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Monde Info - Centre d'analyses en ligne

mercredi 31 mars 2010

Terreur islamique dans le Caucase

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Michel Garroté
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Mercredi 31 mars 2010 – 16 Nisan 5770
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Après avoir durement frappé Moscou (1), la terreur islamique nargue Poutine et Medvedev en frappant au Daghestan. En effet, deux kamikazes ont causé douze morts - dont neuf policiers - et vint-trois blessés ce matin lors d'un attentat à Kizliar, au Daghestan, dans le Caucase. Ces attentats ont été perpétrés à moins d'une heure d'intervalle. La police a repéré une voiture suspecte à quelques centaines de mètres d’un bâtiment abritant les services de sécurité de la république caucasienne du Daghestan située dans le sud de la Russie. Des policiers ont tenté d'intercepter la voiture dont le conducteur a fait exploser sa charge.
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Trente-cinq minutes plus tard, alors que des enquêteurs se rassemblaient sur les lieux de l’attentat, un kamikaze déguisé en policier s'est fait exploser au même endroit. Le chef de la police locale figure parmi les victimes décédées dans les attentats, qui ont également endommagé une école, un commissariat et creusé dans le sol un cratère de deux mètres de profondeur.
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Le Daghestan, comme d'autres républiques du Caucase, telle la Tchétchénie, dans le sud de la Russie, font régulièrement l’objet d'attentats. En janvier dernier, un attentat-suicide à la voiture piégée a fait six morts devant un commissariat de Makhachkala, capitale du Daghestan. En août 2009, un attentat avait fait vint-quatre morts et deux cents blessés devant une caserne des forces de sécurité à Nazran, dans la république d'Ingouchie.
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(1)
http://monde-info.blogspot.com/2010/03/un-boomerang-islamique-secrase-sur.html
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Bouffonneries sarkobamiques à propos d'Israël

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Michel Garroté
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Mercredi 31 mars 2010 – 16 Nisan 5770
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Or donc, Sarkozy a cru habile - et malin - d’assurer Obama de sa solidarité dans la condamnation du processus de colonisation israélien. C’était hier, mardi jour de fête, 30 mars 2010, lors d’un spectacle de presse conjoint, des deux guignols d'Etat, à la Maison Blanche. « L'absence de paix au Moyen-Orient, c'est un problème pour nous tous, parce que ça entretient le terrorisme partout dans le monde », a raconté Sarkozy, toujours très au fait des questions géopolitiques.
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Je note tout de même, au-delà de l’exécrable syntaxe présidentielle, l’extrême gravité de cette énième bouffonnerie sarkozyque, car c’est, en gros, la même thèse que celle défendue à Téhéran, à Damas et à Tripoli où, comme chacun sait, on est très expert en questions de terrorisme.
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« Tout le monde sait combien je suis engagé au service de la sécurité d'Israël, mais la colonisation n'amène rien à la sécurité d'Israël », a en outre fanfaronné Sarkozy.
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D’abord, personne ne sait combien ce monsieur est engagé au service de la sécurité d'Israël. Ensuite, ceux, peu nombreux, qui savent, ne savent qu’une chose, à savoir que l’engagement du monsieur est purement verbal ; et que cet engagement purement verbal n’empêche nullement le même monsieur de dire et de faire exactement le contraire, notamment en rendant, je cite, la « colonisation israélienne » responsable, je cite, du « terrorisme partout dans le monde » : les Juifs sont responsables du terrorisme à Moscou, Bagdad, Kaboul, Bombay et partout ailleurs dans le monde, selon le monsieur.
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Par le plus heureux des hasards, je lis ce matin que la dette française s'établit fin 2009 à 1’489 milliards d'euros et atteint ainsi 77,6% du Produit Intérieur Brut, un record. Le déficit public s'élève à 7,5% du PIB, soit beaucoup plus que la limite de 3% fixée par le traité de Maastricht. Il serait temps que Sarkozy s’occupe de son pays. Au lieu de caresser Obama dans le sens du poil.
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mardi 30 mars 2010

Notre Zemmour, les autochtones et les allochtones

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Notre Zemmour, les autochtones et les allochtones
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Michel Garroté
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Mardi 30 mars 2010 – 15 Nisan 5770
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Dans la République Bananière de Sarkozie (RBS), la bouffonnerie sera bientôt élevée au rang de vertu susceptible de décrocher la légion du déshonneur. Car en effet, dans l’affaire Zemmour comme en toute chose, les esprits à la fois libres et rieurs sont une espèce en voie de disparition.
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Ainsi, l’excellent Gilles William Goldnadel, sur http://blognadel.over-blog.com/, dans un billet d’humeur intitulé « D’UN Z QUI VEUT DIRE ZEMMOUR », écrit avec humour (poil au cul lourd) : « Il est sans doute inutile de s'appesantir lourdement sur l’énième polémique psycho dramatique franco-française ayant pour cadre la nouvelle question raciale issue de l'immigration et pour prétexte une nouvelle « petite phrase » reprochée, cette fois, à mon ami Éric Zemmour. Sur le fond, il n'est pas douteux, que l'intéressé - il est le premier à le reconnaître - aurait davantage précisé sa pensée, pour autant que la forme de son intervention, lui en ait laissé le temps. S'il avait disposé de l'espace nécessaire, Éric le téméraire, aurait bien entendu indiqué que son observation sur la représentation de la délinquance immigrée n'avait pas un caractère biologique mais sociologique.
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Mon cher et regretté Christian Jelen n'avait pas écrit autre chose dans sa courageuse « Guerre des rues » (Plon). Il aurait pu argumenter, à l'instar du Parti Communiste Belge («Le drapeau rouge en ligne») : « Dans les grandes villes, les actes de délinquance sont-ils plus le fait des allochtones ? Oui. La réponse est nette. Elle est confirmée par la composition de la population carcérale, par les statistiques (parfois non publiées) de la police. Et la simple probabilité statistique nous entraîne à cette conclusion. Les jeunes d'origine allochtone représentent plus de 60 % des jeunes Bruxellois de moins de 18 ans. Cela relativise déjà la question ». En réalité, personne de sérieux ne peut contester ce qui ne devrait relever que de la banalité affligeante. Il est donc plus intéressant de s'interroger sur le caractère scandaleux d'un lieu commun. Reprenons la méthodologie de mes « Martyrocrates » : de qui parle-t-on et qui parle ? Le téméraire à osé désigner les immigrés par leur origine : plus qu'un délit : une faute de goût.
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Le fol ! Avait-il oublié avoir déclenché une première bronca en ayant fait remarquer à sa contradictrice l'évidence chromatique de sa couleur de peau ? Et qui parle ? Non l’insoupçonnable porte-parole du Parti Communiste Belge, mais le représentant de la droite française et médiatique dans les émissions people de l'audiovisuel public. Décomplexé au lendemain d'une élection présidentielle prétendument libératoire, ce n'était plus de l’intrépidité, mais du suicide que de ne pas, désormais, peser ses mots au trébuchet de la bienséance, en prévision d’une déconfiture électorale qui ne pouvait que marquer le retour de la Réaction vigilante et conforme. Cette nouvelle tempête aura, une nouvelle fois, permis de démontrer à quel point la notion de « liberté d'expression » ne pouvait bénéficier exclusivement qu'à ceux qui s'en gargarisent dans leur vert d'eau saumâtre. Qui, au sein de la classe médiatique, a pris la défense de Zemmour ne serait-ce qu'au nom de cette sacro-sainte notion ? La palme revenant à un Parisien autrefois libéré qui, le 25 mars, invoquait pour incriminer le scandaleux, sans les nommer, des magistrats qui « ne démentaient pas Éric Zemmour mais soulignaient l'inutilité de la dangerosité d'une saillie plus provocatrice qu'instructive »... Il a dit la vérité, il doit être…
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Tandis que Stéphane Guillon, de France Inter, après avoir moqué le physique du ministre de l'immigration et l'avoir comparé à une fouine et à Iago le traître était défendu par le Syndicat des Journalistes, sans avoir fait l'objet de la moindre sanction, tandis que, quelques jours après les excuses présentées par Jean-Luc Hees, es qualité de président de Radio France, un second histrion de la même maison France présentait ses excuses aux fouines... pas un de ces courageux hommes de presse prêts à monter sur les barricades pour défendre la liberté en danger au premier bruit de bottes imaginaire entendu dans le lointain, prêts à offrir leur poitrine aux ciseaux du censeur fantasmé, n'éprouva le besoin de défendre le principe devant lequel ils se prosternent habituellement avec un empressement de bigote.
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À ce degré de bouffonnerie intellectuelle et morale, on ne s'étonnera pas de la convocation de l'avocat général Philippe Bilger par son Procureur Général, pour avoir – sur son blog – défendu un principe qu'il a la réputation de chérir sans discrimination, donc, sans contradiction. Lorsque l'on sait les coquecigrues proférées publiquement et impunément par certains juges qui vont jusqu'à se vanter à l'avance de ne pas appliquer les lois, selon eux, scélérates, on attend avec confiance la protestation indignée du Syndicat de la Magistrature ».
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Au revoir et non pas adieu

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Au revoir et non pas adieu
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Michel Garroté
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Mardi 30 mars 2010 – 15 Nisan 5770
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Note préliminaire : les lectrices et les lecteurs de drzz.info ont désormais la possibilité de lire quotidiennement mes articles sur :
http://monde-info.blogspot.com/
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Et sur :
http://cathophile.blogspot.com/
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En outre, ils peuvent me contacter à l’adresse e-mail suivante :
mgarrote56@gmail.com
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Or donc, Daniel Zillevic, alias drzz, fondateur et gérant du blog drzz.info a décidé de réorienter le combat, ce qui implique, notamment, la fermeture de drzz.info (sauf imprévu de dernière minute, auquel cas Daniel Zillevic, alias drzz, maintiendra de toute manière son retrait). Je respecte évidemment son choix et je ne ferai, par conséquent, aucun commentaire à ce propos. Daniel Zillevic a toujours eu - et conserve encore – cette foi constante en nos articles qui ont permis jusqu’à aujourd’hui - et qui permettront demain - de défendre et de valoriser notre combat civilisateur dans le 21e siècle. Ce combat, c’est celui de la démocratie au service de la liberté. Et c’est le combat de la démocratie au service des droits individuels, aussi bien politiques, qu’économiques et sociaux, dans une société dont l’Etat garanti, aussi, la sécurité.
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Ce combat, c’est celui de la Loi divine, universelle, qui réunit sous la même bannière le patriote chrétien, le patriote juif, le patriote israélien et l'électeur irakien. Ce combat, c’est celui de la force physique et morale - légitime - qui résiste, concrètement et sur tous les terrains, au totalitarisme islamique. Autrement dit qui résiste à l’islamisme radical, obscurantiste et terroriste. Voilà, en quelques mots, l’idéal que je partage avec Daniel Zillevic, mieux connu comme drzz. Pour ce qui me concerne, ce combat est celui de la société libre de culture judéo-chrétienne. Cette société se compose selon moi de chrétiens, de juifs, de musulmans réformateurs, d’agnostiques et d’athées. Autrement dit, cette société libre de culture judéo-chrétienne ne se limite pas aux juifs et aux chrétiens pratiquants et croyants.
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Cette société englobe en réalité toutes les femmes de bonne volonté et tous les hommes de bonne volonté. Cette société englobe toutes celles et tous ceux qui refusent les totalitarismes, aussi bien national-socialiste que fasciste, communiste ou islamiste. Cette société dit non à la Corée du Nord, non à l’Iran et non au Soudan, pour ne citer que trois exemples particulièrement concentrationnaires.
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Au plan spécifiquement français, j’ai déjà écrit maintes fois que la France a besoin d’une plate-forme commune sur l’essentiel. Dans ce cadre, j’ai déjà écrit plusieurs fois que cette plate-forme commune sur l’essentiel ne peut pas, à ce stade, inclure le Front National de Jean-Marie Le Pen. Elle ne le peut pas, car Jean-Marie Le Pen incarne un courant néo-stalinien d’extrême-droite, christianophobe et judéophobe. Cela dit, il est vrai que j’ai récemment été amené, par honnêteté intellectuelle, à préciser que des juifs de droite et des chrétiens de droite pourraient voter - et ils l’ont fait aux régionales - pour des candidats (candidates) occidentalistes du FN, telles Marie-Christine Arnautu et Marine Le Pen. Cette précision de ma part, ne change rien au fait que je reste conservateur - et même néoconservateur - c’est à dire, sur l’échiquier politique français, proche de l’aile droite de l’UMP.
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De façon plus générale, je pars du principe que notre combat inclut à la fois l’information et l’opinion. En clair, nous informons de manière honnête sur des événements qui se produisent réellement et dont nous ne trouvons pas trace dans les médias. Et ce faisant, nous ne cachons pas nos opinions. Bien au contraire, tout en informant correctement, nous affichons ouvertement nos opinions laïques, judéo-chrétiennes et conservatrices. Du reste, je suis persuadé que sans le diktat du politiquement correct, plus de 50% des Européens soutiendraient publiquement tout mouvement politique à la fois laïc, judéo-chrétien et conservateur. Pour conclure, je pars du principe qu’à partir de vendredi 2 avril 2010, je retrouverai certaines et certains d’entre vous sur :
http://monde-info.blogspot.com/.
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Et sur :
http://cathophile.blogspot.com/
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Michel Garroté
mgarrote56@gmail.com
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Post Scriptum : celles et ceux qui souhaitent recevoir un mail d’alerte lors de la parution d’un article sur monde-info et sur cathophile peuvent me le faire savoir en m’écrivant simplement « mail d’alerte » à
mgarrote56@gmail.com.
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lundi 29 mars 2010

Un boomerang islamique s'écrase sur Moscou

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Un boomerang islamique s’écrase sur Moscou
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Michel Garroté
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Lundi 29 mars 2010 – 14 Nisan 5770
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Dans une dépêche intitulée « Double attentat-suicide dans le métro de Moscou », l’agence de presse internationale Associated Press, aujourd’hui lundi 29 mars, à 14:45, heure de Paris, informe : « Le métro de Moscou a été une nouvelle fois pris pour cible par des terroristes, lundi matin en pleine heure de pointe. Deux attentats suicide commis à moins d'une heure d'intervalle ont fait au moins 37 morts et 65 blessés, selon les autorités, qui parlent de femmes kamikazes et privilégient la piste de rebelles du Caucase.-La première explosion s'est produite peu avant 08:00 locales dans la station Loubianka, située sous le bâtiment abritant les principaux bureaux du Service fédéral de sécurité (FSB, ex-KGB), dans le centre de la capitale russe (Note de Michel Garroté : autrement dit, même la Loubianka n’est plus à l’abris d’un incident technique ; y’en a qui vont encore regretter Staline).
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Elle a été suivie environ trois quarts d'heure plus tard par une deuxième déflagration, dans la station Park Koultoury. D'après le ministre des Situations d'urgence Sergueï Choigou, le bilan total s'élevait en début d'après-midi à 37 morts (Note de Michel Garroté : il existe donc en Russie un ministère des « Situations d’urgence », sorte de bureau d’aide en cas de catastrophes, je présume).
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Il n'a pas communiqué le nombre des victimes dans chacune des stations visées. Des responsables ont également fait état de 65 blessés. Selon le maire de Moscou, Iouri Loujkov, qui a dit tenir ses informations du FSB (Note de Michel Garroté : FSB ex-KGB sous lequel a donc eu lieu le premier attentat), ces attentats sont l’œuvre de "deux femmes kamikazes". Lors d'une réunion avec le président Dimitri Medvedev, le patron du FSB, Alexandre Bortnikov, a pointé du doigt sans autres précisions une piste terroriste caucasienne, sur la base d'un examen des restes des corps des kamikazes (Note de Michel Garroté : les restes sont donc de souche caucasienne).
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La région du Caucase comprend notamment la Tchétchénie, où des accrochages réguliers persistent entre les séparatistes et les forces pro-russes, après les guerres de 1994-96 et 1999-2009. "Nous poursuivrons la lutte contre le terrorisme sans faillir et jusqu'au bout", a lancé le président Medvedev lundi (Note de Michel Garroté : il parle comme Sarkozy maintenant).
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Le Premier ministre Vladimir Poutine, qui s'est illustré par son intransigeance, voire son mépris des droits de l'Homme, face aux séparatistes tchétchènes quand il était président de 2000 à 2008, a juré lundi que "les terroristes seront détruits" (Note de Michel Garroté : lui aussi parle maintenant comme Sarkozy, mais il a tendance à faire ce qu’il dit, tout de même, lui).
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De nombreux dirigeants dans le monde, dont le président américain Barack Obama et son homologue français Nicolas Sarkozy, ont condamné les attentats et assuré la Russie de leur solidarité (Note de Michel Garroté : solidarité envers les familles des victimes eut été plus charitable, mais bon, on ne va pas chipoter).
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La sécurité a été renforcée dans le métro et les autres transports publics de New York (Note de Michel Garroté : la transition est un peu raide ; je suppose que c’est Obama et non Poutine qui en a donné l’ordre, pour New York, je veux dire).
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Les explosions ont quasiment paralysé le trafic dans Moscou alors que les véhicules des services d'urgence se rendaient vers les lieux des attentats. A la station Park Koultoury, près du parc Gorki, l'auteur de l'attentat a déclenché sa ceinture d'explosifs à l'ouverture des portes d'une rame, a expliqué Vladimir Markine, porte-parole des services d'investigation, ajoutant que la femme n'avait pas été identifiée. "J'ai entendu une détonation, tourné ma tête : il y avait de la fumée partout. Des gens couraient vers les sorties en hurlant", a confié Alexandre Vakoulov, qui se trouvait à bord d'une rame sur le quai opposé. A Loubianka, une vendeuse de journaux devant la station, Loudmila Famokatova, a expliqué que l'attentat n'avait apparemment provoqué aucun mouvement de panique mais que nombre d'usagers étaient sortis désorientés (Note de Michel Garroté : forcément, les gens n’allaient tout de même pas hurler à la Loubianka et risquer de passer pour des opposants).
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"Un homme pleurait" et a dit "grâce à Dieu, j'ai survécu", a-t-elle raconté. Le dernier attentat confirmé à Moscou date du 31 août 2004. Une kamikaze avait fait sauter sa charge explosive près de la station de métro Rijskaïa, faisant au moins dix morts. L'attentat avait été revendiqué par un groupe islamiste soutenant les rebelles tchétchènes. La police russe a tué récemment plusieurs chefs des militants islamistes dans le Nord-Caucase, dont un la semaine dernière dans la république de Kabardino-Balkarie (Note de Michel Garroté : « tué » des « militants » parce que c’est la police russe ; quand c’est le Mossad qui liquide un terroriste criminel hamassoïde à Dubaï, on dit « assassiner » et non « tuer » ; alors que liquider un terroriste, ça s’appelle traiter une cible ; toujours ce problème de vocabulaire ; énervant à la fin…).
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Ces opérations ont suscité la crainte d'actes de représailles (Note de Michel Garroté : suscité la crainte au sein de l’Associated Press ou au FSB de la Loubianka ?).
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En février, le dirigeant rebelle tchétchène Dokou Oumarov avait déclaré dans un entretien à un site web lié aux rebelles que "la zone des opérations militaires serait étendue au territoire de la Russie. La guerre arrive dans leurs villes", avait-il lancé. Il avait revendiqué l'attentat de novembre dernier contre le train Nevski-Express assurant la liaison Moscou/Saint-Pétersbourg, qui a fait 26 morts (Note de Michel Garroté : ce serait peut-être moins compliqué si Poutine renonçait à certaines alliances russo-mahométanes au Moyen Orient et en Asie centrale…).
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Elément clef des déplacements dans une capitale atteinte d'engorgement du trafic, le métro de Moscou transporte quelque sept millions de passagers en moyenne lors des jours ouvrables » (Fin de la dépêche « Double attentat-suicide dans le métro de Moscou » diffusée par Associated Press).
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vendredi 26 mars 2010

Le copain syrien de Sarko se la pète

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Le copain syrien de Sarko se la pète
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Michel Garroté
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Vendredi 26 mars 2010 – 11 Nisan 5770
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Il fallait s’y attendre. Les USA de Bush étaient parvenus à isoler le dictateur syrien, grand ami de Ahmadinejad et du Hezbollah. Mais la France de Sarkozy, question de ficher le bazar à défaut d’avoir une politique étrangère digne de ce nom, a réhabilité le détestable dictateur syrien en l’invitant pour un certain 14 juillet. Dictateur syrien qui outre ses liens étroits avec l’abjecte théocratie iranienne et les tarés du Hezbollah, veut maintenant renforcer le camp des chacals, concrètement, avec le gouvernement génocidaire du Soudan, le cinglé libyen et les tordus d’Alger. Tout ça grâce à la nouvelle virginité accordée en grandes pompes par Sarko au despote damascène le 14 juillet 2008 à Paris.
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A ce propos, Khaled Asmar, depuis Beyrouth, pour MediArabe.info, dans un article intitulé « Le nouveau "catalogue" de Bachar Al-Assad est arrivé. Il classe les Libanais par catégories », écrit : « Dans son interview diffusée dans la soirée du mercredi 24 mars par la chaîne du Hezbollah, Al-Manar, le président syrien Bachar Al-Assad a respecté le traditionnel double langage de la Syrie, disant à la fois une chose et son contraire. L’objectif de la manœuvre est de mieux diviser les Libanais pour reconquérir le Liban, avec au passage, une démonstration de force en direction d’Israël et de l’Occident, et une tentative de tuer dans l’œuf le dialogue libanais censé déboucher sur une "stratégie nationale de défense". Le choix du « timing » de l’interview exclusive accordée à la chaîne « Al-Manar », et diffusée mercredi soir, n’est pas innocent. Car cette sortie intervient à trois jours du sommet arabe de Syrte, en Libye, prévu samedi 27 mars. Un sommet que le président syrien souhaite exploiter contre les pays arabes dits modérés, l’Egypte en tête, en s’appuyant notamment sur les pays proches de « l’axe de la Résistance » que sont le Soudan, la Libye et l’Algérie. Ces derniers devraient se coaliser au sein de la Ligue arabe pour réclamer un secrétariat tournant, pour priver l’Egypte de ce poste. L’Algérie milite même pour le transfert du siège de la Ligue vers un autre pays, à l’instar de ce qu’elle a fait pour déplacer les sièges de certaines Fédérations sportives arabes ou africaines vers d’autres Etats, ou avec le syndicat des médecins arabes, transféré à Beyrouth... Cette campagne algérienne a été lancée au lendemain de la « bataille du football », opposant les Pharaons aux Fennecs en novembre 2009 dans le cadre de la qualification pour la coupe du monde 2010. Dans cette optique, Assad a insisté sur la « justesse de la politique de défiance et de résistance » adoptée par la Syrie, l’Iran et les organisations résistantes, libanaises et palestiniennes, pour mettre en échec le projet américain de « Grand Moyen Orient », se félicitant de la victoire du Hezbollah et du Hamas en 2006 et 2009 face à Israël. Ainsi,
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Assad a assuré que son pays a opté en faveur d’une politique qui relève le défi pour faire face à l’aventure imposée par la politique de l’ancien président américain, George Bush, dans la région : « la Syrie a finalement eu gain de cause, vu l’échec de cette politique et vu que la nouvelle administration américaine diffère de la précédente ». Le président syrien a affirmé avoir distingué entre une aventure imposée par les Puissances étrangères, et une aventure choisie : « Nous, les Syriens, nous ne sommes pas des aventuriers. Or à travers les expériences du passé, ce sont toujours les grandes puissances qui ont compliqué nos problèmes pour des raisons différentes, souvent par mauvaise foi, mais supposons que c’est par bonne foi, il y a toujours une complication des problèmes parce qu’ils ne sont pas les habitants de cette région. Nous avons refusé de faire partie du jeu, de confier les intérêts de la Syrie à une partie de l’extérieur et c’est ce qui est arrivé durant la dernière période notamment à travers le projet d’un nouveau Moyen-Orient, où l’Irak et le Liban étaient impliqués, et où la Syrie devait en faire partie. Or, nous avons rejeté ce projet et je l’ai déjà dit en 2005 : le prix de la résistance est inférieur au prix de l’anarchie. Entre un prix élevé et un prix excessif, nous avons choisi le prix élevé. Le bilan c’est qu’ils n’ont pas réussi et leur projet a lamentablement échoué », dit-il en substance, non sans savourer sa victoire qu’il entend confirmer à travers la reconquête du terrain perdu en 2005 avec son retrait du Liban. Rappelons que Bachar Al-Assad a épargné l’administration Obama, qui vient de nommer un nouvel ambassadeur à Damas, et a concentré ses attaques contre l’ancienne équipe Bush. Dans sa lancée euphorique, Assad a refusé de reconnaître le rôle que revendique la majorité libanaise dans la reconnaissance diplomatique entre Damas et Beyrouth, tout comme il a insisté sur son refus de tracer les frontières sous quelque pression que ce soit : « Il y a des parties qui insistent à faire croire qu’elles ont réussi à réaliser quelque chose de leurs politiques ; au cours des dernières années, en réalité, elles n’ont rien réalisé, elles ont entraîné le Liban dans des absurdités. L’idée d’établir des relations diplomatiques entre les deux pays, est une idée qui n’est pas libanaise, l’idée de l’ambassade, je l’avais en tête en 2005 ; aucun de nos anciens ou nouveaux alliés ne l’avait proposée ; à l’époque cette idée a été proposée en présence du Président du Parlement Nabih Berri du Président Emile Lahoud et du Premier ministre Omar Karamé à la réunion du Haut comité syro-libanais.
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Mais lorsque les conditions au Liban se sont aggravées, nous avons décidé de fermer les yeux sur ce sujet. L’idée d’une ambassade est initialement une idée syrienne et puis la Syrie ne peut pas proposer des relations diplomatiques entre le Liban et la Syrie, si ce n’est par conviction. Si nous avions le sentiment qu’une telle idée était imposée de l’extérieur, nous l’aurions rejetée car toute proposition qui vient de l’extérieur est rejetée chez nous, car nous refusons toute pression ou diktat ». De même, Assad a refusé de reconnaître la libanité des Fermes de Chebaa, occupées par Israël et revendiquées par Beyrouth. L’une des principales contradictions d’Assad réside dans sa défense, du bout des lèvres, du poste de Président de la République, alors que ses porte-voix et alliés au Liban mènent la plus virulente attaque contre Michel Sleimane. A cet égard, Assad tend la main à son homologue libanais, tout en affirmant avoir « la conviction, depuis des années, qu’il n’est pas dans l’intérêt de la Syrie de se mêler des détails de la vie libanaise ». Ce qui intéresse Damas, c’est « d’encadrer la politique libanaise sans s’intéresser à ses détails ». Et d’ajouter : « Si nous avons à critiquer des personnes, que ce soit le Président ou un autre responsable, nous pouvons le faire directement. Nous avons l’audace, la capacité et les moyens de communiquer directement avec l’intéressé. Sur ce point, je n’ai rien à ajouter » a-t-il dit. Et en adressant aux Libanais un message mêlant l’ironie aux menaces, Assad a ajouté : « Je ne voulais pas parler de cette question mais vous (le journaliste) l’avez posée, je souhaite de la part des Libanais de ne plus parler de la Syrie dans ce genre de situation, aujourd’hui et dans l’avenir. J’espère que ma réponse est claire. Ce que nous voulons du Liban c’est ses positions générales, concernant sa relation avec la Syrie et avec Israël, sa position concernant la paix, la sécurité et la stabilité, sa coopération fraternelle entre les deux peuples. Mais les détails de la vie quotidienne libanaise n’intéressent en rien la Syrie, nous refusons ce genre de débat ! ». Poussant sa logique à l’extrême, Assad s’est attribué le droit de classer les Libanais par catégories, pour mieux les opposer les uns aux autres. Non seulement il a accusé ceux qui réclament la neutralité du Liban de jouer le jeu d’Israël et des Etats-Unis, mais surtout il a dévoilé son catalogue : « Damas ne peut pas rester neutre au Liban en raison du conflit entre partis libanais.
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Certains partis croient avoir obtenu quelque chose via leurs politiques durant les années passées, mais en réalité ils n’ont rien obtenu, ils ont poussé le Liban dans une impasse. Damas ne peut rester neutre face à une équipe qui soutient la résistance et qui défend sa politique, et une autre qui est hostile à la résistance et qui la combat ». Ce faisant, Assad donne le signal à l’opposition libanaise en vue de mettre en échec le dialogue prévu en avril au palais présidentiel autour de la stratégie nationale de défense, censé trouver une solution à l’armement du Hezbollah. Assad vient ainsi de décréter que ceux qui ne sont pas avec le Hezbollah sont les amis des Américains et des Israéliens. En d’autres termes, Assad vient de publier une fatwa autorisant leur élimination ! L’ironie du président syrien n’a pas épargné le Tribunal international, qui doit juger les commanditaires et les exécutants de l’assassinat de Rafic Hariri. A ce sujet, le très vertueux Assad décrit le Tribunal comme un bazar, signifiant indirectement son refus de traiter avec lui. Car, dans un bazar, on peut négocier et marchander. Il est clair que la Syrie n’a plus besoin de marchander son immunité avec quiconque, puisque Assad a déjà été « honoré » par le président français Nicolas Sarkozy qui l’a invité plusieurs fois à Paris, y compris pour assister au défilé du 14 juillet 2008 [Lire aussi « L’honneur perdu d’un 14 juillet »]. Il a également été récompensé par Barack Obama qui a renoué avec lui et qui lui a envoyé un ambassadeur après cinq années de rupture, et qui promet de lever les sanctions américaines, bien que la Syrie n’ait rien changé à sa politique ni en Irak, ni au Liban ni en Palestine, trois théâtres où elle soutient le terrorisme et sème le chaos. Bien au contraire, au lieu de marchander dans un bazar, les conditions actuelles permettent à la Syrie de privilégier la confrontation. Fort du soutien iranien et de la lâcheté occidentale, Assad ne l’a pas caché hier. Il a réalisé une démonstration de force en affirmant qu’Israël ne comprend que le langage de la force, et l’armée syrienne s’équipe et se prépare pour relever ce défi le jour où l’Etat hébreu lui imposerait la guerre » (Fin de l’article de Khaled Asmar pour MediArabe.info).
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Sarkozy pire que Chirac

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Sarkozy, pire que Chirac
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Michel Garroté
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Vendredi 26 mars 2010 – 11 Nisan 5770
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Il a suffi que je dénonce le social-étatisme de Sarkozy pour que certains me soupçonnent d’avoir rompu avec le camp conservateur et néoconservateur. Ce soupçon - mi-cartésien, mi-autiste - m’amuse d’autant plus que c’est Sarkozy - et non pas moi - qui a rompu avec le camp conservateur et néoconservateur. A cet égard, je viens de publier un article de Michel Gurfinkiel qui me conforte dans mes positions. Et pour enfoncer le clou, je publie maintenant un article de Guy Milliere qui, lui aussi, me conforte dans mes positions.
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Guy Milliere, sur les4verites.com, dans un article intitulé « Sarkozy, pire que Chirac », écrit : « Le résultat des élections régionales est tombé. Il m’intéresse extrêmement peu. Je dirai même qu’il ne m’importe pas. Comme je l’ai déjà indiqué en ces colonnes, je n’ai pas voté au premier tour. Je n’ai pas voté au second. Je ne voterai vraisemblablement pas aux élections suivantes. Certes, la victoire de la gauche française me consterne. Je n’oublie pas que, si le parti socialiste a, lui-même, un programme qui semble n’avoir pas bougé depuis l’ère des dinosaures et de Karl Marx, il a passé des alliances avec les khmers verts pro-palestiniens de Cécile Duflot, avec les derniers communistes et avec quelques partisans de Hugo Chavez. Cette victoire va enfoncer encore ce pays vers l’euthanasie. Mais ce qui me semble le plus inadmissible est la politique suivie depuis des mois par Nicolas Sarkozy : un homme qui semble avoir dépassé de beaucoup son seuil d’incompétence en arrivant à l’Élysée. En matière d’environnement, Sarkozy n’a cessé de reprendre un discours digne d’Europe-écologie, avec juste quelques bémols.
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Il n’a pas combattu le crétinisme de ces gens ; il l’a entériné, et n’a pas semblé comprendre que, tant qu’à entériner ce crétinisme, les électeurs préféreraient les crétins estampillés à une pâle décalcomanie. En matière de politique économique, il n’a cessé de se conduire en étatiste, en dirigiste et en redistributionniste, a ajouté de nouveaux impôts aux impôts existants et, au nom de je ne sais quelle « ouverture », n’a cessé de nommer des socialistes à tous les postes possibles. Pour tout cela, le parti dirigé par Martine Aubry a toujours proposé mieux. Les électeurs pouvaient difficilement ne pas considérer que, s’il s’agissait de faire du socialisme et de recruter des socialistes, le parti susdit portait d’ores et déjà le nom adéquat. Ce n’est que dans des domaines tels que l’immigration et, très vaguement, la sécurité, que le Président de la République a prétendu, parfois, se démarquer vraiment de ceux qui sont censés être ses adversaires, et là, il n’a pu s’empêcher de faire des gestes qui ont semblé montrer que ce qui l’intéressait, c’étaient des positions qui ressemblaient un peu à celles du Front National : en matière de nationalisme étroit et d’autoritarisme xénophobe, le Front National n’a cessé de proposer mieux que lui.
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Il y a des commissions de réflexion à l’UMP. Il y a de l’argent. Il y a des gens qui sont censés être payés pour faire des analyses et des propositions. S’ils ne parviennent pas à inspirer mieux à leur chef, c’est pathétique et ils méritent, ainsi que leur chef, une déroute totale. Cette déroute a commencé. En toute logique, elle devrait se poursuivre. Je ne vois, en effet, pas comment l’échec de 2010 pourrait ne pas mener à un échec ultérieur en 2012. Ni l’UMP ni son chef ne peuvent dire qu’ils se sont trompés sans cesse et ont été nuls pendant des mois pour tout changer in extremis, et se donner l’apparence soudaine de gens intelligents. Un ami me disait, il y a deux ans, que Sarkozy serait pire que Chirac. J’avais peine à l’admettre. Force m’est de constater que ce n’était pas faux. La France n’arrête pas de descen­dre : après Mitterrand le pétainiste, l’ami de René Bousquet, ce pays est tombé plus bas avec Chirac le corrompu, l’ami de Saddam Hussein et de Yasser Arafat.
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Nous en sommes à celui qui, plutôt que lire, fait du découpage dans les confettis sur lesquels sont inscrites les idées de dogmatiques essoufflés. La fois suivante ? Je n’ose imaginer. On dit parfois qu’un pays a les dirigeants qu’il mérite. Sous cet angle, l’UMP et Sarkozy sont des symptômes. La cohorte qui leur fait face est elle aussi un symptôme. Ce qui se passe en politique n’est qu’une pièce d’un puzzle décomposé et vide dont les autres pièces sont l’enseignement, les médias, l’édition. La France est proche de la mort clinique. On peut ajouter, ce qui ne justifie rien mais explique un peu, que la France n’est pas seule dans ce cas. Les autres pays d’Europe vont tout aussi mal, à des degrés et sous des formes divers. À un hiver démographique généralisé, s’ajoutent des taux d’endettement qui explosent, une islamisation rampante, quelques crispations néo-fascistes, un délabrement économique qui s’amplifie, et une cécité générique sur l‘évolution planétaire. Pour compléter le paysage, Obama, outre-Atlantique, poursuit ses tentatives de sabordage des États-Unis. L’avenir immédiat en ces conditions ? Je préfère ne rien en dire … » (Fin de l'article de Guy Milliere).
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France / Fin de l'ère Sarkozy ?

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France / Fin de l’ère Sarkozy ?
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Michel Garroté
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Vendredi 26 mars 2010 – 11 Nisan 5770
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Dans une analyse intitulée « France / Fin de l’ère Sarkozy ? », MICHEL GURFINKIEL écrit : « Le chef de l’Etat a oublié en grande partie le programme conservateur ou néoconservateur qui avait assuré sa victoire en 2007. La sanction est terrible. Les élections régionales qui viennent de se dérouler en France marquent peut-être la fin de l’ère Nicolas Sarkozy. En 2007, ce dernier avait été élu à la présidence de la République avec une majorité substantielle, et avait fait élire, dans la foulée, un parlement de droite. Il s’était imposé face à une autre personnalité forte, la socialiste Ségolène Royal. Et surtout, il avait réussi à capter une partie importante de l'électorat du Front national en arguant d’une ‘rupture’ avec Jacques Chirac. Sarkozy a bénéficié de six mois d’état de grâce.
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Dès l’automne 2007, la tendance s’est renversée. Au candidat sûr de lui-même et de ses dossiers a succédé un président touche à tout, impulsif, désordonné, ballotté entre ses problèmes personnels (son divorce avec Cécilia Ciganer, sa liaison puis son mariage avec Carla Bruni) et un désir presque puéril d’être ‘reconnu’ par les puissances de l’argent, du monde intellectuel ou du show business. Mais ce qui est en définitive beaucoup plus grave, le chef de l’Etat a oublié en grande partie le programme conservateur ou néoconservateur qui venait d’assurer sa victoire : que ce soit en matière d’économie, de fiscalité, d’identité nationale ou de politique étrangère. Sur ce dernier plan, Sarkozy a eu le mérite de faire rentrer la France dans l’Otan et de dénoncer le péril iranien.
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Mais par ailleurs, que d’erreurs : la nébuleuse ‘Union pour la Méditerranée’, Kadhafi et Assad reçus en grande pompe, Israël battu froid lors de la guerre de Gaza ou du débat sur la rapport Goldstone, Charles Enderlin décoré, la Russie de Poutine et de Medvedev promue au rang d’alliée… Dès 2008, Sarkozy perd les municipales. En 2009, il ne gagne pas les européennes. Aujourd’hui, en 2010, il est étrillé aux régionales. Les chiffres sont terribles. 54,1 % pour l’ensemble de la gauche. 35,4 % pour la droite. 9,4 % pour un Front national qui ressuscite.
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Certes, une forte abstention – 48,9 % - relativise ces résultats : la gauche aurait tort de se croire invincible, et les lepénistes de penser qu'ils ont déjà retrouvé leur assise des années 1988-2002. Mais d’autre part, il est clair que l’abstention a été plus forte à droite qu’à gauche. Sarkozy l’a admis en procédant, par le biais d’un remaniement ministériel, à une légère ‘droitisation’ du gouvernement. Mais c’est trop peu, trop tard, trop confus. On ne retrouve pas la confiance d’un électorat à un prix aussi bas ».
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© Michel Gurfinkiel, 2010
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jeudi 25 mars 2010

Sarkozy a-t-il pété un plomb ?

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Sarkozy a-t-il pété un plomb ?
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Michel Garroté
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Jeudi 25 mars 2010 – 10 Nisan 5770
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On peut lire – ça et là dans la presse française et étrangère – que Sarkozy aurait pété un plomb. Les médias français n’abordent le sujet (péter un plomb) qu’avec des pincettes. Les médias étrangers, en revanche, traitent la question (péter un plomb) sans pratiquer l’autocensure.
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Ainsi, ce journal italien qui reproduit les déclarations (d’un homme politique hexagonal…) à propos du locataire de l’Elysée (extraits) : « Il (Sarkozy) a pris le ton et la posture d’un homme d’action, mais il n’a rien fait pour ramener l’ordre aux frontières, dans les banlieues, dans les écoles. Toute son énergie n’est que verbale, sa frénésie tourne à vide. Il rappelle ces guerriers homériques, qui hurlent les pires insultes et ne se battent jamais. Il se limite à serrer les poings, à tendre le menton. En 2007, la victoire était totale, et il a crée volontairement une cohabitation avec ses adversaires. Le summum a été son mariage avec Carla Bruni, qui venait d’un environnement mondain et gauchiste. Et leur mariage ne va pas bien, même si les journaux français écrivent le contraire. C’est un couple de pouvoir. Quand il n’y aura plus de pouvoir, il n’y aura plus de couple » (on peut aimer ou ne pas aimer l’auteur ; moi je ne l’aime pas ; mais sa déclaration reflète l’opinion de nombre de Français ; et il va bien falloir vivre avec cela…).
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Toujours à propos de Sarkozy, hier soir, Bruno Jeudy, sur lefigaro.fr, dans un article intitulé « Les relations se tendent entre Fillon et Sarkozy », écrit (extraits adaptés) : « À l'Élysée, on a très peu apprécié la séquence parlementaire de mardi : le déballage des députés et l'ovation réservée au Premier ministre. Le chef de l'État a fait acte d'autorité en demandant à son Premier ministre d'annuler son intervention prévue sur TF1 le soir même. À la sortie du Conseil des ministres, les membres du gouvernement les plus expérimentés ont vite conclu que l'atmosphère était glaciale entre le président et le Premier ministre. ‘Le premier a accaparé la parole, le second a été totalement muet’, relève un participant. Le couac a, en fait, eu lieu juste avant le Conseil des ministres.
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Lors de leur tête-à-tête hebdomadaire, le chef de l'État a fait acte d'autorité en demandant à son Premier ministre d'annuler son intervention prévue sur TF1 le soir même. De retour à Matignon, François Fillon s'est exécuté. ‘Le Premier ministre est très sport. Nous allons recaler très vite une autre date avec TF1’, ont aussitôt fait savoir ses services. Tandis qu'à l'Élysée, on tentait de minimiser le différend entre les deux têtes de l'exécutif : ‘Il est préférable d'attendre la semaine prochaine pour intervenir à la télévision afin de répondre à la gauche en cas de motion de censure. Et puis, ce n'est pas la peine que le président et le Premier ministre se marchent sur les pieds’. Voilà pour la version officielle. Car, en fait, le principe de l'intervention du Premier ministre avait été décidé en concertation avec le chef de l'État.
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Un ministre sarkozyste confirme cette version : ‘Je ne comprends pas le changement de pied de Nicolas. C'est lui qui lui a dit d'y aller. Et maintenant il lui demande d'annuler. Cela énerve Fillon’. Énerver Fillon ? Il est rentré du Conseil des ministres sans cacher son désappointement. ‘Il est à cran depuis lundi, confie un de ses amis. On lui refuse sa démission. On ne veut pas de remaniement. On ne lui donne pas un vote de confiance. On lui impose Baroin alors qu'il n'en veut pas. Tout ça va mal finir’, avertit un ami du Premier ministre. À Matignon, les troupes n'ont plus trop le moral. Chacun a compris que Fillon, leur patron, était en sursis. Qu'il avait été reconduit pour six mois maximum. À l'Élysée, on a très peu apprécié la séquence parlementaire de mardi : le déballage des députés et l'ovation réservée au Premier ministre.
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‘Nicolas Sarkozy a piqué une crise quand il a vu Fillon se faire applaudir debout à quatre reprises par les députés UMP’, explique un sarkozyste. Il est vrai que la succession de sondages désignant Fillon comme un meilleur candidat en 2012 n'a rien pour arranger le climat entre les deux hommes. Malgré tout, Matignon préférait mercredi soir calmer le jeu. Loyal, François Fillon s'est mis au travail. Avec en ligne de mire : la préparation du ‘séminaire’ des députés et sénateurs UMP convoqués lundi prochain, à la Maison de la chimie, par Jean-François Copé et Gérard Longuet.
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Un séminaire ayant déjà fait l'objet d'une ferme mise au point du ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, ami du président, qui a remis les pendules à l'heure sur Europe 1 : ‘Au lendemain d'un scrutin, toutes les contributions sont naturellement utiles. J'entends bien l'idée de pacte qui est avancée par les uns et les autres, notamment Jean-François Copé. La réalité, c'est qu'il y a un vrai pacte, c'est celui qui a été scellé entre Nicolas Sarkozy et les Français en 2007 et pour cinq ans’. Une manière de remettre à sa place un Copé de plus en plus sûr de lui » (Fin des extraits adaptés de l’article de Bruno Jeudy paru sur lefigaro.fr).
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Je ne résiste pas à la tentation – ce sera ma conclusion – de rappeler que les dictateurs se reconnaissent d’abord et avant tout à leurs interminables bavardages. Tel fut (et reste, pour certains d’entre eux) le cas de Robespierre, de Lénine, de Hitler, de Fidel Castro et de Ahmadinejad. L’on reconnaît ensuite les dictateurs à leurs tics. Ce fut criant chez Hitler. C’est évident chez Ahmadinejad. Je n’en dirai pas plus…
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mercredi 24 mars 2010

La "République irréprochable" de Sarkozy

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La « République irréprochable » de Sarkozy
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Michel Garroté
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Mercredi 24 mars 2010 – 9 Nisan 5770
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Sarkozy, l’homme dont le style cannibalise la fonction présidentielle, essaye de défendre, aujourd’hui mercredi, dans une déclaration faite à l'issue du conseil des ministres, sa politique de nomination à des postes gouvernementaux de personnalités de gauche, alléguant que cela reflète sa volonté - à lui - de construire une « République irréprochable »… « Je me suis engagé à ce que tous les leviers de l'Etat ne soient pas confisqués par un parti. C'est ma responsabilité de veiller à ce que la pluralité des opinions soit respectée dans le choix des hommes et des femmes appelés à exercer des responsabilités », a-t-il notamment raconté, sans pouffer de rire.
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« Construire une République irréprochable, une démocratie exemplaire, c'est l'intérêt de notre pays, c'est mon devoir », a-t-il fanfaronné. Pourtant, l'ouverture de Sarkozy a suscité - et suscite encore - des critiques, y compris au sein de l’UMP. Nommé lundi ministre du Budget, le chiraquien François Baroin avait du reste attribué à Sarkozy, entre les deux tours, la responsabilité de l'hémorragie des électeurs de droite, avant de se retrouver au poste de ministre chiracosarkozique…
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Sarkozy avait par ailleurs nommé, avant les régionales, au Conseil constitutionnel un ancien ministre de François Mitterrand, à savoir ce bon vieux Michel Charasse, un cathophobe irréversible ; et à la présidence de la Cour des comptes le député socialiste Didier Migaud, les socialistes étant, comme chacun sait, bien placés pour cautionner un président qui adore les emprunts à tous égards.
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Le remaniement du gouvernement bidouillé lundi, en revanche, a été marqué par l'entrée de personnalités « de droite » ; et par le départ d'un représentant de la gauche, Martin Hisrch. Sarkozy a en outre balancé une « personnalité symbole de la diversité mais néanmoins issue des rangs de la droite » (rires dans la salle) à la tête de l’ineffable Halde, en la personne de Jeannette Bougrab (dans un entretien avec le journal ‘Têtu’, en mai 2006, Jeannette Bougrab s'est déclarée favorable au mariage homosexuel et à l'adoption d'enfants par des couples homosexuels ; désormais la Halde sera donc au service de la famille).
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En somme, la « pluralité des opinions » (mdr) et la « République irréprochable » (mdr) consistent à gouverner avec l’aile gauche de l’UMP, avec la chiromancie, avec le vilebrequin, avec le centre de rien du tout, avec la gauche versatile et avec l’islam haliotide de Jeannette. Et ça après avoir été élu président de la République (du Flambestan) par toutes les droites… Même Ségolène n’aurait pas osé. Au fait, comment va Carla ?
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Judéophobie islamique : "Des noms qui semblent juifs"

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Judéophobie islamique : « Des noms qui semblent juifs »
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Michel Garroté
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Mercredi 24 mars 2010 – 9 Nisan 5770
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Je me souviens d’une discussion entre amis, il y a deux ans, à propos des pays judéo-chrétiens où l’on peut encore vivre, sans rencontrer des problèmes, à court ou moyen terme, avec l’islamisme radical. Le bilan de la discussion fut sombre. L’Europe n’entrait plus dans la catégorie des pays judéo-chrétiens où l’on peut encore vivre, sans rencontrer des problèmes, à court ou moyen terme, avec l’islamisme radical. Le Canada entrait dans la catégorie des pays judéo-chrétiens en raison de sa grande superficie. On y trouve encore des régions où l’islamisme radical n’essaye pas d’imposer les lois islamiques aux mahométans. Même chose, pour la même raison, en ce qui concerne l’Australie et les USA.
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Mais depuis le temps de notre discussion, la situation a encore changé. Le Canada est en voie de déchristianisation. Seuls quelques Juifs Canadiens mènent encore le combat, notamment avec Le Québec Times et sur Radio Shalom Montréal. Et l’Australie a inventé le burkini. Donc l’Australie, comme Capri, c’est fini. Il ne reste donc, théoriquement, que les USA. Ou plutôt, « il ne restait » que les USA. « Il ne restait », car aux USA, le Conseil des Relations Américano-Islamiques traque les Juifs, traque les gens avec des noms qui semblent juifs et tente de faire interdire les ouvrages signalant, par exemple, que « la burqa est un symbole visible de la résistance des musulmans européens à l'assimilation dans la société ». Ce que j’écris là ne relève pas du futurisme, de la fiction ou du délire mental. Cela se déroule en mars 2010 aux USA et il y a même les preuves nécessaires.
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En effet, dans un article intitulé « Le Conseil Américain des Relations Islamiques attaque l'Institut de Recherche de Politique Etrangère », Daniel Pipes, pour FrontPageMagazine.com, le mardi 16 mars 2010 écrivait (extraits) : « Le Conseil des Relations Américano-Islamiques (CAIR) est sur le pied de guerre, comme à son habitude, dès qu'il s'agit de débat sur l'islam. Sa section à Philadelphie envisage de tenir une conférence de presse (…) dans laquelle elle prévoit d'annoncer le lancement d'une campagne nationale visant à contester la tendance anti-islam constatée dans une série de livres pour enfants ; un groupe musulman de défense des droits civils, basé à Washington, affirme en effet que cette série développe une hostilité envers l'islam et la suspicion à l'égard des musulmans.
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Référence est faite à une série de 10 volumes pour le premier cycle du secondaire et l'enseignement en lycée, série intitulée ‘Le monde de l'Islam’ produite par le Foreign Policy Research Institute (Institut de Recherche de Politique Etrangère) et publiée par la maison d'Edition Mason Crest (Pour la petite histoire, de 1986 à 1993, j'ai travaillé comme directeur de l'Institut de Recherche de Politique Etrangère ; je n'avais aucun rôle dans la série ‘Le Monde de l'Islam’). En prévision de la conférence de presse, il peut être utile d'examiner un échange de courriels - comme pièces à conviction - avec les membres du personnel du CAIR, à propos de la série. Cela a eu lieu le 9 décembre 2009, date à laquelle Moein M.Khawaja ‘directeur des droits civils’ pour la section de Philadelphie du CAIR, a envoyé une note de service au personnel du CAIR.
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Khawaja a signalé qu'il avait parcouru une partie des volumes de la maison d'édition de Mason Crest et qu'il avait signalé des éléments qu'il désapprouvait ( tel que ‘la burqa est un symbole visible de la résistance des musulmans européens à l'assimilation dans la société’). S'appuyant sur un informateur appartenant à la maison d'éditions Mason Crest, Khawaja écrit alors : ‘J'ai reçu la liste complète des commandes pour cette série ( toutes les commandes jusqu'à hier). Cette liste répertorie les écoles de districts et les bibliothèques et ceux qui ont acquis les livres, soit les livres séparés, soit la série entière. Il s'agit d'une campagne nationale. C'est une information précieuse parce que cela montre que dans la réalité il s'agit de propagande. Je ne sais pas de quelles voies légales nous disposons mais n'y a-t-il pas quelque chose à dire sur la propagande masquée dans les écoles et les bibliothèques ?’.
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Karen Dabdoub du bureau de Cincinnati du CAIR a répondu, plus tard dans la même journée, qu'elle partageait les préoccupations de Khawaja : ‘Beaucoup de ces auteurs ont des noms qui à tout le moins semblent juifs et aucun ne sonne comme un nom musulman. Même si je sais que nous ne pouvons pas juger un livre sur les apparences, j'ai des raisons de douter de l'impartialité du contenu. J'ai aussi remarqué un livre (nddp : publié par Mason Crest) sur l'intégrisme islamique, Islamic Fundamentalism, et les citations proviennent d'une Association de bibliothèques juives’.
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Toujours le 9 décembre, Babak Darvish du bureau du Cair a répondu : ‘Bon rappel, ma sœur Karen, les noms sonnent comme des noms serbes ou roumains. Tous semblent avoir de lourds griefs contre l'islam et les livres sont destinés à endoctriner la jeunesse de la nouvelle génération. C'est vraiment plein de haine et c'est comme si des Néonazis écrivaient des livres pour enseigner le judaïsme dans les écoles publiques’. Sans doute ‘le presque Serbe ou Roumain’ fait référence au nom du regretté Michael Radu, avec qui j'ai écrit une fois et qui est l'auteur d'un livre récemment publié Europe's Ghost: Tolerance, Jihadism, and the Crisis of the West » (Fin des extraits de l’article de Daniel Pipes).
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Commentaires de Daniel Pipes :
(1) Cet épisode soulève des questions troublantes. Que faisait le CAIR avec un « informateur » à l'intérieur de la maison d'Editions Mason Crest ? Combien d'autres maisons d'éditions a-t-il infiltré ? Et quelles autres institutions culturelles ont dans leur équipe des membres plus loyaux envers le CAIR qu'envers leurs employeurs ?
(2) Les remarques à propos des noms d'auteurs « des noms qui semblent être juifs » et le « qui sonne comme plutôt Serbe ou Roumain » donnent une idée de comment le personnel du CAIR pense et écrit quand il ne se sent pas observé, avec des attitudes partiales, voire racistes, bien différentes de l'apparence publique habituelle.
(3) Encore plus alarmant est la conclusion à partir du nom des auteurs de la série de Mason Crest , le « c'est vraiment haineux» et une comparaison « des Néonazis écrivant des livres pour enseigner le judaïsme dans les écoles privées. L'implicite contenu dans ce raisonnement est la présomption fausse est humiliante que les Juifs et les peuples des Balkans ne peuvent pas écrire à propos de l'islam.
(4) Je mets au défi la maison d'Edition Mason Crest d'enquêter sur lequel de ses employés a fait passer clandestinement des informations confidentielles au CAIR et ensuite d'informer le public sur son identité.
(5) Et je mets au défi le CAIR de renier et de désavouer les déclarations antisémites et racistes des membres de son équipe.
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http://fr.danielpipes.org/8157/conseil-americain-des-relations-islamiques-attaque
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Version originale anglaise :
CAIR Attacks the Foreign Policy Research Institute
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Adaptation française : Anne-Marie Delcambre de Champvert
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mardi 23 mars 2010

Les migrants ne cherchent pas à gagner l'Occident

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Les migrants ne cherchent pas à gagner l’Occident
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Michel Garroté
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Mardi 23 mars 2010 – 8 Nisan 5770
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Mardi 23 mars vers 16:00 je lis sur Reuters que « Le nombre de personnes ayant réclamé l'asile en Occident est resté stable l'an dernier, ce qui tend à démentir l'idée qu'une masse de migrants cherche à gagner les pays riches, annonce le Haut Commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR). Environ 377.200 personnes disant fuir des conflits ou des persécutions ont demandé l'asile à des pays occidentaux en 2009, soit cent de plus qu'en 2008, selon le rapport annuel du HCR (ndmg : donc il n’y a pas une masse de migrants qui cherche à gagner les pays riches car ils étaient 377.200 en 2009 contre 377.100 en 2008 ; autre chose, juste en passant, il s’y prend comment, le HCR, pour compter les clandestins ? Il se fond dans la clandestinité ? Voir ci-dessous).
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"L'idée voulant qu'il y ait un afflux débordant de demandeurs d'asile dans les pays riches est un mythe", affirme Antonio Guterres, chef du HCR, dans un communiqué (ndmg : « La région nordique a connu un accroissement de 13% des demandes ; les Afghans arrivent en tête de la liste des candidats à l'asile dans les pays industrialisés avec 26.800 demandes, soit 45% de plus que l'année précédente ; la France, deuxième pays destinataire avec 42.000 demandes, enregistre une hausse de 19% », indique néanmoins le HCR, tout en affirmant que « le nombre de personnes ayant réclamé l'asile en Occident est resté stable l'an dernier » ; stable avec la région nordique qui a connu un accroissement de 13% des demandes ; stable avec une augmentation de 45% des Afghans ; et stable avec une hausse de 19% des demandes en France).
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"Malgré ce que prétendent certains populistes, nos données montrent que les chiffres restent stables", ajoute l'ancien Premier ministre portugais qui dirige l'agence sise à Genève (ndmg : donc c’est populiste d’écrire, comme le fait par ailleurs le HCR, que la région nordique a connu un accroissement de 13% des demandes ; c’est populiste d’écrire, comme le fait par ailleurs le HCR, qu’il y a une augmentation de 45% des Afghans ; et c’est populiste d’écrire, comme le fait par ailleurs le HCR, qu’il y a une hausse de 19% des demandes en France).
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Le rapport couvre 44 pays industrialisés dont les 27 membres de l'Union européenne (UE), l'Australie, le Canada, le Japon, la Suisse, la Turquie et les Etats-Unis. Il fait apparaître de fortes disparités régionales et nationales mais n'indique pas le pourcentage des demandes acceptées. L'UE a enregistré le gros des demandes en 2009 - 246.200, soit trois pour cent de plus qu'en 2008, selon le HCR (ndmg : 246.200, soit trois pour cent de plus qu'en 2008, c’est stable, selon le HCR).
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Les plus fortes augmentations concernent les 12 "nouveaux" Etats de l'UE, situés pour la plupart en Europe centrale et orientale. La région nordique a connu un accroissement de 13% des demandes (51.100), le plus important depuis six ans. Mais dans huit pays d'Europe du Sud, les demandes ont reculé fortement, l'Italie enregistrant à elle seule une baisse de 42%. Les demandes d'asile et l'immigration représentent une question sensible dans beaucoup de pays de l'UE, dont l'Italie et la Grèce, qui disent ne pas pouvoir absorber les centaines de milliers de personnes arrivant chez eux de façon souvent clandestine (ndmg : notez le langage utilisé ; l'Italie et la Grèce, qui « disent » ne pas pouvoir absorber les centaines de milliers de personnes arrivant chez eux « de façon souvent clandestine »).
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En Italie, le gouvernement de Silvio Berlusconi a approuvé des mesures qui transforment en délit le fait d'être un immigré clandestin ou d'en aider un. L'Italie a aussi prolongé de deux à six mois la durée de rétention légale des immigrés clandestins (ndmg : des mesures qui « transforment » en délit le fait d'être un immigré clandestin ? Mais dans un Etat de droit c’est un délit !).
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Pour la première fois depuis 2001, les Afghans arrivent en tête de la liste des candidats à l'asile dans les pays industrialisés avec 26.800 demandes, soit 45% de plus que l'année précédente, indique le HCR. Les Afghans forment à présent 7% de l'ensemble des demandeurs d'asile en Occident. "Les violences qui sévissent en Afghanistan chassent les Afghans de leurs foyers et ils sont plus nombreux à réclamer l'asile dans les pays industrialisés", a dit Melissa Fleming, porte-parole du HCR, lors d'un point de presse. "Mais nous ne pouvons oublier que la grande majorité des réfugiés est hébergée dans des pays en développement. Il y a 1,7 million de réfugiés afghans au Pakistan et un million en Iran" (ndmg : « nous ne pouvons oublier » qu’il y a 2,7 millions de réfugiés afghans au Pakistan et en Iran, deux pays « en développement » ; et par conséquent nous devrions héberger 2,7 millions d’Afghans en Europe ?).
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Les Irakiens tombent à la deuxième place avec 24.000 demandes présentées en Occident, soit une baisse de 40%, suivis des Somaliens avec 22.600 demandes. Les demandeurs d'asile russes s'inscrivent en quatrième place avec 20.400 demandes, chiffre stable, mais le nombre des demandeurs d'asile chinois fait un bond avec 20.100 demandes, le chiffre le plus élevé depuis 2004. Pour la quatrième année consécutive, les Etats-Unis restent le premier pays de destination avec 49.000 demandes, ce qui représente 13% de leur nombre total. Près d'un tiers des candidats à l'asile en territoire américain sont des Chinois. La France, deuxième pays destinataire avec 42.000 demandes, enregistre une hausse de 19%, due principalement à l'augmentation des requêtes de ressortissants de Serbie originaires pour la plupart du Kosovo, dit le rapport (ndmg : « des requêtes de ressortissants de Serbie originaires pour la plupart du Kosovo » ? Traduction svp ! S’il s’agit de Serbes du Kosovo, la Serbie pourrait éventuellement faire un petit geste en les accueillant…).
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Le Canada, troisième, a vu les demandes diminuer de 10% à 33.000 sous l'effet d'une baisse du nombre de démarches venant des Mexicains et des Haïtiens. La Grande-Bretagne, quatrième, a reçu 29.800 demandes, soit cinq pour cent de moins qu'en 2008. C'est l'un des chiffres "les plus faibles depuis quinze ans" pour le Royaume-Uni, selon le HCR. L'Allemagne est en cinquième place avec 27.600 demandes » Fin de la dépêche Reuters (ndmg : le Royaume-Uni a reçu 29.800 demandes en 2009, soit cinq pour cent de moins qu'en 2008 et c'est l'un des chiffres les plus faibles depuis quinze ans pour le Royaume-Uni ; mais 29.800 demandeurs par an, pendant 15 ans, ça fait 447.000 demandeurs depuis 1994…).
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Dernière ndmg : sur 377.200 demandeurs d’asile en 2009, 20.400 sont Russes et 20.100 sont Chinois, soit 40.500 demandeurs russes et chinois sur un total de 377.200 demandeurs. Autrement dit, le solde, 336.700 demandeurs, sont des personnes fuyant des conflits ou des persécutions ailleurs qu’en Russie et ailleurs qu’en Chine. Quelle proportion de ces 336.700 demandeurs sont-ils mahométans ? Par quelle filières arrivent-ils en Occident ? Et pourquoi l’Occident n’offre-t-il pas l’asile aux chrétiens persécutés dans les terres dites d’islam, les chrétiens d’Egypte, du Pakistan, du Nigeria, de l’Indonésie, etc. ? Pourquoi, bordel ???
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La "crise" entre les USA et Israël

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La « crise » entre les USA et Israël
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Michel Garroté
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Mardi 23 mars 2010 – 8 Nisan 5770
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Le 17 mars dernier, dans un article intitulé « Le nombril du monde se trouve à Ramat-Chlomo » (1), je m’étais permis d’ironiser sur le « caca nerveux » politico-médiatique à propos d’éventuels futurs logements dans un quartier juif du nord / nord-est de Jérusalem. La veille, 16 mars, dans un article intitulé « Les Juifs n’ont-ils plus droit à leurs enfants ? » (2), je m’étais permis de signaler que Ramat-Chlomo se situe au nord / nord-est de Jérusalem et que jusqu’à présent, tous les gouvernements israéliens et tous les gouvernements américains trouvaient naturel que les Juifs y vivent dans des logements et non pas sur le trottoir. Or, depuis le 9 mars à 18:00, les médias nous soûlent, tous les jours et tous les soirs, à propos de la « crise » entre les USA et Israël, crise paraît-il provoquée par Nétanyaou avec les « nouveaux » logements de Ramat-Chlomo. Dès le début, j’ai raillé cette mise en scène trop énorme pour être crédible. Mais il me manquait une analyse détaillée de ce nouveau gag, un de plus dans la volonté systématique de contester l’existence même de Juifs Israéliens en Terre promise. Et voici que l’analyse détaillée ne me manque plus ; car elle existe ; car elle m’a été signalée ce matin.
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En effet, Michel Gurfinkiel, dans une analyse publiée mercredi 17 mars par Hamodia et intitulée « L’affaire Biden… Et ce qu’elle signifie vraiment » (3), écrit notamment (extraits adaptés) : « Qui a pris l’initiative de publier le 9 mars, alors que le vice-président américain Joe Biden effectuait une visite en Israël, un « communiqué » sur un projet d’extension du quartier de Ramat-Chlomo à Jérusalem ? Et surtout, qui a fait en sorte que les médias le reçoivent dans les meilleurs délais, alors que ce projet n’en était qu’au niveau de discussions préliminaires ? Le texte émane du ministère de l’Intérieur. À priori, c’est donc le ministre, Elie Ichaï, l’un des dirigeants du parti orthodoxe Shas, qui est responsable. Mais un ministre ne suit pas les travaux de ses subordonnés au jour le jour, ni ne contresigne tous les communiqués de presse. Quelqu’un d’autre a pu intervenir, s’immiscer dans le processus de décision, hâter les choses. En vertu de tel ou de tel autre calcul. Ce qui est clair, c’est que « l’affaire Ramat-Chlomo » a été exploitée par l’Administration américaine avec une évidente volonté de nuire à Israël. Des « affaires », des « incidents », des « impairs », il s’en produit sans cesse entre les pays et les gouvernements, même amis, même alliés. Mais les intéressés peuvent alors choisir de les minimiser, ou de les monter en épingle. C’est à cela même qu’on voit si l’alliance tient toujours et si l’amitié est réelle (…).
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Le vice-président américain Joe Biden, la secrétaire d’État Hillary Clinton, et bien sûr, derrière eux, le président Barack Obama (…) auraient pu se contenter de hausser les sourcils. Ils auraient pu s’en tenir aux explications - et aux « excuses », nullement nécessaires en soi - que le Premier ministre israélien leur a immédiatement présentées. Ils ont passé outre. Et par là ne laissent plus le moindre doute sur leurs intentions à court, moyen et long terme.
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Rappelons les faits. Joe Biden arrive en Israël le 8 mars au soir. L’atmosphère est confiante, détendue. Personne, ni du côté israélien, ni du côté américain, ne manque de rappeler que Biden, avant d’être élu vice-président aux côtés d’Obama en 2008, avait été l’un des sénateurs démocrates les plus fidèles à l’amitié israélo-américaine. L’idylle se poursuit pendant la journée du 9. Le soir, le couple Nétanyaou doit recevoir le couple Biden à dîner. Mais entre-temps, à 18 heures, les médias israéliens diffusent un scoop selon lequel Israël s’apprêterait à faire construire 1600 logements supplémentaires à Ramat-Chlomo, au nord de Jérusalem, dans ce que l’administration Obama, à la différence de toutes les administrations américaines précédentes, a décidé de considérer comme « Jérusalem-Est », c’est à dire comme un « territoire palestinien occupé ». Biden fait part de sa « colère » à un Nétanyaou stupéfait, qui fait immédiatement part de ses regrets. Le dîner est retardé.
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En réalité, ce scoop est un faux. Le gouvernement israélien n’a pris aucune décision de ce type, ni à Ramat-Chlomo, ni ailleurs à « Jérusalem-Est ». Il ne s’agit que d’un projet parmi d’autres, soumis à une commission de planification régionale du ministère de l’Intérieur. La procédure, en Israël, consiste à débattre de tous les projets. Quitte à en rejeter la plupart, pour des raisons techniques, environnementales, financières ou, last but not least, politiques. Lara Friedmann le reconnaît dans une analyse publiée dès le 10 mars par les Amis américains du Mouvement La Paix Maintenant : « Il ne s’agit pas d’une décision définitive, mais de l’ouverture d’une discussion publique : une étape importante, mais pas irréversible, en vue de la véritable décision. Le gouvernement est en mesure de retirer ce plan à n’importe quel moment, s’il le désire. En fait, c’est exactement ce que le gouvernement Rabin avait fait, dans des circonstances analogues, en 1995 ». Lara Friedmann ajoute : « On a présenté cette mesure comme une provocation délibérée du gouvernement Nétanyaou à l’égard de Biden. Rien n’est moins sûr. D’après les éléments dont nous disposons maintenant, il est à peu près certain que Netanyaou ne savait rien de ce projet et n’avait pas été prévenu d’un tel communiqué. Si la coïncidence avec la visite de Biden était voulue, c’est plutôt le ministre Ichaï qui est en cause, ou un fonctionnaire d’extrême-droite de son ministère. En fait, Nétanyaou avait formellement demandé à Ichaï de s’abstenir de toute déclaration pendant la visite de Biden ».
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L’hypothèse Ichaï n’est pas absurde en soi. Ramat-Chlomo est en effet un quartier orthodoxe (haredi), où la natalité est forte et les moyens financiers limités. Construire de nouveaux immeubles, ou annoncer qu’on va en construire, peut entrer dans le jeu électoral d’un parti se réclamant de l’orthodoxie. Pas plus absurde, la seconde hypothèse de Lara Friedmann : un fonctionnaire appartenant à l’aile « dure » de la droite « dure » israélienne. Acquis à la politique du pire, ce milieu a pu chercher à déstabiliser Nétanyaou : ne l’a-t-il pas déjà fait tomber en 1999 ?
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Mais il y a une troisième hypothèse : la provocation a peut-être été ourdie par la gauche extrême qui, à la différence de la plupart des sympathisants de La Paix Maintenant, rejette le sionisme lui-même et le caractère juif d’Israël. Certains de ses membres, même sous un gouvernement de droite, occupent des fonctions officielles. Il ne leur est pas difficile de se procurer les « documents de travail » des divers ministères, d’encourager des décisions malheureuses et de les exploiter. De nombreux précédents pourraient être évoqués à cet égard. Dans le cas précis de Ramat-Chlomo, on peut noter que toutes les organisations se réclamant de l’extrême-gauche, du parti Meretz à l’ONG Ir Amim, dénoncent une « provocation » au moment même où le communiqué est publié. Comme s’ils en avaient connu la teneur à l’avance.
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On peut même envisager une quatrième hypothèse selon laquelle les services diplomatiques ou les services secrets américains, agissant sur ordre du président Obama ou de ses collaborateurs les plus proches, ont monté un complot contre Nétanyaou en manipulant et instrumentalisant aussi bien des nationalistes israéliens que des gauchistes. (…) Les grandes puissances modernes savent manier toutes les formes de séduction ou de corruption : l’argent, mais aussi la gloriole, notamment médiatique et universitaire, ou, dans le cas des États-Unis, un visa et une carte verte.
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Ce qui renforce le soupçon d’un coup monté américain dans l’affaire actuelle, c’est le « post-scriptum » Oren. Alors que Nétanyaou, en vrai homme d’État, et en vrai Israélien et Juif indifférent aux faux honneurs, s’était « excusé » auprès de Biden – comme il s’était « excusé », en 1995, auprès d’un Chirac qui venait d’accumuler les grossièretés diplomatiques - , Hillary Clinton, sans doute sur l’ordre exprès du président, a convoqué l’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Michael Oren, pour lui faire de nouvelles remontrances. Oren est un intellectuel de tout premier plan, historien de la guerre des Six Jours, historien des relations entre les États-Unis et le Proche-Orient, auteur de plusieurs best-sellers : le meilleur avocat qu’Israël puisse avoir, dans les circonstances actuelles, auprès de l’opinion américaine. Donc, du point de vue d’Obama et de son entourage, l’homme à abattre.
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Regardons le calendrier. La secrétaire d’État Hillary Clinton doit participer à la conférence annuelle de l’Aipac – le lobby pro-israélien américain – , qui va se tenir du 21 au 23 mars prochain à Washington. Les Juifs américains qui, cédant à de vieux réflexes, à de vieux tropismes, à la panique de la crise financière, aux mauvais conseils de quelques courtisans, ont voté Obama à 77 % en 2008, sont en train de revenir de leurs erreurs. Leur défection entraînerait à coup sûr la défaite des démocrates, déjà en perte de vitesse, aux élections de l’automne prochain et par voie de conséquence la « cartérisation » de l’administration actuelle. D’où, vraisemblablement, la tentative actuelle de créer, de toutes pièces, une « crise » entre l’Amérique et Israël, à propos de logements qui n’existent pas et que le gouvernement israélien n’a même pas envisagé de construire. Et de terroriser moralement une communauté dont le « mantra », l’ultime confession de foi, est qu’il ne saurait y avoir de contradiction entre être un Juif américain, et soutenir l’État juif.
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Qui terrorise moralement les Juifs les terrorisera d’une autre façon. Mais le D.ieu d’Israël et de tous les vrais croyants voit, entend, inscrit dans Son Livre, jugera, et exécutera Son jugement » (Fin des extraits adaptés de l’analyse de Michel Gurfinkiel publiée mercredi 17 mars par Hamodia et intitulée « L’affaire Biden… Et ce qu’elle signifie vraiment »).
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(1)
http://monde-info.blogspot.com/2010/03/le-nombril-du-monde-se-trouve-ramat.html
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(2)
http://monde-info.blogspot.com/2010/03/les-juifs-nont-ils-plus-droit-leurs.html
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(3)
http://www.hamodia.fr/article.php?id=947
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lundi 22 mars 2010

Représailles élyséennes - Un ministre gicle

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Représailles élyséennes : un ministre gicle
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Michel Garroté
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Lundi 22 mars 2010 – 7 Nisan 5770
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Ce n’est peut-être qu’un début….
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Reuters 17:50 : Le président Nicolas Sarkozy a décidé de se séparer de son ministre du Travail, a confirmé lundi l'entourage de Xavier Darcos. "Xavier Darcos va quitter le gouvernement à l'issue du remaniement" en préparation par le chef de l'Etat et le Premier ministre François Fillon, a-t-on dit à Reuters de même source. Cela lui a été confirmé dans l'après-midi, ajoute-t-on. Il devrait être remplacé par le ministre du Budget, Eric Woerth, dont le portefeuille actuel serait confié au député UMP François Baroin, proche de l'ex-président Jacques Chirac.
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AFP 17:39 : Le ministre du Travail, Xavier Darcos, sera évincé du gouvernement lors du prochain remaniement, a-t-on appris lundi dans l'entourage du ministre. "On ne comprend vraiment pas les raisons de son éviction, ce n'est pas dû à un dossier qui aurait été mal géré", a-t-on précisé de même source, estimant que le ministre a été désigné comme "bouc-émissaire". Un remaniement gouvernemental est actuellement en cours de préparation, à la suite de la sévère défaite enregistrée dimanche par la majorité lors des élections régionales. La liste que dirigeait M. Darcos en Aquitaine a été nettement devancée dimanche par celle du président socialiste sortant Alain Rousset (28% contre 56%). Tous les membres du gouvernement qui étaient candidats ont été battus. "Après les élections, il fallait un bouc émissaire, une victime expiatoire. Sortir du gouvernement un secrétaire d'Etat, cela aurait eu moins de poids", a-t-on ajouté de même source.
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Faut-il brûler Israël ? (15e partie)


Michel Garroté – Voici la 15e partie de ma série « Faut-il brûler Israël ? ». Le premier document nous révèle l’arsenal du Hezbollah malgré l’opération israélienne – insuffisante – sous le gouvernement Olmert l’été 2006 (« Hezbollah - Israël met les points sur les "i" »). Le deuxième document montre la légèreté avec laquelle les démocraties occidentales financent les potentats palestiniens (« 462 millions $ pour les Palestiniens »). Le troisième document essaye de démontrer qu’en 2008 déjà, Israël préférait, concernant l’Iran, les efforts diplomatiques et économiques, mais doutait que cela marche et maintenait ouvertes toutes les options (« ISRAEL - IRAN : doute sur la diplomatie »). J’avais publié ces trois documents une première fois en novembre 2008.
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Lundi 24 novembre 2008

Hezbollah - Israël met les points sur les "i"

Une fois n’est pas coutume, l’AFP informe un petit peu mieux que d’habitude. Du reste, il n’est pas certain que la dépêche AFP ci-après soit reprise par les médias - « La Hezbollah libanais a triplé sa puissance de feu depuis la seconde guerre du Liban en 2006, a affirmé lundi le ministre israélien de la défense Ehud Barak, menaçant l'Etat libanais de représailles en cas d'un nouveau conflit. "La puissance de feu du Hezbollah a triplé depuis la fin de la seconde guerre du Liban. Il possède des missiles qui peuvent atteindre les villes d'Ashkelon, Beersheba et Dimona (sud d'Israël). Le Hezbollah possède aujourd'hui 42.000 missiles", a affirmé M. Barak au Parlement. "L'intégration du Hezbollah dans l'Etat libanais expose le Liban et ses infrastructures à des attaques en profondeur dans l'éventualité d'un futur conflit", a averti M. Barak. L'été 2006, Israël a mené une guerre au Liban contre le Hezbollah après la capture de deux de ses soldats par la milice chiite dans une attaque près de la frontière. Durant ce conflit du 12 juillet au 14 août, quelque 4000 roquettes ont été tirées sur le nord d'Israël, forçant un million de personnes à se terrer dans des abris ou à fuir vers le sud du pays. M. Barak a réaffirmé, par ailleurs, sa position en faveur du maintien de la trêve à Gaza avec les islamistes du Hamas qui contrôlent ce territoire.

"Je ne regrette aucun des mois d'accalmie" écoulés depuis cette trêve, a déclaré M. Barak évoquant la situation dans le secteur sud d'Israël proche de la frontière avec la bande de Gaza. M. Barak a fait valoir que "dans les mois qui ont précédé l'entrée en vigueur de la trêve on enregistrait jusqu'à 500 tirs de roquettes et mortiers par mois contre le sud d'Israël contre une dizaine de tirs par mois depuis la trêve". "A tous les va-t-en guerre je dis : ce n'est pas vous qui m'apprendrez quoi que ce soit, sur la guerre, la paix et mes responsabilités", a poursuivi le ministre, général de réserve et ancien chef d'état-major. "Je suis ministre de la Défense et non ministre de la guerre et ma tâche consiste à assurer tant que possible le maximum de sécurité pour les citoyens d'Israël", a-t-il déclaré. "Toutefois, si une opération préventive devait s'avérer nécessaire, l'armée agira", a souligné le ministre rejetant les appels de l'opposition de droite pour une opération d'envergure à Gaza pour mettre fin aux attaques contre le territoire israélien. La trêve avec le Hamas conclue par l'entremise de l'Egypte est en vigueur depuis le 19 juin pour une période de sept mois jusqu'au 19 décembre. Elle est secouée depuis le 5 novembre par une brusque flambée de la violence » (Fin de la dépêche AFP).


Mercredi 26 novembre 2008

462 millions $ pour les Palestiniens

On apprend aujourd’hui mercredi 26 novembre 2008, que l'ONU et les ONG ont le toupet de réclamer une nouvelle aide astronomique de 462 millions de dollars « pour les Palestiniens ». Lors d'une conférence de presse à Jérusalem, informe Guysen International News, plusieurs agences onusiennes et ONG « humanitaires » ont fait appel à la « générosité » des pays donateurs pour financer « des programmes d'assistance » en Judée-Samarie et à Gaza en 2009. Or, les contribuables des pays occidentaux financent - à coups de milliards de dollars depuis soixante ans - le chaos intra-palestinien. Et voici que l’ONU et les ONG (Ovnis Non Gérés) - en pleine crise financière - réclament sans sourciller, une nième aide colossale, sur le dos et sans l’avis des contribuables européens et américains. Il serait temps de soumettre l’aide aux Palestiniens à référendum afin de respecter la volonté populaire dans les démocraties occidentales. Depuis soixante ans, les contribuables occidentaux financent à coups de milliards de dollars des institutions palestiniennes dont le seul savoir-faire est de ne toujours pas reconnaître l’Etat d’Israël et de financer la corruption et le terrorisme.

Quant aux ONG, véritables Ovnis Non Gérés, elles entretiennent des bénévoles rémunérés dont le seul point commun est la haine de l’Etat juif conjuguée au virus de la palestinite aiguë. Que l’on commence par financer d’urgence le gîte et le couvert de nos SDF durant cet hiver. L’ONU et les ONG, on en reparlera au printemps 2009. Depuis le temps que ça dure, il n’y a plus aucune urgence en la matière. Alors que chez nous certains SDF sont sur le point de crever de faim et de froid. Y’en a marre de financer mon lointain et d’ignorer mon prochain.

Post Scriptum : de 1948 à 2010, 700 milliards de $ ont été versés aux Palestiniens, selon Guy Millière et Albert Soued.


Mercredi 26 novembre 2008

ISRAEL - IRAN : doute sur la diplomatie

Les agences rapportent que le Premier ministre israélien Ehud Olmert, en visite aux USA, a déclaré, hier mardi 25 novembre 2008, qu’Israël n'avait jamais reçu de conseil de la part des USA pour être restreint dans le choix d'action contre le problème nucléaire iranien. « Il existe une compréhension fondamentale et profonde sur la menace de l'Iran et la nécessité d'agir pour éliminer cette menace », a dit Olmert aux journalistes après avoir rencontré George W. Bush, le vice-président Dick Cheney et la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice. « Je ne peux pas me rappeler si quelqu'un de l'administration (américaine), y compris ces derniers jours, m'a conseillé (...) de ne pas prendre des actions que nous jugeons nécessaires pour la sécurité fondamentale de l'Etat d'Israël et cela comprend l'Iran », a déclaré Olmert. Le gouvernement israélien soutient qu'il ne peut pas tolérer un Iran nucléaire, estimant que pour le moment, Israël préfère les efforts diplomatiques et économiques (...) mais il doute que cela marche et maintient ouvertes toutes les options.
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