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Monde Info - Centre d'analyses en ligne

lundi 31 mai 2010

Orgie financière en République du Flambestan

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Par Michel Garroté
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Lundi 31 mai 2010 – 18 Sivan 5770
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Les frais engagés par le président de la République française ont dépassé les prévisions. Alors que le président avait demandé, fin 2008, 20,3 millions d’euros de crédits pour financer ses déplacements, il aura finalement dépensé 10% de plus, soit 22 millions d’euros. Les frais auront donc encore augmenté de 34% par rapport au précédent record de 2008, soit 16,3 millions d’euros. Ils ont même progressé de 51% si l'on tient compte du fait qu'en 2008, 1,7 million d'euros de frais avaient été pris en charge par le budget de la présidence française de l'Union européenne.
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Les Colombiens votent avec leur cerveau

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Par Michel Garroté
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Lundi 31 mai 2010 – 18 Sivan 5770
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Le Colombien Juan Manuel Santos, candidat du parti conservateur du président sortant, Alvaro Uribe, a très largement gagné le premier tour de l’élection présidentielle, hier dimanche 30 mai, avec 46,6 % des suffrages, contre 21,5 % seulement pour son principal rival, l’écologiste Antanas Mockus. La mauvaise foi des instituts de sondages, qui donnaient Antanas Mockus gagnant, et le slogan obamique de l'écologiste, "¡ Si se puede !" ("Yes, we can !") n'ont pas permis aux écologistes de vaincre le parti conservateur de Alvaro Uribe. Les Colombiennes et les Colombiens ont ainsi opté pour la continuité.
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Juan Manuel Santos a d’ailleurs rendu hommage à Uribe en lui déclarant, en public, hier soir : « Cette victoire est la vôtre et celle de tous ceux qui veulent préserver votre immense héritage ». Ce lundi, toute la presse colombienne montre du doigt « les grands perdants de cette élection », à savoir les instituts de sondage. Les enquêtes d'opinion n'auraient, soi-disant, « pas vu venir la razzia électorale » de Juan Manuel Santos et auraient, paraît-il, « imaginé » Antanas Mockus « en bien meilleure posture », raconte un journal parisien de gauche aimant se mêler de politique latino-américaine…
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Il est vrai que tout au long de la campagne électorale, la gauche colombienne (et aussi la gauche française, qui adule le clown autocrate vénézuélien Chavez, et qui déteste l’homme d’Etat conservateur colombien Uribe), a tenté, en vain, de noircir le bilan sécuritaire du président sortant, Alvaro Uribe. Ainsi, l’habituel cliché des bavures de paramilitaires a-t-il – évidemment – été usé jusqu’à la corde. Mais les Colombiennes et les Colombiens ne se sont pas laissés intimider.
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De toute évidence, les victoires successives de Alvaro Uribe contre les narcoterroristes des Farc, y compris la libération, par l’armée colombienne (avec l’assistance technique préalable d’un cabinet privé israélien), d’une série d’otages, dont Ingrid Betancourt, sont encore présentes dans l’esprit du peuple colombien. On peut parier, sans risque, que la gauche internationale (cette mixture indigeste composée de médias et d’ONG) continuera de vilipender la Colombie, tout en soutenant les dirigeants de la gauche autoritaire au Venezuela, en Equateur, en Bolivie, au Nicaragua et à Cuba. Seulement voilà, le peuple colombien est un peu comme le peuple israélien : la mixture composée de médias et d’ONG, il s’en tape…
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Le coup monté de la flottille pour Gaza

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Par Michel Garroté
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Lundi 31 mai 2010 – 18 Sivan 5770
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Comme on pouvait s’y attendre, voici que selon divers médias arabes et turcs, « au moins 15 personnes » auraient été tuées et « 50 blessées », tôt ce matin, lundi 31 mai 2010, lorsque la marine israélienne a intercepté six navires qui participaient au coup monté de la flottille pour Gaza. Je note avec un mélange d’amusement et d’irritation que ces médias arabes (notamment la chaîne al-Jazeera qui a pour habitude de diffuser et rediffuser en boucle les vidéos que lui envoie Al-Qaïda…) et turcs (qui participent systématiquement à la politique de rupture avec Israël du gouvernement islamique turc) n’ont guère attendu, ce matin – avant de balancer cette information sur les événements survenus à l’aube – à l’opinion publique mahométane.
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Quatre soldats israéliens ont été blessés, dont un très grièvement ­– lors de l’interception de la flottille – par des tirs d’armes à feux et par des coups de couteaux. Deux activistes palestiniens ont en effet désarmé des soldats israéliens pour ensuite leur tirer dessus. La flottille était donc tout sauf pacifique. Et la promesse, faite aux médias par les activistes de la flottille, de se rendre, sans violences, à l’armée israélienne était donc un mensonge. Un mensonge qui fait partie intégrante de ce grotesque coup monté. Les civils de la flottille n’étaient pas des civils innocents, mais des civils armés de pistolets, de haches et de couteaux. Ils ont utilisé la violence armée contre les soldats israéliens. Or, sauf erreur de ma part, un civil armé n’est plus un civil…
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Il est ainsi devenu évident que les actes violents contre les forces israéliennes ont été prémédités, uniquement pour provoquer une réaction israélienne, dont les images émouvantes, précipitamment diffusées à travers le monde avec des commentaires orientés, ne peuvent que nuire à Israël et occulter ce qui se trame réellement à Gaza. Le coup monté était évident dans l’esprit des activistes de la flottille qui savaient pertinemment qu’Israël ne pouvait pas permettre – à des éléments inconnus, dont certains soutiennent ouvertement des organisations terroristes – de pénétrer dans la bande de Gaza.
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La bande de Gaza qui est sous blocus, partiel et sécuritaire, mis en place par Israël et par l’Egypte. Et non pas sous blocus total, comme essaye de le faire croire la flottille de service. Il est désormais clair qu’au cours de ce lundi 31 mai 2010, le coup monté de la flottille de Gaza continuera de faire la ‘Une’ de la presse internationale. De la part de al-Jazeera c’est tout à fait normal. De la part d’Euronews et Consorts, en revanche, la participation active et complice à ce coup monté est une grosse anomalie, une de plus.
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vendredi 28 mai 2010

Qui téléguide le terrorisme naxalite ?

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Par Michel Garroté
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Vendredi 28 mai 2010 – 15 Sivan 5770
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Au moins 71 personnes sont mortes et 200 blessées, dans un attentat terroriste contre un train de passagers à grande vitesse reliant Calcutta à Mumbai (Bombay), ce vendredi 28 mai 2010, à 01:30 du matin, heure locale, près de Kolkata, dans l'Est de l'Inde. Un groupe terroriste de la mouvance maoïste, également appelée naxalite (la première attaque maoïste en Inde a eu lieu dans le village indien de Naxalbari), a revendiqué l’attentat. Treize wagons ont déraillé vers une autre voie et trois d'entre eux ont été percutés par un train de marchandises. La collision entre les deux trains a été minutieusement préparée car les rails ont été sabotés quinze minutes avant que le train ne passe.
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Des plaques métalliques utilisées pour assembler des sections de la voie ferrée ont été enlevées, provoquant le déraillement du train de passagers. De la propagande naxalite a été retrouvée sur le lieu de l’attentat. L'Etat indien a jusqu'ici refusé de faire appel à l'armée contre les naxalites, recourant à la police. Les terroristes naxalites, opérationnels depuis plus de 40 ans, sont présents dans le Nord et l'Est de l'Inde. Ils sont actuellement 14’000 combattants permanents à plein temps. Ils constituent, hormis les mouvements terroristes islamiques auxquels ils sont d’ailleurs liés, la principale menace pour la sécurité intérieure de l’Inde.
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Rappelons que plus de 600 personnes sont mortes l'an dernier dans des attentats naxalites. Asit Mahato, porte-parole du PCPA, un groupe soutenu par le réseau terroriste naxalite indien, dément toute implication dans l’attentat de cette nuit. Ce qui n’annule pas pour autant la piste naxalite étant donné le nombre de groupes terroristes affiliés à cette mouvance. Depuis l’attentat de Mumbai (Bombay), qui a fait près de 200 morts fin novembre 2008, des experts, tels Carin Zissis et Sanjay K. Jha par exemple, sont persuadés que des liens existent entre, d’une part, la nébuleuse naxalite indienne ; et d’autre part, Shuja Pasha, le patron de l'ISI, le Service de renseignement pakistanais.
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Du reste, Azam Ghouri, un terroriste islamique du Lashkar-e-Toiba avait rencontré les naxalites indiens du People's War Group, en septembre 1999 déjà, dans le district indien de Nizamabad. Le fait que les naxalites se disent « maoïstes » oriente certes les regards vers la Chine. Mais la réalité sur le terrain montre du doigt le Pakistan. Les 14'000 terroristes naxalites indiens constituent une armée qui coûte cher. La Chine post-maoïste n’est plus du genre à financer de telles armées de milice qui peuvent même se retourner contre elle. En revanche, l'ISI, le Service de renseignement pakistanais, est depuis longtemps un expert en manipulations de toutes sortes.
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A noter que les naxalites ne sont pas plus maoïstes que les narco-terroristes des Farc colombiennes ne sont marxistes révolutionnaires. Du reste, à l’instar des barons cocaïnomanes des Farc, les chefs claniques naxalites se nourrissent (outre de l’aide pakistanaise) aussi de la drogue, au Népal dans le cas précis et sous forme de cultures de cannabis et de pavot.
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jeudi 27 mai 2010

Risque de guerre en mer Jaune

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Par Michel Garroté
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Jeudi 27 mai 2010 – 14 Sivan 5770
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La marine sud-coréenne lance aujourd’hui jeudi 27 mai 2010 des exercices anti-sous-marins dans ses eaux territoriales. Cet exercice naval aide la Corée du Sud à mieux détecter les intrusions de sous-marins nord-coréens. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton réaffirme son soutien à la Corée du Sud et appelle la Chine à faire pression sur son alliée la Corée du Nord, pour qu'elle se modère. Hillary Clinton presse la Corée du Nord d'arrêter de menacer ses voisins et prévient que les USA cherchent les moyens de contraindre les dirigeants du régime communiste nord-coréen à rendre des comptes pour le torpillage du navire sud-coréen Cheonan qui a causé plus de 40 morts. La Chine pourrait débattre des moyens à disposition de l'ONU pour répondre à la crise. Des signes indiquent que la Chine réévalue ses liens avec la Corée du Nord.
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La Corée du Sud demandera la semaine prochaine au Conseil de Sécurité de l’ONU de se saisir de la question. La Chine n'a pas approuvé les conclusions de l'enquête internationale sur le torpillage. Mais une certaine avancée est attendue lors de la visite, demain vendredi, du Premier ministre chinois Wen Jiabao, en Corée du Sud. Wen Jiabao se rendra ensuite avec le président sud-coréen Lee Myung-bak sur l'île sud-coréenne de Jeju pour un sommet régional avec le Premier ministre japonais Yukio Hatoyama. La crise nord-coréenne dominera le programme de ce sommet. De son côté, l'armée nord-coréenne annonce aujourd’hui jeudi qu'elle met fin à un accord visant à prévenir toute confrontation armée avec la Corée du Sud. Le chef d'état-major nord-coréen, dans un message transmis aux forces armées sud-coréennes, menace officiellement d'une attaque immédiate si la Corée du Sud « viole » la frontière inter-coréenne en mer Jaune, frontière au demeurant très difficile à délimiter…
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Le Kremlin renvoie Ahmadinejad à la niche

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Par Michel Garroté
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Jeudi 27 mai 2010 – 14 Sivan 5770
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La Russie dénonce publiquement « la démagogie politique » d’Ahmadinejad. Le fait mérite d’être souligné, car jusqu’à présent, les mollahs iraniens ont pu compter sur l'appui de la Russie, dans leur partie d’échec, avec les démocraties occidentales, à propos de leur programme nucléaire offensif. Désormais, la Russie se montre ouvertement irritée par l'attitude jugée « imprévisible » des mollahs iraniens et de leur ineffable petit président. Sergueï Prikhodko, conseiller diplomatique du Kremlin, à propos des récentes déclarations d’Ahmadinejad, déclarations menaçantes envers la position du président russe au sujet du programme nucléaire iranien, réagit ainsi : « Personne n'a réussi à conserver son autorité en utilisant la démagogie politique ».
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Le conseiller diplomatique du Kremlin Sergueï Prikhodko dénonce « toute attitude imprévisible, tout extrémisme politique, le manque de transparence et l'incohérence dans la prise de décisions qui concernent et inquiètent toute la communauté internationale. (…) Notre position est pro-russe (...) elle ne peut être ni pro-iranienne, ni pro-américaine », précise Sergueï Prikhodko. Ahmadinejad avait vilipendé la position du président russe Dmitri Medvedev, l'accusant de se ranger « aux côtés de ceux qui sont nos ennemis depuis 30 ans ». Ahmadinejad s’était même montré arrogant et menaçant envers la Russie en lançant : « Nous espérons que les responsables russes seront attentifs, qu'ils se rachèteront et ne pousseront pas les Iraniens à les considérer de la même façon que leurs ennemis historiques ».
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En résumé, Ahmadinejad menace la Russie de la traiter en ennemie et lui demande de se racheter. Et la Russie répond à Ahmadinejad qu’il est démagogique, imprévisible, extrémiste, pas transparent, incohérent et inquiétant pour toute la communauté internationale. Autrement dit, il aura fallu que le roquet de Téhéran morde les mollets de l’ours russe pour que celui-ci traite le roquet comme l’on doit normalement traiter un roquet, c’est à dire à coup de pieds. Certes, à ce stade, tout ceci est purement verbal. Il n’empêche que ça fait toujours plaisir d’entendre un homme d’Etat dire qu’Ahmadinejad est démagogique, imprévisible, extrémiste, pas transparent, incohérent et inquiétant. Les locataires de la Maison Blanche et de l’Elysée pourraient même en prendre de la graine. Pour une fois que la politique russe (politique russe, qui est pro-russe, précise Sergueï Prikhodko) n’est pas anti-occidentale.
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Un Etat palestinien sera créé en Patagonie

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Par Michel Garroté
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Jeudi 27 mai 2010 – 14 Sivan 5770
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Le monde mahométan propose tout et son contraire concernant un futur Etat palestinien. C’est à se demander s’il tient vraiment à la création d’un tel Etat, en Judée Samarie, en Jordanie, ou pourquoi pas, en Patagonie. Ainsi, le député jordanien Taher al-Masri, Président du Sénat de Jordanie, a publiquement déclaré, lors d’une réunion officielle, qu’il devrait y avoir un « Etat de deux rives unies », des propos confirmés par le journal arabe al-Quds al-Arabi. Une déclaration surprenante, interprétée comme la défense des Arabes de Judée Samarie en tant que partie intégrante de la Jordanie. Le Président du Sénat jordanien Taher al-Masri a parlé « des deux rives unies (du Jourdain) avec le royaume hachémite (la Jordanie) émergeant sur les deux rives de la rivière sainte (le Jourdain) ».
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En termes moins prosaïques, cela signifie, concrètement, un Etat jordano-palestinien englobant l’actuelle Jordanie et la Judée Samarie (dite « Cisjordanie »). Officiellement, depuis 1987, la Jordanie proclame qu’elle est une « entité distincte » de la Judée Samarie (dite « Cisjordanie »). En 2009, le député israélien Arieh Eldad avait présenté un projet deux Etats pour deux peuples des deux côtés du Jourdain.
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Zvi Mazel, pour le Centre des Affaires Publiques et de l’Etat (CAPE), signale dans ce même contexte : « Que veulent en réalité les Palestiniens ? La création d'un Etat ennemi (ennemi d’Israël) où une coexistence avec tous les Israéliens dont (y compris) ceux qui résident dans les Territoires (de Judée Samarie) ? Soixante trois ans après l'indépendance d'Israël, ils ne savent toujours pas quel chemin prendre et à chaque fois ils ratent les rendez-vous de l'Histoire » (référence au boycott palestinien des produits israéliens et au récent lobbying palestinien, notamment auprès de l’OCDE, pour torpiller Israël et son économie).
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Dans le Figaro, le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu précise à ce propos (extraits) : « Il y a deux éléments critiques pour parvenir à la paix, et pour persuader les Israéliens de faire des concessions significatives pour l'obtenir. Le premier est qu'un partenaire palestinien accepte la reconnaissance de l'État juif. Un État palestinien ne doit pas être établi pour continuer le conflit. Il doit coïncider avec l'établissement d'une paix durable ».
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« Le second, poursuit Binyamin Netanyahu, est que cet État palestinien soit démilitarisé. Nous ne pouvons pas répéter les expériences tragiques du Sud-Liban et de Gaza pour nous retrouver en Cisjordanie avec des bases établies par des clients de l'Iran, depuis lesquelles des milliers de missiles seront tirés contre le territoire israélien. La reconnaissance de l'État juif par les Palestiniens et la démilitarisation de la Cisjordanie (« the west bank », la Judée Samarie) sont les deux conditions essentielles à la paix ».
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Quant à moi, j’ajouterai, pour conclure, que les diverses entités qui prétendent représenter le peuple palestinien et les diverses entités arabes qui prétendent défendre le peuple palestinien ont systématiquement falsifié, jusqu’à aujourd’hui, l’histoire et la géographie de la Palestine. Et j’ajouterai que ces mêmes entités ont systématiquement pratiqué, jusqu’à aujourd’hui, le double langage, prônant, d’un côté, la création d’un Etat palestinien ; et d’un autre côté, l’anéantissement physique de l’Etat d’Israël. A cet égard, je trouve assez comique que les divers gouvernements des USA, au cours de ces 60 dernières années, aient fixé comme priorité, dans leurs politiques étrangères respectives, la création d’un Etat palestinien selon les critères fixés par les Etats arabes.
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Je trouve tout cela assez comique, parce que les USA se sont construits sur le dos des Amérindiens ; et parce que les Etats arabes se sont construits sur le dos des communautés juives et chrétiennes du Proche et du Moyen Orient que ces mêmes Etats arabes veulent à la fois Judenrein et Christenrein. Quant aux immiscions des Etats européens dans les affaires israéliennes, elles non plus, ne sont pas crédibles aux yeux des Israéliens, étant donné la manière désastreuse, dont l’Europe a géré, trois guerres mondiales et une décolonisation, en moins d’un siècle. La destinée d’Israël s’inscrit, aujourd’hui, au 21e siècle, dans le cadre de la quatrième guerre mondiale, celle contre la terreur islamique. Vu sous cet angle, créer un Etat palestinien à n’importe quel prix reste totalement inacceptable aux yeux de la majorité des citoyennes et des citoyens israéliens. Comme je les comprends !
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Sources mentionnées dans le présent article :
http://www.juif.org/diplomatie-moyen-orient/129008,un-responsable-jordanien-parle-d-un-etat-sur-deux-rives.php
http://www.juif.org/go-news-129019.php
http://www.lefigaro.fr/international/2010/05/26/01003-20100526ARTFIG00689-netanyahou-l-islam-radical-sera-defait.php
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Pour aller plus loin :
Michel Gurfinkiel sur ce même sujet :
http://michelgurfinkiel.com/articles/192-Palestiniens-La-strategie-de-lechec-II.html
Guy Millière sur ce même sujet :
http://www.drzz.info/article-14573429.html
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mercredi 26 mai 2010

Ces caniches qui nous menacent

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Par Michel Garroté
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Mercredi 26 mai 2010 – 13 Sivan 5770
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D’abord c’est le cinglé miniature de Pyongyang qui nous menace d’une guerre totale. Maintenant c’est son pote, le roquet nazislamiste Ahmadinejad qui qualifie « d'inacceptable » le soutien apporté par la Russie à de nouvelles sanctions internationales contre l'Iran. Hélas oui, Ahmadinejad se livre aujourd’hui mercredi 26 mai 2010, lors d'un discours télévisé, à une critique grotesque de la Russie, accusant le président russe Dmitri Medvedev de céder aux pressions des USA dans le renforcement des sanctions contre la République islamique iranienne. Pour le soutien russe aux sanctions, je demande à voir.
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Bref, Ahmadinejad raconte (extraits) : « Si j'étais le président russe » (mais tu n’es pas le président russe, mon petit), « lorsque je prends des décisions sur des sujets liés à une grande nation » (le petit parle de l’Iran), « j'agirais plus prudemment » (tu menaces ?), « je réfléchirais davantage » (ça tu en es incapable). « Les Russes sont-ils nos amis et nos voisins ? Sont-ils avec nous ou cherchent-ils autre chose ? » (Parce que tu t’imagines que si les Russes t’envoient paître, ils ne vont pas nous demander, en contrepartie, des concessions ailleurs qu’en Perse ?). « Nous ne devrions pas voir, en ces temps troublés » (c’est toi le trouble), « notre voisin soutenir ceux qui sont contre nous, qui nous ont témoigné de l'animosité pendant 30 ans » (pas assez d’animosité puisque toi et ta clique de malheur vous êtes toujours là). « Ceci n'est pas acceptable pour la nation iranienne. J'espère que les dirigeants et les autorités russes prêteront attention à ces propos amicaux » (tes propos menaçants que toi tu juges amicaux) et rectifieront le tir (tu ne peux pas t’empêcher de parler tout le temps de tir, c’est plus fort que toi) » (Fin des extraits des bobards télévisés de Ahmadinejad de ce mercredi 26 mai 2010).
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4e guerre mondiale - Pour qui travaille la Corée du Nord ?

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Par Michel Garroté
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Mercredi 26 mai 2010 – 13 Sivan 5770
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Or donc, la responsable de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, ne reste que quelques heures en Corée du Sud, aujourd’hui mercredi 26 mai 2010, après avoir fait une escale rapide en Chine. Pour mémoire, une enquête internationale a récemment conclu qu'un sous-marin nord-coréen a bien tiré la torpille responsable du naufrage de la corvette Cheochan et de la mort de 46 de ses marins, en mars dernier.
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La dictature communiste nord-coréenne nie son implication et menace d'une « guerre totale ». De son côté, Hillary Clinton déclare, aujourd’hui mercredi : « Il s'agissait d'une provocation inacceptable de la Corée du Nord et la communauté internationale a la responsabilité et le devoir d'y répondre ». Ce torpillage « nécessite une réponse forte mais mesurée ». Détail intéressant, la dictature nord-coréenne fait maintenant savoir qu'elle n'entend pas reprendre les relations tant que le président sud-coréen Lee Myung-bak sera en poste.
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L’Administration Obama affirme qu’elle soutient totalement la Corée du Sud et qu’elle prévoit de grandes manœuvres militaires conjointes avec la Corée du Sud au large de la péninsule coréenne. Environ 28’000 soldats américains sont basés en Corée du Sud. La Corée du Nord et la Corée du Sud sont juridiquement toujours en guerre étant donné que le conflit de 1950-1953 s'est achevé par une trêve sans qu’un traité de paix n'ait été signé à ce jour.
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Le torpillage perpétré par la Corée du Nord survient après que le dictateur nord-coréen s’est rendu en Chine communiste. Dès lors, il ne peut y avoir que deux explications : soit le cinglé de Pyongyang a pris la décision du torpillage sans consulter la Chine, auquel cas il est vraiment complètement cinglé ; soit il a pris cette décision après avoir consulté la Chine.
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Autre coïncidence dans les dates : l’Iran, pays allié de la Corée du Nord, a récemment bidouillé un accord de pacotille, sur son nucléaire offensif, avec la Turquie et le Brésil. Et à ce propos, le chef de l’Etat turc est actuellement au Brésil où il entame une tournée latino-américaine. Concernant l’Amérique latine, rappelons que l’Iran a tissé des liens étroits avec le Venezuela. Dans le même temps, l’Iran a renforcé, via son allié syrien, sa présence au Liban.
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Autrement dit, nous sommes donc confrontés à une série de rapprochements, directs et indirects, entre d’une part, la Chine, la Russie, la Corée du Nord, certains pays du Proche et du Moyen Orient, et d’autre part, certains pays d’Amérique latine. Mine de rien, ces rapprochements, directs et indirects, incluent, par cercles concentriques et par ramifications, la Chine, la Russie, la Corée du Nord, l’Iran, la Turquie, la Syrie, le Liban, le Brésil, le Venezuela, la Bolivie, l’Equateur, Cuba et le Nicaragua.
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D’où les deux explications envisagées plus haut : soit le cinglé de Pyongyang a pris la décision du torpillage sans consulter la Chine ; soit il a pris cette décision après avoir consulté la Chine. Partons du principe que le cinglé de Pyongyang a pris cette décision après avoir consulté la Chine.
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La question se pose alors de savoir, quelle est l’intention de la Chine, à travers ce torpillage exécuté par les Nord-coréens (si Kim Jong-il-le-cinglé avait pris cette décision sans consulter la Chine, ce serait pour des raisons internes au régime nord-coréen ; le dictateur Kim Jong-il, affaibli par une attaque en 2008, aurait besoin de consolider son pouvoir avant d’opérer sa propre succession, au profit de l’un de ses fils ; ou encore, Kim Jong-il voudrait faire oublier la catastrophique « réforme économique » de 2009).
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Mais partons du principe que le cinglé de Pyongyang a pris cette décision après avoir consulté la Chine. Il se trouve que la priorité, dans les objectifs occidentaux, c’est de résoudre la crise provoquée, non pas par une torpille nord-coréenne, mais par le nucléaire offensif iranien. Si donc la Chine a donné son feu vert au torpillage exécuté par les Nord-coréens, c’est certes pour activer la crise entre les deux Corée, mais en relation avec la crise iranienne.
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Car la Chine serait alors en position de promettre, maintenant, un apaisement de la crise dans la péninsule coréenne, en échange d’une série de sanctions occidentales, les plus modérées possibles, envers son allié l’Iran. Les plus cyniques diront qu’au contraire, la Chine veut bien que les USA et Israël traitent, même de manière offensive, la cible nucléaire iranienne, mais qu’en échange, la Chine veut une finlandisation de la Corée du Sud lui permettant de renforcer sa position dans la péninsule coréenne.
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Dans tous les cas de figure, il reste à savoir quelle est la stratégie de la Russie en relation avec tous ces enjeux. Sachant que la Russie a une frontière orientale qui donne sur l’archipel nippon ainsi que sur la péninsule coréenne. Et sachant que la Russie a en outre des échanges commerciaux très juteux avec l’Iran.
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Qu’il y ait sanctions contre l’Iran ou qu’il y ait frappes contre l’Iran, la Russie dans les deux cas ne renoncera pas à ses business avec Téhéran sans contre-parties.
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Par exemple, le renforcement accéléré, déjà en cours, de sa flotte de guerre, dans le port ukrainien de Sébastopol en mer Noire ; dans les ports syriens de Tartous et de Lattaquié en mer Méditerranée et peut-être un jour en Libye ; et pourquoi pas, dans un proche avenir, dans le port abkhaze d'Otchamtchira ou, au plan aérien, sur la base militaire vénézuélienne de La Orchila, dans la mer des Antilles, base qui a déjà d’accueilli dans un passé récent des bombardiers russes.
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La torpille nord-coréenne n’a pas fini de faire parler d’elle.
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mardi 25 mai 2010

Pour la défense d'Israël

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Caroline Glick : « Pour la défense d’Israël »
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Depuis trois ans, je diffuse, sur ce blog, la plupart des articles de Caroline Glick, dans leur version française (Adaptation française de Sentinelle 5770 ©). Caroline Glick, dont je rappelle qu’elle est à la fois journaliste et experte du Moyen Orient au Center for Security Policy à Washington. Les faits quelle rapporte ci-dessous sont, une fois de plus, éloquents.
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Michel Garroté

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Mardi 25 mai 2010 – 12 Sivan 5770
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Adaptation française de Sentinelle 5770 ©
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Caroline Glick - Le gouvernement (israélien) doit cesser de jouer un double jeu. Quarante-trois ans après la libération de Jérusalem par le Peuple juif, notre capitale n’a jamais été sujette à pareille agression. Mais elle n’a jamais non plus été plus énergiquement défendue par un Peuple juif indigné – en Israël et à travers le monde. La semaine dernière, ‘Makor Rishon’ a rapporté que des diplomates américains ont « montré de l’intérêt » pour tous les plans de construction dans la capitale. L’ambassadeur James Cunningham et le consul général à Jérusalem Daniel Rubinstein ont rencontré à plusieurs reprises des ministres importants du gouvernement pour exprimer l’opposition des USA à toute construction dans les quartiers juifs construits depuis 1967. Déférant à cette agression choquante des USA contre la souveraineté israélienne, le gouvernement aurait annulé les plans de construction déjà approuvés pour 2.500 appartements à Ramot, Pisgat Zeev, Neve Yaakov, Gilo et Har Homa. Les USA exigent aussi qu’Israël ne prenne aucune mesure contre la construction arabe illégale dans la capitale. C’est-à-dire que les USA agissent pour saper doublement le respect de la loi en Israël. D’abord, ils cherchent à dénier aux Juifs hiérosolomytains leurs droits de propriété, ensuite, ils appellent Israël à ne pas appliquer ses lois contre les criminels arabes. La tentative du gouvernement Obama d’affaiblir la souveraineté d’Israël à Jérusalem fait partie d’un plus large mouvement de la Gauche internationale pour soutenir la campagne islamique destinée à chasser Israël de Jérusalem en déniant aux Juifs leurs droits sur la cité. L’Union Européenne est tellement engagée à subvertir la souveraineté israélienne sur Jérusalem que même au beau milieu de sa crise financière, avec des économies de l’UE s’effondrant apparemment comme des dominos, des sources rapportent qu’une mission de l’UE en Israël vient de promettre au moins un million d’Euros à ‘Ir Amin’ (Ir Amim est une ONG dont la mission est de saper la souveraineté israélienne à Jérusalem. Selon ‘NGO Monitor’, les deux tiers du budget de Ir Amin proviennent de l’UE et des gouvernements norvégiens, suédois et tchèques).
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Dans leur tentative de saper la souveraineté israélienne, le président américain Barack Obama et les Européens sont assistés par des juifs gauchistes, de plus en plus antisionistes. Sous la direction du lobby pro-palestinien J-Street au début de ce mois, d’éminents intellectuels juifs tels Bernard Henri-Levy et Alain Finkielkraut ont publié un manifeste signé par des centaines de leurs affidés reprochant à Israël l’absence de paix dans la région et appelant l’UE et les USA à mettre la pression sur Israël pour céder Jérusalem, la Judée et la Samarie aux Palestiniens. Sur les campus aux USA, des étudiants juifs d’extrême Gauche ont joué un rôle essentiel pour saper la reconnaissance du droit d’Israël à l’existence. A l’Université de Berkeley en Californie et sur d’autres campus, des étudiants juifs ont collaboré avec des groupes musulmans dans leur campagne de désinvestissement des avoirs de l’Université dans des compagnies investissant en Israël. A l’université Brandeis, des étudiants juifs ont organisé une campagne pour refuser l’invitation de l’ambassadeur Michael Oren aux cérémonies d’ouverture de l’année. Sans surprise, comme pour d’autres initiatives anti-Israël antérieures, ces actions en France et aux USA ont obtenu une couverture et un soutien media significatifs. Ce qui a reçu une moindre couverture, c’est la réaction populaire très vive dans les communautés européennes et juives contre ces initiatives. Après s’être réveillés avec retard face à la menace de désinvestissement en Israël, les Juifs de Berkeley et de la communauté alentour ont organisé une campagne massive et désormais réussie pour bloquer le mouvement de désinvestissement. A l’université Brandeis, des milliers d’étudiants de la faculté, anciens ou actuels, ont signé une pétition soutenant l’invitation d’Oren.
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En Europe, la députée au Parlement Européen Fiamma Nirenstein a répondu au manifeste anti-Israël par une contre pétition. La pétition de Nierenstein note que dans leur diatribe anti-Israël, Levy et Finkielkraut ignorent le fait que l’absence de paix au Moyen-Orient n’est pas due à la taille d’Israël mais au refus du monde arabe d’accepter le droit à son existence. Ensuite elle remarque qu’en s’attaquant maintenant à Israël, les signataires de cette épître anti-Israël avaient distrait l’attention du public du programme nucléaire iranien qui menace aujourd’hui non seulement Israël, mais l’Europe. La position de Nirenstein a reçu un écho dans une pétition jumelle publiée par un Professeur juif éminent, Shmuel Trigano. Ensemble, les pétitions italiennes et françaises ont réuni deux fois plus de signatures que la déclaration de Levy – Finkielkraut. Ce n’est pas seulement que l’immense majorité des Juifs d’Israël et dans le monde soutient Israël et s’oppose à toute tentative de délégitimer Israël et la souveraineté israélienne sur Jérusalem. Les activistes juifs répondent à de fausses dénonciations des droits d’Israël en affirmant les droits du Peuple juif en général et sur Jérusalem, la Judée et la Samarie en particulier. Par exemple, le mois dernier, la Coalition Européenne pour Israël, en partenariat avec des Canadiens pour les droits légaux d’Israël ont tenu une conférence à San Remo en Italie. Là, ils ont commémoré le 90e anniversaire de la conférence de San Remo qui détermina le statut légal de l’Empire Ottoman après sa déconfiture au décours de la Première Guerre Mondiale. En 1920, la Conférence de San Remo détermina que le droit légitime sur la terre d’Israël – y compris Jérusalem, la Judée et la Samarie, appartenait au Peuple juif. Les résolutions de San Remo ont été incorporées dans le droit international par des mandats issus de la Ligue des Nations, et leur force légale n’a jamais été annulée ou remplacée par un quelconque traité ou une résolution internationale contraignante.
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Les participants à la conférence venaient d’Europe, d’Israël et d’Amérique du Nord. Leur message était clair. Le temps est venu depuis longtemps pour le Peuple juif de commencer d’affirmer nos droits sur notre capitale et notre terre. Nos tentatives de résoudre la quadrature du cercle en donnant notre accord de compromis sur nos droits en échange de promesses de soutien et de paix nous ont menés au point où la légitimité même d’Israël est mise en question à travers le monde. De façon troublante, au lieu de soutenir les efforts comme la commémoration de la conférence de San Remo et d’encourager les partisans loyaux d’Israël, de Rome à San Francisco et jusqu’à Jérusalem, le gouvernement reste dans l’expectative. D’un côté, Le Premier ministre Benyamin Netanyahou déclare quotidiennement que Jérusalem demeurera la capitale indivisible d’Israël et qu’il ne fera aucune concession en relation avec la cité. D’un autre côté, les actions du gouvernement témoignent de la volonté de faire des concessions massives sur la souveraineté israélienne à Jérusalem.
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Prenez le Mont du Temple. Le berceau de la civilisation juive n’est pas mentionné dans la liste du gouvernement parmi les sites du patrimoine juif. De même, malgré les protestations du gouvernement de dédication à Jérusalem, il n’a pas levé l’interdiction de la prière des Juifs sur le Mont du temple. Les Juifs demeurent le seul groupe religieux qui ne bénéficie pas de la pleine liberté de prier dans la ville. En annonçant le début de soi-disant négociations de paix entre les USA et Israël et la branche du Fatah de l’Autorité Palestinienne, le Département d’Etat a déclaré la semaine dernière que le gouvernement Netanyahou a donné son accord pour bloquer toute construction juive à Ramat Schlomo pour plusieurs années. Le gouvernement n’a pas contesté cette déclaration. En vérité, la volonté même du gouvernement de participer au processus de paix mensonger de l’administration Obama sape le contrôle d’Israël sur Jérusalem. Etant donné l’engagement évident du gouvernement Obama dans le redécoupage de la cité, il est clair que les pourparlers ne peuvent qu’affaiblir le contrôle d’Israël sur notre capitale.
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La faiblesse du gouvernement sur Jérusalem est le reflet d’un plus grand manque de volonté des diplomates israéliens de se tenir auprès des partisans d’Israël et contre ses détracteurs dans le monde entier. Plus souvent qu’à leur tour, les groupes qui reçoivent le soutien le plus enthousiaste des ambassades israéliennes sont ceux qui cherchent à miner les droits d’Israël. Le comportement de l’ambassade de Londres en est une illustration. Cette semaine, l’ambassade a adressé un message à sa liste de destinataires Internet pressant le public d’assister à une conférence de l’ancien directeur de ‘Shalom Archav’ (1) Gavril Bargil à la prestigieuse ‘London School of Economics’. D’un autre côté, l’ambassade a choisi de ne pas publier une conférence du ministre Benny Begin (2) sur ‘Yom Yeruchalaïm’ [‘Jour de Jérusalem’]. Le discours de Begin était parrainé par plusieurs grandes organisations juives. On ignore qui a parrainé l’intervention de Bargil. A la fin de l’an passé, Akiva Tor, le consul général d’Israël a San Francisco s’est opposé à une résolution soumise au bureau de la Fédération Juive destinée à boycotter tous les groupes qui soutiennent des campagnes de boycott et de désinvestissement en Israël. Le résolution était mise en avant après que le Festival du Film Juif, soutenu par la Fédération, ait reçu la mère de Rachel Corrie et diffusé un film de propagande en faveur du Hamas à l’adulation de Corrie, écrasée involontairement par un bulldozer en tentant de bloquer des opérations antiterroristes de Tsahal à Gaza.
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Dans une lettre au journal juif local, Tor proclamait que la mère de Corrie n’était pas différente « d’une victime du terrorisme israélien ». A Los Angeles, le consul général Yaakov Dayan a donné un entretien l’an passé sur une radio locale. Il fut incapable d’expliquer la base légale des communautés israéliennes au-delà des lignes d’armistice de 1949. Cela revint à un activiste juif d’un quartier proche qui appela la station pour expliquer les droits d’Israël en vertu du Mandat de la Ligue des Nations. Le seul représentant du gouvernement qui participa à la conférence de San Remo était le Député à la Knesset, membre du Likoud, Danny Danon. La défaillance du gouvernement à prendre la direction pour renforcer Israël et les communautés juives dans le monde n’est pas un phénomène nouveau. Mercredi soir, le ‘Jour de Jérusalem’ dans le quartier ‘Ir David’, sur le site historique du palace ‘King David’, le Prix Moskowitz du Sionisme’ a été attribué à trois dirigeants extraordinaires : Anita Tucker, Rabbi Yoel Schwartz et le général de brigade (2ème section) le Dr. Aharon Davidi. Chacun d’entre a renforcé Israël et le Peuple juif grâce à leur œuvre pionnière, souvent malgré l’opposition du gouvernement.
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Tucker était parmi les fondateurs de Netzer Hazani dans le Gush Katif en 1975. La communauté, bâtie sur les dunes de sable aride de Gaza, a été l’une des communautés agricoles les plus réussies dans le monde jusqu’à sa destruction par le gouvernement en 2005. Plutôt que de se disperser après que le travail de sa vie fût détruit, Tucker a été une force essentielle pour la reconstruction de Netzer Hazani et de 20 autres communautés dans le Goush Katif. Rabbi Yoel Schwartz est le chef spirituel de l’unité religieuse du ‘Nahal’ (2) de Tsahal. Schwartz secoua aussi bien l’opposition de Tsahal que de l’Establishment orthodoxe fervent, et fonda l’unité nodale qui enrôle les jeunes Juifs religieux dans Tsahal en grand nombre pour la première fois. Au début des années 1980, le général de brigade Davidi acheva son service dans l’armée commencé en 1944, et qui le porta à des positions de commandement dans certaines des batailles essentielles de l’histoire de la nation. Après sa mise en réserve, Davidi décida que quelque chose devait être fait pour que la diaspora juive se perçoive comme partie de Tsahal. Aussi en 1983, il fonda « SAR EL » (3) qui fait venir des étrangers en Israël comme volontaires dans des bases de Tsahal. Depuis sa fondation, SAR EL a emmené plus de 100.000 volontaires venus de trente pays en Israël.
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Tucker, Schwartz et Davidi sont des individus extraordinaires. Mais leurs succès sont liés au fait qu’ils croient en Israël et dans le Peuple juif. Ils comprennent que les juifs qui cherchent à miner l’Etat sont une toute petite minorité. Plutôt que se compromettre avec eux, ils travaillent avec la vaste majorité pour renforcer le pays et son peuple. Il est impossible de concilier les droits du Peuple juif et les exigences du gouvernement Obama et l’alliance de la Gauche internationale et du monde islamique qui mènent campagne pour saper le contrôle d’Israël sur Jérusalem. Le gouvernement doit cesser d’essayer de jouer un double jeu. Au lieu de cela, il doit suivre la direction de ses citoyens extraordinaires et des Juifs à travers le monde dans l’affirmation des droits du Peuple juif sur notre capitale et notre pays.
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Notes du traducteur :
(1)’Shalom Archav’ = ‘la Paix Maintenant’, organisation gauchiste ultra minoritaire en Israël, parrainée par le parti d’extrême Gauche Meretz, et financée essentiellement par l’UE. C’est pourquoi on n’entend qu’elle sur nos ondes.
(2) : Benny Begin est le fils de Menahem Begin ; il est député Likoud à la Knesset.
(3) : Nah’al : Unité d’élite de parachutistes.
(4) : UPI SAREL existe en France, et organise le ‘Volontariat Civil en Israël’ avec des séjours brefs dans des camp de Tsahal ; une partie du temps est dédiée aux visites du pays.
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La dictature nord-coréenne parle de nouvelle guerre

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Par Michel Garroté
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Mardi 25 mai 2010 – 12 Sivan 5770
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L'armée de la Corée du Nord communiste allègue aujourd’hui mardi que la marine sud-coréenne aurait « pénétré dans ses eaux territoriales ». L'armée de la Corée du Nord communiste menace la Corée du Sud d'une « réponse militaire », raconte l'officine de propagande nord-coréenne KCNA. En dix jours, allègue la dictature nord-coréenne, des « dizaines de navires sud-coréens » auraient « franchi la frontière ».
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« C'est une provocation délibérée visant à provoquer un autre conflit militaire en mer Jaune et ainsi pousser vers une phase de guerre », ose l’officine KCNA. Si ces « intrusions » se poursuivent, la Corée du Nord « mettra en oeuvre des mesures militaires pour défendre ses eaux territoriales et le Sud sera tenu pour responsable des conséquences ». Cependant, un porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense dément toute intrusion de navires sud-coréens en territoire maritime nord-coréen.
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La Corée du Nord communiste a coulé en mars 2010 un navire sud-coréen, tuant 46 personnes. Aujourd’hui mardi, dans le cadre de discussions avec un émissaire chinois actuellement en mission en Corée du Sud, celle-ci tente de convaincre la Chine de l'aider à imposer de nouvelles sanctions à la Corée du Nord. Le dictateur nord-coréen Kim Jong-il a ordonné à son armée de se mettre sur pied de guerre, informe, ce mardi, l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.
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En effet, des observateurs sur place confirment la transmission – de l’ordre de mise sur pied de guerre – à l'armée nord-coréenne. Les USA disposent de 28’000 soldats en Corée du Sud démocratique et apportent publiquement leur soutien à ce pays. L'armée communiste nord-coréenne compte un million de soldats (l'une des plus grandes armées au monde), ainsi qu’un arsenal nucléaire offensif et un système de missiles de courte, moyenne et longue portée.
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Rappelons qu’une commission d'enquête internationale a officiellement conclu jeudi 20 mai 2010 qu'une torpille tirée par un sous-marin nord-coréen a été la cause du naufrage d'une corvette sud-coréenne, naufrage mentionné plus haut et survenu le 26 mars 2010. Les conclusions de la commission ont aussitôt été contestées par la Corée du Nord qui a menacé d'une « guerre généralisée ». Des soupçons pesaient sur la Corée du Nord depuis le naufrage le 26 mars du Cheonan, une corvette de 1.200 tonnes, après une explosion près de la frontière maritime avec la Corée du Nord. Quarante-six marins sud-coréens avaient péri dans l’attaque nord-coréenne.
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La commission d'enquête internationale a été très claire dans ses conclusions : « Les preuves amènent de manière accablante à la conclusion que la torpille a été tirée par un sous-marin nord-coréen. Plusieurs petits sous-marins soutenus par un navire d'assistance ont quitté une base navale nord-coréenne située en mer Jaune deux à trois jours avant l'attaque et ont regagné la base deux ou trois jours après. Il n'y aucune autre explication possible », révèle le rapport qui précise que l'explosion qui a brisé le navire de guerre en deux a été provoquée par une torpille de 250 kg.
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Pour mémoire, rappelons que durant la Guerre froide, la Guerre de Corée, à elle seule, dans les années 1950, fit de très nombreuses victimes : 38'500 soldats de l'ONU, Américains inclus ; 70'000 soldats sud-coréens ; deux millions de soldats nord-coréens et chinois ; et trois millions de civils.
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jeudi 20 mai 2010

Création de l'Alliance judéo-chrétienne pour Israël

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Par Michel Garroté
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Jeudi 20 mai 2010 – 7 Sivan 5770
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Le blog drzz.info vous annonce la création de l’Alliance judéo-chrétienne pour Israël (AJCI). Les membres fondateurs de l’AJCI sont : Madame Bat Ye’or, historienne britannique d’origine juive égyptienne, écrivain et spécialiste de l'islam. Le Père Alain René Arbez, Responsable au sein de l'Eglise catholique des Relations avec le Judaïsme. Et moi-même, journaliste essayiste et rédacteur en chef de divers blogues, dont drzz.info.
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Le blog drzz.info saisit l’occasion pour vous informer que désormais Bat Ye’or et le Père Alain René Arbez font partie de l’Equipe rédactionnelle de drzz.info. L'Alliance judéo-chrétienne pour Israël est donc clairement une émanation du blog drzz.info dont elle défend et valorise les idées.
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Concernant plus particulièrement l’Alliance judéo-chrétienne pour Israël (AJCI), son objectif initial était et demeure de rassembler, dans une seule et même alliance, une personnalité juive (Bat Ye’or), un Prêtre catholique (le Père Alain René Arbez) et un coordinateur (moi-même).
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L’objectif de l’AJCI à court, moyen et long terme est de rassembler des Juifs et des Chrétiens, ainsi que des athées et des agnostiques, qui se reconnaissent, d’une part, dans le concept de société libre de culture judéo-chrétienne ; et d’autre part, dans l’amitié indéfectible et le soutient concret au peuple israélien, et donc, aussi, à Israël, en sa qualité d’Etat hébreu, dans des frontières réellement défendables.
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Les membres fondateurs de l’Alliance judéo-chrétienne pour Israël publieront, sur drzz.info, outre leurs articles habituels, des articles qui se réfèrent spécifiquement aux valeurs défendues par l’AJCI.
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Les personnes qui souhaiteraient devenir membres de l’Alliance judéo-chrétienne pour Israël peuvent soumettre, pour examen, leur candidature à
mgarrote56@gmail.com en précisant leur nom, leur prénom, leur activité et leur lieu de résidence (ville et pays). Les personnes qui ne partagent pas les objectifs de l’AJCI ne peuvent évidemment pas en devenir membres. En effet, l’AJCI n’est pas un forum pour débats contradictoires (il en existe déjà suffisamment sur Internet). l’AJCI, comme son nom l’indique, est une Alliance pour Israël.
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Cela dit, il est évident que les membres de l’équipe rédactionnelle de drzz.info, ainsi que les amies et amis du blog drzz.info sont les bienvenus, sans conditions préalables, au sein de l’Alliance judéo-chrétienne pour Israël.
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Michel Garroté
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Le cinglé de Pyongyang cherche la bagarre

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Par Michel Garroté
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Jeudi 20 mai 2010 – 7 Sivan 5770
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Une commission d'enquête internationale conclut aujourd’hui jeudi qu'une torpille tirée par un sous-marin nord-coréen a été la cause du
naufrage le mois dernier d'une corvette sud-coréenne. Les conclusions de la commission ont aussitôt été contestées par la Corée du Nord qui a menacé d'une « guerre généralisée ». Des soupçons pesaient sur la Corée du Nord depuis le naufrage le 26 mars du Cheonan, une corvette de 1.200 tonnes, après une explosion près de la frontière maritime avec la Corée du Nord. Quarante-six marins sud-coréens avaient péri dans l’attaque nord-coréenne.
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La commission d'enquête internationale est très claire dans ses conclusions : « Les preuves amènent de manière accablante à la conclusion que la torpille a été tirée par un sous-marin nord-coréen. Plusieurs petits sous-marins soutenus par un navire d'assistance ont quitté une base navale nord-coréenne située en mer Jaune deux à trois jours avant l'attaque et ont regagné la base deux ou trois jours après. Il n'y aucune autre explication possible », révèle le rapport qui précise que l'explosion qui a brisé le navire de guerre en deux a été provoquée par une torpille de 250 kg.
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« Le geste de la Corée du Nord est impardonnable et nous le condamnons de la façon la plus ferme », a déclaré le Premier ministre japonais, Yukio Hatoyama. Obama a exprimé sa « profonde compassion » à son homologue sud-coréen Lee Myung-Bak et au peuple sud-coréen. Le ministre britannique des Affaires étrangères a déclaré que « cette attaque démontre une insensibilité totale pour la vie humaine et un mépris flagrant des devoirs internationaux ».
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Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a jugé « profondément inquiétantes » les conclusions de l'enquête. « Je pense qu'il est très difficile de mener des discussions à six dans les mêmes circonstances qu'auparavant », a déclaré le porte-parole du Premier ministre japonais, à propos des pourparlers menés sur le nucléaire offensif nord-coréen entre les deux Corée, la Chine, le Japon, les USA et la Russie.
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Le jeudi 6 mai dernier s’était déroulée une rencontre entre le numéro un nord-coréen, Kim Jong Il et son homologue chinois, Hu Jintao, à Pékin. Une rencontre au sommet dont les médias ont peu parlé.
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La Corée du Nord avait ensuite joyeusement annoncé avoir mené, le lundi 25 mai, avec succès, un essai nucléaire souterrain suivi par des tirs de missiles. Obama avait aussitôt dénoncé les « activités menaçantes » de la Corée du Nord, appelant à « une action de la communauté internationale ».
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L’attaque nord-coréenne du 26 mars dernier constitue la pire attaque contre la Corée du Sud depuis l'attentat contre un Boeing de la Korean Airlines en 1987, attentat perpétré par la Corée du Nord.
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Pour mémoire, rappelons que durant la Guerre froide, la Guerre de Corée, à elle seule, fit de très nombreuses victimes : 38'500 soldats de l'ONU, Américains inclus ; 70'000 soldats sud-coréens ; deux millions de soldats nord-coréens et chinois ; et trois millions de civils.
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mercredi 19 mai 2010

Des avions crashent. L'info aussi.

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Par Michel Garroté
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Mercredi 19 mai 2010 – 6 Sivan 5770
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Des passagers étaient dans le cockpit de l'avion présidentiel polonais quelques minutes avant son crash le 10 avril dernier, selon des enquêteurs russes. Lors d’une conférence de presse, mercredi, sur les résultats préliminaires de l'enquête, Alexeï Morozov, responsable du Comité de l'Aviation Russe affirme que l'équipage polonais (des militaires de carrière) n'était pas entraîné pour conduire un Tupolev, qu’il avait été formé peu de temps avant ce vol et qu’il n'avait donc pas de compétence particulière pour des situations délicates. Morozov affirme que lors de la communication avec le contrôleur aérien de l'aéroport de Smolensk-Severnyï, dans l’ouest de la Russie, ce dernier aurait prévenu à deux reprises l’équipage polonais que l'aéroport était dans le brouillard, que la visibilité était de 400 mètres et que les conditions d'accueil n'étaient pas réunies. Rappelons que le Tupolev transportant la délégation polonaise avait été révisé en Russie avant le crash.
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Selon Alexeï Morozov, cette information aurait en fait été transmise à quatre reprises, primo, par les contrôleurs aériens de Minsk, au Bélarus, et secundo, à deux reprises, par ceux de Smolensk, en Russie, ainsi que, tertio, par l'équipage d'un avion Yak-40 de l'armée de l'air polonaise qui avait atterri à Smolensk-Severnyï. Si l’on comprend bien Alexeï Morozov, selon lui, un avion Yak-40 de l'armée de l'air polonaise avait donc atterri à Smolensk-Severnyï avant de prévenir l’équipage de l'avion présidentiel polonais qu’il ne fallait pas atterrir à Smolensk-Severnyï. Tout ceci reste assez confus mais pas forcément inexact. Le capitaine de l'avion présidentiel polonais parlait en russe avec les contrôleurs de Smolensk et son niveau en langue russe était suffisant, affirme en outre Alexeï Morozov.
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De plus, à Moscou, Tatiana Anodina, cheffe du Comité russe d'Aviation Inter-étatique déclare mercredi : « Il a été établi que dans le cockpit se trouvaient des personnes n'étant pas des membres d'équipage. La voix de l'une d'entre elles a été identifiée, l'autre ou les autres doivent encore être identifiées par la partie polonaise ». Tatiana Anodina ne révèle pas l'identité de la personne identifiée ni le contenu des conversations dans le cockpit et elle allègue que la cause du crash est ni une défaillance technique, ni une explosion, ni un incendie à bord de l'appareil. Ce qui est désormais certain, c’est que d'autres personnes que l'équipage de l'avion étaient dans le cockpit quelques minutes avant la catastrophe.
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De son côté, l'agence polonaise PAP rapporte qu'une des deux voix ne faisant pas partie de l'équipage enregistrées dans le cockpit était celle du commandant en chef de l'armée de l'air polonaise, Andrzej Blasik. En outre, le représentant polonais Edmund Klich indique à la presse qu'il ne pense pas que la présence dans le cockpit de personnes étrangères à l'équipage soit à l'origine de la catastrophe et il affirme : « Cela a eu lieu de 16 à 20 minutes avant l'impact avec le sol. Je ne pense pas que cela ait influencé de manière décisive le cours des événements ».
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Sans doutes serait-il injuste, au moins à ce stade de l’enquête, de remettre en cause les déclarations faites côté russe ou même celles faites côté polonais. Cela dit, ce ne sont pas moins de quatre personnes qui ont pris la parole sur le drame, à savoir, côté russe, Alexeï Morozov et Tatiana Anodina, et, côté polonais, Andrzej Blasik et Edmund Klich. A cet égard, une déclaration conjointe (orale ou écrite) aurait donné l’impression que l’enquête est menée de pair par les Russes et par les Polonais. Il est vrai que les Etats ne sont pas toujours très efficaces en matière de communication. La France et le Brésil, à propos du crash d’un Airbus sur la ligne Rio – Paris, ne brillent pas non plus par la coordination de leur information…
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mardi 18 mai 2010

Force de Défense d'Israël sur Internet

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Par Michel Garroté
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Mardi 18 mai 2010 – 5 Sivan 5770
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Je reproduis ci-après un document informatif diffusé par la Force de Défense d'Israël sur Internet. La "Force de Défense d'Israël sur Internet" (F.D.I.I.) est une initiative du média Juif.org qui a pour mission de veiller et de combattre les informations antisémites et mensongères à propos d'Israël sur Internet. La F.D.I.I réunit des membres & collaborateurs à travers le monde qui partagent les mêmes valeurs d'unité, de fierté juive et les mêmes volontés d'éradiquer les propagandes négationnistes et autres groupuscules racistes et antisémites sur le réseau Internet devenu un outil efficace de propagande.
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L'antisémitisme sur Internet - La propagande antisémite devient plus sophistiquée dans son contenu et dans ses moyens de diffusion. L'Internet permet de toucher un public très vaste, un moyen de propagande de premier ordre pour les groupuscules racistes et antisémites. Les mouvements extrémistes "classiques" ont déjà investi Internet : on y trouve une foison de contenus (textes, photos, vidéos,...) de néo-nazis, négationnistes, de terrorisme,...Depuis la création des sites gratuits de partages vidéo de type "Youtube" et de réseaux sociaux de type "Facebook", la diffusion de contenus antisémites est volumineuse, quotidienne et la difficulté à déterminer l'origine de l'information s'est accentuée. On trouve ainsi les Protocoles des Sages de Sion, des listes de juifs célèbres travaillant dans les médias, des diatribes antisémites ressassant l'accusation de meurtre rituel et de déicide, des pamphlets antisionistes.... On peut commander des publications antisémites, des t-shirts et disques de musique skinhead, des drapeaux nazis et tout un matériel de propagande normalement interdit de diffusion. Les groupes de discussions qui fleurissent sur internet sont aussi un outil de propagande, dans lesquels on trouve de nombreux clichés antisémites anciens, la dénonciation des "sionistes" - plutôt que d'utiliser le mot "juif" -, la négation de la Shoah.
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La négation de la Shoah est devenue une "opinion légitime".
L'armée israélienne "Tsahal" passe pour une armée de violeurs inhumains.
Les "sionistes" auraient introduit le virus Sida en Afrique.
Les juifs contrôleraient les médias.
Le danger réside dans le fait que des mensonges, des insinuations et des discours ambigus influencent des utilisateurs non avertis.
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Union des forces - La "Force de Défense d'Israël sur Internet" réunit des membres dynamiques & solidaires d'Israël et du peuple Juif à travers le monde qui partagent les mêmes valeurs d'unité, fierté juive et volonté d'éradiquer les propagandes négationnistes et autres groupuscules racistes et antisémites sur le réseau Internet.
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Veille & Combat des informations antisémites et mensongères à propos d'Israël - La F.D.I.I est à la pointe de la technologie pour combattre ses ennemis. Nous avons développé et développons des solutions permettant la veille en temps-réel des sites les plus sensibles en ce qui concerne la diffusion de messages antisémites. L'objectif est de récolter, trier et signaler les informations antisémites pour les faire supprimer le plus rapidement avant qu'elles influencent et fassent des dégâts.
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Les catholiques hébraïques d'Israël

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Par Michel Garroté
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Mardi 18 mai 2010 – 5 Sivan 5770
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Dans un document intitulé « Les catholiques d'expression hébraïque en Israël », le Père David Neuhaus, vicaire patriarcal, décrit la vie des catholiques de langue hébraïque dans la société israélienne contemporaine. J’en reproduis ci-après quelques extraits adaptés par mes soins.
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Ceux qui ont fondé les communautés catholiques d'expression hébraïque sont des Israéliens et des résidents permanents, Juifs et non Juifs. Ils ont lancé leur projet dans les années 1950, suite aux vagues d'immigration vers Israël au milieu desquelles les catholiques n'étaient pas peu nombreux. Parmi ces catholiques se trouvaient les conjoints ou les enfants de Juifs ayant immigré avec des membres de leur famille. Mais aussi des "Justes parmi les Nations" (personnes ayant sauvé des Juifs pendant la Shoah) et leurs familles, venus vivre en Israël. Rejoignirent également ces communautés à leurs débuts des non Juifs ayant choisi de vivre en Israël et parlant l'hébreu dans leur vie quotidienne (parmi eux un petit nombre de religieux, religieuses, moines et prêtres). L'hébreu étant la langue du pays et de la société, il était tout naturel que les catholiques vivant en Israël se mettent à prier en hébreu et à exprimer leur foi dans la langue qui est devenue leur langue d'expression quotidienne.
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Des familles mixtes sont arrivées, en particulier d'ex-Union soviétique et d'Europe orientale qui ont intégré une communauté hébréophone. D’autres populations ont élargis ainsi la jeune communauté catholique d'expression hébraïque. Primo, les travailleurs immigrés. Des milliers de catholiques sont arrivés en Israël pour trouver du travail, fondant maisons et familles. Aujourd'hui, en Israël, plus d'un millier d'enfants sont nés au sein de familles de travailleurs immigrés. Beaucoup d'entre eux sont catholiques. Ils viennent des Philippines, d'Amérique latine, d'Inde, du Sri Lanka et d'Afrique. Ils parlent la même langue que les enfants des communautés catholiques d'expression hébraïque qui eux sont complètement israéliens. Secundo, les réfugiés. Israël ouvre ses frontières aux réfugiés qui arrivent de tous les coins du globe. Parmi ces réfugiés, il y a des catholiques, Vietnamiens, Libanais, Soudanais et Erythréens.
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Les enfants des réfugiés sont intégrés dans les écoles israéliennes et apprennent eux aussi tout en hébreu. L'hébreu devient la langue dans laquelle ils lisent, écrivent, et s'expriment à l'oral. Avec le temps, ces populations deviennent eux aussi des catholiques d'expression hébraïque. Tertio, la plupart des catholiques autochtones. En Israël, la majorité des catholiques sont arabophones. Mais des groupes de citoyens arabes israéliens ont déménagé pour vivre dans des quartiers juifs où la langue est l'hébreu. Un exemple : les villes de Beer Sheva et Eilat, où vivent des dizaines de familles catholiques venues du nord d’Israël. Leurs enfants fréquentent des écoles juives de langue hébraïque et ils expriment leur foi en hébreu, la langue dans laquelle ils étudient. La communauté catholique d'expression hébraïque est petite et cependant, le nombre de ceux qui bénéficient de ses services, notamment dans l'éducation, excède largement le nombre de ceux qui en sont membres.
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Source :
www.catholic.co.il
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Un effroyable imposteur suédois

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Par Michel Garroté
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Mardi 18 mai 2010 – 5 Sivan 5770
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Encore un effroyable imposteur. Membre du parti suédois du centre, Ove Sviden fait partie des conspirationistes judéophobes. Voici quelques extraits de sa prose : « Qui a gagné la seconde guerre mondiale ? Les juifs ! Ils ont un Etat. Les derniers vestiges d’un peuple obtiennent un pays, ce n’est pas une coïncidence. En tant que Suédois, il est difficile de comprendre la croyance juive qu’une victime est nécessaire pour l’acquisition de quelque chose. Mais pour David Rockefeller, cela peut servir de détournement et d’alibi pour la personne qui a le plus bénéficié des événements de septembre 2001 ».
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En termes moins sibyllins, cela signifierait donc que les Juifs auraient déclenché la seconde Guerre mondiale parce qu’ils savaient qu’ils allaient la gagner et parce qu’ils savaient que leur victoire en 1945 aboutirait à la création de l’Etat d’Israël en 1948. Quant aux Juifs Américains, ils ont perpétré les attentats du 11 septembre 2001, car ils savaient qu’ils en tireraient profit. Voilà pour les écrits d’un politicien suédois centriste dont le parti est membre de l’actuel gouvernement suédois.
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Source :
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http://www.juif.org/antisemitisme-juif/128413,politicien-suedois-les-juifs-sont-derriere-les-11-septembre-et-la.php
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Clotilde Reiss et Pierre Siramy : qui espionne qui ?

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Par Michel Garroté
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Mardi 18 mai 2010 – 5 Sivan 5770
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Le gouvernement français a catégoriquement démenti tout lien entre Clotilde Reiss et les services de renseignement français. Pierre Siramy, alias Maurice Dufresse, ancien agent secret de la DGSE – les services de renseignements extérieurs français qui dépendent du Ministre de la Défense – a déclaré, à cet égard, sur Europe 1 : « Clotilde Reiss a travaillé pour la France. Ce n’est pas une espionne. C’est un contact de notre représentant à Téhéran. Elle faisait des rapports sur des éléments d’ambiance et dans le domaine de la prolifération. Elle l’a fait volontairement ».
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Pierre Siramy vient de publier ses mémoires sur le fonctionnement de la DGSE. Le ministre de la Défense Hervé Morin a du reste porté plainte contre Maurice Dufresse, alias Pierre Siramy, à la suite de la publication de ses mémoires, « 25 ans dans les services secrets », chez l’éditeur Flammarion. La plainte d’Hervé Morin contre Maurice Dufresse, alias Pierre Siramy s’appuie sur la violation du secret de la Défense nationale ; sur la violation du secret professionnel ; et sur la divulgation d'identités de personnes protégées. Le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, a ordonné l'ouverture d'une enquête préliminaire, confiée à la DCRI, la Direction centrale du renseignement intérieur.
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En vertu de l'article 413-10 du code pénal, la seule violation du secret de la Défense nationale « par toute personne dépositaire, soit par état ou profession, soit en raison d'une fonction ou d'une mission temporaire ou permanente » d'un secret relatif à la Défense nationale, est susceptible d'entraîner une condamnation à 7 ans de prison et à 100.000 euros d'amende.
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L’autre jour, sur je ne sais plus quelle chaîne de télévision, peu importe d’ailleurs, je suis tombé sur Hervé Morin, racontant que selon lui et selon des experts internationaux, l’armée française est la meilleure armée du monde. J’ignore quels experts internationaux ont raconté cela à Hervé Morin. Et j’ignore si cet étrange compliment s’étend, aussi, à la DGSE. Ce que je sais, en revanche, c’est que la DGSE s’est lamentablement plantée dans une tentative de libération d’Ingrid Betancourt, tentative menée depuis le Brésil qui n’en avait même pas été informé…
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Ce que je sais, aussi, c’est que les autorités civiles et militaires françaises n’arrêtent pas de se marcher sur le sac à propos de l’Airbus crashé dans l’Atlantique sur la ligne Rio – Paris. Ce que je sais, enfin, c’est que l’agent très spécial Siramy alias Dufresse fiche actuellement un sacré bazar, ce qui n’est ni à l’honneur de la DGSE, ni à l’honneur de la meilleure armée du monde, ni à l’honneur du ministère français de la Défense. Quant à l’honneur de Siramy-Dufresse-soi-même, je ne ferais l’honneur à personne de lui confier tout le mal que j’en pense. Témoigner, c’est une chose. Ficher le bazar et faire son malin en est une autre. Il ne faudrait pas confondre. Surtout dans la meilleure armée du monde et son service presque secret…
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Post Scriptum : sarcasmes mis à part, monde-info soutient de tout cœur les soldats français en Afghanistan qui sont prêts à verser leur sang pour la cause de la liberté.
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L'humour iranien est radioactif

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Par Michel Garroté
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Mardi 18 mai 2010 – 5 Sivan 5770
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L’accord Iran - Turquie - Brésil signé hier porte sur un échange d’uranium iranien faiblement enrichi contre du combustible. Résultat d'une médiation du Brésil et de la Turquie, qui sont actuellement membres non permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, l'accord a été signé à Téhéran par les trois ministres des Affaires étrangères en présence des trois chefs d’Etat, l’Iranien Mahmoud Ahmadinedjad, le Brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et le Turc Recep Tayyip Erdogan. L’accord prévoit l'envoi de 1’200 kilos d'uranium iranien enrichi à 3,5% en Turquie pour y être stocké et échangé, dans le délai maximum d'un an, contre 120 kilos de combustible enrichi à 20%. L’accord implique, en réalité, l’approbation et la coopération d’autres pays, notamment de la Russie, car la Turquie n’a pas les moyens techniques de mettre cet accord en pratique. C’est là le premier aspect cocasse de ce pur accord de principe.
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De plus, La signature de l’accord, certes en présence d’Ahmadinedjad, avec qui plus est l’approbation théorique du Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, cette signature ne constitue cependant pas un acte définitif, les Iraniens nous ayant habitués, ces dernières années, à toutes sortes de retournements spectaculaires et d’entourloupes persanes. En réalité, cet accord a même quelque chose de surréaliste, car il n’a pas été signé par le ou les pays qui, concrètement, se chargeront de livrer à l’Iran du combustible enrichi à 20%. Dernier point et pas des moindres, dans l’hypothèse où l’Iran livrerait 1’200 kilos d'uranium iranien, enrichi à 3,5%, à la Turquie, cela ne signifierait pas pour autant, que les ayatollahs de Téhéran renonceraient, à fabriquer une première bombe nucléaire, dans l’un ou l’autre des nombreux sites nucléaires iraniens.
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Du reste, les USA et Israël en sont parfaitement conscients. L’accord exotique Iran - Turquie - Brésil constitue peut-être un coup diplomatique et médiatique pour Ahmadinedjad, Lula et Erdogan. Mais sur le plan strictement concret et pratique, l’accord restera sans doute, dans les annales de l’histoire, comme une naïve initiative brésilienne, tentée sans succès, sur le dos des USA, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne, de la France, de la Chine et de la Russie. Le seul gain que Lula puisse escompter dans cette opération de relations publiques, c’est que l’Iran – et son Hezbollah de service – cessent de s’intéresser de trop près à la communauté chiite libanaise de Sao Paolo. Et même sur ce point, le doute est permis…
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lundi 17 mai 2010

Mais où donc le monde de demain se forge-t-il ?

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Par Michel Garroté
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Lundi 17 mai 2010 – 4 Sivan 5770
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Lundi 17 mai 2010, en exclusivité pour le blog drzz.info, le professeur Guy Millière écrit notamment (extraits) : « l’Europe est morte. (…) Je veux dire qu’un point de non-retour se trouve atteint, et que le déclin enclenché depuis longtemps est désormais, sans doute, irréversible. Le futur du monde se jouera ailleurs : c’est déjà le cas. Ce le sera plus encore dans les années à venir » (*).
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Autrement dit, il ne s’agit pas de la disparition de l’Europe. Il s’agit de son déclin irréversible.
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Et de ce déclin européen, il résulte, tout naturellement, que le futur du monde se joue, déjà, ailleurs.
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Tout ceci me semble très éclairant. Car il se trouve que lorsque je travaillais pour le numéro un mondial de l’alimentaire, le groupe multinational Nestlé et que je travaillais, simultanément, pour la Table ronde européenne des industriels (**) qui regroupe 45 PDG de multinationales employant 6.6 millions de personnes en Europe, le pronostic était, déjà, celui de Guy Millière.
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En effet, si je résume ce qui, dès le début des années 1980, préoccupait les plus grands PDG européens, on obtient, de façon synthétique et non exhaustive, à peu près ceci :
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1- En Europe, les Etats-Providence en particulier, et l’Union Européenne en général, devraient diminuer le recours au déficit et à l’endettement ; de plus, les appareils étatiques et supra-étatiques en Europe devraient, d’une part, prendre conscience du nombre d’emplois créés par les principales multinationales européennes ; et d’autre part, réduire les entraves à leur endroit et les règlements en général ; il y va de l’avenir économique et social des Européens et les fédérations européennes de syndicats elles-mêmes en sont conscientes.
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2- Toujours en Europe, la population dans son ensemble paraît être sur le déclin, mais la proportion de personnes du troisième âge bénéficiant d’une retraite, au sein de cette même population, est en hausse ; il en résulte un coût toujours plus élevé pour des Etats européens déjà déficitaires et endettés.
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3- Tandis que la croissance est faible ou négative en Europe, la croissance est prometteuse dans un certain nombre de pays émergeants et de zones émergeantes à forte population, tels le Brésil, le Mexique et l’Association des Nations de l'Asie du Sud-Est (qui regroupe Brunei, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, la Malaisie, le Myanmar, les Philippines, Singapour, la Thaïlande et le Vietnam).
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4- La Chine et l’Inde, à elles seules, représentent 40% de la population mondiale.
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5- A titre indicatif, Nestlé compte 456 usines dans le monde, dont 165 en Europe, 168 aux Amériques et 123 en Asie, Océanie et Afrique. Autrement dit, 64% de ses usines se situent hors d’Europe (***).
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6- En cas de conflit mondial, les holdings des sociétés multinationales pourraient opérer une stratégie de replis vers le Canada et l’Australie (durant la seconde Guerre mondiale, en raison de l’expansionnisme géographique et des appropriations industrielles du III Reich, des holdings de sociétés d’origine européenne élirent domicile à Panama et devinrent ainsi des sociétés de droit panaméen, en attendant la fin des hostilités). Voilà donc, résumé en six points, ce que je retiens de mon passage chez Nestlé et à la Table ronde européenne des industriels.
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Je conclurai en disant ceci : tandis que les Nations européennes oscillent entre étatisme et socialisme, avec une aversion aussi dogmatique que pathologique envers l’économie libre de marché, l’humanité de demain se forge essentiellement en Asie et aux Amériques. Un jour viendra, où les Etats européens, en banqueroute et en déroute, devront choisir, ente le chaos généralisé, ou la dépendance, envers les fonds souverains d’institutions financières étatiques, du côté de la Chine et de quelques monarchies islamiques. Dans les deux cas, de l’Europe européenne, il ne restera pas grand chose.
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Vu sous cet angle, l’on ne s’étonnera point, demain, si les jeunes générations européennes choisissaient de migrer loin de l’Europe, le plus loin possible même. Car pour elles, mieux vaudra prospérer avec les pays émergeants, plutôt que sombrer avec le Vieux Continent. Il est vrai que les paresseux (par pure paresse) et les optimistes (par pur optimisme) ne migreront pas. L’Histoire nous a déjà montré comment cela se termine. Mais qui, de nos jours, s’intéresse encore à l’Histoire ?
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(*)
http://www.drzz.info/article-l-europe-est-morte-par-guy-milliere-une-exclusivite-drzz-info-50565846.html
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(**)
http://www.ert.be/home.aspx
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(***)
http://www.nestle.com/Resource.axd?Id=64E3123F-37B4-4639-B88B-1B712E156B8D
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vendredi 14 mai 2010

La farce des Droits de l'Homme de l'ONU

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Par Michel Garroté
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Vendredi 14 mai 2010 – 1 Sivan 5770
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Ce matin, on peut lire, ça et là, sur le wire et sur le net, que la dictature libyenne a été élue, hier jeudi, 13 mai 2010, au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU, malgré l’opposition de nombreuses ONG, notamment l’opposition de 37 organisations de défense des droits de l'homme. La dictature libyenne a obtenu, dans un vote à bulletin secret, 155 voix sur 192, à l'Assemblée Générale de l'ONU, soit plus que la majorité, de 97 voix, nécessaire pour être élu (192 Etats sont membres de l'Assemblée Générale de l'ONU). Dans un ultime appel, hier jeudi, les ONG ont dénoncé la Libye, déclarant que le régime de Kadhafi est « une des plus brutales et des plus anciennes tyrannies », faisant de la Libye « une des sociétés les plus répressives au monde » où « la liberté d'expression, les partis politiques et les médias libres sont interdits ».
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« La place du colonel Kadhafi est en prison, pas au sein du plus important organe de l'ONU en matière de droits de l'homme ». Les ONG ont rappelé « les dommages durables » causés par l'élection, en 2003, de la Libye à la Présidence de la Commission des Droits de l'Homme de l'ONU, prédécesseur du Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU. Les ONG ont exprimé la crainte que « l'histoire se répète ». Ce qui est désormais le cas, puisque la dictature libyenne a trouvé 155 Etats, sur un total de 192 Etats, pour la soutenir ; ce qui, soi dit en passant, donne un aperçu du nombre de régimes dictatoriaux et/ou douteux membres de l’Assemblée Générale de l’ONU (155 sur 192).
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Le Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU avait été créé, en 2006, dans le cadre d'une soi-disant « réforme » de l'ONU, pour remplacer la Commission des Droits de l'Homme de l'ONU, totalement discréditée parce que des dictatures y siégeaient. Mais le fait est que le « Conseil » se comporte comme sa défunte aînée, la « Commission ». Ce nouveau Conseil créé en 2006 est notamment accusé de ne rien faire contre les Etats notoirement connus pour l’extrême gravité de leurs violations des droits de l'homme, tel le Soudan génocidaire par exemple, tout en passant son temps à critiquer Israël à tors et à travers. Or, c’est exactement ce que les ONG et les organisations des droits de l’homme reprochaient déjà à la défunte Commission. L’actuel Conseil compte 47 Etats membres, élus pour trois ans. Les sièges sont à repourvoir à raison d’un tiers chaque année.
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La mainmise des Etats voyous sur les instances de l’ONU n’est pas un phénomène nouveau. Durant la Guerre froide, les Etats de la sphère soviétique et les Etats soi-disant « non-alignés » ont régulièrement obtenu la majorité à l’Assemblée Générale de l’ONU. Aujourd’hui, c’est notamment l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) qui parvient à rassembler les voix. Le fait qu’au sein de l’actuelle Assemblée Générale de l'ONU, 155 Etats, sur un total de 192 Etats, votent pour l’adhésion de la dictature libyenne au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU, voilà qui donne un aperçu de l’avancée de la « réforme » de l’ONU. Le « machin », jadis manipulé par l’URSS et ses satellites, est aujourd’hui manipulé notamment par l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). Rien de nouveau sous le soleil onusien, à part le rouge qui a été remplacé par le vert. Et la « Commission » qui, en 2006, a été remplacée par le « Conseil ».
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jeudi 13 mai 2010

La Russie, la Turquie et la Syrie contre Israël

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Par Michel Garroté
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Jeudi 13 mai 2010 – 29 Iyyar 5770
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Une fois de plus, la Russie et certains pays du Proche Orient, du Moyen Orient et d’Asie Mineure se moquent de nous. En effet, la Russie, la Turquie et la Syrie veulent intégrer le groupe terroriste Hamas – dont la Charte proclame l’anéantissement de l’Etat d’Israël et donc du peuple israélien – dans le processus de négociations israélo-arabe. Le président russe Medvedev a même rencontré, à Damas, le principal terroriste assassin du Hamas, Khaled Meshaal. On peut se demander de quel droit la Russie, qui d’un côté, combat le terrorisme islamique dans le Caucase Nord, propose, d’un autre côté, avec la dictature syrienne et le régime islamiste turc, que les terroristes du Hamas soient inclus dans « le processus de paix » (?) au Proche Orient.
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Les terroristes seraient-ils « mauvais » lorsqu’ils sont caucasiens, mais « bons » lorsqu’ils sont arabes ? La dictature syrienne et le régime islamiste turc sont-ils des alliés convenables pour proposer, avec la Russie autoritaire de l’ex-colonel du KGB Poutine, l’intégration des assassins du Hamas dans une quelconque négociation ? La Russie vient de démontrer qu’elle construit actuellement un Axe Moscou-Ankara-Damas. Et que cet axe inclut - par jeu de domino - Beyrouth et Téhéran. Ou, si l’on préfère dire les choses clairement, le groupe terroriste libanais Hezbollah et les mollahs hallucinés iraniens. Je reproduis ci-dessous deux analyses, sur ce thème à la fois complexe et délicat.
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Sur MediArabe.info, Chawki Freïha, depuis Beyrouth, écrit : La visite de deux jours de Dimitri Medvedev à Damas revêt une importance stratégique capitale pour le régime de Bachar Al-Assad. Il s’agit en effet d’une première visite d’un président russe dans ce pays depuis la chute de l’Union soviétique, jadis premier soutien et fournisseur d’armements à la Syrie. Cette visite intervient surtout une semaine après l’annonce par le président américain, Barack Obama, de la reconduction des sanctions imposées par George Bush depuis 2004 sur Damas. Pourtant, les Etats-Unis continuent d’affirmer, par la voix de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, leur volonté de normaliser avec le régime syrien, dès lors qu’il change de politique hostile à la paix et de cesser ses ingérences en Irak, au Liban et en Palestine.
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Ce bellicisme régional syrien irrite non seulement les Américains, mais également les Saoudiens et les Egyptiens. Riyad reconnaît désormais avoir cédé au Liban contre une médiation syrienne avec les rebelles chiites au Nord du Yémen. Cependant, les Saoudiens reprochent à la Syrie son alignement sur l’Iran dans le dossier irakien et son soutien permanent au Hezbollah. Les Egyptiens reprochent à Damas son soutien au Hamas à Gaza, qui empêche toute réconciliation avec l’Autorité palestinienne en Cisjordanie. Le Caire accuse également Damas d’œuvrer contre la reprise des négociations indirectes entre Israël et les Palestiniens, pourtant cautionnées par tous les pays arabes.
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La visite de Medvedev à Damas, qui intervient dans un climat des plus tendus, renforce le régime syrien dans son bras de fer avec l’Occident, au grand désespoir de la France, premier pays à avoir tendu la main à Assad en 2008 et à avoir brisé son isolement. Selon le représentant d’une grande banque française, présent à une conférence organisée fin mars au MEDEF, à Paris, autour de l’ambassadeur de France à Damas, Eric Chevallier a vivement invité les entreprises françaises à investir en Syrie. Mais Chevallier n’a pas réussi à dissiper les réticences des hommes d’affaires qui n’accordent aucune confiance au régime du Baas et qui refusent d’investir avec l’argent de la corruption et du pillage du Liban. Selon la même source, Chevallier a reconnu que « tout a été fait pour éloigner Damas de Téhéran », mais que « cette hypothèse relève de l’illusion ».
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Aujourd’hui, la politique de Damas confirme les propos de Chevallier, surtout que le régime syrien vient de resserrer ses liens avec la Turquie, le Qatar et l’Iran, que les armées syrienne et turque viennent d’organiser des manœuvres conjointes, fin avril, que Damas continue de fournir des armes sophistiquées au Hezbollah, que Bachar Al-Assad vient de se rendre à Istanbul et d’y rencontrer l’émir du Qatar, et que Damas vient d’abriter la commission mixte syro-iranienne et de recevoir le vice-président iranien Mohammed Redha Rahimi, le 30 avril.
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Sur la même lancée, Damas cherche à narguer l’Occident, en comptant convaincre la Russie de revenir sur la scène moyen-orientale, avec notamment le renforcement des relations économiques et militaires. Les Syriens souhaitent toujours accueillir une base navale russe à Tartous. Ces développements prouvent que Damas a toujours une longueur d’avance sur l’Occident, lequel craint le bellicisme syrien et redoute de devoir affronter le régime d’Assad sur le terrain de la violence, la Syrie ayant utilisé le terrorisme d’Etat comme un moyen diplomatique à la fois avec ses amis et ses adversaires. Une nouvelle fois, la violence l’emporte sur le droit.
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Toujours sur MediArabe.info, Khaled Asmar, depuis Beyrouth, écrit : De sources bien informées, nous avons appris que le ministère suisse des Affaires étrangères avait lancé des invitations à tous les partis politiques libanais, en vue de réunir une table ronde en Suisse, la semaine dernière. Mais à la dernière minute, alors que les représentants des partis politiques libanais s’apprêtaient à se rendre dans la Confédération helvétique, le ministère des Affaires étrangères, initiateur de ce dialogue destiné à rapprocher les points de vue des protagonistes libanais, a prévenu les participants de l’annulation de ce dialogue, étant donné que le Hezbollah a refusé d’y participer, après avoir donné son accord.
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Les Suisses ne comprennent pas ce revirement de dernière minute du parti de Hassan Nasrallah. Mais des personnalités libanaises devant participé à ce dialogue nous ont expliqué que « le Hezbollah n’a plus la maîtrise de sa décision. Il répond uniquement aux ordres de Téhéran, en premier lieu, et de Damas par la suite. Ses maîtres (l’Iran et la Syrie) lui ont ainsi interdit d’entamer le moindre dialogue, insistant sur la nécessité de retirer la question des armements du débat public ».
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D’où également les prévisions pessimistes quant au succès du dialogue national engagé par le président Michel Sleimane, autour de la « Stratégie nationale de défense ». Selon nos interlocuteurs, « l’interdiction syro-iranienne faite au Hezbollah de participer à la table ronde suisse - comme à tout autre dialogue - vise un double objectif : celui de maintenir le Liban dans l’instabilité politique due à l’armement du parti de Dieu, et celui de continuer à harceler Israël pour détourner l’attention sur les conflits auxquels l’Iran est confronté ». Ainsi, quand la République islamique juge bon de provoquer une nouvelle guerre, elle peut rallumer le front libano-israélien, d’autant plus que le régime des mollahs à Téhéran redoute le bras de fer engagé avec l’Occident autour de son programme nucléaire ; tout comme il redoute la suite de la crise interne qui risque de dégénérer à l’approche du premier anniversaire de la réélection frauduleuse de Mahmoud Ahmadinedjad.
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Dans cette configuration régionale qui prend le Liban en otage, le plus grave demeure, selon nos sources, « l’alignement du Président libanais Michel Sleimane sur les positions du Hezbollah ». Sleimane vient en effet de réitérer son « plein soutien aux armes de la Résistance ». Après Michel Aoun, qui a engagé une partie des Chrétiens derrière le Hezbollah et qui a indirectement offert une couverture et une légitimation de son armement depuis février 2006 - pourtant une politique désavouée par ses électeurs - voici le Président de la République qui engage l’Etat libanais dans une nouvelle aventure dont il ne pourra pas assumer les conséquences.
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Car les médias israéliens qualifient les prises de position de Michel Sleimane de « déclaration de guerre qui engage tout le pays, et non plus seulement le Hezbollah ». A cet égard, il convient de préciser que la politique du chef de l’Etat libanais semble lui être dictée par les intimidations exercées par les « maîtres du terrain » (le Hezbollah), et par les promesses de ses anciens maîtres et occupants, les Syriens. Enfin, Sleimane ne peut pas avoir oublié que deux de ses prédécesseurs ont été tués par les Syriens, et n’a sans doute pas envie de suivre l’exemple de Bachir Gemayel et de René Mouawad.
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Sources :
http://monde-info.blogspot.com/
http://www.mediarabe.info/
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mercredi 12 mai 2010

Le Royaume Uni se rapprochera-t-il d'Israël ?

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Par Michel Garroté
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Mercredi 12 mai 2010 – 28 Iyyar 5770
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Le 24 novembre 2005, David Cameron, aujourd’hui Premier ministre du Royaume Uni déclarait, dans une interview avec ‘Conservative Friends of Israël’ : « Les conservateurs devraient être les amis d'Israël parce que les conservateurs croient en la démocratie, en la défense de la liberté et au fait de rester debout face au terrorisme. Israël est en première ligne dans la lutte internationale contre la violence terroriste et nous devrions faire preuve de solidarité avec toutes les personnes impliquées dans cette lutte. Les conservateurs reconnaissent également la position unique d'Israël comme démocratie isolée dans une région qui ne compte actuellement pas d'autres démocraties. Je suis un admirateur de ce que les Israéliens ont acquis dans les domaines de la science, des arts, des affaires, de la philanthropie et je suis un admirateur de la contribution inestimable de la culture juive dans notre propre société ».
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Le 25 février dernier, William Hague, aujourd’hui Ministre des Affaires étrangères du Royaume Uni, déclarait aux 170 invités d’un dîner de la ‘British-Israel Chamber of Commerce’ (BICC) à Manchester qu’un gouvernement britannique conservateur changerait la loi de ‘juridiction universelle’ qui a exposé des dirigeants israéliens au risque d’arrestation sur la base de suspicion en matière de crimes de guerre. William Hague louait à cette même occasion la contribution de la BICC au commerce avec Israël qui est le troisième marché le plus important du Moyen Orient pour le Royaume Uni, notamment avec le développement d’activités dans les domaines pharmaceutique, des télécommunications et de l’équipement électronique.
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Le Royaume Uni reste un important pourvoyeur d’ONG gauchistes, dans la Bande de Gaza notamment, avec une implication très personnelle de l’épouse et de la belle-sœur de Tony Blair. Espérons que David Cameron et William Hague feront le ménage…
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Les Chrétiens du Liban contre le Hezbollah

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Par Michel Garroté
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Mercredi 12 mai 2010 – 28 Iyyar 5770
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Au lendemain des élections municipales, dans la capitale libanaise, Beyrouth, ainsi que dans la plaine libanaise de la Békaa, il est possible de tracer la nouvelle cartographie du Hezbollah au Liban. Une majorité des chrétiens libanais ont voté, lors des municipales, pour le mouvement indépendant et souverain dit « du 14 Mars » (et donc pour le parti chrétien des Forces libanaises dans les zones chrétiennes). Une minorité de chrétiens libanais, cependant, ont voté pour « l’entente » (contre nature) conclue entre les terroristes du Hezbollah et le général « chrétien » Michel Aoun. Dans quelques fiefs, en effet, c’est « l’entente » qui a remporté une majorité des voix.
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En clair, le résultat des élections permet de déterminer les localités qui restent sous contrôle du Hezbollah et celles, au contraire, ou le mouvement souverain du 14 mars, qui inclut le parti chrétien des Forces libanaises, est majoritaire. L’analyse du scrutin par localités n’est pas superflue, car elle donne une cartographie des régions qui, en cas d’intervention terrestre de l’armée israélienne, soutiendront, et celles qui ne soutiendront pas, le Hezbollah (en cas de frappes aériennes, en revanche, l’armée israélienne ne fera pas dans le détail, étant donné l’exiguïté du territoire libanais avec quelques 10'000 km2 seulement ; et étant donné que le gouvernement libanais, ne fait toujours rien, pour désarmer les terroristes du Hezbollah, conformément aux résolutions de l’ONU).
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Le parti chrétien des Forces libanaises, membre du mouvement souverain dit du « 14 Mars » a remporté 21 sièges sur 28 dans les quartiers chrétiens de Beyrouth, concrètement à Achrafieh, à Rmeil et à Saïfi (contre 7 pour Michel Aoun qui prend ainsi une phénoménale dérouillée à Beyrouth). Dans la plaine de la Békaa, concrètement dans le chef-lieu chrétien de Zahlé, l'unique candidat chrétien du général Aoun dans cette ville a remporté seulement 6’711 voix (parmi lesquelles 1’712 voix chiites et 242 voix sunnites) sur un total de près de 23’000 voix. Autrement dit, les chrétiens des Forces libanaises ont remporté une victoire à 70% avec 16'289 voix sur 23'000 dans la principale ville de la plaine de la Békaa.
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Le mouvement souverain du 14 Mars a en outre remporté les élections dans la majorité des localités du centre de la plaine de la Békaa, à savoir Ferzol, Deir el-Ghazal, Jdita, Taalabaya, Kfarzabad et Qoussaya. Le général Aoun et le Hezbollah ont toutefois remporté la majorité à Rayak, à Raït et à Ain Kfarzabad, situées dans la Békaa-Ouest. Cela dit, toujours dans la Békaa-Ouest, Aoun et le Hezbollah ont perdu les localités Aana et de Rachaya. Le parti chrétien des Forces libanaises a aussi remporté la victoire dans quatre localités chrétiennes de la Békaa-Nord-Ouest, concrètement à Deir el-Ahmar, à Chlifa, à Barqa et à Keddam, ainsi qu’à Ras-Baalbeck, mais pas à Nabha.
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En résumé et pour conclure, les résultats, dans l'ensemble de la plaine de la Békaa, ainsi que dans les quartiers chrétiens de Beyrouth, dessinent une majorité claire, en faveur des chrétiens souverains des Forces libanaises, au détriment du général traître Aoun et son entente de malheur. Lors des municipales de Beyrouth et de la Békaa, le Hezbollistan à perdu quelques kilomètres carrés. Il est des jours, comme ça, où l’on tombe, sur une bonne nouvelle.
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mardi 11 mai 2010

Droit de la guerre et droit à la guerre

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Par Michel Garroté
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Mardi 11 mai 2010 – 27 Iyyar 5770
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Pierre Hazan, Visiting Lecturer à l’Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement à Genève, aujourd’hui mardi 11 mai 2010, avec une prudence que lui impose son statut et que par conséquent nous n’allons pas lui reprocher, écrit dans le quotidien genevois ‘Le Temps’, sous le titre ‘Un nouveau conflit mondial : le droit de la guerre’ (mes commentaires figurent entre parenthèses) : « Les conflits asymétriques obligent-ils à repenser les Conventions de Genève et la traditionnelle séparation entre civils et combattants ? - Retour sur l’opération « Plomb durci » et le rapport Goldstone, qui soulèvent des questions cruciales au-delà du conflit israélo-palestinien. Le 15 septembre 2009, le rapport Goldstone sur la guerre de Gaza était publié, accusant l’armée israélienne et, dans une moindre mesure, les groupes armés palestiniens d’être responsables de crimes de guerre, voire de crimes contre l’humanité, déclenchant aussitôt une intense controverse ».
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« Celle-ci était d’autant plus forte que le rapport de l’ONU menaçait Israël et les groupes armés palestiniens d’une intervention de la justice internationale si chacun des belligérants n’ouvrait pas des enquêtes conformes aux standards internationaux sur les crimes commis par les leurs. En laissant entrevoir des poursuites internationales, le rapport Goldstone offrait la possibilité – au moins théorique – de criminaliser la puissance la plus forte militairement dans le conflit, comme cela n’avait pas été possible, par exemple, durant la guerre d’Algérie ou la guerre du Vietnam » (Note de Michel Garroté : ou, par exemple, les innombrables guerres menées par l’armée soviétique à travers le monde pendant plus de 70 ans, sachant que plus de 100 millions de personnes sont mortes, dans la sphère soviétique et pro-soviétique, sur tous les continents, ce qui n’a jamais traumatisé l’ONU, le Comité International de la Croix-Rouge, le Conseil Ocuménique des Eglises et les organisations de défense des droits de l’homme…).
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« C’est là que se situe l’enjeu stratégique et politique majeur du rapport Goldstone : le droit est devenu un champ de bataille dans la guerre médiatique que se livrent des belligérants. En pointant du doigt les auteurs de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, une commission d’enquête peut délégitimer une ou plusieurs parties. Cette réalité s’est exacerbée depuis 1993 avec l’intrusion en ex-Yougoslavie de la justice internationale dans le temps même de la guerre. Cette menace de la criminalisation est d’autant plus forte que la présomption d’innocence n’existe pas dans l’espace public. Accuser des belligérants d’avoir violé les lois de la guerre équivaut à les condamner auprès des opinions publiques. Les groupes armés palestiniens et le gouvernement israélien ont parfaitement intégré cette nouvelle dimension du conflit. Le Hamas ne cache pas son objectif : délégitimer l’Etat hébreu de la même manière que le fut l’Afrique du Sud sous l’apartheid » (Note de Michel Garroté : ce n’est pas seulement le Hamas, mais toutes les factions palestiniennes sans exception qui « délégitiment » l’Etat hébreu et qui reprennent à leur compte l’imposture d’origine soviétique qui assimile les communautés juives civiles de Judée Samarie à l’apartheid sud-africain).
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« Militairement, il se sait vaincu d’avance face à une armée qui possède la maîtrise absolue du ciel et un armement sophistiqué, alors que ses combattants sont équipés de kalachnikovs, de lance-roquettes et de mortiers sommaires. Mais en conduisant la guerre depuis des zones densément peuplées – et Gaza est l’un des endroits les plus densément peuplés du monde –, le Hamas et les autres groupes armés savent qu’ils déclencheront en retour une réaction disproportionnée de l’adversaire qui pourra les servir politiquement et juridiquement. C’est ce qui s’est passé avec l’offensive israélienne «Plomb durci» lors de l’hiver 2008-2009, marquée par un très lourd bilan humain et des destructions massives. Il y eut treize Israéliens tués (dont quatre par leurs camarades, par erreur) et entre 1166 et 1444 Palestiniens tués, dont, au minimum, 295 étaient des hommes, des femmes et des enfants non impliqués dans les combats (chiffres de l’armée israélienne) ». (Note de Michel Garroté : 295 hommes, femmes et enfants non impliqués dans les combats, sur un total de 1166 à 1444 morts, on ne voit pas ce que les crimes de guerre ou contre l’humanité viennent faire ici, sans compter que les estimations les plus récentes se situent très en-dessous du chiffre initial, situé entre 1166 et 1444 victimes dont 295 non impliqués dans les combats…).
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« Si ‘Plomb durci’ a permis aux autorités israéliennes de limiter le nombre de roquettes tombées sur le sud d’Israël de 3000 en 2008 à moins de 300 en 2009, la victoire fut politiquement palestinienne, comme l’analysa le journal en langue arabe de Londres, Al-Ayat : ‘Les destructions et les morts deviennent les éléments d’une victoire morale, politique et légale du faible’. De fait, même accusés de crimes de guerre, les groupes armés n’ont pas grand-chose à perdre en termes de réputation et génèrent de la sympathie pour leur population meurtrie. Craignant que l’Etat hébreu ne se transforme en paria sur la scène internationale, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a estimé que le rapport Goldstone représentait dans le domaine diplomatique l’équivalent de la menace iranienne dans le nucléaire. Le mandat d’arrêt émis en décembre dernier contre l’ex-ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni par un tribunal londonien pour sa responsabilité présumée pour crimes de guerre à Gaza est l’un des signes de cette nouvelle « lawfare », soit l’utilisation de l’arme du droit dans la guerre » (Note de Michel Garroté : je me suis beaucoup amusé lorsque ce « tribunal londonien » s’est arrogé le pouvoir d’exercer le droit international public et le droit international humanitaire, alors que Londres a fait l’objet d’un épouvantable attentat islamiste et alors que le Royaume Unis pullule en islamistes violents naturalisés britanniques…).
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« D’où la tentation d’Israël, mais aussi d’autres Etats occidentaux – les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Canada, engagés en Irak et/ou en Afghanistan – de réviser les lois de la guerre, estimant que celles-ci font le jeu des groupes armés. Ils veulent donner une marge d’action supérieure à leurs soldats tout en évitant le risque de criminalisation. Ce qui inquiète le Comité international de la Croix-Rouge et les organisations de défense des droits de l’homme qui redoutent que l’adaptation du droit aux conflits actuels ne mène à un démantèlement des protections offertes aux civils par les Conventions de Genève. Rappelons que l’administration Bush avait considéré en son temps que les Conventions étaient devenues « obsolètes » dans le contexte de « la guerre anti-terroriste ». Bien qu’étant moins idéologue et plus soucieuse des droits de l’homme, l’administration Obama n’a pas fondamentalement changé de cap » (Note de Michel Garroté : encore une fois, ne reprochons pas à l’auteur sa prudence, car il s’exprime dans le contexte de l’Institut de Hautes Etudes Internationales et du Développement, un institut politiquement très correct, et, de surcroît, dans un quotidien suisse qui à tendance à s’identifier avec le quotidien parisien Le Monde et non pas avec le Jerusalem Post…).
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« En octobre dernier, c’était au tour du premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, de demander à ses ministres « d’examiner les possibilités pour soutenir une initiative internationale destinée à réviser le droit de la guerre afin de lutter contre la propagation du terrorisme ». Son ministre de la Défense, Ehoud Barak, a révélé qu’il était déjà en contact avec ses homologues de l’OTAN, dont les armées sont engagées en Irak et en Afghanistan, et que ceux-ci soutenaient aussi l’idée de changer les lois de la guerre » (Note de Michel Garroté : ce qui doit également changer, c’est cette tendance imbécile des médias occidentaux à faire leurs choux gras avec les « bavures » de l’ISAF en Afghanistan, comme si la guerre de résistance à la Terreur islamique pouvait se faire sans victimes civiles et pourquoi pas, sans victimes militaires non plus ; nos soldats en Asie centrale ont besoin de notre soutien moral et non pas de l’attitude imbécile susmentionnée).
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« La séparation traditionnelle entre civils et combattants, clef de voûte des Conventions de Genève de 1949, est-elle encore opérante dans ces guerres asymétriques où s’opposent des armées puissantes et des groupes armés, comme en Afghanistan, au Pakistan, aux Philippines, en Colombie et ailleurs ? Quid du paysan qui se transforme en combattant la nuit ? Quid des combattants du Hezbollah et du Hamas qui n’ont pas d’uniforme, se cachent au sein de la population civile, entreposent des armes chez eux et tirent depuis des lieux densément peuplés ? » (Note de Michel Garroté : je vous l’avais dit, ne tirez pas sur l’auteur, il finit par dire la vérité politiquement incorrecte et nous saluons ici sa lucidité).
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« Si le défi que représente la guerre asymétrique fait l’objet d’un consensus dans les armées conventionnelles, des divergences profondes subsistent quant aux solutions. En Israël, le spectre est large entre ceux qui, avec Asa Kasher – tenu pour l’idéologue de « Plomb durci » –, préconisent de réduire drastiquement la définition des civils, lesquels sont protégés par le droit de la guerre, et ceux qui estiment que ce rétrécissement de la définition des civils est philosophiquement, moralement et juridiquement inacceptable, car elle revient à infliger un coût humain trop lourd aux populations ennemies pour minimiser ses propres pertes » (Note de Michel Garroté : encore une fois, la guerre de résistance à la Terreur islamique ne peut pas se faire sans victimes civiles, car les Etats islamiques terroristes tel l’Iran et les groupes terroristes islamiques utilisent les civils comme boucliers humains et les terroristes islamiques commettent des attentats en étant vêtus d’une tenue civile ; il serait temps que le droit international reconnaisse publiquement que les attentats islamiques en terre d’islam font essentiellement des victimes civiles au sein de la population mahométane et que les auteurs de ces attentats ne sont pas toujours des ressortissants du pays où ils sévissent, mais au contraire originaires d’une multitude de pays musulmans).
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« Face aux pressions notamment américaines, britanniques et israéliennes d’entamer un processus de révision du droit, le CICR a résisté. Mais il a néanmoins clarifié le concept de « participation directe aux hostilités », défini précisément la notion de « civils » et souligné le fait qu’un combattant sans uniforme constitue une cible légitime, même lorsqu’il n’est pas armé. Un trop petit pas pour le gouvernement israélien et pour les Etats-Unis, un trop grand pour d’autres. Le droit n’a pas fini d’être un champ de bataille » (Fin de l’analyse de Pierre Hazan).
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Source :
Le Temps – mardi 11 mai 2010
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Analyse aimablement signalée par
http://www.cicad.ch/
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