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Monde Info - Centre d'analyses en ligne

vendredi 28 novembre 2008

Un dictateur syrien radioactif

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Miguel Garroté – L' Agence Internationale de l'Energie Atomique (une filiale de l’ONU), l'Union européenne et les USA déclarent conjointement - aujourd’hui vendredi 28 novembre 2008 - ce que leblogdrzz, la Mena, rebelles.info et monde-info déclarent depuis l’automne 2007 : la Syrie se fiche du monde avec son programme nucléaire clandestin. C’est bien. Les « grandes instances internationales » ont mis plus d’un an à se mettre enfin d’accord sur ce que nous écrivons…depuis plus d’un an. Félicitations. Applaudissements.
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Le régime dictatorial syrien a fait nettoyer des sites que l'Agence Internationale de l'Energie Atomique veut inspecter dans le cadre de son enquête sur les activités nucléaires clandestines syriennes. C’est ce qu’informent aujourd’hui vendredi 28 novembre 2008 l'Union européenne et les USA. L' Agence Internationale de l'Energie Atomique, qui a inspecté en juin 2008 le site d'Al-Kibar détruit en septembre 2007 par l'aviation israélienne, a demandé à se rendre sur trois autres sites syriens suspects. Cette demande a été rejetée par le régime dictatorial syrien, qui s’obstine à nier qu’il mène des activités nucléaires clandestines.
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L'Union européenne déclare aujourd’hui vendredi - au second et dernier jour d'une réunion des 35 pays membres du Conseil des gouverneurs de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique - que la Syrie a procédé à des activités de terrassement sur les trois autres sites que l' Agence Internationale de l'Energie Atomique a demandé à inspecter, et cela peu après la demande d'accès de l' Agence Internationale de l'Energie Atomique. Les USA ont évoqué à cette même occasion les preuves spectaculaires selon lesquelles la Syrie a immédiatement pris des mesures pour nettoyer les trois sites auxquels l' Agence Internationale de l'Energie Atomique avait demandé l'accès.
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Dans son dernier rapport publié le 19 novembre 2008, l'Agence Internationale de l'Energie Atomique a indiqué avoir décelé des traces d'uranium sur le site syrien d'Al-Kibar détruit en septembre 2007 par l'aviation israélienne et relevé des similarités entre ce site avec un site nucléaire. L'Agence Internationale de l'Energie Atomique demande à avoir accès aux déblais issus de ce site et appelle la Syrie à faire preuve de la transparence et de la coopération nécessaires. Les USA invitent aujourd’hui vendredi la Syrie à changer d'attitude et à ne pas s'engager dans une politique de blocage à l'instar de l'Iran.
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La réunion de deux jours de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, au cours de laquelle a été constaté l'impasse persistante sur le dossier iranien, s'est achevée aujourd’hui vendredi 28 novembre 2008. Le dossier syrien devrait à nouveau figurer à l'ordre du jour de la prochaine réunion de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique en mars 2009, sur la base d'un nouveau rapport que réalisera l'Agence Internationale de l'Energie Atomique.
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Copyright 2008 Miguel Garroté
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"Ambassade" palestinienne au Liban

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Miguel Garroté – Yallah. Le grotesque ne tue pas. Sans quoi, il n’y aurait plus de politiciens libanais et palestiniens, notamment… En effet, le non Etat libanais et le non Etat palestinien entretiennent désormais des « relations diplomatiques ». Lisez plutôt.
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En ce matin du vendredi 28 novembre 2008, Guysen.International.News informe (début de la dépêche Guysen.International.News) : « Le Liban accepte l'ouverture d'une ambassade palestinienne à Beyrouth. Il s'agit de la première fois que des relations diplomatiques sont établies avec ‘l'État de Palestine’. L'ambassade remplacera le bureau de l'OLP. ‘Le Conseil des ministres a décidé d'approuver l'établissement de relations diplomatiques avec l'État de Palestine’, a annoncé le ministre libanais de l'Information Tarek Mitri au à l'issue d'une séance clôturée jeudi vers minuit » (fin de la dépêche Guysen.International.News).
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D’abord, cette nouvelle, nous apprend que l’OLP n’a toujours pas été dissoute. Une OLP qui - de 1975 à 1990 - a constitué un Etat terroriste au cœur de l’Etat libanais. Maintenant, la même OLP devient « ambassade palestinienne » à Beyrouth. Ensuite, cette nouvelle, annoncée par Tarek Mitri, l’intellectuel oecuménique officiant comme ministre libanais de « l'Information », nous révèle, une fois de plus, la politique grotesque du gouvernement libanais qui – incapable de désarmer le Hezbollah – donne de surcroît un statut « diplomatique » à une entité mal définie, dont ont ignore si elle représente – de fait – l’Autorité palestinienne de Ramallah, le Fatah et ses miliciens armés ou l’OLP.
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« L’ambassade » palestinienne à Beyrouth n’est que le deuxième gag du genre. Le premier est la décision d’ouvrir une ambassade syrienne au Liban, alors que la Syrie n’a pas renoncé à son hégémonie sur le Liban ; et alors que le dictateur syrien Assad considère, lui, son ambassadeur virtuel à Beyrouth comme un Préfet, dans le meilleur des cas. Quel sera le prochain gag du genre ? Un échange d’ambassadeurs entre le Hamas et le Hezbollah ? Nous sommes au Proche Orient… Quant à moi je propose que les Forces Libanaises (FL, parti chrétien) ouvrent une ambassade à Rome. Et le Vatican une ambassade dans l’enclave chrétienne libanaise de Bécharré au Nord-Liban. Merci, Yallah et bon week-end. Ah, oui, et aussi une ambassade du Likoud dans les fermes « libanaises » (?) de Cheba’a. Sur ce, Shabbat Shalom.
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Copyright 2008 Miguel Garroté
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jeudi 27 novembre 2008

Liban - Menace d'assassinat

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Miguel Garroté – Le quotidien libanais L’Orient-Le-Jour, aujourd’hui jeudi 27 novembre 2008, sur
http://www.lorient-lejour.com.lb, reprend quelques commentaires – à propos des prochaines élections législatives – de Samir Geagea, leader du parti chrétien Forces Libanaises (1).
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Le leader du parti chrétien Forces libanaises (FL), Samir Geagea, a fait savoir hier mercredi qu’il serait prêt à des concessions électorales si celles-ci devaient servir l’intérêt de l’alliance du 14 Mars (ndmg : alliance souverainiste opposée à l’entente menée par le Hezbollah, la Syrie et l’Iran). Geagea a réaffirmé qu’il n’avait pas l’intention de se présenter personnellement aux législatives. Cependant, a-t-il ajouté, « en tant que responsable, il m’incombe de réclamer les droits des FL d’autant que ce parti a subi et continue à subir une grande injustice ».
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« C’est pourquoi je ne peux céder aucun de ses droits acquis ». Geagea a cependant ajouté que « les FL sont disposées à satisfaire tous les impératifs de l’intérêt du 14 Mars ». Selon lui, les FL sont « une force essentielle non seulement à Bécharré (ndmg : région du Nord-Liban allant de 1000m à 3000m d'altitude), mais dans tout le pays ». « À titre d’exemple, leur force électorale dans le Koura est équivalente à celle des Marada, du PSNS et des aounistes réunis », a-t-il ajouté (ndmg : les Marada, le PSNS et les aounistes sont dans l’axe syro-iranien). Geagea a indiqué qu’il aurait lui-même préféré le recours à la proportionnelle aux élections.
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Interrogé sur les propos tenus la veille par l’ancien député Sleimane Frangié, qui avait affirmé s’attendre à un « très gros » attentat, Geagea a dit : « Ce sont des propos syriens sortant d’une bouche libanaise. Il faut prendre cette affaire au sérieux. Ces propos constituent une menace car le camp adverse (ndmg : Hezbollah et consorts) commence à se rendre compte que les résultats des élections ne seront pas en sa faveur. À mesure que l’on se rapproche de la date du scrutin et que le camp adverse prend de plus en plus conscience de la certitude de sa défaite, je m’attends à ce qu’il revienne à son précédent passe-temps, c’est-à-dire les assassinats », a conclu Geagea.
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Copyright 2008 Miguel Garroté
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(1)
http://monde-info.blogspot.com/2008/09/liban-le-mystre-des-forces-libanaises.html
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Quelle amitié judéochrétienne ?

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Miguel Garroté - Comme c’est amusant. L’on apprenait précisément hier mercredi 26 novembre 2008 - par les agences de presse - que Benoît XVI réitère sa réticence à engager un dialogue proprement théologique avec les non chrétiens. Et que Benoît XVI en revanche considère le dialogue (entre les religions) sur les implications culturelles (de ce même dialogue) comme particulièrement urgent aujourd'hui.
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Ainsi donc, Benoît XVI - dans la préface d'un livre publié en Italie - affirme que le dialogue entre religions sur leurs implications culturelles est aujourd'hui particulièrement urgent. Trois semaines après avoir accueilli au Vatican une rencontre avec de hauts dignitaires musulmans, Benoît XVI réitère dans ce texte sa réticence à engager un dialogue proprement théologique avec les non chrétiens, nous précisent les agences de presse. Concrètement, Benoît XVI s'exprime dans une lettre au parlementaire Marcello Pera, lettre que ce dernier publie en préface de son livre intitulé « Pourquoi nous devons nous dire chrétiens ».
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Dans cette lettre devenue préface, Benoît XVI écrit : « Vous expliquez avec une grande clarté qu'un dialogue interreligieux au sens strict du mot n'est pas possible, alors que le dialogue interculturel, approfondissant les conséquences culturelles de la décision religieuse de fond, s'avère particulièrement urgent ». Un vrai dialogue interreligieux impliquerait de mettre sa propre foi entre parenthèse, ce qui n'est pas possible, précise Benoît XVI. Ce texte - nous raconte une agence de presse francophone subventionnée - a relancé les commentaires sur la solidité de l'engagement du pape dans le dialogue avec les non chrétiens, deux ans après son Discours de Ratisbonne en septembre 2006.
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Discours de Ratisbonne - ça c’est moi qui l’écrit - ayant servi de prétexte aux milieux islamiques radicaux pour orchestrer une crise dans les relations du Vatican avec l'islam, crise joyeusement amplifiée par nos médias bien-aimés. « La thèse exprimée par Benoît XVI n'a rien de nouveau et ne contredit pas ses gestes symboliques ou ses rencontres avec des représentants de diverses religions », a commenté le porte-parole du Vatican Federico Lombardi, suite à la parution de la lettre de Benoît XVI, lettre devenue préface.
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Comment faut-il intégrer, ces affirmations de Benoît XVI, dans l’ amitié judéochrétienne ? Une réaction à chaud consisterait à dire, que le dialogue judéo-catholique n’est qu’une mascarade, à la fois diplomatique et protocolaire, mascarade dénuée de sincérité, et donc inutile. Une telle réaction à chaud s’appuierait sur le fait que Benoît XVI vient de réitérer sa réticence à engager un dialogue proprement théologique avec les non chrétiens.
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Une réaction à froid, au contraire, permet de clarifier le débat sur le dialogue avec les non chrétiens. Pour ce qui me concerne, l’affirmation de Benoît XVI est excellente et elle tombe à pic. Pourquoi ? Parce que Benoît XVI considère le dialogue (entre les religions) sur les implications culturelles (de ce même dialogue) comme particulièrement urgent aujourd'hui. Benoît XVI n’a pas dit « nécessaire ». Il n’a pas dit « indispensable ». Il a dit « particulièrement urgent aujourd'hui ».
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C’est donc le dialogue sur les implications culturelles qui est urgent, et non pas le dialogue proprement théologique. C’est une bonne nouvelle, si j’ose m’exprimer ainsi. C’est une bonne nouvelle pour notre communauté de pensée qui défend et valorise la société libre de culture judéochrétienne. Voilà des années que j’assène - à temps et à contretemps - la formule « société libre de culture judéochrétienne ». Et voici le pape déclarant que le dialogue sur les implications culturelles est urgent. Avouez que cela tombe bien, n’est-ce pas ?
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Cela tombe bien pour plusieurs raisons. D’abord, cela tombe bien car il ne s’agit plus de fabriquer une fausse religion unique qui mettrait soi-disant fin aux guerres et gnagnagna. Il s’agit des implications culturelles du dialogue entre chrétiens et non chrétiens. Ensuite cela tombe bien, car les implications culturelles du dialogue entre chrétiens et non chrétiens mettent forcément en exergue, d’une part, les religions avec lesquelles les chrétiens partagent une culture commune ; et d’autre part, les religions avec lesquelles les chrétiens partagent peu ou prou au plan culturel.
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Et c’est ici que la vraie nature du dialogue se précise. Du reste, les journaleux qui nous transmettent le message de Benoît XVI ont bien compris que la vraie nature du dialogue se précise. Ils l’ont bien compris puisqu’ils s’empressent de préciser que trois semaines après avoir accueilli au Vatican une rencontre avec de hauts dignitaires musulmans, Benoît XVI réitère sa réticence à engager un dialogue proprement théologique avec les non chrétiens. Les journaleux ont donc bien compris - et c’est ce qui les irrite - que les implications culturelles du dialogue ne sont pas les mêmes dans le dialogue judéochrétien que dans le dialogue islamo-chrétien.
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Les journaleux qui nous transmettent le message de Benoît XVI n’ont pas jugé utile d’écrire que quelques semaines après avoir accueilli au Vatican une rencontre avec un haut dignitaire juif, Benoît XVI réitère sa réticence à engager un dialogue proprement théologique avec les non chrétiens. Or, il y a eu une telle rencontre. Autrement dit, les journaleux ont parfaitement saisi que les affirmations de Benoît XVI sur les implications culturelles du dialogue n’ont pas la même portée concernant l’islam que concernant le judaïsme.
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De fait, depuis plusieurs décennies, les déclarations de Benoît XVI, alias Ratzinger, sont décryptées par nos médias selon le critère absolutiste de la société dite multiculturelle. Nos médias ne s’intéressent pas de savoir si le dialogue judéochrétien avance ou régresse. Nos médias s’intéressent de contrôler que le vent souffle bien dans le sens de l’euro-arabisme. A titre d’exemple, une « Semaine arabe » a été organisée par l’Union européenne du 3 au 6 novembre 2008. Des intellectuels arabes, en majorité des réformistes, ont regretté dans une lettre adressée aux parlementaires européens, d’avoir été écartés de cette « Semaine arabe ». Sur ces intellectuels arabes et leur lettre, pas un mot dans la presse.
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Voici les noms et fonctions de ces intellectuels arabes : Abu Yousif Al Fawz (Journaliste) ; Riyad Alamir (architecte, écrivain et rédacteur en chef de l’Iraq Alghad), Saad Al Shadidi (écrivain) ; Sahib Al-Rubeai (ingénieur et écrivain), Muez Abu Jadayel (Rédacteur en chef, Open Dialogue) ; Kamil Alnajjar (chirurgien et écrivain) ; Furat Almohsen (journaliste), Ali Al-Domaini (poète et activiste saoudien des droits de l’homme) ; Munjiya Al Swaihi (Université de Ez-Zitouna), Fethi Benslama (Professeur de psychopathologie, Université Paris 7) ; Adel Guindy (Président, Moyen-Orient Freedom Forum) ; BALKIS Hamid Hassan (Ecrivain et poète) ; Tarek Heggy (libéral égyptien penseur politique) ; Jamil Abdelrahman (PhD) ; Numan Jabbar (ingénieur et écrivain) ; Abdulkhaliq Husein (irako-britannique écrivain et réformateur) ; Elham Manea (Parti libéral réformateur), Matouq Hashim (Poète et écrivain) ; Munira Omed (académique, et rédacteur en chef de Gilgamesh) ; Wajeha Al-Huweidar (Saudi libérale) ; Kawa Rashid ( Information syrien Center for European échange à Bruxelles) ; Subhy Mansour Ahmed (président de l’International Center coranique).
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Ces intellectuels arabes ont leur place dans notre société libre de culture judéochrétienne. En revanche, ces intellectuels arabes sont frappés d’exclusion par les Autorités européennes de Bruxelles et par le Parlement européen à Strasbourg. Ces intellectuels sont également frappés d’exclusion par les médias européens. Autrement dit, la société multiculturelle, contrairement à la société libre de culture judéochrétienne, veut intégrer, non pas un islam euro-compatible et réformé, mais l’islam tel que le prônent des mollahs et des imams favorables à l’application, chez nous, de la charia et des lois islamiques.
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Vu sous cet angle, l’affirmation de Benoît XVI comme quoi le dialogue (entre les religions) sur les implications culturelles (de ce même dialogue) est particulièrement urgent aujourd'hui, cette affirmation, doit être accueillie à la lumière des écrits de Théo Weigel, Guy Millière, Ivan Rioufol, Pierre-André Taguieff et François Célier notamment. A ce propos, on notera que le récent Discours de Benoît XVI au Collège des Bernardins n’a différé que dans la forme de son Discours de Ratisbonne.
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En effet, au Collège des Bernardins, Benoît XVI a mis sous le même toit les religions de la Parole, c’est à dire le Judaïsme et le Christianisme. Les religions dites du Livre, Benoît XVI, au Collège des Bernardins, ils ne les a pas mises sous le même toit. Cela a irrité certains « hauts dignitaires musulmans », selon la formule propre à nos médias. Certains « hauts dignitaires musulmans », autrement dit des mollahs et des imams favorables à l’application, chez nous, de la charia et des lois islamiques. On me dit que Benoît XVI sera en Israël en mai prochain. Pourvu que oui.
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FLASH Israël - Vatican

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Miguel Garroté - Benoît XVI analyse concrètement la possibilité d'un voyage en Israël en 2009, indique ce matin jeudi 27 novembre 2008 vers 10:00 la Salle de Presse du Vatican. « Il y a des contacts au niveau diplomatique pour étudier la possibilité de réaliser ce voyage l'année prochaine », précise la Salle de Presse du Vatican. De son côté, le quotidien israélien Haaretz informe aujourd’hui jeudi que la visite de Benoît XVI en Israël devrait se dérouler dans la seconde semaine de mai 2009 et qu'elle comprendrait entre autres une étape à Bethléem.
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mercredi 26 novembre 2008

ISRAEL - IRAN : doute sur la diplomatie

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Miguel Garroté - Les agences rapportent que le Premier ministre israélien Ehud Olmert, en visite aux USA, a déclaré, hier mardi 25 novembre 2008, qu’Israël n'avait jamais reçu de conseil de la part des USA pour être restreint dans le choix d'action contre le problème nucléaire iranien. « Il existe une compréhension fondamentale et profonde sur la menace de l'Iran et la nécessité d'agir pour éliminer cette menace », a dit Olmert aux journalistes après avoir rencontré George W. Bush, le vice-président Dick Cheney et la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice. « Je ne peux pas me rappeler si quelqu'un de l'administration (américaine), y compris ces derniers jours, m'a conseillé (...) de ne pas prendre des actions que nous jugeons nécessaires pour la sécurité fondamentale de l'Etat d'Israël et cela comprend l'Iran », a déclaré Olmert. Le gouvernement israélien soutient qu'il ne peut pas tolérer un Iran nucléaire, estimant que pour le moment, Israël préfère les efforts diplomatiques et économiques (...) mais il doute que cela marche et maintient ouvertes toutes les options.
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462 millions $ pour les Palestiniens

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Miguel Garroté - On apprend aujourd’hui mercredi 26 novembre 2008, que l'ONU et les ONG ont le toupet de réclamer une nouvelle aide astronomique de 462 millions de dollars « pour les Palestiniens ». Lors d'une conférence de presse à Jérusalem, informe Guysen International News, plusieurs agences onusiennes et ONG « humanitaires » ont fait appel à la « générosité » des pays donateurs pour financer « des programmes d'assistance » en Judée-Samarie et à Gaza en 2009. Or, les contribuables des pays occidentaux financent - à coups de milliards de dollars depuis soixante ans - le chaos intra-palestinien.
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Et voici que l’ONU et les ONG (Ovnis Non Gérés) - en pleine crise financière - réclament sans sourciller, une nième aide colossale, sur le dos et sans l’avis des contribuables européens et américains. Il serait temps de soumettre l’aide aux Palestiniens à référendum afin de respecter la volonté populaire dans les démocraties occidentales. Depuis soixante ans, les contribuables occidentaux financent à coups de milliards de dollars des institutions palestiniennes dont le seul savoir-faire est de ne toujours pas reconnaître l’Etat d’Israël et de financer la corruption et le terrorisme.
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Quant aux ONG, véritables Ovnis Non Gérés, elles entretiennent des bénévoles rémunérés dont le seul point commun est la haine de l’Etat juif conjuguée au virus de la palestinite aiguë. Que l’on commence par financer d’urgence le gîte et le couvert de nos SDF durant cet hiver. L’ONU et les ONG, on en reparlera au printemps 2009. Depuis le temps que ça dure, il n’y a plus aucune urgence en la matière. Alors que chez nous certains SDF sont sur le point de crever de faim et de froid. Y’en a marre de financer mon lointain et d’ignorer mon prochain.
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Copyright 2008 Miguel Garroté
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mardi 25 novembre 2008

Racisme et antiracisme

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Miguel Garroté - Depuis plusieurs décennies, la police de la pensée, avec par exemple le quotidien français Le Monde, avec, plus concrètement, des individus du Monde ou issus du Monde, tels Edwy Plenel, Henri Tincq, Alain Rollat et d’autres encore, depuis plusieurs décennies, écrivais-je, la police de la pensée décide qui est raciste et qui est antiraciste. Dans les années 1980, cette police de la pensée focalisait son combat essentiellement sur la droite nationale. A l’époque, les intellos-gauchistes traquaient l’antisémitisme, tantôt réel, tantôt présumé, en vogue dans les mouvances de Jean-Marie le Pen, François Brigneau et Jean Madiran notamment. Il est vrai que ces mouvances n’ont rien fait pour lever le doute sur leur antisémitisme.
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Entre les ambiguïtés, les sous-entendus et quelques énormités, tel le « point de détail de l’histoire de la deuxième guerre mondiale », formule de le Pen pour définir les chambres à gaz, il est vrai qu’avec tout cela, les mouvances de la droite nationale n’ont fait qu’augmenter les soupçons relatifs à leur antisémitisme. La réhabilitation du maréchal Pétain réclamée par François Brigneau et la confusion - typiquement maurrassienne - entretenue par Jean Madiran entre mondialistes, francs-maçons et Juifs, cela aussi, n’a fait qu’augmenter les soupçons relatifs à l’antisémitisme de la droite nationale (il est frappant que la mouvance dite nationale et traditionaliste, en dépit, ou à cause, de ses effectifs pourtant extrêmement réduits et divisés, soit, encore et toujours, incapable de sortir de ses œillères et de ses anachronismes, nous traitant, en toute modestie, de pauvres garçons n’ayant rien compris…). Mais il reste cependant une réalité incontestable, à savoir qu’en cette période des années quatre-vingt, l’antiracisme prenait principalement les allures d’une lutte sans merci des intellos-gauchistes contre la droite nationale. C’est à dire d’une lutte entre deux minorités qui ne méritaient pas et qui ne méritent toujours pas la publicité imbécile - que leur ont fait et que leur font encore - certains journaleux zélés, journaleux à l’antiracisme douteux ; douteux parce qu’à géométrie variable, notamment sur la question d’Israël.
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On peut ainsi se demander - quelle était à l’époque et quelle est aujourd’hui - la légitimité de cet antiracisme d’inspiration intello-gauchiste. Car les intellos-gauchistes – soi-disant antiracistes – étaient aussi, et sont encore, les porte-drapeaux de l’antisionisme (1). Et en cela, ils sont les catalyseurs d’une haine primaire, systématique et viscérale à l’égard d’un Etat juif et des citoyens juifs de cet Etat juif : l’Etat Israël. Pour ce qui me concerne, le problème numéro un - est et reste - l’idéologie islamiste et son racisme anti-judéochrétien. Et en ce qui me concerne, la priorité numéro un - est et reste - la défense et la valorisation de la société libre de culture judéochrétienne. A cet égard, le récent Colloque organisé par L'Union des Patrons Juifs de France (UPJF,
http://upjf.org) sur le thème "Les démocraties face à l'antisémitisme" (2) est très éclairant. On trouvera ci-dessous un article de Ivan Rioufol qui a participé à ce colloque.
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Ivan Rioufol sur lefigaro.fr lundi 24 novembre 2008 - dans un article intitulé « L'antiracisme et son instrumentalisation » - écrit (début de l’article de Ivan Rioufol) : « Dernière illustration de l'enracinement du politiquement correct au cœur même du discours de certains médias (voir mon bloc-notes de vendredi) : la pénalisation de la critique du "métissage", qui vient s'ajouter à la difficulté qu'il y a à critiquer certaines religions ou doctrines, et singulièrement l'idéologie islamiste dans ce qu'elle peut avoir de totalitaire. L'accusation d'islamophobie est devenue un obstacle à l'expression de l'esprit critique.
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Or voici qu'un nouvel interdit s'ajoute à la panoplie. C'est Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du Monde, qui s'est fait, dimanche, le porte-voix de cette nouvelle interdiction de penser en soutenant - lors d'une table ronde sur "Les médias face à l'antisémitisme" (2) à laquelle je participais - que s'il faut bien sûr résister à l'antisémitisme, il fallait aussi combattre le "nouveau racisme" que serait la critique du métissage. Ce raisonnement est l'illustration de la remarque d'Alain Finkielkraut, décrivant en 2006 l'idéologie antiraciste comme "le communisme du XXI è siècle".
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On peut déjà trouver suspect l'éloge du métissage, compris comme une supériorité. Mais le mot ne désigne pas, en l'occurrence, le mélange des sangs qui n'est pas un problème pour la France, dont la Constitution ne fait pas de différence entre les races. C'est la critique du métissage culturel, c'est-à-dire du multiculturalisme, que Plenel voit comme un nouveau racisme. Il cautionne l'interdiction de critiquer ceux qui demandent à la France, démocratie ouverte, de renoncer à la centralité de son identité. Cette instrumentalisation de l'antiracisme, qui aboutit à rendre tout débat impossible, est une insulte à la liberté d'opinion.
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Concernant la vision qu'ont les médias d'Israël (sujet d'hier), cette culpabilisation est celle qui est développée par ses opposants, qui ne supportent pas de voir l'Etat hébreu défendre son histoire, sa langue, son identité en s'opposant, y compris par la force, à un djihad qui veut le rayer de la carte. C'est au nom de l'antiracisme que la conférence mondiale contre le racisme de Durban (2001, Afrique du sud) s'était vautrée dans l'antisionisme et l'antisémitisme. Le Duban II, qui s'ouvrira en 2009, se prépare à renouveler la démonstration. L'idéologie antiraciste alimente l'antisémitisme » (fin de l’article de Ivan Rioufol).
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A la lumière des tout récents propos de Plenel, force est de constater que la police de la pensée n’a guère évolué depuis les années 1980. Elle a même empiré. Car c'est désormais la simple critique du multiculturalisme que Plenel voit comme un nouveau racisme. Plenel cautionne l'interdiction de critiquer ceux qui demandent à la France de renoncer à la centralité de son identité. Nous sommes donc ici confronté une fois encore à l’interdiction de défendre et de valoriser la société libre de culture judéochrétienne. La pénalisation de la défense de la société libre de culture judéochrétienne signifierait concrètement l’interdiction - et par conséquent la fermeture - de leblogdrzz, de rebelles.info, de monde-info, etc. Alain Finkielkraut décrivant l'idéologie antiraciste comme le communisme du XXI è siècle a ainsi vu juste. Et Ivan Rioufol a bien compris le problème lorsqu’il écrit que l'accusation d'islamophobie est devenue un obstacle à l'expression de l'esprit critique.
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Défendre la société libre de culture judéochrétienne est donc - selon la police de la pensée - un délit d’islamophobie, délit qu’il faudrait pénaliser. En revanche, nul désir chez les soi-disant antiracistes d’inspiration intello-gauchiste de pénaliser ou d’interdire le racisme anti-juif qui - la plupart du temps - se cache derrière l’antisionisme. De fait, la police de la pensée veut pénaliser aujourd’hui la droite chrétienne, néoconservatrice et sioniste, comme elle a pénalisé le Front National et ses dérives antisémites il y a 25 ans. Ce procédé inique à notre endroit est très révélateur. Car il démontre que les soi-disant antiracistes mettent la société libre de culture judéochrétienne dans le même panier que la société post-maurrassienne. Leur préjugés idéologiques et leur crasse inculture va jusque là.
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La police politique veut pénaliser les fils spirituels de Jacques Maritain que nous sommes comme si nous étions des maurrassiens. La police de la pensée prône de façon inconditionnelle et exclusive une société soi-disant multiculturelle qui, de fait, donne la part belle à l’idéologie islamiste ; et qui, de fait, ostracise la pensée judéochrétienne. Notons que ce choix est typiquement intello-gauchiste : peu importe que derrière la société multiculturelle se profile l’idéologie islamiste ; l’essentiel, pour les soi-disant antiracistes d’inspiration intello-gauchiste, c’est d’en finir avec la société libre de culture judéochrétienne (3), société qu’ils méconnaissent et haïssent à la fois, avec finalement les mêmes oeillères et les mêmes anachronismes que l’extrême-droite. L'antiracisme et son instrumentalisation, pour reprendre le titre de l’article de Ivan Rioufol, c’est cela.
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Copyright 2008 Miguel Garroté
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(1) Lire « La Judéophobie des Modernes » de Pierre-André Taguieff paru cet automne chez Odile Jacob.
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(2) Colloque organisé par L'Union des Patrons Juifs de France (UPJF,
http://upjf.org) sur le thème : "Les démocraties face à l'antisémitisme".
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(3) Lire :
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Nous sommes catholiques. Cela dérange certains (version actualisée).
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« Chronique judéo-chrétienne d’un Européen à Paris » sur :
http://www.resiliencetv.fr/modules/smartsection/item.php?itemid=1097
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« Antisémitisme : Des livres qui tuent encore aujourd'hui » sur :
http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-14109-109-1-antisemitisme-livres-tuent-encore-aujourd-hui-garrote.html
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lundi 24 novembre 2008

Un ancien du Mossad parle !

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Entretien exclusif avec un ancien du Mossad sur :

http://leblogdrzz.over-blog.com

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Hezbollah - Israël met les points sur les "i"

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Une fois n’est pas coutume, l’AFP informe un petit peu mieux que d’habitude. Du reste, il n’est pas certain que la dépêche AFP ci-après soit reprise par les médias - « La Hezbollah libanais a "triplé sa puissance de feu" depuis la seconde guerre du Liban en 2006, a affirmé lundi le ministre israélien de la défense Ehud Barak, menaçant l'Etat libanais de représailles en cas d'un nouveau conflit. "La puissance de feu du Hezbollah a triplé depuis la fin de la seconde guerre du Liban. Il possède des missiles qui peuvent atteindre les villes d'Ashkelon, Beersheba et Dimona (sud d'Israël). Le Hezbollah possède aujourd'hui 42.000 missiles", a affirmé M. Barak au Parlement. "L'intégration du Hezbollah dans l'Etat libanais expose le Liban et ses infrastructures à des attaques en profondeur dans l'éventualité d'un futur conflit", a averti M. Barak. L'été 2006, Israël a mené une guerre au Liban contre le Hezbollah après la capture de deux de ses soldats par la milice chiite dans une attaque près de la frontière. Durant ce conflit du 12 juillet au 14 août, quelque 4000 roquettes ont été tirées sur le nord d'Israël, forçant un million de personnes à se terrer dans des abris ou à fuir vers le sud du pays. M. Barak a réaffirmé, par ailleurs, sa position en faveur du maintien de la trêve à Gaza avec les islamistes du Hamas qui contrôlent ce territoire. "Je ne regrette aucun des mois d'accalmie" écoulés depuis cette trêve, a déclaré M. Barak évoquant la situation dans le secteur sud d'Israël proche de la frontière avec la bande de Gaza. M. Barak a fait valoir que "dans les mois qui ont précédé l'entrée en vigueur de la trêve on enregistrait jusqu'à 500 tirs de roquettes et mortiers par mois contre le sud d'Israël contre une dizaine de tirs par mois depuis la trêve". "A tous les va-t-en guerre je dis : ce n'est pas vous qui m'apprendrez quoi que ce soit, sur la guerre, la paix et mes responsabilités", a poursuivi le ministre, général de réserve et ancien chef d'état-major. "Je suis ministre de la Défense et non ministre de la guerre et ma tâche consiste à assurer tant que possible le maximum de sécurité pour les citoyens d'Israël", a-t-il déclaré. "Toutefois, si une opération préventive devait s'avérer nécessaire, l'armée agira", a souligné le ministre rejetant les appels de l'opposition de droite pour une opération d'envergure à Gaza pour mettre fin aux attaques contre le territoire israélien. La trêve avec le Hamas conclue par l'entremise de l'Egypte est en vigueur depuis le 19 juin pour une période de sept mois jusqu'au 19 décembre. Elle est secouée depuis le 5 novembre par une brusque flambée de la violence ».
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Benoît XVI et l'antichristianisme

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Miguel Garroté - Benoît XVI fait mémoire de l’Holodomor et condamne les persécutions des chrétiens actuellement en cours, notamment au Proche et au Moyen Orient. Des informations détaillées sur les persécutions des chrétiens dans le monde sont accessible sur
http://www.aed-france.org . Concernant les chrétiens persécutés dans la bande de Gaza on peut consulter http://isranat.blogs.nouvelobs.com notamment dans les rubriques Autorité palestinienne , chrétiens et gaza .
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© Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Parmi les très nombreux visiteurs présents place Saint Pierre ce dimanche (ndmg : 23 novembre 2008) pour la récitation de la prière mariale auxquels le pape Benoît XVI s'est adressé, se trouvaient des pèlerins ukrainiens et le Saint-Père a rappelé que ces jours-ci marquent le 75e anniversaire de l'
Holodomor, "la grande famine" qui, dans les années 1932-1933, a causé des millions de morts en Ukraine et dans d'autres régions de l'Union soviétique pendant le régime communiste. Benoît XVI a alors vivement souhaité qu'aucun système politique ne puisse plus, au nom d'une idéologie, nier les droits de la personne humaine tout comme sa liberté et sa dignité, et les a assurés de ses prière pour toutes les victimes innocentes de cette immense tragédie, et a invoqué la sainte Mère de Dieu afin qu'elle aide les Nations à avancer sur les voies de la réconciliation à et construire le présent et l’avenir dans le respect réciproque et dans la recherche sincère de la paix. La grande famine de 1932-1933 a frappé les principales régions agricoles de l'URSS, de l'Ukraine à la Sibérie occidentale, faisant quatre et dix millions de morts selon les estimations. Les autorités de Kiev considèrent cette famine comme le "génocide" du peuple ukrainien et revendiquent sa reconnaissance internationale.
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© AFP - Le pape Benoît XVI a réitéré lundi (ndmg : 24 novembre 2008) son inquiétude pour les chrétiens du Proche-Orient lors d'une audience accordée au catholicos Aram Ier, chef spirituel de l'Eglise apostolique arménienne au Liban. Le pape a exprimé sa "profonde préoccupation pour le peuple du Liban et pour le Moyen Orient" en général, devant "les tensions et les conflits qui continuent de mettre en échec les efforts de réconciliation et de paix à tous les niveaux de la vie politique et civile dans la région". Il s'est dit "attristé par l'escalade des persécutions et des violences contre les chrétiens dans certaines régions du Moyen-Orient et ailleurs". "La paix ne pourra être construite sur des bases solides que si les pays concernés pourront déterminer leur propre destin et si les différents groupes ethniques et religieux s'acceptent et se respectent totalement", a ajouté le pape. Il avait exprimé les mêmes préoccupations en recevant le président libanais Michel Sleimane le 31 octobre. Benoît XVI recevait pour la première fois au Vatican Aram Ier, catholicos (patriarche) de Cilicie des Arméniens, branche libanaise de l'Eglise apostolique arménienne dont la constitution remonte au 3e siècle. Le pape s'est félicité du rapprochement opéré dans les dernières décennies entre l'Eglise catholique et les Eglises orientales. Il a aussi évoqué les "indicibles souffrances" vécues par le peuple arménien au XXe siècle. Mais une nouvelle fois, contrairement à son prédécesseur Jean Paul II, il s'est abstenu de prononcer le mot "génocide" (ndmg : Benoît XVI mène actuellement une diplomatie franche et directe avec le régime turc en faveur des citoyens turcs de confession chrétienne afin que ceux-ci obtiennent la liberté de culte). Déjà le 9 mai 2008, en recevant le catholicos de tous les Arméniens Karékine II, Benoît XVI avait évoqué sans précision le "martyre" vécu "dans l'Histoire récente" par l'Eglise apostolique arménienne. Aram Ier a déclaré lundi que "les Eglises, les religions, les Etats doivent reconnaître tous les génocides, y compris le génocide arménien, et s'engager à prévenir tout génocide en affirmant les droits de tous les peuples à la dignité et à l'autodétermination". "C'est une question cruciale pour un monde de paix", a estimé le catholicos.
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samedi 22 novembre 2008

Bonifacisme et "complot juif"

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Miguel Garroté - Décidément, la société libre de culture judéochrétienne a la vie dure. Ainsi, du côté du Parti socialiste - déjà malmené lors du sacré congrès royal de Reims - voici qu’on nous ressert maintenant la soupe réchauffée du soi-disant complot juif. C’est l’ineffable Bonifarce, « directeur » de « l’Institut de Recherches Internationales et Stratégiques » (Internationale du Radotage Intra Socialiste) qui s’y colle. Boniface - c’est son nom - est un récidiviste en matière de conspirationnisme. De toute évidence, il a omis de lire « La Judéophobie des Modernes » de Pierre-André Taguieff qui vient d’être édité par Odile Jacob. De quoi s’agit-il concernant Boniface ? Il s’agit des propos - tenus le 3 novembre dernier à Alger par ce Maliface - sur les Juifs.
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C’est une récidive. En 2001 déjà, le Maliface de service avait écrit « qu’une politique équilibrée au Proche Orient, mettant sur le même plan Palestiniens et Israéliens, serait ressentie comme une injustice par la communauté arabo-musulmane, et la détournerait aux prochaines élections, de Lionel Jospin et du Parti Socialiste ». Maintenant, « l’expert » en « Recherches Internationales et Stratégiques » déclare (début de citation) que « les Arabes et les Musulmans ne disposent pas d'un lobby en Occident, capable de corriger l'image erronée de l'Islam, alors que des célébrités médiatiques s'emploient à ternir leur image (…) Ces campagnes hostiles à l'islam sont commanditées par des intellectuels et des journalistes connus dans la sphère française, comme Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut et Philippe Val, ce qui rend plus facile d'injurier et d'insulter les musulmans... » (fin de citation).
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Pas mal, non ? Des campagnes hostiles commanditées par des Juifs tels que Bernard-Henri Lévy et Alain Finkielkraut. Il faut le faire. Je reproduis ci-dessous intégralement un article de Itshak Lurcat qui reprend dans le détail ce qui s’avère être une nouvelle affaire Boniface.
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Le vendredi 21 novembre 2008, dans un article intitulé « Une nouvelle affaire Boniface ? », Itshak Lurcat, sur
http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr, écrit (début de l’article de Itshak Lurcat) : « Pascal Boniface attaque les intellectuels juifs, depuis Alger. "Le Bonifacisme ne passera pas", avait déclaré il y a quelques années Michel Gurfinkiel, alors que venait d'éclater l'affaire Boniface. Pascal Boniface, directeur de l'IRIS (Institut de Recherches Internationales et Stratégiques) affirmait, dans une note interne au Parti socialiste sur la situation au Proche-Orient en avril 2001, qu'une politique équilibrée au Proche Orient, mettant sur le même plan Palestiniens et Israéliens, serait ressentie comme une injustice par la communauté arabo-musulmane, et la détournerait aux prochaines élections, de Lionel Jospin et du Parti Socialiste ».
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« Sept ans plus tard, une nouvelle affaire Boniface est-elle sur le point d'éclater ? On peut le penser en lisant les propos de l'expert en géopolitique, prononcés dans une
récente conférence en marge du Salon du livre d'Alger... Ces dernières années pourtant, Boniface avait voulu améliorer son image, quelque peu écornée par la polémique. Il avait été aidé en cela par la journaliste Elisabeth Schemla, qui avait cosigné un livre avec lui intitulé, avec hypocrisie et sans la moindre ironie, "Halte au feu"... Mais Boniface est resté Boniface, et il vient de le prouver en réitérant ses propos contre les Juifs, dans une conférence organisée à Alger. Ses propos, rapportés par le quotidien algérien El-Khabar, sont en effet sans équivoque ».
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« Extraits : ‘Les Arabes et les Musulmans ne disposent pas d'un lobby en Occident, capable de corriger l'image erronée de l'Islam, alors que des célébrités médiatiques s'emploient à ternir leur image’. Et pour enfoncer le clou, Boniface précise encore que ‘Ces campagnes hostiles à l'islam sont commanditées par des intellectuels et des journalistes connus dans la sphère française, comme Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut et Philippe Val, ce qui rend plus facile d'injurier et d'insulter les musulmans’ ».
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« Ainsi, aux yeux de Pascal Boniface, ce sont des intellectuels juifs qui attisent la haine contre l'islam en France et qui "commanditent" des campagnes hostiles à l'islam... Vocabulaire qui suggère une sorte de complot contre l'islam, dirigé par BHL et Finkielkraut ! En clair, il y aurait un complot juif contre l'islam, affirmation qui constitue un
leitmotive du discours islamiste contemporain, depuis Sayyid Qutb et le grand Mufti pronazi Al-Husseini, jusqu'à Qaradawi et Tariq Ramadan... On comprend la délectation du journal algérien, qui rapporte les propos de Pascal Boniface sous le titre trompeur "Règlement de comptes entre intellectuels Français en Algérie". Mais en fait de règlement de compte, il n'y en a qu'un, le compte ancien de Boniface avec les Juifs... Le Bonifacisme ne passera pas ? Affaire à suivre » (fin de l’article de Itshak Lurcat).
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Je conclus : affaire à suivre, en effet. On peut déjà commencer par se poser la question de savoir comment un citoyen français - Directeur de Recherches Internationales et Stratégiques de surcroît - peut déclarer, sans rire, que les arabes et les musulmans ne disposent pas d'un lobby en occident. Car entre nous soit dit, la farce est ici monstrueuse. En effet, s’il y a bel et bien un puissant lobby en occident, c’est précisément le lobby arabo-musulman : pas une chaîne de télévision francophone ne traite du conflit israélo-arabe sans vilipender systématiquement Israël. Le blocus de Gaza, c’est Israël. Les roquettes hamastaniques lancées sur des civils israéliens, c’est Israël. La terreur hezbollïaque au Liban, c’est Israël. Tout ce qui se passe là-bas n’est que la conséquence de l’existence d’Israël. Et si de façon très sporadique, Finkielkraut passe à la télé, ce sont soi-disant des campagnes hostiles commanditées par des Juifs, à en croire l’évangile selon Maliface.
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J’ai vu Finkielkraut passer à la télé deux ou trois fois. Pas plus. En revanche, dans le cadre du tsunami obambique, j’ai subit et je subis encore, tous les soirs, l’islamophilie et l’arabophilie primaires, systématiques et viscérales sur TF1 avec Mère Claire et Soeur Laurence ; sur Arte avec le clown chauve qui serre les fesses et - en alternance - avec son homologue français qui se la pète ; sur Eurabianews ; sur France 2 ; et enfin sur France 3, avec « Plus nulle la vie », le feuilleton de science fiction qui raconte la planète virtuelle Marseille, un lieu où la très gentille communauté arabo-musulmane est gravement menacée par « Bauer », un flic souchien, blond, con et lepéniste. Mais à part ça, Madame la Marquise, les arabes et les musulmans ne disposent pas d'un lobby en occident. Putain, qu’est-ce que ce serait, s’il y en avait un, de lobby arabo-musulman…
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Copyright 2008 Miguel Garroté
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vendredi 21 novembre 2008

La première bombe iranienne

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Miguel Garroté - A l’heure où une poignée de guignols somaliens en Zodiac peuvent se permettre le luxe de détourner un pétrolier saoudien, l’option militaire contre le nucléaire offensif iranien refait surface, aujourd’hui vendredi 21 novembre 2008. Cette fois, se sont les informations fournies il y a deux jours par l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) qui remettent l’option militaire sur le tapis.
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En effet, Tom Baldwin, correspondant du quotidien britannique The Times à Washington écrit aujourd’hui vendredi 21 novembre 2008 (extraits) : « Selon des sources des services de renseignements, la possibilité d'une action militaire préventive contre les sites nucléaires iraniens s'est renforcée après la publication, le 19 novembre, du rapport de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) qui insiste sur l'éventualité que l'Iran pourrait avoir déjà en sa possession assez d'uranium enrichi pour fabriquer une bombe nucléaire. Une telle opération requiert l'accord, au moins tacite, des Etats-Unis, car l'aviation israélienne devra certainement survoler l'espace aérien de l'Irak qui est contrôlé par les Américains. Le nucléaire iranien sera au centre des discussions entre le Premier ministre Ehoud Olmert et le président américain George Bush qui doivent se rencontrer à Washington au début de la semaine prochaine ».
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Cette information du Times a été reprise dès aujourd’hui notamment par les sites Internet du Courrier International et du journal israélien Yediot Ahoronot (ynetnews.com). Il est vrai que le Premier ministre israélien Ehud Olmert demeure en fonction jusqu’à l’issue des élections anticipées prévues en Israël. Il est également vrai que Olmert, en mauvaise posture pour motif de corruption, tente à tout prix de parvenir à un accord avec les Palestiniens d’ici la fin de son mandat, question de redorer son blason. Et afin de ne pas passer pour un traître aux yeux des Israéliens en bâclant un accord de paix israélo-palestinien de dernière minute, Olmert peut très bien décider simultanément de frapper le nucléaire iranien. Un accord avec les Palestiniens combiné avec des frappes contre l’Iran pourraient sortir Olmert des abysses et le hisser au pinacle, ralentissant de ce même fait les procédures judicaires lancées à son encontre. C’est du moins le genre de calcul que lui, Olmert, est parfaitement capable de faire.
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Georges Bush de son côté serait ainsi parvenu avant la fin de son mandat, en janvier 2009 - comme il l’a toujours proclamé - à un accord israélo-palestinien et à la neutralisation du nucléaire offensif iranien. Quant à Obama, au vu de ses promesses électorales encore toutes fraîches, il ne pourrait qu’approuver l’accord israélo-palestinien sans pour autant condamner les frappes contre l’Iran. Un accord israélo-palestinien - certes opportun pour Messieurs Olmert et Bush - est beaucoup moins opportun pour le peuple israélien. En effet, avec le Hamas et le Hezbollah sur le dos, le peuple israélien n’a aucun intérêt à céder la Judée et la Samarie au Fatah d’ici janvier 2009. En réalité, Israël n’a jamais eu et n’aura jamais le moindre intérêt à céder la Judée et la Samarie au Fatah.
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Avec une population déjà à 70% palestinienne, c’est la Jordanie qui reste le seul Etat palestinien viable à court, moyen et long terme. A cet égard on lira ou relira avec intérêt « Houdna » de Guy Millière paru chez Underbahn.
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Enfin, les frappes préventives contre l’Iran, en soi salutaires, ne lèveraient qu’une partie de la menace qui pèse sur Israël. Une pacification globale et durable de la région ne serait possible qu’avec la destruction des arsenaux militaires du Hamas et du Hezbollah, deux mouvements dont les liens avec l’Iran sont patents. Dans la foulée – je crois y avoir fait allusion en introduction – il serait peut-être temps de sécuriser le Golfe d’Aden. La poignée de guignols somaliens qui piratent cette région vivent dans des camps militaires facile à repérer par satellite. Détruire ces mêmes camps à coups de missiles une fois qu’ils seront repérés ne devrait pas prendre plus de quelques heures. Même la flotte française devrait pouvoir réussir une telle peccadille. Si possible sans conférence internationale préalable. Pour une fois.
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Copyright 2008 Miguel Garroté
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vendredi 14 novembre 2008

Que compte faire Obama ?

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Miguel Garroté - Hillary Clinton future Secrétaire d'Etat ? Elle figure parmi les candidats au poste de Chef de la Diplomatie américaine, rapportent aujourd’hui vendredi 14 novembre 2008, la chaîne de télévision NBC-News et le quotidien Washington Post. Par ailleurs, l’on dit depuis des jours que l’américano-israélien Rahm Emanuel , pourrait être désigné chef de cabinet d’Obama. Qu’en est-il vraiment de toutes ces rumeurs ? Dans un article magistral intitulé « C'est une révolution ! États-Unis: pragmatisme, opportunisme, politique à double tranchant… », l’excellent Michel Gurfinkiel écrit à ce sujet notamment, hier jeudi 13 novembre 2008, dans l’hebdomadaire Valeurs actuelles (début des extraits de l’article de Michel Gurfinkiel) : « …la victoire d’Obama traduit une révolution politique, démographique, intellectuelle. Entre romantisme et pragmatisme, des choix difficiles pour le nouveau président. Le 4 novembre, pendant que l’Amérique votait, le journal noir en ligne The Root publiait en première page le billet suivant : ‘Un mail circule dans notre communauté. Il dresse la liste des comportements qu’il faudrait mieux éviter en cas de victoire de Barack Obama. Notre rédaction pense que c’est une bonne initiative et ajoute les recommandations suivantes : 1. SVP, pas de Negro Spirituals ou de citations de Martin Luther King. John Hope Franklin (le plus grand historien afro-américain vivant, âgé de 92 ans) peut se permettre ça. Pas nous. 2. Ne dites pas à chaque passant blanc un peu coincé : Hein, ça fait mal ? 3. Ne faites pas à vos collègues un cours magistral sur la culture noire sous prétexte que le nouveau président est noir. 4. Ne passez pas devant tout le monde dans une file d’attente en disant : Barack me soutient’. C’est de l’humour, évidemment. Mais à moitié seulement. L’élection d’un Noir à la présidence des États-Unis constitue, en soi, une révolution. Les derniers, en termes communautaires, sont désormais les premiers. Certes, on peut discuter de la négritude (ndmg : terme utilisé par Sénégalais célèbre) d’Obama. Il est aussi européen par sa mère qu’africain par son père. Son profil personnel est encore plus complexe : protestant agnostique par sa mère, musulman ‘en recherche’ par son père, il a été élevé en Indonésie, pays musulman où il passait lui-même pour tel, avant d’aller à Harvard, le temple de la haute culture laïque euro-américaine et de se convertir à un christianisme progressiste à connotation afro-américaine. Mais finalement, il est noir : en vertu de la loi de la ‘goutte de sang’. Jusqu’aux années 1950, toute personne ayant ‘une seule goutte de sang noir’ était réputée noire aux États-Unis, même si son apparence et son comportement étaient ceux d’un Blanc. L’Amérique a répudié l’esclavage en 1865, la ségrégation raciale en 1965. Depuis un peu plus de quarante ans, des efforts considérables ont été déployés, tant par l’État que la société civile, pour ‘intégrer’ les anciens exclus. Mais la méthode employée, la ‘discrimination positive’ (affirmative action) était encore une forme de discrimination. Avec l’élection d’Obama, le débat semble clos : un Noir à la Maison-Blanche, cela signifie que tous les Noirs sont bien, désormais, des citoyens comme les autres. Mais cela peut signifier, plus profondément, que le rapport des forces entre les groupes raciaux s’est modifié, au profit des non-Blancs. D’où la mise en garde, souriante mais ferme, du Root : pas de triomphalisme. À la ‘révolution noire’ s’ajoute une ‘révolution non blanche’ presque aussi importante. Si Obama a obtenu 95% des suffrages dans sa communauté, il l’emporte également dans les autres minorités ethniques : avec 66 % des Hispaniques, 63% des Asiatiques, 58% des Native Americans, les Peaux- Rouges. Les communautés hindoue et sikhe semblent avoir voté démocrate à plus de 60 %. Chez les Américains originaires du Moyen-Orient islamique, le sénateur de l’Illinois semble l’avoir emporté à 60 %. Linda Chávez notait le 1er novembre dans le Washington Post que si les Noirs votaient traditionnellement démocrate, ce n’était pas nécessairement le cas des autres minorités : bon nombre d’Hispaniques et d’Asiatiques, confrontés au communisme dans leurs pays d’origine, préféraient jusqu’ici les républicains ; les originaires de l’Inde faisaient de même, par peur de l’islam ; tandis que les Arabo-Américains se tenaient à l’écart d’un parti démocrate ‘dominé par les juifs’. Cette année, la question de l’immigration l’a emporté sur les autres sujets dans ces communautés. L’administration Bush a tenté de contenir ‘l’immigration illégale’, au besoin par des mesures brutales, comme le ‘mur’ qui longe la frontière américano-mexicaine. Et la législation sécuritaire adoptée après les attentats de 2001, s’est souvent traduite par un harcèlement des Américains ou des immigrants originaires du tiers-monde. Avec Obama, les minorités ont le sentiment que le flux en provenance de leurs pays ou continents d’origine va reprendre et s’accélérer. Selon le Bureau américain du recensement, l’institut démographique des États-Unis, les Blancs constituent 66% de la population (221 millions), les Hispaniques 15 % (45 millions), les Noirs 13,4 % (41 millions), les Asiatiques 4,5% (14 millions) et les ‘autres races ou ethnicités’ 7% (20 millions). Même si ces chiffres doivent être utilisés avec prudence (ils reposent sur les déclarations des citoyens), ils donnent une idée de la composition du pays : trois cinquièmes de Blancs contre deux cinquièmes de non-Blancs. En extrapolant à partir des tendances démographiques actuelles (natalité, immigration), le Bureau du recensement s’attend à la fois à une forte augmentation de la population globale au cours des quarante prochaines années (…) de 300 millions à 440 millions et une montée en puissance des non-Blancs : pour 2050, il prévoit 46 % seulement de Blancs non hispaniques. Mais si les États-Unis s’ouvrent davantage à l’immigration, le processus peut prendre beaucoup moins de temps. Et la répartition des communautés se modifier. Troisième révolution : la revanche de la gauche pure et dure. Le chroniqueur britannique Gideon Rachman rappelle dans le Financial Times qu’une ‘guerre de religion’ culturelle se superpose depuis longtemps à la vie politique américaine : au-delà de la division classique entre deux ‘partis de gouvernements’, les démocrates et les républicains, il y a l’opposition passionnée entre deux visions du monde, la gauche ‘libérale’ et la droite ‘conservatrice’. La première prône une stricte séparation entre les Églises et l’État, un gouvernement fort dominé par les intellectuels, l’émancipation des minorités ethniques et des ‘exclus sexuels’ (femmes, homosexuels), la redistribution des richesses, une politique étrangère progressiste (ce qui peut conduire aussi bien à la ‘coopération’ internationale qu’à des ‘interventions’ au nom des droits de l’homme). La seconde affirme que la nation américaine est fondée sur des valeurs judéo-chrétiennes, que la démocratie repose sur la limitation des pouvoirs et donc un gouvernement central de taille modeste, que les intellectuels ne sauraient l’emporter sur les autres citoyens, que la République ne connaît que des familles naturelles ou des individus, et ne peut conférer de privilèges à des communautés ou à des groupes fondés sur des ‘styles de vie’ expérimentaux, que l’État fédéral ne peut ni ne doit se substituer à la libre entreprise et au marché libre, que la politique étrangère, enfin, doit être fondée sur l’intérêt national et la solidarité avec les pays professant des valeurs analogues. (…) Pêle-mêle, le candidat Obama a proposé de renforcer le pouvoir fédéral, d’étendre la protection sociale, d’instituer un service national de santé, de protéger les minorités, y compris sexuelles, d’imposer les riches, de dégrever les pauvres, de lancer de grands travaux nationaux, d’imposer aux jeunes un ‘service civique’, de désigner les juges en tenant compte des résultats électoraux. (…) Rien ne prouve qu’Obama va s’enfermer dans ce type de projet. Tout semble montrer qu’il sera prêt à en sortir si nécessaire. Il s’est gardé, face à la crise financière de septembre et octobre, d’instruire le procès du capitalisme et de l’économie de marché, il s’affirme partisan de baisser les impôts pour ‘95 %’ des Américains. Sans doute sait-il qu’un État-providence généralisé ferait des États-Unis une sorte de méga-Argentine. Et transformerait la crise régulatrice, déjà partiellement dépassée (le pétrole a baissé de 50%, l’immobilier repart) en ‘dépression’ durable, analogue à celle de 1929. Il en va de même en politique étrangère. La revue conservatrice Commentary a noté voici plusieurs mois déjà que ses positions sur l’Irak n’ont jamais été aussi tranchées qu’on le croit. Il ne parle plus ‘d’évacuer’ ce pays. Mieux, il se propose d’étendre la guerre contre le terrorisme en Asie du Sud : en intervenant au Pakistan. Sur Israël aussi, il a rejoint le consensus bipartisan : ‘La sécurité de l’État juif est sacro-sainte’. En préférant le pragmatisme au dogmatisme, Obama risque sans doute de décevoir certains de ses partisans. Mais la plupart sont déjà prêts à lui pardonner bien des arrangements : c’est le privilège des dirigeants ‘charismatiques’, qui incarnent avant tout un ‘rêve’. (…) De même, en France, François Mitterrand est resté l’icône d’une gauche éternelle, et éternellement utopiste, alors qu’il fut, en réalité, le fossoyeur du parti communiste, le restaurateur de l’économie de marché et le champion d’une Europe unie à dominante libérale » (fin des extraits de l’article de Michel Gurfinkiel).
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Copyright 2008 Valeurs actuelles
Commentaires et mise en page M. Garroté
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TURQUIE : discours génocidaire

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Miguel Garroté - On dirait que l’actuel régime turc - la presse turque elle-même s’en est offusquée - a des petits problèmes côté racisme antijuif, anti-chrétien, anti-grec et anti-arménien entre autres… Cela va du discours génocidaire jusqu’au poème mortifère. En effet, sur le site arménien
http://www.armenews.com est paru un article intitulé « Cérémonie scandaleuse à l’Ambassade de Turquie en Belgique. Le ministre turc a fait des éloges de la déportation des Grecs et Arméniens », article dans lequel on peut lire (début de l’article armenews) : « La cérémonie de commémoration organisée le 10 novembre à l’Ambassade de Turquie (ndmg : à Bruxelles) à l’occasion du 70ème anniversaire de la mort d’Atatürk, fondateur de la République turque, a été marquée d’un discours chauvin du Ministre de la défense nationale, Vecdi Gönül.
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Lors de la cérémonie déroulée en présence de l’ambassadeur Fuat Tanlay, des attachés militaires et religieux, des représentants d’associations pro-gouvernementales et des hommes d’affaires turcs en Belgique ainsi que du représentant de la communauté turque de Chypre, le ministre turc de la défense nationale Vecdi Gönül a fait des éloges à la politique de déportation des Grecs et Arméniens de Turquie organisée au début de la République. Il a affirmé que la création d’une nation turque aurait été possible grâce à cette politique ordonnée par Atatürk. Gönül se trouvait à Bruxelles à l’occasion d’une réunion des ministres de la défense nationale de l’Union européenne.
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"Souvenez-vous, avant la république, Ankara était composée de quatre quartiers : Juifs, Musulmans, Arméniens et Grecs... Quand j’étais gouverneur à Izmir je me suis rendu compte que la Chambre du commerce d’Izmir n’avait été fondée que par des non musulmans. Il n’y avait aucun turc parmi eux." a-t-il dit. Puis il a posé la question suivante : "Pourrait-il être possible de maintenir aujourd’hui le même état national si l’existence des Grecs dans la région d’Egée et des Arméniens dans plusieurs régions de la Turquie se poursuivait comme avant ?". En se référant à la résistance kurde en Anatolie du sud, le ministre a accusé les Grecs et les Arméniens en ces termes : "Même aujourd’hui, ceux qui se considèrent victimes de cette politique de création d’une nation turque et plus particulièrement de la déportation font une contribution indéniable à ce qui se passe en Anatolie du sud."
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Lors de la même cérémonie, l’ambassadeur turc à Bruxelles, Fuat Tanlay, quant à lui, a fait la lecture d’un poème haineux en éloge au drapeau turc : L’ornement rouge et blanc des cieux bleus... La robe nuptiale de ma sœur, L’ultime tenue du martyre, Mon drapeau, J’ai lu ta légende, j’écrirai ta légende. Je creuserai la tombe de ce ceux qui ne te regardent pas avec mes yeux. Je ruinerai le nid de l’oiseau qui vole sans te saluer. Mon histoire, mon honneur, ma poésie, mon tout, Choisis dans le monde n’importe où, Où tu veux être fixé dessus, Dis-le moi que je puisse te planter là !
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Le discours du ministre Gönül a été rapporté par plusieurs quotidiens (turcs) avec les remarques suivantes : "Propos étonnants du ministre : Si les Grecs et Arméniens restaient, nous pourrions jamais être un état national" dans Aksam, 11 novembre 2008 ; "Une question bizarre du ministre Gönül." dans Hürriyet, 11 novembre 2008 ; "Propos horrifiants du ministre Vecdi Gönül. Un ittihatçi (1) à Bruxelles. Si tu pense ainsi, ordonne une nouvelle déportation !" dans Taraf, 11 novembre 2008 ; "Le ministre, que veut-il dire ?" dans Star, 11 novembre 2008 ; "Propos dangereux. Prof. Baskin Oran souhaite que les étrangers n’entendent pas ces paroles" dans Vatan, 11 novembre 2008 » (fin de l’article armenews).
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(1) Le parti pour « l’Union et le Progrès » (Ittihat ve Terakki) qui a organisé le génocide et la déportation des Arméniens en 1915.
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Copyright armenews 2008
Mise en page et commentaires M. Garroté
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jeudi 13 novembre 2008

Islam : la théorie et la pratique

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Par Miguel Garroté - Or donc, un colloque « catholico-musulman » c’est récemment tenu au Vatican. Et à l’ONU se déroule une conférence sur le « dialogue interreligieux ». En théorie, il y aurait de quoi se réjouir. En pratique cependant, les dernières nouvelles sont plutôt décevantes, pour utiliser un euphémisme courtois. D’abord, les dernières nouvelles sont décevantes sur le terrain. Entre les cellules d’Al-Qaïda encore actives en Irak, et les extrémistes hindous en Inde, la situation des chrétiens est non pas précaire, mais franchement catastrophique dans ces deux pays. Ensuite, les dernières nouvelles sont décevantes pour les Juifs, notamment pour les Juifs Israéliens. Enfin, les dernières nouvelles sont décevantes pour les musulmans eux-mêmes. En effet, que se soit pour les Palestiniens ou pour les Algériens, les nouvelles du jour sont franchement inquiétantes. Lisez plutôt.
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Guysen.International.News (
http://www.guysen.com ) informe aujourd’hui jeudi 13 novembre 2008 que (début de citation) « le Premier ministre palestinien Salam Fayyad appelle à la création d'un Etat palestinien indépendant, avec Jérusalem pour capitale. Dans son discours à la conférence onusienne sur le dialogue interreligieux, le Premier ministre palestinien a évoqué la sainteté de Jérusalem pour les chrétiens et les musulmans en se gardant bien de mentionner la place centrale qu'elle occupe dans le judaïsme » (fin de citation). Intéressant. Sur le calendrier juif, nous sommes en l’An 5769. Sur le calendrier chrétien, nous sommes en l’An 2009. Et sur le calendrier musulman, ils sont probablement quelque par autour de l’année 1300 puisque l’islam est né il y a seulement 13 siècles. Par conséquent, je ne saisis pas très bien en quoi la conférence sur le « dialogue interreligieux » actuellement en cours à l’ONU est un dialogue. Et je saisis encore moins en quoi ce « dialogue » est interreligieux. Car pour qu’un dialogue onusien soit interreligieux, encore faut-il que les deux religions de la Parole, transmise par les prophètes du Premier testament, puis par les évangélistes et les apôtres du Deuxième testament, encore faut-il, écrivais-je, que le dialogue onusien accorde au judaïsme et au christianisme la place qui leur revient naturellement. En « déjudaïsant » Jérusalem, le Premier ministre palestinien Salam Fayyad non seulement commet un acte négationniste envers le judaïsme, mais il ampute le christianisme de sa racine juive. Il n’y donc ni dialogue, ni dialogue interreligieux. Il n’y a que négation et falsification de l’histoire. D’où maintenant les deux question qui nous brûlent les lèvres : peut-on céder des territoires et conclure la paix avec un gouvernement palestinien négationniste et falsificateur ? Et les chrétiens palestiniens peuvent-ils faire confiance à un gouvernement qui nie leurs racines ? En principe, on peut difficilement reconnaître un arbre si l’on nie ses racines. Ou alors il s’agirait d’un arbre que l’on veut mort.
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Arezki Aït-Larbi, aujourd’hui jeudi 13 novembre, dans Ouest France, confirme : le Parlement algérien
l'a voté. A voté quoi ? A voté l’ensemble d’amendements constitutionnels qui - entre autre - lèvent l'interdiction d'effectuer plus de deux mandats présidentiels. Les amendements ont donc été votés par le Parlement algérien. Abdelaziz Bouteflika pourra ainsi briguer un troisième mandat en avril 2009. Les amendements votés renforcent en outre les pouvoirs de Bouteflika. De plus, « L'islam, religion d'État » et « l'arabe, langue nationale et officielle » sont interdits de remise en cause y compris par voie de référendum populaire. Saïd Sadi, le chef du RDC qui a voté contre les amendements constitutionnels, déclare : « Les adversaires de l'État démocratique qui ont organisé le putsch de l'été 1962, consolidé par celui du 19 juin 1965, s'imposent une nouvelle fois par un coup de force constitutionnel ». Saïd Sadi précise sur Europe 1 que malgré sa demande de vote à bulletin secrets, le vote s'est déroulé à main levée et sans débat, suffisamment longtemps pour que la télévision enregistre les récalcitrants. Et Saïd Sadi ajoute que son pays est le dernier régime de type nord-coréen en Afrique. Voilà qui a le mérite d’être clair. Il ne fait pas bon être chrétien, juif ou kabyle en Algérie. Pour plus de détails, je vous renvoie à L’Algérie se fiche du monde publié mardi 11 novembre dernier. Et je vous souhaite un bon « dialogue »….
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© Miguel Garroté 2008
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mercredi 12 novembre 2008

Les Russes débarquent en Espagne

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Miguel Garroté - Après les « fonds souverains » arabes et chinois, entendez les banques centrales et autres institutions publiques arabes et chinoises, à la rescousse de la France, voici la Poutinie qui galope en terre ibérique. Le conglomérat russe Gazprom envisage le rachat des 20% du groupe pétrolier hispano-argentin Repsol YPF, 20% détenus par le groupe de BTP espagnol Sacyr Vallehermoso. L’information est confirmée aujourd’hui mercredi 12 novembre 2008 à Madrid par le vice-Premier ministre russe Alexandre Joukov. Le groupe de BTP espagnol Sacyr Vallehermoso a déclaré plusieurs fois ces derniers mois qu'il envisage de céder sa part de 20% dans le groupe pétrolier hispano-argentin Repsol YPF. Les groupes français Total et anglo-néerlandais Shell sont également intéressés par cette participation de 20%.
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La nouvelle stratégie de Repsol YPF consiste à diminuer la part de l'Amérique latine dans son chiffre d’affaires et à investir dans des pays aux législations plus stables. Il est vrai qu’entre le Vénézuélien Chavez et l’Equatorien Correa, il devient difficile d’investir là-bas si l’on n’a pas des relations fraternelles avec Poutine, avec Ahmadinejad ou avec les banques off-shore du Hezbollah dans les Caraïbes.
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L’entrée de la Russie (avec Gazprom) dans le capital de Repsol YPF serait un camouflet pour la France (avec Total) ainsi que pour la Grande Bretagne et les Pays Bas (avec Shell). Repsol-YPF doit quitter l'Equateur, a répété samedi 8 novembre dernier le président équatorien Rafael Correa, au lendemain de l'annonce par son ministre du Pétrole de la rupture anticipée du contrat liant Repsol-YPF à l'Etat équatorien. Repsol était un groupe pétrolier 100% espagnol qui opère également dans le gaz. Ses deux marchés traditionnels sont l’Espagne et l’Amérique latine.
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Repsol YPF est né en 1999 suite au rachat du groupe pétrolier argentin YPF par le groupe espagnol Repsol. Si les Russes acquièrent d’un seul coup 20% - un cinquième - de Repsol YPF, les autorités européennes à Bruxelles donneront-elles leur accord ? La crise dite financière n’a pas fini de nous réserver des surprises.
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Israël : l'imposture Mohammed Al Dura

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Miguel Garroté - Vous aimez le système judiciaire français ? Vous aimez l’actuel gouvernement israélien ? Alors lisez ceci. Mon ami Marcoroz (1) nous livre ci-dessous une version française - effectuée par lui-même - de l’interview de Philippe Karsenty réalisée par Brooke Goldstein pour le numéro d’automne 2008 de la revue The Middle East Quarterly (traduction © 2008 Marcoroz ; version abrégée de l’introduction © 2008 Miguel Garroté). Rappelons que Philippe Karsenty, que j’ai eu le plaisir de rencontrer à Paris le 21 avril dernier avec notamment François Célier et Lucien Oulahbib, affirmait, en 2004, que France 2, notamment Arlette Chabot et Charles Enderlin, avaient enfreint les règles du journalisme, en diffusant une séquence qui présentait, comme un fait réel, la prétendue mort de Mohammed Al Dura, un garçon palestinien âgé de douze ans, sous les balles des forces de défense israéliennes (Tsahal). En première instance, le tribunal, contre l’avis du ministère public qui s’était prononcé en faveur de M. Karsenty en invoquant sa liberté d’expression, avait rendu un jugement en faveur d’Arlette Chabot et de Charles Enderlin. En septembre 2007, la onzième chambre de la Cour d’appel de Paris a entendu l’affaire Karsenty en appel. Le juge a ordonné à France 2 de produire vingt-sept minutes de rushes. À la fin de la séquence montrée au tribunal, il est visible que Mohammed Al Dura est toujours en vie. Le 21 mai 2008, Philippe Karsenty gagnait en appel. Mais la séquence de France 2 sur Mohammed Al Dura, reprise sur d’autres chaînes de télévision, cette séquence a fait le tour du monde, cette séquence a énormément - et injustement - discrédité Israël. Je publie l’interview de Philippe Karsenty sur leblogdrzz, sur monde-info et elle sera reprise sur juif.org.
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(Début de l’interview de Philippe Karsenty par Brooke Goldstein pour The Middle East Quarterly, traduction © 2008 Marcoroz) :
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Middle East Quarterly : Pour quelles raisons précises la chaîne France 2 vous a-t-elle poursuivi en diffamation ?
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Philippe Karsenty : Il était considéré comme diffamatoire de dire que la vidéo de Mohammed Al Dura était un faux, une imposture, que Charles Enderlin s’était trompé, qu’il trompait le public, et qu’il devait être démis de ses fonctions.
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MEQ : En quoi consiste la diffamation dans le droit français ?
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P.K. : Dans le droit français, il y a diffamation en cas d’incapacité de prouver la vérité d’une allégation au moment où cette allégation a été faite. Cela signifie que même si France 2 présentait maintenant des excuses et reconnaissait sa faute, je pourrais encore ne pas avoir gain de cause, car le tribunal pourrait décider qu’au moment où j’ai publié mes allégations, je n’avais pas assez de preuves pour pouvoir établir que ce que je disais était vrai. C’est un système légal absurde.
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MEQ : La vérité n’est donc pas une défense en matière de diffamation ?
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P.K. : Si, la vérité est une défense en matière de diffamation, mais il faut que ce soit une vérité connue et prouvée au moment où l’allégation a été faite. La charge de la preuve incombe au défendeur. Si le gouvernement israélien avait poursuivi France 2 en diffamation, par exemple, la situation aurait été inversée : France 2 aurait été obligée de défendre sa calomnie au lieu de m’accuser de diffamation.
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MEQ : Pourquoi ne poursuivez-vous pas France 2 pour diffamation ou pour tromperie ? Pourquoi êtes-vous sur la défensive ?
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P.K. : Ce procès aurait dû être engagé par l’État israélien, qui n’a pas saisi cette opportunité. Shurat Hadin, un cabinet juridique israélien d’intérêt public, a tenté de faire retirer les accréditations de presse de France 2, mais le gouvernement israélien a refusé, et la Cour Suprême israélienne n’a pas encore rendu son verdict dans cette affaire.
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MEQ : Comment se fait-il ?
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P.K. : Apparemment, le gouvernement israélien préfère apaiser ses ennemis plutôt que de contre-attaquer.
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MEQ : Ne pourriez-vous pas faire un procès à France 2 pour diffamation à votre encontre et à l’encontre de l’État d’Israël ?
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P.K. : Selon le droit français, je n’aurais pas qualité à agir, puisque ce n’est pas moi qui ai été diffamé.
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(fin de l’interview de Philippe Karsenty par Brooke Goldstein pour The Middle East Quarterly, traduction © 2008 Marcoroz).
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(1) Les liens vers marcoroz :
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vers l'introduction :
http://marcoroz.over-blog.com/article-24373865.html
vers l'interview: http://marcoroz.over-blog.com/article-24372938.html
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La gauche et le terrorisme

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Miguel Garroté - Hier mardi 11 novembre, je publiais
terrorisme gauchiste : une "malveillance" qui "endommage".... à propos des actes terroristes perpétrés contre la SNCF. Or, je constate que depuis 24 heures, dans les médias, on insiste lourdement sur la différence entre l’ultra-gauche, qui désignerait les mauvais de la gauche ; et l’extrême-gauche, qui désignerait les bons de la gauche. Le bon, la brute et le truand. Moi je veux bien. Mais cela dit, à gauche, c’est tout de même le marxisme-léninisme qui a mené et qui mène encore au terrorisme. A ce propos, on ferait bien de (re)lire Marx, Engels et, surtout, « Que faire ? » de Lénine ( http://www.marxists.org/francais/lenin/works/1902/02/19020200.htm ), avant de se lancer dans des distinguos abscons entre un bon « extrême » et un mauvais « ultra ».
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Car un Marx, un Engels et un Lénine peuvent engendrer un Besancenot. Un Besancenot peut engendrer un Rouillan. Ou encore, un Besancenot peut prendre la défense d’un Rouillan. C’est du reste ce qui est arrivé. Enfin, un Besancenot et/ou un Rouillan peuvent engendrer une ultra-gauche anarcho-autonome qui commet des actions terroristes contre le réseau SNCF.
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A cet égard, on peut lire, sur 20minutes.fr, l’analyse
De Jean-François Daguzan, Maître de Recherche à la Fondation pour la Recherche Stratégique (début des extraits de l’analyse de J.F. Daguzan) : « cette tendance, que j'appelle le terrorisme sociétal, est latente depuis plusieurs années. Et croissante. (...) En Europe, le terrorisme sociétal est apparu en 2003 en Italie avec Aquabomber, un mystérieux personnage qui contaminait les bouteilles d'eau dans les supermarchés au nom de vagues revendications alter-mondialistes. (...) Un des exemples les plus marquants, ce sont les émeutes qui entourent les réunions du G8, comme à Gênes en 2001, avec le Black Front. C'est un terrorisme qui prendra de plus en plus d'importance ».
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« Ces groupes - poursuit J.-F. Daguzan - sont plus spontanés, plus hétérogènes, moins structurés pour la prise de pouvoir par rapport à l'ancienne école. Ces groupes agrègent des post soixante-huitards avec beaucoup de gens en marge ou en conflit avec la société. (...) On retrouve cette protestation violente dans des occupations d'usine avec des employés prêts à tout pour défendre leur entreprise menacée de fermer : explosions, rejet de substances toxiques dans la nature, séquestration de responsables du personnel. (...) A force, ce ne sont plus des cas isolés. Plutôt les prémices de mouvements qui resteront erratiques, spécifiques, mais qui vont former une véritable catégorie (…) une vraie menace pour l'avenir » (fin des extraits de l’analyse de J.F. Daguzan).
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Et puisque je vous parle de la gauche, de son extrême et de son ultra, figurez-vous que je lis sur
Les 4 Vérités : « 9,2 % des musulmans français se disent proches de l’UMP, quand 73,3 % se disent proches de la gauche ou de l’extrême gauche ! ». 73,3 % des musulmans proches de la gauche ou de l’extrême gauche. Oui, je sais, les bobos vont pester comme quoi je fais des amalgames et des raccourcis. Il est vrai que le simple fait de relier des éléments entre eux afin de dessiner un ensemble passe pour un amalgame et un raccourci. Les bobos aiment les futilités formulées de façon compliquée. Et surtout pas les choses essentielles formulées de façon simple.
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C’est leur côté intello à deux balles qui se la pète sur le petit écran. On connaît. Et on s’en tape. Quant à ceux qui ne veulent pas admettre les liens entre gauchisme et islamisme, je les invite à relire Daniel Pipes et pour faire court
La menace islamo-gauchiste. J’ajoute, pour enfoncer le clou, que l’extrême droite rejoint l’autre extrême, celui de la gauche, que c’est ainsi depuis que le socialiste Mussolini a inventé le fascisme (et non pas le « fachisme » et ses « facho ») et depuis que le socialiste Hitler a inventé le national-socialisme (et non pas le « nazisme » avec un « z » ; le « z » est présent dans la formulation allemande ; mais aucunement présent dans la formulation française). Et maintenant, braves gens, je vous salue bien bas.
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© Miguel Garroté
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mardi 11 novembre 2008

L'Algérie se fiche du monde

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Miguel Garroté - Encore une pièce à verser au dossier de l’islam radical. Visiblement, le colloque catholico-musulman qui s’est tenu tout récemment au Vatican ne trouve pas d’écho en Algérie. Et une fois de plus, un pays musulman ne pratique pas la réciprocité.
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Sur
http://libertepolitique.com dans un article intitulé « On subventionne les mosquées en France, on ferme les églises en Algérie », article daté du vendredi 7 novembre 2008, on peut lire : « Alors que l'Algérie s'est engagée à financer la Grande Mosquée de Marseille à hauteur d’un million d'euros, elle vient de fermer dix temples protestants depuis le mois de janvier. Le ministre algérien des Affaires religieuses (islamiques) Bouabdellah Ghlamallaha affirmé au journal l'Expression : ‘J'assimile l'évangélisation au terrorisme’. En revanche, il a trouvé tout à fait normal d’envoyer en février dernier 29 imams et deux femmes prédicatrices ('mourchidate') pour encadrer des mosquées en France… Le caricaturiste Algérien Dilem notait pertinemment il y a quelques années : ‘On s'indigne de l'évangélisation de la Kabylie mais on trouve parfaitement normal que des imams islamisent toute la banlieue en France !’. Il n'est pas possible pour les prêtres français d'obtenir des visas pour l'Algérie. L'évêque de Pontoise, Mgr Riocreux, s'est vu refuser une visite à la communauté catholique d'Algérie en mars 2008. Aucun média français n'a soulevé le scandale alors que les imams algériens inondent la France », conclut libertepolitique.com.
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terrorisme gauchiste : une "malveillance" qui "endommage"....

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Par Miguel Garroté - Les autorités françaises nous parlent de sabotages perpétrés par l'ultra gauche anarcho-autonome. Cela dit, pour gérer ces « sabotages », les autorités françaises mobilisent le parquet antiterroriste et les services de renseignement. Il s’agit donc d’actes de sabotage d’origine terroriste. Ce qui n’empêche nullement certains médias de minimiser la nature terroriste de ces actes, puisque ces médias nous parlent « d'actes de malveillance » ayant « endommagé » des lignes de chemin de fer à grande vitesse.
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Comme c’est touchant : les sabotages de nature terroriste perpétrés par l'ultra gauche anarcho-autonome, ces sabotages ne sont que des actes de malveillance qui endommagent les chemins de fer. Autrement dit, si un intellectuel de droite commettait un acte de sabotage dans les bâtiments du Groupe France Télévisions, du Monde ou de l’AFP, ce ne serait qu’un acte de malveillance ayant endommagé les couloirs des dits bâtiments. A ce régime là, ça vaudrait presque la peine de passer à l’acte. Sauf que les médias parleront d’acte criminel sans précédent et d’atteinte grave à la liberté de la presse. Alors conseil d’ami, évitez toute malveillance qui endommage.
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Cela doit encore être confirmé par l'enquête et par la justice. De quoi s’agit-il cette fois ? Concrètement, on apprend aujourd’hui mardi 11 novembre vers 09:00 du matin que huit membres de l'ultra gauche anarcho-autonome ont été arrêtés grâce à l'enquête menée sur les actes de sabotage perpétrés récemment contre les chemins de fer français. L’enquête a permis l'arrestation de huit personnes appartenant à l'ultra-gauche, plus précisément la mouvance anarcho-autonome. L’enquête a été conduite en plusieurs points du territoire par les services de renseignement français. Le parquet antiterroriste avait été saisi hier lundi 10 novembre après une série d'actes de sabotage perpétrés contre les chemins de fer français.
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L’arrestation des huit anarcho-autonomes accrédite l'hypothèse d'une action concertée à caractère terroriste. Dimanche 9 novembre, le Secrétaire général de l’Elysée Claude Guéant avait évoqué une action concertée de sabotage, hypothèse émise la veille, samedi 8 novembre, par le Président de la SNCF Guillaume Pepy. En octobre, le même mode opératoire avait été utilisé pour démolir des caténaires sur une ligne à grande vitesse en Moselle. Depuis deux ans, des actes de sabotage affectent le réseau SNCF. Les détails des diverses enquêtes ouvertes n’ont pas été révélés à ce stade par les autorités publiques françaises.
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L’arrestation des huit membres de l'ultra gauche anarcho-autonome a été rendue possible grâce au travail de renseignement effectué depuis des mois sur cette mouvance d’une part, par la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI) ; et d’autre part, par la Sous-Direction Anti-Terroriste (SDAT). Cela dit,
il faut maintenant que soit confirmé par l'enquête et par la justice que les huit arrestations ont un rapport direct avec les actes de sabotage. Mais le simple fait que la DCRI et la SDAT effectuent un travail de renseignement depuis des mois sur cette mouvance anarcho-autonome, ce fait, en soi, révèle que le terrorisme d’extrême gauche est une réalité. J’en avais du reste parlé à plusieurs reprises (1).
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© Miguel Garroté
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(1)
Terrorisme d'extrême gauche
FRANCE : la gauche soutient une criminelle.
Réchauffement stratégique de la planète
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lundi 10 novembre 2008

L'Iran est à nouveau à l'ordre du jour

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Par Miguel Garroté - Les élections américaines et la crise financière avaient relégué l’Iran à l’arrière plan ces dernières semaines. Maintenant qu’Obama est élu, en attendant d’entrer en fonction le 20 janvier 2009 ; maintenant que les médias ont bien pressé le citron présumé financier pour proposer encore plus de réglementations étatiques ; maintenant qu’il faut revenir à ce qui nous menace au plan géostratégique, et non pas aux plans strictement politicien et financier, l’Iran est à nouveau à l’ordre du jour : 1- le Middle East Media Research Institute signale que l’Iran pourrait accélérer son programme nucléaire, et dévoiler ou tester l’un de ces éléments, afin de créer la confusion ; 2- des pays sunnites expriment leur inquiétude sur l'influence grandissante de l'Iran chiite dans la région du Proche et du Moyen Orient ; 3- Obama déclare, allez savoir pourquoi : ‘Je ne suis pas encore le président et je ne le serai pas avant le 20 janvier. Il faut que le monde le sache’ ; 4- A propos des Israéliens, le dictateur syrien Bachar al-Assad radote en parlant de leur soi-disant « extrémisme racial et religieux » et en alléguant que « la paix n'est (…) qu'un choix tactique ». Ci-dessous, l’on trouvera plus de détails sur ces quatre événements, ainsi qu’une ébauche de conclusion.
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Dans son analyse N° 471 datée du vendredi 7 novembre 2008 sous le titre « L’impact de la chute des prix du pétrole sur l’économie de l’Iran », l’excellent Middle East Media Research Institute (MEMRI) écrit notamment (début des extraits de l’analyse de MEMRI) : « Lors d’une réunion d’urgence (…) l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a décidé de diminuer la production de brut de 1.5 million de barils par jour. (…) Cette réduction de la production est un compromis entre certains pays de l’OPEP, principalement l’Iran et le Venezuela, qui demandaient une diminution de 2.5 millions de barils par jour. (…) La baisse brutale des prix du pétrole fournit aux Saoudiens l’occasion de nuire à l’Iran et de contrarier ses ambitions d’hégémonie régionale - en conservant un niveau de production élevé et des prix bas. Une nouvelle source de conflit entre l’Iran chiite et nombre de pays sunnites au Moyen-Orient (…) est dernièrement apparue. Ces pays sont préoccupés par les tentatives iraniennes de prosélytisme chiite à grande échelle chez les sunnites. (…) Les pays dont l’économie repose sur (…) le pétrole, mettent généralement en place un fonds de stabilisation afin de conserver des profits occasionnels (…) pour pouvoir les utiliser en cas de choc économique, comme un brusque déclin du prix de la ressource. L’Iran a établi un tel fonds ».
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« Le président Ahmadinejad a puisé trop souvent dans cette caisse (…) un membre du Majlis (parlement) a récemment révélé que le pays disposait d’une réserve de 7 milliards de dollars, ce qui ne pourrait couvrir plus que le coût des importations d’essence sur un an. La chute brutale des prix du pétrole limitera la capacité d’Ahmadinejad de tenir sa promesse électorale d’aider financièrement les ménages iraniens. Les revenus pétroliers constituent 80% des échanges de l’Iran. Si les prix du pétrole continuent à plonger dans le contexte de la crise économique mondiale – une crise qui n’en est peut-être qu’à ses débuts –, l’Iran, à la différence des pays arabes producteurs de pétrole disposant de solides fonds souverains pour atténuer les effets de la crise sur leurs économies nationales, pourrait avoir à affronter des événements déstabilisants menaçant la survie du régime. (…) l’Iran pourrait susciter une escalade du conflit en Irak, ce qui priverait le marché de l’approvisionnement des 1.5 ou 2 millions de barils par jour de l’indispensable brut léger de Bassora. Le religieux chiite Moqtada Al-Sadr, avec son Armée du Madhi financée par l’Iran, est un fauteur de trouble potentiel capable de mener une telle mission pour le compte de l’Iran ».
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« Celui-ci pourrait utiliser ses nombreux agents au Sud de l’Irak pour saboter les pipelines qui acheminent le pétrole irakien vers le port d’Oum-Qasr. Dans une tentative désespérée, l’Iran pourrait causer un incident avec l’un des navires américains patrouillant près des plates-formes pétrolières irakiennes. Deuxièmement, les Gardiens de la Révolution pourraient saboter un pétrolier dans le détroit d’Hormuz au prétexte fragile que le navire aurait violé les eaux territoriales iraniennes. Un tel acte accroîtrait sensiblement les tensions et augmenterait considérablement les primes d’assurance ou découragerait les pétroliers de transporter le pétrole du Golfe. Troisièmement, l’Iran pourrait être l’instigateur d’un conflit entre Israël et le Hezbollah, qui ferait plonger le Moyen-Orient dans un nouveau conflit militaire susceptible d’impliquer la Syrie. Les conflits armés au Moyen-Orient se traduisent rapidement par une augmentation des prix du pétrole, avec ou sans récession (…) L’Iran pourrait également accélérer son programme nucléaire, allant jusqu’à dévoiler ou tester l’un de ces éléments nucléaires afin de causer une confusion internationale. Ce scénario ne semble pas des plus probables mais n’est pas impossible s’agissant d’un régime à l’idéologie extrémiste, qui combat pour sa survie » (fin des extraits de l’analyse de MEMRI).
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www.memri.org/french.
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Des diplomates arabes ont rouspété hier dimanche 9 novembre contre le « manque de dialogue avec les capitales occidentales sur le dossier nucléaire iranien ». Mais le vrai problème n’est pas là. En effet, le ministre jordanien des Affaires étrangères, Salah Bachir, s'est inquiété, outre la crise nucléaire iranienne, de la volonté d'hégémonie de l'Iran qui est aussi devenue une crise. Des pays sunnites, notamment l’Egypte, la Jordanie et six monarchies pétrolières du Golfe ont exprimé leur inquiétude sur l'influence grandissante de l'Iran chiite dans la région, à savoir en Irak, en Syrie et au Liban. Un récent rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique souligne le manque de coopération de l'Iran et son incapacité à certifier que son programme nucléaire est exclusivement civil. Samedi 8 novembre, le président du Parlement iranien, Ali Larijani, a critiqué la déclaration d’Obama, qui a affirmé que la fabrication d'armes nucléaires par l’Iran était inacceptable.
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Aujourd’hui lundi 10 novembre, David Bescond pour Rebelles.info écrit notamment, citant Obama à propos de l’Iran (début des extraits du texte de David Bescond) : « ‘Je répète ce que j’ai dit pendant la campagne électorale. Le développement de l’arme nucléaire par l’Iran est à mon avis inacceptable. Nous devons fournir des efforts au niveau international afin que cela n’arrive pas’. Cette phrase d'Obama prononcée le 8 novembre semble rassurante quant à la position de la future administration américaine sur la question du nucléaire iranien. Mais cette phrase n'a que rarement été citée dans son intégralité. Car après avoir déclaré que le soutien de l'Iran au terrorisme devait prendre fin il a ajouté ceci : ‘Je ne suis pas encore le président et je ne le serai pas avant le 20 janvier. Il faut que le monde le sache’. Pourquoi une telle précision ? Le monde, en l'occurrence les dirigeants et les journalistes, savent cela. A moins que....Barack Hussein Obama soit au courant de quelque chose qui l'incite à prendre le monde à témoin afin de se dédouaner de ce qui va arriver d'ici le 20 janvier. Comme un bombardement sur les installations nucléaires iraniennes ? » (fin des extraits du texte de David Bescond).
Copyright
http://www.rebelles.info
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Guysen.International.News informait dimanche 9 novembre à propos de la Syrie : (début de la dépêche Guysen) « Le président Bachar al-Assad a déclaré devant des parlementaires arabes réunis à Damas que ‘le refus d'Israël de satisfaire aux exigences légitimes minimales des Palestiniens et aux conditions de la paix dans le dossier syrien montrent que la paix n'est pour lui qu'un choix tactique, et non pas stratégique’. ‘Israël n'exclut jamais l'agression parce que les Israéliens ont une peur instinctive de la paix en raison notamment du développement éhonté de leur extrémisme racial et religieux’ a-t-il en outre estimé » (fin de la dépêche Guysen). Si l’on réécrivait cette déclaration assadique en remplaçant « Israël » par « Hezbollah » et « Palestiniens » par « Libanais », on obtiendrait le texte beaucoup plus réaliste que voici : « le refus du Hezbollah de satisfaire aux exigences légitimes minimales des Libanais et aux conditions de la paix dans le dossier libanais montrent que la paix n'est pour le Hezbollah qu'un choix tactique, et non pas stratégique. Le Hezbollah n'exclut jamais l'agression parce que les le Hezbollah a une peur instinctive de la paix en raison notamment du développement éhonté de son extrémisme racial et religieux ».
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Ebauche de conclusion - Pour avoir pratiqué le Proche et le Moyen Orient ces 30 dernières années, je sais à quel point les dictatures musulmanes - qu’elles soient laïques comme la Syrie ou théocratiques comme l’Iran - utilisent le double, voire même le triple langage. J’entends par là que les multiples déclarations que j’ai reproduites ci-dessus sont à soumettre à une grille d’interprétation. Il est exact que les diatribes hystériques - tant iraniennes que syriennes - à l’endroit du peuple israélien sont souvent à usage interne. Mais il est également exact que ces diatribes ne doivent pas pour autant être prises à la légère.
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Car c’est un peu trop facile de minimiser des paroles de haine sous le prétexte fallacieux qu’elles seraient soi-disant à usage purement interne. L’absence de réaction de la part des démocraties occidentales aux vomissements iraniens et syriens, cette absence de réaction est - en soi - déjà un signe de déchéance morale. Je sais bien que nous avons besoin de pétrole made in terre dite d’islam. Je sais aussi qu’en période de crise dite financière, nous avons besoin de fonds souverains et que ceux-ci sont en grande partie des fonds provenant de banques centrales arabo-musulmanes.
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Mais je ne m’explique pas et je n’accepte pas que pour des raisons économiques certes bien réelles, l’on sacrifie l’essentiel de la politique étrangère et l’essentiel de la politique de défense sur l’autel du pouvoir d’achat. En agissant de la sorte, nous donnons aux dictatures musulmanes - qu’elles soient laïques comme la Syrie ou théocratiques comme l’Iran - des signes qui sont interprétés comme autant de signes de faiblesse et même comme des signes de déchéance morale. Or, le monde arabo-musulman - qu’il soit laïc ou théocratique – n’a jamais porté, ne porte toujours pas et ne portera jamais en estime, les nations - en l’occurrence les démocraties occidentales - qui privilégient l’élément économique au détriment de tous les autres éléments.
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Et malgré les déclarations verbales haineuses et menaçantes envers le peuple israélien, les arabo-musulmans - sans le verbaliser évidemment - ont en réalité, certes de la haine pour Israël, mais néanmoins un profond dédain, pour les Etats l’Union européenne, qu’ils considèrent comme des Etats à la fois dhimmis, lâches et décadents. L’islam radical crache son venin génocidaire sur les Israéliens et sur les Américains et constitue en outre pour eux une réelle menace. Mais cela ne doit pas masquer le fait que l’islam radical éprouve un profond mépris et même une aversion radicale pour les Européens. A l’égal des communistes, les islamistes considèrent que nous leur vendrons jusqu’à la corde pour qu’ils nous pendent.
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Les inquiétudes récemment manifestées par les Etats sunnites ne concernent pas tant Israël, mais bien plus l’Iran et le Hezbollah tous deux chiites. N’en déplaise aux pseudo-pacifistes et aux adeptes de la diplomatie-bidon, le monde sunnite n’a jamais autant gesticulé dans notre direction à propos de l’Iran et du Hezbollah. Vu sous cet angle, faire le ménage en Iran et au Sud-Liban avant le 20 janvier prochain ne serait pas forcément la pire des options. Je suspecte même que ceux qui dénonceront sur scène applaudiront en coulisse. Cela fera partie du traditionnel double, voire triple langage. Mais qu’importe après tout le langage, du moment que l’action entreprise diminue ou élimine la menace. N’est-il pas ?
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© Miguel Garroté
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