sanctionnée suivant l'article 412-6 du code de la route, qui stipule que "tout conducteur doit se tenir constamment en état et en position d'exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent. Ses possibilités de mouvement et son champ de vision ne doivent pas être réduits par le nombre ou la position des passagers, par les objets transportés ou par l'apposition d'objets non transparents sur les vitres" » (Note de Michel Garroté : oui, bon, ben ça va, restons simples, en résumé, le voile intégral est incompatible avec l'article 412-6 du code de la route, un point c’est tout, et puis basta).
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« "C'est laissé à la libre appréciation de l'agent verbalisateur. Cet agent a fait son travail. Il a estimé que, dans ces circonstances, il y avait un risque pour la sécurité", a précisé la direction départementale de la sécurité publique » (Michel Garroté : direction départementale de la sécurité publique que la Halde et Consorts vont poursuive en justice pour acte islamophobe caractérisé avec préméditation et avec intention volontaire de nuire).
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« "Nous sommes quand même dans le pays des droits de l'homme ! Le port du voile sur la voie publique n'est pas prohibé, que je sache ? Si ne voir que les yeux constitue une infraction, alors il faudrait interdire au GIGN de conduire avec des cagoules !", a raillé Me Jean-Michel Pollono, l'avocat de la jeune Nantaise » (Michel Garroté : ah comme il est spirituel ce bon vieux Pollono ; et puis il a raison ; nous sommes quand même dans le pays des droits de l’homme ; et non pas des droits de la femme ; alors cessons de nous voiler la face ; et laissons les beaux mâles du GIGN opérer en string lorsqu’ils font une descente de police dans les zones de non droit islamo-stupéfiantes du narco-93).
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« La jeune femme s'est opposée à sa contravention en envoyant un recommandé au ministère public jeudi » (Michel Garroté : avec le papier à lettre, l’enveloppe, le timbre, le recommandé, l’essence consommée pour ce rendre en voiture à la poste, sans oublier l’amende pour s’être parquée en double file devant la poste, la femme voilée a déjà dépensé plus de vingt-deux euros, le montant initial pour voile et viol de l'article 412-6 du code de la route, sans compter la facture que va lui envoyer, par recommandé, son Me Pollono d’avocat).
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« "Le tribunal de proximité tranchera", a conclu la DDSP (direction départementale de la sécurité publique). Cette affaire est rendue publique en plein débat sur l'interdiction du voile intégral en France » (Michel Garroté : faudrait pas non plus nous prendre pour des couillons ; si « l’affaire » à vint-deux balles a été rendue publique c’est uniquement parce que les pieds Nickelés du Monde et de l’AFP en ont fait une affaire publique ; une affaire publique à vingt-deux euros).
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« Si, comme l'indique l'avocat de la conductrice, le port du voile n'est pas encore prohibé en France, le président Nicolas Sarkozy a opté mercredi en faveur d'un projet de loi d'interdiction générale du voile intégral en France (Note de Michel Garroté : l’avocat Pollono est bien le seul à prendre au sérieux les fanfaronnades élyséennes de mercredi ; et c’est pourquoi, dès le lendemain jeudi, avec Le Monde et l’AFP, ils ont monté une affaire d’Etat à vingt-deux balles), malgré les réserves juridiques exprimées en mars par le Conseil d'Etat », concluent les deux complices (1).
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Bien, bien, nous sommes vendredi écrivais-je plus haut ; et le temps passe. Alors shabbat shalom aux uns et bon dimanche aux autres. On se revoit lundi pour lever un coin de voile et pour mettre à nu cette terrible affaire.
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(1)
http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/23/amende-pour-une-femme-portant-le-niqab-au-volant-de-sa-voiture_1341461_3224.html
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jeudi 22 avril 2010

Obama veut sacrifier Israël

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Dans le précieux document reproduit ci-dessous, Michel Gurfinkiel, qui vient de rejoindre officiellement l’équipe
http://drzz.info dont j’assume la rédaction en chef, se livre à une analyse, lucide et éclairante, sur les véritables intentions de Barack Hussein Obama à l’égard d’Israël. De plus, Michel Gurfinkiel décortique ici le profil des hommes politiques américains qui, avec Obama, mettent actuellement en place le plan qui veut, purement et simplement, sacrifier Israël. J’ai de nombreuses fois, entre autre sur ce blog, mis en garde contre les sournois desseins de Barack Hussein. Pour ce faire, je me suis appuyé sur diverses analyses, notamment celles de Caroline Glick, Daniel Pipes, Stéphane Juffa, Guy Millière, Guy Senbel, etc. J’ai également écrit, notamment sur drzz.info et sur monde-info, que le véritable grand lobby aux USA, n’est pas le lobby juif ou le lobby israélien, mais le lobby saoudien qui, avec ses pétrodollars, embauche les lobbyistes américains les plus chers et les plus influents. De tout cela et d’autres choses tout aussi importantes, Michel Gurfinkiel accomplit, ci-dessous, une imparable radioscopie.
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Michel Garroté
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Michel Gurfinkiel, sur Hamodia, hier mercredi, dans un éditorial intitulé ‘Le plan Obama’, écrit : « Le président américain a donc décidé de sacrifier Israël. Mais son opinion publique est fidèle à l'État juif. Et les Juifs américains - mieux vaux tard que jamais - se réveillent. J’ai affiché la photo sur l’écran de mon ordinateur : Barack Obama devant le Mur des Lamentations à Jérusalem. C’était pendant l’été 2008… Le sénateur de l’Illinois venait de gagner les primaires démocrates. Or, pour gagner les présidentielles de l’automne suivant, il lui fallait l’électorat juif. Paris, dit-on, vaut bien une messe…. et la Maison Blanche, un détour par les vestiges du Temple de Salomon ! Obama joua le grand jeu : kipa blanche, visage recueilli, supplique griffonnée sur une feuille de papier et glissée entre deux pierres massives. Le 4 novembre 2008, quelque 77 % des Juifs américains votèrent pour lui. Aujourd’hui, Obama affirme que Jérusalem-Est est un ‘territoire palestinien occupé’ et que les Israéliens n’ont pas le droit d’y habiter ou d’y construire. Par ‘Jérusalem-Est’, il entend tous les quartiers et espaces qui, jusqu’au 5 juin 1967, étaient contrôlés par la Jordanie : qu’ils se situent au centre, au nord, à l’est ou au sud de la Ville sainte ! La Vieille Ville de Jérusalem en fait partie. Et le Mur des Lamentations aussi. Obama n’a donc pas hésité, afin d’être élu, à effectuer en 2008 une visite qu’il doit qualifier rétrospectivement - au regard de la politique qu’il applique aujourd’hui - d’illégale.
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Qu’on ne dise surtout pas que le président actuel des États-Unis n’avait pas encore saisi, voici deux ans, en tant que candidat, toutes les subtilités de la politique proche et moyen-orientale ! Ce n’est pas parce qu’il prend la plupart des Juifs américains pour des idiots - à juste titre ? - qu’il en est un lui-même. J’ai affiché une autre photo sur mon écran : la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, à la tribune du lobby juif américain, Aipac, le 23 mars dernier. Elle y condamne les appels à l’émeute et à la violence que lancèrent les Palestiniens à la suite de l’inauguration une semaine auparavant de la nouvelle Synagogue de la Hourva rebâtie sur l’emplacement de l’édifice original qui fut dynamité par les Jordaniens le 27 mai 1948. Mieux : elle y voit une ‘provocation’, retournant ainsi contre les Palestiniens le mot que l’administration Obama vient d’employer contre Israël à propos d’un projet immobilier dans le quartier juif de Ramat-Chlomo, au nord de ‘Jérusalem-Est’. Mais la Hourva, comme le Mur des Lamentations, se situe dans la Vieille Ville. Donc, selon la doctrine américaine actuelle, sur un territoire non moins occupé que Ramat-Chlomo ! Qu’on ne dise surtout pas qu’Hillary Clinton ne voit pas de contradiction… Ce n’est pas parce qu’elle traite les Juifs américains en enfants qu’elle en est un elle-même.
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Jérusalem-Est, pour parler net, n’est pas un territoire palestinien occupé. C’est un territoire disputé. Ce qui revient à dire que plusieurs parties peuvent y faire valoir leurs droits. Et qu’elles doivent parvenir, dans le cadre de la légalité internationale contemporaine, à un compromis par la négociation. Depuis 1967, les divers ‘processus de paix’ israélo-arabes, sous l’égide des Nations Unies, des États-Unis ou de ce que l’on appelle le Quartet (ONU, États-Unis, Europe, Russie) ont toujours admis cette règle. Mais Obama passe outre. Arguant d’un ‘échec’ des négociations en cours, il a décidé, sans s’interroger sur les causes de celui-ci - notamment la guerre civile inter palestinienne entre Fatah et Hamas - de ‘dicter’ la paix au Proche-Orient aux dépens d’Israël. Les premiers signes de ces choix stratégiques remontent au printemps 2009, c’est à dire aux premiers moments de l’administration Obama : qu’il s’agisse des déclarations et discours enamourés que le nouveau président prodigue alors à l’islam en général ou à l’Iran en particulier, ou des propos de certains de ses conseillers selon lesquels il faut ‘jeter Israël sous un autobus’.
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Mais depuis quelques semaines, le rythme s’accélère… Le 21 mars, le journaliste David Ignatius, spécialiste des questions géopolitiques et du Moyen-Orient, publie dans le Washington Post un éditorial où il affirme qu’il est temps que les USA rejettent le ‘brouillard’ où se complaisent les diplomates et (qu’il est temps) ‘d’énoncer clairement les principes de base qui doivent encadrer ces résolutions’. Il ajoute que ceux-ci ont été ‘avancés par Zbigniew Brzezinski’. L’homme, désormais octogénaire, qui fut voici une trentaine d’années le mentor de Jimmy Carter pendant sa campagne électorale de 1976 puis son grand vizir de 1977 à 1981. Et qui, en tant que tel, présida aux revers les plus cinglants que l’Amérique ait connus depuis sa fondation : de la communisation de la Corne de l’Afrique à celle de l’Afghanistan, en passant par le déploiement de missiles nucléaires russes au cœur de l’Europe, la chute de l’Iran et la séquestration des diplomates américains de Téhéran.
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Or ce même Brzezinski ne cesse de se répandre en nouveaux ‘plans’ proche-orientaux. Fin 2009, par exemple, il conseillait aux militaires américains d’abattre les avions israéliens qui tenteraient d’effectuer un raid contre l’Iran ! Le 7 avril dernier, Ignatius apporte dans le même journal d’importantes précisions en révélant qu' Obama a élaboré un plan de paix quasi-définitif au cours d’une réunion qui a eu lieu le 24 mars. Y ont aussi participé : le général James Jones, président du Conseil national de sécurité d’Obama, un anti-israélien convaincu ; Brent Scowcroft, dit le ‘papillon tête de mort’, conseiller du président George Bush père, un anti-israélien glacé et résolu ; Sandy Berger, un ancien conseiller de Bill Clinton, assez pro-israélien mais d’extrême-gauche ; Colin Powell, ce militaire afro-américain d’origine jamaïcaine qui a dû toute sa carrière politique aux républicains mais qui les a trahis en 2008 pour Obama ; Frank Carlucci, un honnête dinosaure de l’époque Reagan, proche aujourd’hui de la Rand Organization, think-tank liée, entre autres, à l’Arabie Saoudite ; et Robert McFarlane, issu lui aussi de l’administration Reagan, persécuté pour son rôle dans l’affaire Iran-Contras, passé par une longue dépression et devenu depuis un Chrétien mystique. Le 11 avril, Brzezinski révèle enfin ce plan - toujours dans le Washington Post : il s’agit de récupérer à la fois le plan Barak de l’été 2000, repris ensuite par Bill Clinton mais envoyé aux orties – de l’aveu même de Clinton – par Arafat, et le ‘plan de paix saoudien de 2002’, ultime resucée de plans de paix concoctés depuis la fin des années 1960 par des diplomates américains pro-pétrole.
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Un lecteur superficiel y verrait une tentative sincère de concilier les vues israéliennes et arabes. Mais un lecteur averti y voit immédiatement un accord de type Munich ! En voici le paragraphe le plus révélateur : ‘L’administration Obama doit faire savoir aux parties concernées que si son offre est rejetée par l’une des parties ou par les deux, les USA saisiront le Conseil de sécurité de l'ONU, déclenchant ainsi des pressions internationales sur la partie récalcitrante’. Brzezinski qui, en dépit de ses origines polonaises, n’a pas beaucoup d’esprit, commet ici une énormité ! Car il aurait dû plutôt écrire à la fin de ce paragraphe : ‘ (…) déclenchant ainsi des pressions internationales sur la ou les parties récalcitrantes’. L’omission du pluriel est un aveu : cela ne peut viser qu’Israël ! Car seul Israël peut être ainsi soumis à des sanctions internationales dans la mesure où la partie adverse - que Brzezinski présente sans plus de précision comme ‘les Palestiniens’ - n’est pas membre de l’Onu ni même à ce jour sujet de droit international…
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Israël est un État de type occidental (démocratique et soumis à la loi) inséré dans le système des États occidentaux. Les sanctions que décrétera Obama, et que l’ONU ne manquera pas de valider l’affecteront dans sa chair et ses os. Les Palestiniens, ou ce qu’ils sont censés être, appartiennent à un autre monde, sans démocratie ni loi. On peut gager que tous les États membres de la Conférence de l’Organisation Islamique (OCI), plus de 50 États, refuseront d’appliquer des sanctions contre eux. Et que la plupart des États ou non-États du tiers-monde et de l’ancien ‘second monde’ communiste agiront de même. Mais Obama et ses conseillers ont trop présumé de leurs forces ! L’opinion publique américaine, prise dans son ensemble, est favorable à l’État juif - à 63 % selon un sondage Gallup du 24 février 2010. Et l'opinion publique juive elle-même serait en train de se réveiller de ses errements. Selon un sondage McLaughlin & Associates du 14 avril, 42 % seulement des Juifs américains envisageraient de voter à nouveau pour Obama en 2012, tandis que 46 % préféreraient un autre candidat » (Fin de l’éditorial de Michel Gurfinkiel paru dans Hamodia le 21 avril 2010).
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Copyright Hamodia, Michel Gurfinkiel, 2010.
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mercredi 21 avril 2010

To scud or not to scud that is the question

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Par Michel Garroté
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Mercredi 21 avril 2010 – 7 Iyyar 5770
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To scud or not to scud that is the question – A vrai dire, la vraie question, le vrai danger, c’est le Hezbollah ; et non pas la question de savoir si le Hezbollah détient, ou ne détient pas, des Scud.
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Ainsi, aujourd’hui mercredi, le quotidien libanais francophone ‘L’Orient Le Jour’, sur son site Internet, informe, avec toutefois beaucoup de guillemets et beaucoup de retenue, étant donné que la liberté de la presse reste relative au pays du cèdre hezbollizé : « Au lendemain de la convocation du chef de la mission diplomatique syrienne à Washington, le département d'État US a affirmé qu'il continue d'examiner les allégations israéliennes selon lesquelles la Syrie a livré des missiles Scud au Hezbollah. ‘Nous n'avons pas encore formé un jugement sur le fait de savoir si un transfert a eu lieu ou non’, a dit le porte-parole Philip Crowley. L'administration Obama ‘a vu des informations’ et les ‘étudie’, a ajouté M. Crowley interrogé par la presse, sans préciser s'il s'agissait d'informations confidentielles, ni l'origine de celles-ci.
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En l'absence de l'ambassadeur de Syrie aux États-Unis, le chef de mission adjoint Zouheir Jabbour, avait été convoqué lundi au département d'État ‘pour répondre des actes de provocation de la Syrie concernant le possible transfert d'armes au Hezbollah’, avait indiqué la diplomatie américaine dans un communiqué. Questionné sur la raison de cette convocation alors que les États-Unis ignorent si un transfert a eu lieu, M. Crowley a invoqué ‘le contexte’. ‘Il y a eu une déclaration récente de l'ambassadeur disant que nous n'avions pas soulevé ce problème avec eux’, a-t-il affirmé : en fait, nous l'avons soulevé de nombreuses fois depuis février’. Il a été convoqué ‘pour s'assurer qu'il comprend que nous prenons le problème très au sérieux’.
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Il y a quelques jours, le président israélien Shimon Peres avait accusé Damas de fournir des missiles Scud au Hezbollah. La Syrie avait nié les allégations israéliennes, accusant l'État hébreu de préparer le terrain ‘à une éventuelle attaque dans la région’. Lundi, un porte-parole de la diplomatie américaine, Gordon Duguid, avait affirmé que ‘les États-Unis condamnent dans les termes les plus forts le transfert de toute arme, en particulier de missiles balistiques comme les Scud, de la Syrie au Hezbollah’. ‘Le transfert de ces armes ne peut qu'avoir un impact déstabilisant sur la région et poser une menace immédiate pour la sécurité d'Israël et la souveraineté du Liban’, tout en constituant une ‘entrave’ au processus de paix, avait-il précisé dans un communiqué.
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Pour sa part, le Premier ministre, Saad Hariri, a fait le rapprochement entre ces accusations et celles qui avaient été lancées par l'administration Bush contre l'Irak de Saddam Hussein, pour justifier l'invasion de ce pays. À l'époque, l'Irak avait été accusé mensongèrement de cacher des armes de destruction massive (Note de Michel Garroté : le Libanais d’origine saoudienne Saad Hariri oublie que Saddam Hussein a utilisé des armes de destruction massive contre des civils kurdes irakiens ; il oublie qu’en 2003, les deux tiers des ADM irakiennes ont été transférées en Iran et en Syrie, comme l’a notamment révélé l’analyste Laurie Mylroie ; il oublie que Saddam Hussein a envoyé un missile Scud sur Tel Aviv durant la première Guerre du Golfe ; et il oublie que Israël a détruit des centrales nucléaires à usage militaire en Syrie et en Irak ; dès lors, le fait que la Syrie ait transféré des Scud au Hezbollah demeure de l’ordre du possible).
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On rappelle (Note de Michel Garroté : qui ça « On » ?) que durant la guerre de l'été 2006, le Hezbollah avait tiré plus de 4 000 roquettes contre le nord d'Israël, tandis que l'aviation israélienne se déchaînait sur le Liban-Sud et l'infrastructure routière libanaise (Note de Michel Garroté : les 4'000 roquettes tirées sur les civils de la moitié Nord d’Israël justifiaient pleinement les opérations de l’aviation israélienne sur le Liban-Sud ; l’aviation israélienne aurait très bien pu opérer sur l’ensemble du Liban et non pas uniquement sur le Liban-Sud ; ce qui aurait réduit à néant les bases du Hezbollah autour de Beyrouth et dans la plaine de la Bekaa).
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Le bilan du conflit parle de lui-même : plus de 1 200 morts côté libanais en majorité des civils, et 160 côté israélien (Note de Michel Garroté : 160 côté israélien parce que les civils israéliens passaient leur vie dans des caves ; 1'200 côté libanais parce que la légion étrangère et mercenaire du Hezbollah pro-iranien utilisait les civils libanais comme boucliers humains). Depuis, selon Israël, le Hezbollah s'est doté de plus de 40 000 roquettes, dont certaines d'une portée supérieure à 300 km et donc capables d'atteindre les grandes villes israéliennes (Note de Michel Garroté : les services de renseignements israéliens, américains et européens savent cela depuis longtemps ; « on » notera au passage l’incapacité des casques bleus de la Finul à empêcher l’approvisionnement en armes du Hezbollah).
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« Or, conclut L’Orient Le Jour, il n'est pas question, pour Israël, de permettre à une force paramilitaire comme le Hezbollah de modifier l'équilibre des forces régional » (Note de Michel Garroté : L’Orient Le Jour, malgré les pressions et les menaces du Hezbollah sur la presse libanaise, aura au moins eu le courage de conclure son article avec cette remarque de bon sens : « Or il n'est pas question, pour Israël, de permettre à une force paramilitaire comme le Hezbollah de modifier l'équilibre des forces régional » ; autrement dit L’Orient Le Jour est parfaitement conscient du fait que ce sont les paramilitaires du Hezbollah, avec ou sans Scud d’ailleurs, - et non pas Israël - qui mettent en danger la paix au Liban).
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mardi 20 avril 2010

Nicolas de Funès gendarme en Seine-Saint-Denis

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Par Michel Garroté
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Mardi 20 avril 2010 – 6 Iyyar 5770
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Nicolas de Funès, en abrégé NdF, également dit ‘Sarkozy’, s'est rendu, ce matin mardi, à Tremblay, dans le département de Seine-Saint-Denis où il a visité deux dépôts de bus vandalisés le 31 mars. Il a promis « une action en profondeur » contre les trafiquants de drogue à Sevran et à Tremblay. Les trafiquants vont l’avoir profond. Certains, même, s’en réjouissent déjà. « La République ne reculera pas d'un millimètre », a ajouté NdF, affublé du ministre de l'intérieur Hortefeux et du dirlo de la police nationale Péchenard. Après l’action en profondeur, pas de reculade, pas même d’un millimètre ; décidément, on n’en sort pas, si j’ose dire.
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Le 31 mars, à Tremblay, un bus avait été incendié et un autre caillassé, en « représailles » à un coup de filet policier contre des trafiquants de drogue. On ferait mieux les laisser trafiquer en paix. Au lieu de les pousser à incendier et caillasser des bus. Des bus qui, du reste, ne font qu’encombrer le trafic de BMW et de chnouf.
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NdF s'est adressé aux chauffeurs dont les bus avaient été caillassés en déclarant : « Tous les jours, il y aura des actions de police contre les trafics et les trafiquants. Vos lignes de bus seront sécurisées. Il y aura dans chaque bus une liaison directe avec la police, de façon à pouvoir localiser le bus pour ne pas perdre de temps ». NdF n’a pas précisé par quel tour de magie noire et avec quels moyens concrets sur le terrain il allait mettre tout cela en oeuvre. A moins qu’il ne s’agisse de doter chaque bus d’une liaison directe avec la police, de façon à pouvoir localiser le bus, pour ne pas perdre de temps, et, surtout, pour foutre le camp ailleurs, avant que tout cela ne dégénère.
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Peu après, lors d'un discours à Bobigny sur la sécurité, à l'occasion de la prise de fonction du nouveau préfet Christian Lambert, ex-patron du Raid (c’est le septième préfet en seulement dix ans dans ce département…), NdF a fait dans l’annonce raide : « Désormais, la décision de suspendre les allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire injustifié et répétitif d'un élève devra avoir un caractère systématique », a déclaré NdF, indiquant qu'un projet de loi serait déposé à l'Assemblée nationale « dès la semaine prochaine pour aller dans ce sens ». Alors là c’est le sommet du blues. Non seulement on empêche les trafiquants de faire leur job. Non seulement on transforme les bus en convois militaires. Mais en plus on coupe les vivres aux djeuns qui, plutôt que de sa faire chier en classe avec des histoires de Gaulois, préfèrent apprendre le métier de dealer sur le terrain. Si la semaine prochaine, l’Assemblée nationale adopte le projet de NdF sur les coupures d’allocations, ce ne sont pas seulement les bus qui seront incendiés et caillassés, mais les voitures de fonction.
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A moins que NdF et l’agent spécial Lambert n’aient les moyens de leur politique, auquel cas je ferais amende honorable, sans rire. Pour « parler » de sécurité, NdF recevra, lors d'un déjeuner de « travail », demain mercredi, des syndicats de police (qui pour une fois vont se taper la cloche). Vendredi qui vient, un autre déjeuner de « travail » réunira autour de NdF des hauts responsables de la gendarmerie (ibid.). Le 7 avril, Nicolas Sarkozy a déjà réuni pendant une heure à l'Élysée, apparemment sans déjeuner, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, et les principaux responsables de la police et de la gendarmerie pour faire le point sur les dossiers de sécurité. Il est vrai qu’au lendemain de la lourde défaite de sa majorité aux élections régionales, fin mars, NdF avait raconté, dans une déclaration à la presse, que la sécurité constituait « une priorité » pour lui. On demande à voir.
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Un volcan éructe à Téhéran

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Par Michel Garroté - Entre hier lundi et aujourd’hui mardi, des informations hautement inquiétantes sur l’Iran circulent : un rapport du département d’Etat américain à la Défense ; un rapprochement entre Washington et le Hezbollah ; les menaces constantes de l’Iran contre ses voisins sunnites ; et l’absence de plan de l’Administration Obama pour gérer la menace nucléaire iranienne.
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Ainsi, Claire Dana-Picard, aujourd’hui mardi 20 avril, sur actu.co.il, signale un rapport établi par le département d’Etat américain à la Défense indiquant que l’Iran envisage d’attaquer directement Israël, en utilisant ses liens avec le Liban et le Hezbollah. Selon le document, dont une copie a été remise aux membres du Congrès américain, les entrepôts d’armes du Hezbollah ont été remplis à nouveau grâce à l’aide de Téhéran et sont bien plus importants que lors de la deuxième guerre du Liban. Autre information inquiétante de ce rapport : l’Iran pourrait fabriquer, d’ici 2015, un missile capable d’atteindre les Etats-Unis.
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Citant notamment le quotidien ‘Al Hayat’, Khaled Asmar, écrivait, quant à lui, hier lundi, sur MediArabeInfo (extraits) : « Les Libanais constatent que leurs horizons s’assombrissent. Ils craignent d’être ‘vendus’ une nouvelle fois à la Syrie, réhabilitée par un Occident aussi lâche que maladroit et aveugle. Le journal américain ‘World Tribune’ n’avait-il affirmé, la semaine dernière, qu’un conseiller du président Obama a suggéré un rapprochement entre Washington et le Hezbollah ? Le site ‘Debka file’ n’a-t-il pas souligné, ce week-end, que Washington et Téhéran négocient sous la table ? S’agit-il d’une capitulation occidentale devant l’axe syro-iranien ? Ou d’une volonté délibérée à renforcer cet ‘axe chiite’ face à ‘l’axe sunnite’, et préparer une nouvelle guerre de cent ans entre les deux branches de l’islam ? ».
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De son côté, memri.org, hier lundi, citant le journal saoudien ‘Al-Riyad’, informait (extraits) : « Dans un article intitulé ‘L'étrange proposition du Secrétaire général’ (de la Ligue arabe), le chroniqueur saoudien Hashem Abdu Hashem fustige la perspective d'une inclusion de l'Iran à un nouveau forum régional : ‘Certains se précipitent pour promouvoir le projet du Grand Iran, afin que [ce pays] puisse devenir une grande puissance, habilitée à négocier avec les instances internationales au nom de la région et de ses peuples. Le Secrétaire général (de la Ligue arabe, Amr Moussa a fait cette proposition alors) même qu'il connaît bien la position iranienne, son ingérence dans les affaires intérieures de nombreux pays arabes, sa poursuite de la capacité nucléaire et d'autres technologies d'armement, et la formulation de plans qui en fin de compte ne seront pas dirigée contre Israël, les Etats-Unis ou un autre pays, mais contre les pays et les peuples de notre région.
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Hashem Abdu Hashem ajoute : ‘Avant que le Secrétaire général de la Ligue arabe (Amr Moussa) se porte volontaire pour intégrer l'Iran à notre région et nous intégrer à la stratégie de l'Iran, ce pays doit prouver ses bonnes intentions à l'égard des Etats arabes du Golfe et reconnaître leur pleine souveraineté sur leur territoire, [y compris] sur les îles et les côtes. [L'Iran] doit également mettre fin à ses menaces constantes contre nous et cesser de se renforcer à nos dépens’ », conclut le chroniqueur saoudien Hashem Abdu Hashem, dans le journal saoudien ‘Al-Riyad’ ».
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Jean Tsadik, sur la Ména, aujourd’hui mardi, enfonce le clou : « Au Département (ministère) américain de la Défense, on a décidé de tirer le signal d’alarme, sans prendre de gants, quant à ‘l’absence de plan à long terme de l’Administration pour gérer la menace nucléaire iranienne’. Cette fois, ça n’est pas la Ména qui rapporte que le Président Barack Obama ne sait pas ce qu’il fait en matière du projet persan de se doter de l’arme absolue. C’est le Secrétaire à la Défense du Président lui-même, Robert Gates, qui l’affirme. On n’a pas souvenir, sur les berges du Potomac, d’un ministre de la Défense, à ce point inquiet d’un danger pesant sur son pays et ses alliés, et de l’herméticité du président des Etats-Unis, qu’il décide de s’en ouvrir, publiquement, à la presse et au Congrès ».
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En somme, le Secrétaire américain à la Défense Robert Gates et le chroniqueur saoudien Hashem Abdu Hashem déclarent publiquement en avril 2010 ce que la Ména, MediArabeInfo, MEMRI, actu.co.il, Debka file et nous-mêmes écrivons depuis fort longtemps. Pendant ce temps, Obama, Sarkozy & Consorts se voilent la face et allèguent que ce sont Israël et ses dirigeants qui « dramatisent » les faits. Nous commencions tout doucement à nous y habituer. Mais les propos de Robert Gates nous redonnent envie de dire non au mensonge, non à la lâcheté et de ne jamais nous y habituer.
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lundi 19 avril 2010

Deux chefs d'Al Qaïda liquidés en Irak

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Michel Garroté
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Lundi 19 avril 2010 – 5 Iyyar 5770
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L’agence de presse britannique Reuters confirme que Abou Ayoub al Masri, alias Abou Hamza al Moudjahir, un Egyptien « chef de la branche irakienne » d'Al Qaïda, et Abou Omar al Baghdadi, chef du groupe « Etat islamique d'Irak » affilié à Al Qaïda ont été tués lors d'une opération conjointe des services de renseignement irakiens, des forces terrestres irakiennes et de l’armée américaine qui ont cerné la maison où se trouvaient les deux chefs terroristes et l’ont détruite en ayant recours à des missiles. Les deux cadavres ont été découverts dans une cavité creusée dans le sol de la maison où les deux hommes se cachaient. La nouvelle a été confirmée de source militaire américaine. L'armée américaine a procédé à des tests ADN sur les dépouilles des deux chefs terroristes. Leur mort constitue un coup sévère porté aux activités d'Al Qaïda en Irak. Les deux chefs terroristes ont été liquidés à Tharthar, à 80 km à l'ouest de Bagdad.
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Yom Hazikaron

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Michel Garroté
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Lundi 19 avril 2010 – 5 Iyyar 5770
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Yom Hazikaron - Des cérémonies ont lieu aujourd’hui lundi en Israël en hommage aux 22’795 soldates et soldats tués, tantôt au combat, tantôt dans des attentats. Ces cérémonies se déroulent à l'occasion du 62e anniversaire de la renaissance de l'Etat hébreu en 1948. A cette occasion, le président israélien Shimon Pérès a déclaré, hier dimanche, que l'Iran constitue un danger pour l'ensemble du monde civilisé, et non pas uniquement pour l'Etat hébreu : « Nous ne devons en aucun cas sous-estimer ces menaces », a rappelé Shimon Pérès – en référence au nucléaire offensif iranien et au discours génocidaire du régime des mollahs intégristes – s’adressant aux proches des soldates et des soldats morts au combat et morts dans des attentats. Hier dimanche, à la tombée de la nuit, les sirènes ont retenti dans tout le pays, pour marquer le début, la veille au soir, de l’entrée dans la Journée du souvenir des morts, Yom Hazikaron.
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Les sirènes retentissent à nouveau aujourd’hui lundi et des cérémonies d'Etat ont lieu dans les cimetières israéliens. 22'795 soldates et soldats ont été tués depuis 1860 et jusqu’à aujourd’hui, avril 2010. 1860 est l’année des premiers retours de Juifs en Terre promise, hors de la Vieille ville de Jérusalem, qui elle, a toujours connu une présence juive au fil de l’histoire, même dans les périodes les plus difficiles. 1860 est aussi l’année où les Juifs de la partie fortifiée de Jérusalem sortirent pour construire hors de la ville.
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Pour ce qui me concerne, de façon plus personnelle, je sui passé de l’athéisme au catholicisme en avril 1983 à Jérusalem. J’ai été en mesure, cette année-là, puis en 1989 et en 1998, de me déplacer dans tout Jérusalem y compris les lieus saints parce que Tsahal rendait cela possible. S’il y avait eu, en 1983, en 1989 et en 1998, à la place de Tsahal, une quelconque force dite internationale, casques bleus ou autre, je n’aurais pas vécu ce que j’ai vécu dans la paix et dans la sécurité. Du reste, la même année 1983, j’étais au Liban, où j’ai pu apprécier l’inutilité de la force multinationale à Beyrouth et l’inutilité des casques bleus au Sud-Liban. On peut me reprocher d’aimer Jérusalem, d’aimer Israël et d’aimer Tsahal. Mais l’on ne pourra jamais effacer de la page du temps les réalités que j’ai expérimentées en Terre promise. Dans ce contexte, je voudrais simplement écrire que je suis aujourd’hui en communion avec les proches des soldates et des soldats morts pour Israël ; que je suis, avec ces proches, en union de prière ; en union dans la prière du Yom Hazikaron.
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vendredi 16 avril 2010

Sarkozy soutient un pédocriminel sodomisateur

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Michel Garroté
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Vendredi 16 avril 2010 – 2 Iyyar 5770
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Sarkozy soutient un pédocriminel sodomisateur - Renaud Revel, le 14 avril, sur L’EXPRESS.fr, signale : « Nicolas Sarkozy a joué le facteur pour le cinéaste (Roman Polanski) et a remis un courrier au président américain. Lors de sa dernière visite à Washington, Nicolas Sarkozy était porteur d'une lettre de Roman Polanski adressée à Barack Obama. Le chef de l'Etat, qui s'est démené en coulisse afin de soutenir le cinéaste, a remis ce courrier au président américain en main propre. Dans cette lettre, le cinéaste, dont la procédure d'extradition est en cours, explique au locataire de la Maison-Blanche que les deux mois passés dans les prisons suisses, additionnés à ses quarante-sept jours d'incarcération de 1977, en Californie, à l'époque des faits reprochés, suffisent à couvrir la peine qu'il encourt aujourd'hui aux Etats-Unis. Et Polanski d'ajouter que son extradition n'aurait pour seul effet que de l'humilier dans les médias américains. Nicolas Sarkozy a appuyé sa démarche ».
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Non seulement on ne voit pas en quoi « l’humiliation » de Polanski dans les médias américains, en cas d’extradition, constitue un argument juridique et moral. Mais en plus, on s’étonne que le coupable décide, à la place de la justice, que deux mois passés dans les prisons suisses et quarante-sept jours d'incarcération en 1977 en Californie, soit à peine cent et quelques jours de détention au total, soient une peine proportionnée au viol d’une mineure. A cent jours de tôle de luxe en Suisse et en Californie pour chaque sodomie sur mineure, il y aurait de quoi encourager tous les pédocriminels à persévérer sans craintes. Depuis 1977, Roman Polanski est poursuivi pour une affaire de pédocriminalité sur une fillette de 13 ans. Elle avait été sélectionnée pour une séance photos commandée par l'édition française du magazine Vogue. Durant la séance, Roman Polanski, la quarantaine avancée, a fait ingérer à la fillette de 13 ans du champagne et lui a administré un sédatif, la méthaqualone (dérivée de la quinazoline, la méthaqualone est utilisée en tant que substitut aux barbituriques) avant de la contraindre à une sodomie. Les Français apprécieront ce soutien sarkozyque, à un pédocriminel sodomisateur, en cavale, et, actuellement, planqué dans un chalet de grand luxe en Suisse, d’où il continue de superviser sa production cinématographique.
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jeudi 15 avril 2010

Cet ambassadeur d'Iran qui rencontre l'extrême-droite

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Michel Garroté
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Jeudi 15 avril 2010 – 1 Iyyar 5770
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Cet ambassadeur d’Iran qui rencontre l’extrême droite - Dans le cadre des régionales, Bernard Antony, du Parti de la France, avait signalé, que Jean-Marie Le Pen, s’était rendu à l’ambassade d’Iran. Sur le moment, je n’avais pas fait état de cette information qui, en soit, ne m’avait rien appris de nouveau. En revanche, je m’étais dit qu’il serait bon, à l’occasion, d’écrire sur les liens entre extrémistes islamistes et extrémistes de droite ; comme je l’avais déjà fait, à plusieurs reprises, sur les liens entre extrémistes islamistes et extrémistes de gauche.
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Il faut peut-être préciser ici que l’extrême-droite française, outre qu’elle reste minoritaire, se subdivise en une incroyable multitude de groupuscules, que tout divise, mais qui néanmoins, se rassemblent, dans l’américanophobie et dans la judéophobie.
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Oui, je sais, il y a, au sein de la droite patriote, un courant juif porté par Charles Dalger et Alexandre Gitakos. Je ne les considère pas comme des extrémistes de droite. En revanche, je considère comme extrémistes de droite les personnes qui, par haine raciste des Américains, et par haine raciste des Juifs, sont prêts à se prostituer avec des régimes assassins telle que la théocratie intégriste iranienne. Il faut une sacrée dose de frustration, pour prétendre incarner la civilisation occidentale, tout en la vidant de sa substance judéo-chrétienne, et tout en fréquentant, bouche et fesses grandes ouvertes, les représentants de la pire des mollachies nazislamistes.
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A ce propos, je reproduis, ci-après, un document publié par Abel Mestre et Caroline Monnot (cf. lien en bas de page) : Seyed Mehdi Miraboutalebi, l’ambassadeur de la République islamique d’Iran à Paris ne fait pas les choses à moitié. Mardi 13 avril, « pour approfondir les relations entre les deux peuples » et « parce que les médias injectent des idées préconçues dans les opinions publiques », il s’est prêté à un jeu de questions-réponses dans un bar à vin parisien du 5e arrondissement (qui, pour l’occasion, ne servait pas d’alcool) tenu par un ex-militant du Renouveau Français (groupe pétainiste et antisémite), ex-colistier de la liste antisioniste de Dieudonné, très proche des hooligans du PSG et des ultra-nationalistes serbes. Bref. Cette « causerie » était organisée par le journal Flash, le bimensuel d’une extrême droite qui se veut « altermondialiste » et dans lequel écrivent, entre autres, Christian Bouchet, Philippe Randa, Alain Soral et Alain de Benoist.
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Ce dernier était d’ailleurs aux côtés de l’ambassadeur. Dans la salle, se trouvaient des têtes bien connues du milieu. Marc George, ex-secrétaire général d’Egalité et Réconciliation, Jacques Bordes, nationaliste-révolutionnaire, proche de feu François Duprat et très introduit dans certains cercles du Proche-Orient, Thomas Werlet du Parti solidaire français, groupuscule « nationaliste-socialiste », Pierre Panet, ami de Dieudonné et auteur d’un texte intitulé « Faurisson, un humaniste ». « L’élément d’instabilité et d’insécurité à travers le monde, c’est les Etats-Unis et le régime sioniste que l’on appelle Israël », a expliqué M. Miraboutalebi à une assistance acquise d’avance et spontanément très focalisée sur Israël. L’ambassadeur, lui, a beaucoup attaqué les Etats-Unis qualifiés de « crocodile gigantesque avec un petit cerveau ». « L’idéologie sioniste contrôle par ses lobbies le gouvernement américain » a-t-il indiqué. « Ce qui a changé aux Etats-Unis c’est la coloration du président. Entre un sioniste républicain et un sioniste démocrate, ils se passent le pouvoir. Le président des Etats-Unis est un polichinelle, il est là pour faire ce que les lobbies lui disent de faire ».
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M. Miraboutalebi a dénoncé « un projet d’iranophobie créé pour que les opinions regardent le monstre iranien ». Le Royaume-Uni en a pris aussi pour son grade. « Ils ont mis en place le colonialisme. C’est le pays le plus famé. Ils ont poignardé à chaque fois dans le dos les pays de la région ». L’ambassadeur avait aussi plusieurs révélations à faire. A propos de l’Afghanistan d’abord. « D’après nos services, les membres de l’OTAN eux-mêmes acheminent l’opium avec leurs avions dans différents pays. Ce sont des informations avec toutes les photos ». Au sujet de la presse ensuite. « D’après nos études, 63% des articles rédigés sur l’Iran le sont par des personnes qui n’y ont jamais mis les pieds ou qui ne savent pas le situer sur une carte ». Ou : « Les Américains contrôlent 80% des médias à travers le monde ». Pour M. Miraboutalebi, « il y a en France beaucoup de propagande. Quand, en Iran, on parle de régime sioniste, on nous accuse d’être antisémite. L’Iran n’a jamais été et ne sera jamais antisémite ».
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Avant de poursuivre : « le sionisme c’est une idéologie basée sur le ségrégationnisme, l’occupation des terres qui appartiennent aux autres, le désir de génocide. C’est cela que nous voulons combattre ». Et l’ambassadeur d’Iran d’expliquer à un public attentif. « Si le prétexte de la création d’Israël c’était que pendant la deuxième guerre mondiale des juifs ont été massacrés, pendant les deux guerres mondiales, des millions de personnes ont été massacrées, est ce que cela a été un prétexte suffisant pour leur donner à tous un pays ? ». A Alain de Benoist qui lui demandait, de manière maligne, les raisons pour lesquelles l’Iran ne souhaitait pas se doter de l’arme nucléaire, l’ambassadeur a répondu que « d’un point de vue religieux les armes de destruction massive étaient illicites ». Il a interpellé les responsables politiques français : « Soyez raisonnables. Les Etats-Unis veulent vous empêcher de coopérer avec l’Iran. Vous avez 140 milliards de déficit et des dizaines de milliers de chômeurs de plus par mois. Nous avons en Iran pour 500 milliards de projets industriels qui sont prêts ».
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Source :
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Abel Mestre & Caroline Monnot, droites-extremes.blog.lemonde.fr - mercredi 14 avril 2010
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Document aimablement signalé par la Cicad, Genève (Suisse).
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