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mercredi 30 juin 2010

France - Le remake

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Par Michel Garroté
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Mercredi 30 juin – 18 Tammuz 5770
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C’est nouveau. Ca sort pratiquement à l’instant. Mais ce n’est pourtant qu’un remake. Un de plus. Treize élus de la majorité UMP, dont les députés Denis Patrice Calméjane, Thierry Mariani et Lionnel Luca lancent leur laboratoire politique. Laboratoire baptisé « Collectif de la Droite Populaire ». Ca c’est passé lors d'un petit-déjeuner. A l'Assemblée nationale. Voilà. Les treize députés de la majorité UMP qui lancent ce « Collectif de la Droite Populaire » estiment que la « droite décomplexée doit peser davantage au sein de l'UMP » et que « de nombreux sympathisants de droite attendent encore plus de rupture avec le politiquement correct ». Bien.
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La première réunion officielle devrait avoir lieu le 7 juillet et elle devrait réunir trente élus. Bon. Une fois par mois, les élus devraient aborder « sans langue de bois » des questions liées aux « valeurs républicaines », à « l'immigration » ou à la « sécurité ». Le député UMP Lionnel Luca explique : « Notre leitmotiv est clair. C'est : Touche pas à mon pays et Touche pas à mon drapeau. Nous avons notre pays à fleur de peau ». Comme c’est beau ! Le « Collectif de la Droite Populaire » estime que « les citoyens en ont assez de l'insécurité. Et puis aujourd'hui, il est urgent de mieux respecter la Marseillaise et notre drapeau français ».
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Le « Collectif de la Droite Populaire » veut renouer avec « l'électorat populaire » formé par « les classes moyennes, le monde rural, les artisans et les commerçants. En échangeant entre députés sur ces sujets, des idées nouvelles pourront naître pour notre pays ». C’est donc une « droite populaire ». Soit. A noter – tout de même – que le « Collectif de la Droite Populaire » s’ajoute aux courants, mouvements, rassemblements, collectifs, laboratoires politiques, cercles réformateurs, électrons libres et clubs qui s’agitent, déjà, au sein de l’UMP, et autour de l’UMP, en vue des présidentielles 2012.
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A ce propos justement, le « Collectif de la Droite Populaire » précise : « Sarkozy est notre candidat. Mais soyons lucides : aujourd'hui, une partie de l'électorat de droite qui a voté pour lui en 2007 a déserté en s'abstenant ou en votant Front national ». Ainsi donc, les choses se précisent. Le « Collectif de la Droite Populaire » est à la droite de Sarkozy. Mais le « Collectif de la Droite Populaire » soutient Sarkozy. Qui lui est à la gauche du « Collectif de la Droite Populaire ». C’est la logique « à la française », qui, comme chacun sait, constitue le contraire, du bon sens au service du bien commun.
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Le « Collectif de la Droite Populaire » précise même davantage sa véritable motivation : « Il n'est pas question de laisser au FN le terrain de l'immigration ou de la sécurité, ni le monopole des valeurs de la nation ». En clair, le « Collectif de la Droite Populaire » a la trouille que Marine Le Pen leur pique des voix aux présidentielles. Marine Le Pen qui recueille 13 % d'intentions de vote au premier tour des présidentielles de 2012, selon les derniers sondages. Fermez le ban.
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Cela étant posé, j’aimerais, quant à moi, rappeler ici, une fois encore, que sur ce blog, nous sommes néoconservateurs ou si l’on préfère, conservateurs en mouvement ou encore, conservateurs renouvelés. Car en effet, les fondateurs du néo-conservatisme, William Krystol et Norman Podhoretz, n’ont pas inventé un conservatisme psychorigide. Ils ont, bien au contraire, développé un conservatisme qui se renouvelle avec les événements du temps. Ainsi, le néo-conservatisme est un courant philosophique « de droite » qui, rappelons-le, s’est notamment concrétisé avec Ronald Reagan et Margaret Thatcher. Le néo-conservatisme ne peut donc pas être de « centre-droite » et il ne peut pas non plus être « d’extrême-droite ».
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Plus concrètement, le néo-conservatisme, dans le contexte particulier de la France, devrait donc se situer quelque part dans « l’aile droite » de l’UMP. Ou alors, le néo-conservatisme, dans le contexte particulier de la France, pourrait se situer à la fois à « la droite » de l’UMP et à « la gauche » du Front National, du moins à « la gauche » du FN version Jean-Marie le Pen. Et c’est précisément là que tout se complique.
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Tout se complique, car si le néo-conservatisme, dans le contexte particulier de la France, se situe au sein de l’aile droite de l’UMP, alors, ce néo-conservatisme peut, en théorie, s’identifier avec le Collectif de la Droite Populaire que j’ai décrit plus haut. Mais en pratique, ce néo-conservatisme peut difficilement s’identifier avec le Collectif de la Droite Populaire. Pourquoi le peut-il difficilement ? Il le peut difficilement, parce que le Collectif de la Droite Populaire veut revenir aux valeurs républicaines sans plus de précisions sur le contenu de ces valeurs. Et qu’en revenant aux valeurs républicaines sans préciser lesquelles, le Collectif de la Droite Populaire ne veut pas reconnaître que la société française aspire, naturellement, à redevenir une société libre de culture judéo-chrétienne.
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En quoi la société française aspire-t-elle, naturellement, à redevenir une société libre de culture judéo-chrétienne ? Elle y aspire, peut-être même sans le savoir, parce que la société libre de culture judéo-chrétienne, c’est l’héritage européen débarrassé du national-socialisme, débarrassé du communisme et débarrassé de l’étatisme. Des exemples ? L’Allemagne, l’Italie et la Pologne. Trois pays dans lesquels les Juifs et les Chrétiens n’endurent pas ce que les Juifs et les Chrétiens endurent dans certaines zones mahométanes de non-droit en France. Trois pays dans lesquels on trouve des politiciens et des journalistes qui affichent publiquement leur sympathie pour Israël et leur sympathie pour l’Eglise catholique.
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En résumé et en conclusion, je crains fort que le Collectif de la Droite Populaire – avec son retour aux valeurs républicaines – ne soit qu’une manœuvre. Une manœuvre pour aller à la pêche aux voix au sein du FN. Une manœuvre pour que Sarkozy soit réélu en 2012 sans rien changer à l’islamisation de la France et sans rien changer aux dépenses astronomiques et indécentes de l’Etat français. Ce sont des « valeurs républicaines » qui veulent une économie contrôlée par l’Etat, étouffée par l’Etat.
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Des « valeurs républicaines » qui veulent une laïcité inquisitrice contre les Juifs et les Chrétiens et qui face aux mahométans devient allahïcité. Le Collectif de la Droite Populaire ne condamne pas explicitement l’Etat dirigiste et le Collectif de la Droite Populaire ne condamne pas explicitement le double jeu de la laïcité ; laïcité absolutiste contre la culture judéo-chrétienne ; allahïcité en faveur de l’islam.
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En 2012, l’UMP, malgré son Collectif de la Droite Populaire, risque fort de ne drainer ni le vote néoconservateur, ni le vote frontiste. En 2012, il risque d’y avoir autant de mouvements que de chefs. Et autant de chefs que de mouvements.
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Hier soir, sur France 3, j’ai regardé, pour la deuxième fois, « Ces Français qui ont choisi Hitler ». C’était il y a 70 ans. Dans la France occupée, il y avait autant de mouvements que de chefs et autant de chefs que de mouvements.
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Ce sont des franchouillards minables et complexés, des ratés, des héros d’antan sans auréole, des Joseph Darland, Marcel Déat et Jacques Doriot qui l’ont emporté. Et tout emporté avec eux, dans cette France passant du pinacle aux abysses, avec ses miliciens collabos, le front près du béret, faisant le salut hitlérien, véritables caricatures vivantes de ce que la nature humaine peut produire de plus misérable, de plus lâche et de plus criminel.
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Un autre Gaulois, plutôt que de diriger le maquis, se réfugia ailleurs boire le thé. Lorsque à la fin de la guerre, il prit le pouvoir, les valeurs républicaines, c’était lui. Et lui, il incarnait les valeurs républicaines.
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Aujourd’hui, la France est aux abysses. Qui lui promettra un nouveau pinacle et à quel prix ?
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Copyright Michel Garroté 2010
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mardi 29 juin 2010

Chrétiens pakistanais face à l'intégrisme

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Par Michel Garroté
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Mardi 29 juin 2010 – 17 Tammuz 5770
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Tandis que François Fillon inaugure la mosquée d’Argenteuil, l’Aide à l’Eglise en Détresse (*) signale que Rehmat Masih a été incarcéré par la police de Faisalabad (Pakistan) pour « blasphème ». Il avait été accusé par Sajid Hameed, son voisin musulman, d’avoir insulté le prophète Mahomet. Pour le Père Khalid Rashi Asi, Vicaire général du diocèse de Faisalabad, « l’accusation portée contre Rehmat Masih est mensongère, le cas a été monté pour camoufler un différent foncier ». Depuis des années, les responsables catholiques locaux font entendre leur voix pour l’abrogation des lois anti-blasphème, inscrites dans le Code pénal et utilisées de manière abusive. Plus d’un millier de personnes en ont déjà été victimes.
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Le Secrétaire général de la Commission épiscopale pakistanaise Justice et paix, Peter Jacob, explique à L’Aide à l’Eglise en Détresse les raisons du statu quo actuel : « D’une part il y a la lutte contre le terrorisme, qui impose de maintenir l’état d’urgence dans le pays et, par conséquent, de ne rien faire. De l’autre, il y a la question de l’identité pakistanaise : bien qu’ayant une constitution et des lois laïques, les politiques partisanes font pression pour maintenir la situation telle qu’elle est, au nom de l’islam. Le gouvernement pakistanais doit se réveiller et assumer ses responsabilités, au niveau législatif et politique ».
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Interrogé par l’Agence Fides, Mgr Max John Rodrigues, Evêque de Hyderabad, développe : « L’organe qui a le pouvoir d’agir est le Parlement, où les lois sont approuvées ou peuvent être abrogées. Mais aujourd’hui de nombreux parlementaires ont peur : ils sont intimidés car ils sont un objectif possible d’attaques des extrémistes. Le pays, en effet, combat aussi le terrorisme, les homicides ciblés, les attaques à la dynamite contre les institutions et les forces de sécurité. Les hommes publics ont peur pour leur vie et la situation ne se débloque pas ».
Une résolution du parlement européen, adoptée le 20 mai 2010, invite « le gouvernement pakistanais à revoir en profondeur les lois sur le blasphème et leur application actuelle ».
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Depuis le 7 juin, L’Aide à l’Eglise en Détresse a lancé une grande campagne de mobilisation en faveur de l’abrogation des lois anti-blasphème au Pakistan, afin que la résolution européenne soit appliquée. L’AED a besoin de nous. Les chrétiens du Pakistan aussi.
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Rejoignez l’AED,
signez la pétition.
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(*)
http://aed-france.org/
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France - L'islam prend possession du territoire

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Par Michel Garroté
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Mardi 29 juin 2010 – 17 Tammuz 5770
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Hier lundi 28 juin 2010,
Ivan Rioufol, dans un article pour Le Figaro intitulé Fillon devait-il inaugurer la mosquée d'Argenteuil?, écrit : « Pour la première fois dans la Ve République, un Premier ministre a inauguré une mosquée. François Fillon a présidé, ce lundi en fin de matinée, à l'ouverture de la nouvelle mosquée Al-Ihsan (la bienfaisance) d'Argenteuil, en l'absence de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur et des Cultes. Cet édifice, doté d'un discret minaret, pourra rassembler 2’500 fidèles. L'imam sera désigné par l'Algérie. La France est passée de 100 à 2’000 lieux de culte depuis 1970. La communauté musulmane, officiellement estimée entre cinq et six millions de personnes (dont 33% de croyants et 10% de pratiquants) en réclame 4’000, par la voix du recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur (France Soir, ce lundi) ».
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Ivan Rioufol ajoute : « Fillon, qui s'est gardé d'employer le mot d'islamophobie, a dénoncé l'augmentation d'"actes antimusulmans" en rappelant que le racisme touchait aussi les juifs et les chrétiens. Il a critiqué l'intégrisme qui "n'est pas une particularité de l'islam mais qui est aussi une maladie qui frappe l'islam". Il a appelé les musulmans à être "au premier rang" dans le combat contre le sectarisme et le fanatisme, qui caricaturent leur "civilisation brillante". Le discours a été plutôt équilibré et juste. Mais était-il judicieux que Fillon procède à cette inauguration ? Pour ma part, j'estime que le Premier ministre a fait une erreur politique, car ce n'est pas en légitimant cette frénésie de mosquées (durant la première décennie de l'indépendance, les Algériens en avaient ainsi construit 4474) que la République peut espérer laïciser l'islam ».
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Ivan Rioufol précise : « Comme le rappelle Hamid Zanaz, d'origine algérienne : "Tout le monde sait, sauf ceux qui préfèrent la démagogie, que l'islam est trop religieux pour être moderne et la modernité trop démocratique pour être islamique. Deux épistémès, deux paradigmes, diamétralement opposés qui se chassent inévitablement" (L'impasse islamique, Les éditions libertaires). Que l'on me comprenne bien : je trouve normal que les musulmans aient droit à des lieux de culte en rapport avec le nombre réel de fidèles. Mais je trouve déplacé que le gouvernement vienne appuyer, par intérêt électoral à courte vue, un mouvement de réislamisation qui incite à construire toujours plus de lieux de culte, comme autant de prises de possession d'un territoire » (Fin de l’article d’Ivan Rioufol intitulé
Fillon devait-il inaugurer la mosquée d'Argenteuil?).
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Or donc, ce n'est pas en légitimant cette frénésie de mosquées que la République peut espérer laïciser l'islam (Ivan Rioufol). L'islam est trop religieux pour être moderne et la modernité trop démocratique pour être islamique (Hamid Zanaz). Il est normal que les musulmans aient droit à des lieux de culte en rapport avec le nombre réel de fidèles (Ivan Rioufol). Mais il est déplacé que le gouvernement français vienne appuyer, par intérêt électoral à courte vue, un mouvement de réislamisation qui incite à construire toujours plus de lieux de culte, comme autant de prises de possession du territoire français (Ivan Rioufol). Et les musulmans doivent être au premier rang dans le combat contre le sectarisme et le fanatisme (François Fillon).
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De tout cela, une seule réalité se dégage : il y a frénésie de mosquées ; l’islam est trop religieux pour être moderne ; les mosquées sont autant de prises de possession du territoire français. Tout le reste n’est pas réalité. Notamment, le fait que les musulmans doivent être au premier rang dans le combat contre le sectarisme et le fanatisme, ce fait n’est pas réalité. Les musulmans ne manifestent jamais dans la rue pour condamner ceux qui manifestent en faveur d’Al Qaïda, des Talibans, du Hezbollah et du Hamas. Au contraire, lorsque des musulmans manifestent en faveur du Hezbollah et du Hamas, les autres musulmans ne manifestent pas contre le sectarisme et le fanatisme.
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Je laisse à chacune et à chacun le soin d’en tirer les conclusions qui s’imposent.
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Copyright Michel Garroté 2010
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lundi 28 juin 2010

Iran - Préparer la guerre pour mieux l'éviter ?

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Par Michel Garroté
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Lundi 28 juin 2010 – 16 Tammuz 5770
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Si je récolte et que j’étudie, les informations fournies par les meilleurs analystes du Moyen Orient, notamment, ci-dessous, Stéphane Juffa ( sur
http://menapress.org/ ), cela donne à peu près ceci (je reproduis des extraits de l’analyse de Stéphane Juffa de façon synthétique et résumée) :
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Il y a déjà une activité militaire israélienne sur l’aéroport de Tabuk en Arabie Saoudite. Des hélicoptères israéliens ont déchargé des équipements sur cet aéroport saoudien, équipements israéliens destinés à attaquer l’Iran.
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L’Arabie Saoudite a accepté d’ouvrir son espace aérien aux avions israéliens en vue de la préparation d’une attaque possible contre l’Iran.
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Il n’existe aucun Etat sur terre à désirer plus ardemment que l’Arabie Saoudite l’anéantissement des capacités nucléaires de l’Iran.
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Les Saoudiens n’éprouvent aucune sympathie particulière pour Israël, mais ils ont une très haute estime pour son habileté militaire.
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De plus, les Saoudiens sont parfaitement conscients de ce que les Israéliens sont des gens fiables, qu’ils n’ont aucune visée sur leurs richesses, qu’ils ne tenteront pas de déstabiliser leur monarchie, ni d’influer en aucune manière sur leur population. Tout ce qui intéresse les Israéliens, c’est la destruction du projet atomique iranien.
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Sans profondeur stratégique, Israël ne peut rien contre l’Iran. En cas d’attaque, l’armée de l’air israélienne ne décollera pas depuis Israël pour bombarder les objectifs iraniens. C’est trop loin, cela donnerait l’occasion aux Iraniens de se préparer, les bombardiers arriveraient sur leurs cibles pratiquement à sec de carburant, avec des quantités minimales de bombes, et seraient contraints d’avitailler au-dessus ou à proximité de territoires hostiles. De plus, les Israéliens seraient dans l’incapacité de porter secours aux équipages qui auraient dû s’éjecter et ils n’auraient pas de terrains où poser des appareils touchés.
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Le bon sens veut que les avions israéliens décollent, pour la très grande majorité d’entre eux, depuis des aéroports situés en Géorgie, en Arménie, en Azerbaïdjan, dans les Emirats et en Arabie Saoudite.
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Préparer la guerre pour mieux l’éviter ?
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Source :
Stéphane Juffa,
http://menapress.org/
jeudi 24 juin 2010, ‘Si vis pacem...’ (info # 012406/10)
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France, 1ère Nation musulmane d'Europe

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Par Michel Garroté
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Lundi 28 juin 2010 – 16 Tammuz 5770
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Un membre du Haut Conseil à l’Intégration,
porte de très graves accusations contre des maires de banlieues sensibles. Ce membre du Haut Conseil à l’Intégration cite les maires en question : « Je ne veux pas de descentes de policiers contre les trafics dans ma commune. Après, ça déclenche des représailles et c’est le bazar. Tant que vous les laissez faire leurs trafics, tout va bien et c’est calme ». Autre citation : « S’ils font des descentes, je risque de ne pas être réélu ». Autre citation : « Comme il y avait des problèmes de communication entre les parents et les enfants, alors j’ai fait dispenser des cours d’arabe aux parents et aux enfants ».
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Autre citation : « J’ai un grave problème : dans ma circonscription, j’ai un quartier où une grande proportion des familles sont polygames. Le gouvernement ne fait pas assez. Il faudrait qu’il intervienne davantage » A la question « Vous voulez dire que la polygamie est interdite par la loi et qu’il faudrait faire en sorte que la loi soit respectée ? », le maire cité répond : « Non, ce dont j’ai besoin c’est que le gouvernement débloque davantage d’argent pour construire des logements sociaux. Il nous faut décloisonner les familles et permettre aux différentes épouses d’avoir un logement ».
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Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris a également été président du Conseil Français du Culte Musulman.
Il est interrogé par France-Soir (extraits) : « L’important, c’est de rattraper le retard pris dans la construction de lieux de prière. On manque de lieux de prière, il n’est pas normal que nos fidèles prient dans les rues. Il faut permettre la construction de mosquées jusqu’à atteindre un chiffre raisonnable qui permettent d’éviter les rues. Combien de musulmans vivent aujourd’hui en France ? Quatre à cinq millions de musulmans, selon les estimations. Un million et demi vivent en Ile-de-France et près de 500’000 à Paris. Il y a actuellement 2’000 mosquées en France. A mon avis, il en faudrait le double, il en faudrait 4’000 ».
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Selon le ministère de l'Intérieur, la France compte entre cinq et six millions de musulmans. Selon des experts indépendants, si l’on additionne les musulmans nord-africains, sénégalais, asiatiques, turcs, maliens, comoriens, français d’adoption, français convertis à l’islam, clandestins, etc., ils sont infiniment plus nombreux que les cinq à six millions avancés par le ministère de l’Intérieur.
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Echec de la construction de la mosquée de Marseille ? Le
20 mai dernier, les musulmans ont posé la première pierre de la grande mosquée de Marseille, prévue pour 5 000 fidèles. Mais ce projet à 22M€ vacille. Samedi 26 juin 2010, s'est déroulée, l'Assemblée générale de l'Association « La mosquée de Marseille » qui gère ce futur lieu de culte. A cette Assemblée générale, deux camps se sont affrontés. D'un côté, Noureddine Cheikh, ancien président de l'Association « La mosquée de Marseille » et initiateur du projet.
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De l'autre côté, l'imam Abderrahmane Ghoul, Secrétaire général de l'Association « La mosquée de Marseille » et Vice-président du Conseil Régional du Culte Musulman,
qui a remporté l'élection par 15 voix contre 10. Les raisons de cet affrontement ? Un litige entre Noureddine Cheikh et Fatima Orsatelli, élue PS de la Région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et trésorière adjointe de l'association « La mosquée de Marseille ». Nourredine Cheikh allègue que Fatima Orsatelli doit démissionner pour éviter une entrée massive d'élus qui transformerait l'association en un forum de politiciens. Fatima Orsatelli veut que l'Association « La mosquée de Marseille » fonctionne démocratiquement et elle a des soucis quant à la domination de l’un des pays parmi les divers Etats donateurs, à savoir l’Algérie.
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L'Union des Familles Musulmanes fait part de sa tristesse et de sa consternation face à ce « putsch interne ». L'Union des Familles Musulmanes appelle à la démission des membres de l'Association « La mosquée de Marseille ». Samia Ghali, maire du secteur où la mosquée doit être construite s’inquiète du fait que
les pays musulmans qui financent le projet, notamment l’Algérie, ainsi que les collectivités (avec l’argent des contribuables) ne se retirent du projet. Pourvu que Noureddine Cheikh, Abderrahmane Ghoul, Fatima Orsatelli et Samia Ghali continuent à se chamailler encore longtemps…
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Jean-Paul Ney, pour Metula News Agency, à propos du reportage photo (ici
son reportage) qu’il a effectué à Paris lors d’une manifestation mahométane, écrit notamment (extraits) : « J’ai constaté - tout comme la police - que les casseurs sont très bien organisés, et qu’ils restent toujours impunis. A entendre les cris de « on baise la France », « Juifs dans les fours », et encore « Sarkozy le petit Juif » et « Obama le nègre des Juifs », n’importe qui de sensé comprendrait que le dialogue est à ce jour clairement impossible. Encore faudrait-il que le public soit autorisé à entendre ces slogans ! (…) Le reportage photographique auquel je vous convie, tourné au centre de Paris, a été simplement ignoré par les media à qui nous l’avons proposé ; à la télévision française, ce sera le black-out total. On arrive à un temps où on va vous cataloguer politiquement – et vous stigmatiser – pour refuser de ne pas dissimuler les événements dont on a décidé, une fois pour toutes, qu’ils n’allaient pas exister ».
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« Ca n’est rien d’autre que l’omerta, à la dimension de l’information du XXIème siècle, d’une mafia politico-médiatique qui a peur. Peur qu’en attaquant la police à coups de pavés amenés intentionnellement sur la scène des violences, l’un des émeutiers soit tué par une riposte, et que cela allume une Intifada en France, qui pourrait durer des mois. C’est précisément pour cela que sur la fréquence de la police, un officier hurle « Laissez faire ! » à ses hommes courbés sous un déluge de pierres. C’est pour cela que les lecteurs de la Ména seront pratiquement les seuls à connaître une émeute qui n’a, médiatiquement, pas eu lieu. Pour cela que les ‘jeunes’ jouissent désormais d’une sorte d’immunité, qui leur permet de se livrer à tous les excès, et qui met, ici et maintenant, nos droits fondamentaux en péril », ajoute Jean-Paul Ney.
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vendredi 25 juin 2010

Narcoterrorisme - Uribe va engueuler Sarkozy

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Par Michel Garroté
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Vendredi 25 juin 2010 – 13 Tammuz 5770
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Un de plus qui en a marre du locataire de l’Elysée. Le président colombien Alvaro Uribe a averti qu'il demandera de l'aide à son homologue français, Sarkozy, pour retrouver le narcoterroriste Rodrigo Granda, dirigeant des Farc colombiennes mis en liberté à cause des démarches sarkoziques pour soi-disant obtenir la libération d'Ingrid Betancourt. Voici ce qua déclaré Uribe : « J'aurai l'occasion de m'entretenir avec les chefs d'Etat du G8. Je dirai au président Sarkozy qu'après la libération d'Ingrid Betancourt nous avons continué » la lutte contre les narcoterroristes des Farc. Uribe a précisé : « Je demanderai davantage d'aide de la France à la Colombie. Je vais lui dire (ndmg : à Sarkozy) : j'ai libéré ce bandit pour vous et cela n'a servi à rien. Pendant le G8, je vais lui demander qu'il m'aide à le recapturer ». Uribe considère que cette remise en liberté était une erreur. Uribe avait accédé à une requête de Sarkozy de remise en liberté du narcoterroriste Rodrigo Granda, remise en liberté supposée favoriser la libération d'Ingrid Betancourt. Rodrigo Granda purgeait une peine de 21 ans de réclusion. Suite aux pressions de Sarkozy, il avait été libéré en 2007 et transféré à Cuba. Mais il a rejoint les Farcistes. Avec la bénédiction des frères Castro. Evidemment.
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Les infos sur une opération contre l'Iran se précisent

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Par Michel Garroté
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Vendredi 25 juin 2010 – 13 Tammuz 5770
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Les informations sur une opération armée contre l’Iran se précisent. Il y a les faits, les analyses et les suppositions. Les documents que je reproduis ci-dessous contiennent à la fois des faits, des analyses et des suppositions. On peut toujours alléguer que ce ne sont que des suppositions. Cela dit, il y a un peu trop de mouvement en Asie centrale et dans le Golfe Persique pour que tout cela ne soit qu’une fiction.
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S. Drai sur Guysen International News écrit : « Selon une agence de presse iranienne semi-officielle, des hélicoptères des Forces de Défense israéliennes auraient récemment atterri dans un aéroport saoudien. Leur cargaison qui comprendrait du matériel destiné à attaquer un Etat arabe ennemi y aurait été déchargée. Parallèlement à cet épisode, en fin de semaine dernière, des cargos américains auraient traversé le Canal de Suez, d’après le journal arabophone Al-Quds Al-Arabi. De nombreux médias, notamment arabes, ont alors fait le lien entre ces évènements et une attaque probable de l’Iran par les Etats-Unis et Israël en coopération avec l’Egypte. Des avions israéliens auraient donc touché le sol de l’aéroport de Tabouk les 18 et 19 juin dernier. De nombreux vols au départ de cet aéroport auraient aussi été annulés pour permettre à l’aviation israélienne de se poser. C’est en tous cas ce qu’a rapporté l’agence iranienne FARS dans un article intitulé ‘Activité militaire douteuse du régime sioniste en Arabie Saoudite’. Elle s’appuie notamment sur le témoignage d’un passager saoudien dont le vol a été annulé sans que ne soit donnée aucune raison. Le quotidien britannique, The Times a pour sa part affirmé que voilà 10 jours, l’Arabie Saoudite avait ouvert son espace aérien à l’aviation israélienne et ce, à des fins d’entraînement en vue d’une attaque contre l’Iran. Israël n’a pas confirmé cette information. L’Arabie Saoudite l’a démenti. Selon des sources égyptiennes, un ensemble de 11 frégates américaines ainsi qu’un transporteur aérien qui pourrait être le transporteur aérien nucléaire ‘USS Harry S Truman’ auraient traversé le Canal de Suez de la Mer Méditerranée jusqu’à la Mer Rouge. Le journal Al-Quds a également précisé que le trafic commercial transitant par le canal avait été suspendu durant plusieurs heures afin de permettre à la flotte américaine de passer. Des témoins de la scène auraient aperçu, parmi cette flotte, une frégate israélienne. En outre, ce même journal a indiqué que des milliers de soldats égyptiens avaient été déployés le long du Canal pour contrôler le passage des navires pendant que deux hélicoptères égyptiens faisaient des allées et venues. D’autres sources ont affirmé que la flotte se dirigeait vers le Golfe persique. Le choix du Canal de Suez par les Américains et les Israéliens ne ferait pas partie de leur plan initial. Si ce n’était l’affaire du Mavi Marmara, la Turquie aurait permis à ces derniers de s’acheminer ver le Golfe Persique. Selon des sites d’informations arabes, l’aviation israélienne avait alors pour projet de se rendre jusqu’en Géorgie via la Turquie et de continuer vers l’Iran ».
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Jacques Benillouche, sur jforum.fr, signale que selon Debka-file, l’Iran est en état d’alerte à la suite d’une concentration de forces américaines et israéliennes en Azerbaïdjan. De manière inattendue l’Iran s’est déclaré être en état de guerre sur sa frontière Nord-Ouest. C’est ce que rapporte de source militaire iranienne le site Debka-file. Les troupes des Gardes de la Révolution iranienne et les unités du génie se sont regroupées dans la région de la Mer Caspienne pour contrer suivant Téhéran les forces américaines et israéliennes concentrées au voisinage des bases aériennes en Azerbaïdjan et qui sembleraient être prêtes à frapper les équipements nucléaires de l’Iran. L’annonce a été faite le mardi 22 juin par le Brigadier Général Mehdi Moini des Gardes Révolutionnaires, le commandant des forces armées dit vouloir se préparer à repousser l’offensive américano-israélienne. Il a déclaré : "la mobilisation se justifie par la présence de forces américaines et israéliennes sur la frontière de l’Ouest," en ajoutant, "les renforts sont dépêchés sur la Province de l’Azerbaïdjan Ouest parce que quelques pays occidentaux alimentent des conflits ethniques pour déstabiliser la situation dans la région". Dans un passé récent des fonctionnaires iraniens avaient parlé d’attaques possibles d’Israël et des Etats-Unis dans des termes généraux. Mais on note que c’est la première fois qu’un endroit spécifique a été mentionné et de grands renforts dépêchés pour donner la substance de menace. D’autres sources iraniennes indiquent que depuis quelque temps, Israël a transféré secrètement un grand nombre d’avions de chasse et de bombardiers vers les bases américaines d’Azerbaïdjan, via la Géorgie et que les forces spéciales américaines sont aussi concentrées en Azerbaïdjan en vue de la préparation d’une intervention. Aucun commentaire n’est venu d’Azerbaïdjan au sujet de ces déclarations. Les gardes de la révolution ont été envoyés à la frontière de l’Iran et de l’Azerbaïdjan non loin de la Turquie, l’Iraq et l’Arménie. Certains témoignages indiquent avoir remarqué des convois de gardes de la révolution avec des engins d’artillerie, des unités anti-aériennes, et de l’infanterie se diriger vers l’Azerbaïdjan, le Nord du pays et la Mer Caspienne en empruntant les autoroutes du pays. Le mardi 22 juin, le Dr Uzi Arad, chef du Conseil de Sécurité nationale israélien et le conseiller le plus proche de Premier ministre Benjamin Netanyahu, a dit que "le dernier round des sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’Iran est insuffisant pour contrarier ses progrès en matière de fabrication de l’arme nucléaire. Une intervention militaire préventive pourrait être finalement nécessaire". Le renseignement militaire et les déclarations de sources iraniennes montrent trois autres faits outre l’état d’alerte de l’Iran : 1- Un certain renforcement (limité) de forces américaines et israéliennes est survenu en Azerbaïdjan. Ni Washington ni Jérusalem n’admettaient cependant une présence militaire dans ce pays qui touche l’Iran, mais les sources de renseignements occidentaux disent que les deux pays gardent un œil prudent sur les mouvements à l’intérieur de l’Iran et que leurs installations de surveillance électroniques sont braquées sur ce pays. 2- l’Iran entend ainsi répondre à l’arrivée du porte-avions USS Harry Truman dans le golfe Persique et la péninsule Arabique, et répondre aux menaces de la France et d’Israël de bombardements visant des cibles iraniennes. 3- L’exécution d’Abdolmalek Rigi, le chef du Sunni Baluchi, l’organisation dite de ‘rebelles’, le 20 juin 2010 était destiné à dissuader les autres minorités iraniennes. Mais au lieu de cela ils se sont révoltés plus que jamais. Plusieurs mouvements séparatistes Azeri opèrent dans l’Azerbaïdjan iranien en coopération avec leurs frères à travers la frontière. Téhéran a décidé d’un renfort substantiel de ses forces dans la province qui servirait de mesure opportune contre des bouleversements possibles.
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Lessakele et Ashkel.info signalent que lors d'une interview radiophonique avec A. Klein, reporter de World Net Daily, le diplomate de carrière américain John Bolton a averti que le temps commençait à manquer pour une attaque israélienne. "Pour le moment nous connaissons les installations... nous savons où elles sont", a-t-il dit. "Nous savons exactement quelles sont leurs dimensions, et je pense qu'elles peuvent être des cibles pour Israël". Bolton a déclaré qu'une option militaire israélienne "ne sera pas éternellement à portée... Si Israël est prêt à user la force militaire, il doit en user tôt plutôt que tard". Selon Bolton : "Pour le moment, fondamentalement, le seul scénario envisageable mis à part celui d'un Iran disposant d'armes nucléaires est celui de frappes militaires contre leur programme nucléaire, conduisant à briser le contrôle iranien du cycle de combustible nucléaire". Bolton poursuit : "Puisque je ne vois aucune possibilité que l'administration Obama fasse usage de la force militaire, je pense que cela signifie - pour parler directement - qu'il revient à Israël de décider s'il doit ou non utiliser la force militaire contre le programme iranien". Bolton a dit qu'il croyait sans aucun doute qu'Israël possédait la capacité militaire de toucher les sites nucléaires iraniens, mais qu'Israël devrait agir bientôt. "Je crois que le problème est que l'option militaire décline de jour en jour", a-t-il déclaré. "Chaque jour qui passe est un autre jour où les Iraniens peuvent construire des installations alternatives pour la conversion de l'uranium et l'enrichissement militaire, situées en des lieux inconnus qui sont profondément enterrés ou renforcés et hors de portée des capacités israéliennes". Bolton a dit qu'il ne voyait "quasiment aucune chance" pour les Nations Unies de faire passer les sanctions paralysantes que le Premier Ministre Benjamin Netanyahu a demandées. "Je pense que c'est tout simplement une erreur de croire que le Conseil de Sécurité - qui a déjà fait passer trois résolutions de sanctions contre l'Iran - fera quoi que ce soit de plus qu'une augmentation marginale des sanctions déjà en place", a-t-il affirmé. "A ce point il n'y a que peu de choses qui peuvent arrêter l'Iran", a ajouté Bolton. "Le résultat le plus vraisemblable, malheureusement, est que l'Iran est sur le point d'obtenir des armes nucléaires, et je pense qu'il les obtiendra plus tôt que tard".
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France - l'idéologie remplace la connaissance (2e partie)

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Par Michel Garroté
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Vendredi 25 juin 2010 – 13 Tammuz 5770
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Suite à la publication de la première partie de ma série intitulée
France - l'idéologie remplace la connaissance un lecteur a notamment écrit, à propos de la France : « Lorsqu’un homme politique sort sa petite phrase, elle peut faire la Une de plusieurs quotidiens comme si l’action qu’elle est supposée sous tendre était déjà de l’ordre du fait réalisé. Dans les pays anglo-saxons les décideurs sont jugés sur ce qu’ils font ou sur ce qu’ils ont fait. En France, ils sont jugés sur ce qu’ils disent ou sur ce qu’ils ont dit, ce qui permet à notre président actuel de masquer en grande partie la régression que nous vivons en réalité dans de nombreux domaines ». Le commentaire de ce lecteur est très éclairant.
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A vrai dire, depuis que le présent blog existe, nous essayons tous, au moins ici, d’améliorer le travail des idées. Et lorsque j’écris « travail des idées », je n’écris pas « débat des idées ». Car avant de prétendre à débattre, il faut d’abord travailler. C’est du reste dans ce sens que j’ai lancé la série « France – l’idéologie remplace la connaissance ». A ce propos, j’aimerais saisir l’occasion pour écrire que Guy Millière est incontestablement celui qui m’a le plus éclairé, depuis que je le lis, sur l’urgence en France du travail des idées.
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Notre communauté de blogues en général et le blog drzz.info en particulier, sous l’impulsion de son nouveau directeur, Jean-Patrick Grumberg et avec l’engagement personnel du professeur Guy Millière commence à atteindre, doucement et pour l’instant, son objectif en terme de travail des idées. Les analyses régulières de l’abbé A. R. Arbez et celles que l’historienne Bat Ye’or va bientôt nous apporter contribuent et contribueront, elles aussi, a développer d’avantage ce travail des idées. En terme de lectorat, notre objectif - raisonnable - est de passer, d’ici fin 2010, de 50'000 à 100'000 visiteurs par mois.
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Pour revenir au commentaire de lecteur que j’ai reproduit au début du présent article, « lorsqu’un homme politique sort sa petite phrase, elle peut faire la Une de plusieurs quotidiens comme si l’action qu’elle est supposée sous tendre était déjà de l’ordre du fait réalisé », je serais très heureux de comprendre, un jour, depuis quand et pour quelles raisons, la France est devenue une Nation où le verbe se substitue à l’action. Je serais très heureux de comprendre cela un jour, car en identifiant les raisons historiques et sociologiques de cet « anachronisme à la française », je serais, nous serons, en mesure de proposer des solutions concrètes.
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Nous serons en mesure de proposer des solutions concrètes. Nous serons en mesure de devenir un authentique think tank en France. Ce think tank sera en mesure de nourrir l’esprit des hommes politiques et des femmes politiques. Ces hommes politiques et ces femmes politiques seront en mesure de nourrir la réflexion au sein de leurs partis politiques.
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Notre travail des idées atteindrait ainsi son objectif : avoir un impact sur les personnes qui aspirent à gouverner la France.
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Dans le cas contraire, je peux m’imaginer que les contributeurs de drzz.info, nous finirions par nous lasser.
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Et je peux m’imaginer qu’alors nous pourrions décider de consacrer notre temps à autre chose.
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Pour ce qui me concerne, écrire des romans d’espionnage et créer un café littéraire serait de l’ordre du possible. En revanche, je n’irais pas à la pêche à la truite. Les truites ne s’intéressent pas au travail des idées, aux romans d’espionnage et aux cafés littéraires. C’est cela - entre autre - qui différencie l’homme de l’animal.
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Même si certains hommes, devenus colins froids, pensent moins que certains animaux.
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Moins que certains animaux, tels les oiseaux, les écureuils, le lièvre et le renard, qui zonent autour de ma maison, là-haut, dans ma montagne.
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Shabbat Shalom et Bon Dimanche.
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Copyright Michel Garroté 2010
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jeudi 24 juin 2010

L'Iran peut lancer des centaines de missiles sur l'Europe

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Par Michel Garroté
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Jeudi 24 juin 2010 – 12 Tammuz 5770
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Voici une news diffusée sur le wire et qui m’avait totalement échappée. Elle est intéressante dans la mesure où elle montre une fois de plus le décalage entre, d’une part, le dogmatisme de la Maison Blanche, et d’autre part, le bon sens ( tardif et relatif…) du Département américain de la Défense et du Département d’Etat (la diplomatie). Pour mémoire, les informations reproduites ci-dessous confirment ce que nous écrivons sur ce blog depuis 2007…
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L'Iran est capable de lancer une attaque contre l'Europe au moyen de dizaines ou même de centaines de missiles, ce qui a conduit les Etats-Unis à revoir leur système de défense antimissile, assure le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates. La Maison Blanche avait décidé en septembre de troquer un projet de bouclier antimissile en Europe centré sur une menace de tirs de missiles iraniens de longue portée, pour un système protégeant plutôt les alliés de l'Otan de tirs balistiques de courte et moyenne portée. « Un des éléments (fourni par) les renseignements qui a contribué à la décision (de changer de système de défense antimissile) a été de prendre conscience que si l'Iran devait lancer une attaque de missiles contre l'Europe, il ne s'agirait pas de seulement un ou deux missiles ou même d'une poignée », a dit Robert Gates lors d'une audition au Sénat américain. « Il s'agirait plutôt d'une salve, dans laquelle on aurait potentiellement affaire à des dizaines ou même des centaines de missiles », a-t-il assuré, ajoutant qu'il soutenait le nouveau projet « capable de protéger nos troupes, nos bases, nos installations et nos alliés en Europe ».
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Robert Gates ainsi que la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, ont tenté de convaincre le Sénat que le nouveau traité START de désarmement nucléaire n'affaiblirait pas les plans de défense antimissile des Etats-Unis. Le nouveau traité START prévoit d'importantes réductions des arsenaux nucléaires des Etats-Unis et de la Russie. Mais cette dernière a dit se réserver le droit de se retirer du traité si Washington poursuit le déploiement de systèmes antimissile en Europe de l'Est d'une manière qui ne conviendrait pas à Moscou.
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Source :
AFP, lepoint.fr - vendredi 18 juin 2010
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Islam - Occident : confusions courantes.

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Par l’Abbé Alain René Arbez, Genève.
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Jeudi 24 juin 2010 – 12 Tammuz 5770
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De plus en plus, les médias présentent l’islam avec un langage de confusion et d’approximation. Sous l’apparence répétitive de références se cache une énorme ignorance des enjeux interreligieux et des conflits de valeurs spirituelles en cause. En toute naïveté, des chroniqueurs nous parlent continuellement des « religions du Livre », croyant désigner sans doute les « trois monothéismes », autre expression à la mode, mais piégée elle aussi : la religion de Zarathoustra est aussi un monothéisme, mais ce qui compte, ce n’est pas le cadre conceptuel, c’est le contenu, or le Dieu de la Bible et Allah ne se recoupent en rien. Les deux mots-clés bibliques « alliance » et « amour » n’existent pas dans le coran, et le terme « tuer » y est davantage mentionné que « prier ». Beaucoup de lecteurs ignorent visiblement que l’expression banalisée « religions du Livre » relève exclusivement d’un point de vue islamique. C’est le fameux « Ahl al Kittab » du coran, qui vise à discriminer juifs et chrétiens, accusés d’avoir falsifié les Ecritures, Bible et Evangile, restituées dans leur vérité par la seule révélation coranique, évidemment ! Religions du Livre, judaïsme et christianisme ?
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Certainement pas ! Plutôt religions de la Parole vivante, dans une écriture humaine inspirée, donc analysable, décortiquable et interprétable, ce que le coran ne permet pas, puisque écrit sacré intouchable où s’exprime Allah en personne. Le coran considère Jésus comme un prophète musulman au même titre que Adam, Noé, Moïse et David, même si son rôle est un peu rehaussé… Captation complète, précisément, car le Jésus du Coran (Issa) n’a rien en commun avec le Messie des évangiles. Le hadith le montre d’ailleurs revenant à la fin des temps « détruire la croix et tuer les porcs » pour instaurer sur le monde la seule vraie foi : l’islam. On peut le constater aisément : le judaïsme et le christianisme n’ont pas le même problème de « rapport à l’autre » que l’islam. Les Ecritures juives et chrétiennes délivrent un message qui s’adresse avec bienveillance à tous les humains sans discrimination. Dans le coran, Allah s’adresse à des musulmans et menace les non-musulmans.
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C’est une démarche totalement différente où l’altérité est problématique car l’univers est divisé en dar al islam (domaine de l’islam) et dar al harb (domaine de la guerre). De ce fait, les droits des uns et des autres ne sont pas les mêmes (dhimmitude) et les infidèles sont ciblés. On trouve souvent le recours à l’argument des croisades pour justifier le jihad (guerre sainte islamique). Or le jihad fait partie de la doctrine mahométane dès ses débuts en tant que guerre de conquête. La notion de jihad comme effort spirituel souvent invoquée pour faire diversion est récente, essentiellement popularisée par le courant soufi, lui-même honni par l’islam officiel. On saisit ainsi pourquoi la première croisade a été une réaction légitime des Occidentaux face à l’agression des musulmans qui s’étaient emparés militairement des lieux saints (avec destruction du tombeau du Christ et sévices sur les chrétiens) mais aussi, ne l’oublions pas, de l’Espagne, de la Sicile. Il faut rappeler que les textes fondateurs islamiques incitent chaque croyant à la guerre sainte (évoquée par la formule pseudo-bucolique « dans le sentier d’Allah ») ce qui n’est évidemment pas le cas des écrits judéo-chrétiens tournés vers la concorde et l’offre de la foi sans aucune contrainte.
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Or, le verset coranique « pas de contrainte en religion » souvent cité par les musulmans dans les « dialogues » pour amadouer le pèlerin interreligieux est, malheureusement, abrogé par les sourates qui ont suivi lors de la période belliqueuse de Médine et ses cortèges de massacres gratuits…Alors que la Turquie tape du pied pour entrer en Europe, personne ne peut oublier la catastrophe de la prise de Constantinople en 1453 par des Turcs ottomans ayant demandé initialement l’hospitalité à Byzance en se faisant benoîtement passer pour de paisibles bergers des steppes. Beaucoup d’unanimistes interreligieux de pacotille se plaisent à affirmer par la méthode coué que judaïsme, christianisme et islam ont tellement de points communs que Benoît XVI à Ratisbonne aurait dû passer sous silence les questions qui dérangent. Habituelle démagogie au service d’un dialogue illusoire basé sur des sophismes : toutes les religions se valent, on a le même Dieu, etc. C’est très tendance et surtout bien pratique pour éluder les vrais discernements, ceux qui permettent d’avancer sur un chemin qui ne soit pas un marché de dupes mais qui engage, à partir d’une identité spirituelle réelle, vers une vérité où respect de l’autre et réciprocité retrouvent du sens.
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A propos de flotilles islamiques paramilitaires

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Par Michel Garroté
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Jeudi 24 juin 2010 – 12 Tammuz 5770
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Lorsque j’ai vu les images de ce soldat israélien hélitreuillé au milieu d’une meute d’islamistes barbus armés de couteaux et de barres de fer, ma première réaction a été de me dire à moi-même : « Si c’est comme ça qu’Israël compte mettre fin aux flottilles, nous courrons tous à la catastrophe ». Et à l’instant où je rédige ces lignes, les terroristes du Hezbollah préparent une « flottille » supposée partir depuis le Liban en direction de Gaza ; l’opération est planifiée avec « l’assistance technique » des Gardiens de la révolution iranienne… Cela dit, en cherchant bien, j’ai fini par trouver un Juif qui ose relier les événements entre eux afin d’en tirer une carte géopolitique de l’ensemble des enjeux, bien au-delà de la question des « flottilles ». Ma trouvaille, reproduite ci-dessous, tombe bien, à l’heure où les sous-marins et les hélicoptères iraniens s’agitent dans le Golfe persique vers lequel se dirigent en ce moment même quatre navires américains et un navire israélien, sans oublier la base aérienne saoudienne actuellement mise à disposition de l’aviation israélienne…
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Ainsi, à propos de flottilles islamiques paramilitaires et de faiblesses gouvernementales, le chroniqueur franco-israélien politiquement incorrect Jacques Kupfer, sur
http://israel7.com/ écrit : « Israël continue de vivre au rythme des condamnations qui pleuvent sur notre action contre la flottille « humanitaire ». Les réactions du gouvernement Netanyahou ne peuvent que favoriser et accroître la campagne antisémite qui se développe dans le monde. Il est indispensable de prendre la réelle mesure de la situation et évaluer nos possibilités de ripostes adéquates. Il est malheureusement évident que le Hamas a des raisons de clamer sa victoire. Nos réactions sont celles d’un état occidental culpabilisé. Nous menons une politique complexée qui manque de clarté, de vigueur et de souffle. Nous répondons au court terme sans organiser et préparer l’avenir. Face à la Turquie, aucune mesure de rétorsion à l’action quasi militaire contre nos forces n’a été prise. Nous laissons Erdogan continuer à pérorer et à vanter l’axe antisémite Hezbollah-Hamas Téhéran-Damas et Ankara sous le regard bienveillant de la Maison Blanche. Aucune mesure diplomatique ou politique n’a été prise contre un gouvernement musulman agissant ostensiblement avec délectation contre notre sécurité et en faveur de nos pires ennemis. Face au Hamas qui a refusé qu’Israël, dans sa naïve et stupide gentillesse, lui livre les denrées du « Marmara », nous ne réagissons pas. Nous n’aurions pas dû accepter que ces vivres périmés soient débarqués et en fait, ils auraient dû être détruits. De plus, nous n’avons pas suffisamment démontré que nulle aide humanitaire n’est nécessaire à tous ces parasites de Gaza vivant depuis 62 ans de leur rançonnement mafieux du monde civilisé ou plutôt de ce qu’il en reste. Les villas et les étals de cette bande de territoire juif entre les mains de terroristes criminels le prouvent amplement. Nous n’avons pas donné d’avertissement clair pour les prochains bateaux de terroristes qui ne manqueront pas de vouloir venir à Gaza ».
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« Il est évident que les musulmans nous enverront selon leur habitude bien rodée, des femmes en première ligne. Certaines se feront même exploser devant nos soldats. Puis, ils expédieront des enfants bardés de dynamite qui sauteront si nous ne cédons pas le passage. Faisons confiance aux Enderlin, aux Kouchner et aux Rahm pour accorder à ces actes l’écho souhaité dans le noircissement du pays. Nous serons de nouveau la cible d’un occident émasculé, munichois et dont la lâcheté face à l’Islam ne connaît plus de bornes. En acceptant d’alléger le blocus, Netanyahou a conféré une double victoire au Hamas et ses alliés. Il a tout d’abord admis que le blocus était pénible et n’avait pas de raison d’être aussi sévère malgré l’état de détention de notre prisonnier israélien. Il a également démontré que les pressions sur Israël pouvaient aboutir et même si les allègements ne seront que fictifs, la preuve est faite qu’Israël ne résiste pas au pseudo alibi humanitariste des barbares arabes. Par cet acte, Netanyahou a également démontré la faible valeur de notre dignité nationale et rendu service au quartet et à Mahmoud Abas dans leurs futures pressions lors de nos négociations indirectes avec nos ennemis. La perverse influence médiatique vient du fait que les journalistes demandent pourquoi nous avons tenu le blocus trois ans au lieu de se demander pourquoi nous le levons ! L’acceptation d’une commission d’enquêtes avec la présence d’étrangers met à rude épreuve notre souveraineté nationale. Les éléments étaient parfaitement clairs pour toute personne ayant un minimum de bonne foi. Notre commission entraînera la création d’une contre commission où l’imagination arabe se donnera libre cours et l’idiotie occidentale sa pleine mesure. Notre commission est inutile, dangereuse et néfaste pour notre indépendance. La libération des « ministres et députés » du Hamas qui auraient dû croupir dans nos prisons au moins jusqu’à la libération de Shalit, si tant est qu’il fallait considérer de les libérer un jour, est une autre manifestation de la faiblesse de nos positions ».
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« Alors que faire ? Tout d’abord constater que nous sommes loin d’être seuls si nous décidons d’engager le combat médiatique et politique. « Fox news » a montré avec une persuasion certaine le rôle et le caractère de l’agression arabe contre nos soldats. Tellement persuasif qu’il valait mieux regarder cette chaîne américaine plutôt que nos pauvres commentateurs et journalistes israéliens qui ne cessent de se tromper et de s’en féliciter. Il faut mettre en exergue le soutien des membres du Congrès et sénat américains et des personnalités publiques comme Sarah Pallin dont les termes amicaux pour Israël sont un véritable encouragement à rester fermes. L’Europe commence à réagir avec un sens réel des vérités. Tout d’abord saluons la victoire électorale en Hollande de Geert Wilders, un anti-islamiste et ami convaincu d’Israël qui a affirmé que la Jordanie devait changer de nom et s’appeler Palestine pour résoudre le problème. On aurait aimé entendre cette déclaration émaner des plus éminentes personnalités gouvernementales qui n’osent pas parler. Les Suisses ont voté, malgré les pressions médiatiques et politiques, contre l’érection de minarets sur le sol helvète. L’ex premier ministre espagnol Aznar a réuni des personnalités éminentes et influentes du monde politique dont l’ancien ambassadeur américain à l’ONU, pour soutenir Israël. Avec une lucidité exceptionnelle, Aznar a déclaré que si Israël chutait c’est tout le monde occidental basé sur la civilisation judéo-chrétienne qui s’écroulerait. Dans la vieille Europe et dans le Nouveau Monde sortent de leur léthargie des voix politiques influentes, des voix religieuses des évangélistes, des voix morales de personnalités non juives qui avec intelligence, discernent le danger mortel de l’Islam. Apres la peste brune et le choléra rouge, arrive la marée verte musulmane tout aussi dangereuse pour le monde civilisé et bien plus pernicieuse. Il appartient à Israël de parler le langage de la clairvoyance, avec courage et sans craindre de choquer des médias et des intellectuels, des Juifs complexés et des politiciens au petit pied ».
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« Notre mission est d’expliquer clairement au monde qu’Israël représente le dernier et le seul barrage entre le tsunami de l’Islam et un monde de valeurs démocratiques de liberté. Autour d’Israël peuvent et doivent se mobiliser les hommes conscients de la situation. Menahem Begin avait prononcé lors d’une réunion parisienne cette phrase puissante à l’époque des menées soviétiques contre l’Occident et contre Israël: « Hommes libres de tous les pays, unissez-vous ! ». Plus que jamais, c’est l’appel que devrait lancer un véritable leader israélien. Un tel appel aurait un immense impact dans le monde. Nous aurons alors quelques mois difficiles avec l’Administration Obama mais pas plus difficile qu’aujourd’hui. Vraisemblablement même plus faciles car nous aurons soutenu aux Etats Unis pour les élections de mi-mandat ceux qui tiennent à maintenir les USA dans le camp de la liberté. Nous devons également clairement annoncer sans frémir que toute embarcation tentant de briser le blocus sur la bande pestiférée de Gaza sera considérée comme créant un acte de guerre et traitée comme tel. Ces embarcations devront être coulées par nos navires de guerre et toute personne à son bord considérée comme un terroriste pris sur le fait d’une action militaire hostile (Note de Michel Garroté : à ce propos, les terroristes du Hezbollah préparent actuellement une « flottille » supposée partir depuis le Liban en direction de Gaza ; l’opération est planifiée avec « l’assistance technique » des Gardiens de la révolution iranienne…). Que les navires français se préparent à recueillir les rescapés à leur bord ! Pour être crédible à l’avenir, il faut couler le premier navire qui se présentera quelle que soit sa cargaison, sa nationalité, le nombre de terroristes masculins ou féminins transporté. Nous serons toujours aussi haïs par ceux qui nous haïssent déjà. Nous serons davantage appréciés par ceux qui saluent notre rôle. Ce qui est certain, c’est que nous serons de nouveau respectés par le monde, craints par nos ennemis et que notre dignité nationale sera retrouvée ».
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France - Encore une mosquée rogntudju

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Par Michel Garroté
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Jeudi 24 juin 2010 – 12 Tammuz 5770
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Vendredi 25 juin, Tareq Oubrou, imam de Bordeaux, intégriste mais modéré, participera, à Mulhouse, à une réunion des musulmans de l’Est de la France. Les musulmans d’Alsace ont donc besoin d’un imam venu du Bordelais. La réunion est organisée par Mahfoud Zaoui, président de l’Association des musulmans d’Alsace justement. Mahfoud Zaoui, vous savez, l’Alsacien qui avait fait flotter le drapeau des hallucinés du Hamas sur le toit de sa mosquée. Mahfoud Zaoui devrait donc s’entendre avec Tareq Oubrou comme larrons en flottille.
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A cette réunion d’intégristes prendront la parole Hani Ramadan (frangin de Tariq le terrible), Safwat Hijazi, imam égyptien interdit de parole - et même interdit de simple présence - au Royaume-Uni pour apologie du terrorisme et appel au meurtre et enfin Hassan Iquioussen, fondateur des Jeunes Musulmans de France. Hassan Iquioussen pour qui les Juifs ne sont que des « avares » et des « usuriers ». Voilà pour Mulhouse. Et ne dites pas « rendez-nous l’Alsace » s’il vous plaît. Maintenant, fini terminé, rendez-vous à Argenteuil.
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Lundi 28 juin, à Argenteuil (Val-d’Oise, France), le Premier ministre français François Fillon va inaugurer la mosquée Al-Ihsan, un vraie de vraie même, car dotée d’un minaret. La mosquée Al-Ihsan sera en mesure d’accueillir 2’500 fidèles. Huit cents invités sont prévus ce jour-là. Le ministre de l’Intérieur et du culte, Brice Hortefeux, assistera également à l’inauguration de la mosquée. Pour l’Intérieur ou pour le culte ?
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Il n’est pas précisé, à ce stade, si Sarkozy s’invitera aux festivités pour y tenir un discours contre l’islamophobie. Cela dit, la présence de huit cents invités, y compris l’encombrant Premier ministre pourrait inciter le locataire de l’Elysée à saisir l’opportunité et faire irruption. Mais afin de ne pas heurter la sensibilité mahométane, Carla Bruni pourrait rester à la maison. Ou venir voilée. Des fois que Tareq Oubrou se déplace de Bordeaux à Argenteuil. Avec ses potes Mahfoud Zaoui, Hani Ramadan, Safwat Hijazi et Hassan Iquioussen.
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Rogntudju.
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mercredi 23 juin 2010

France - l'idéologie remplace la connaissance

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Par Michel Garroté
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Mercredi 23 juin 2010 – 11 Tammuz 5770
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J’ai toujours eu, avec la France, une relation à la fois étroite et ambivalente ; un mélange d’amitié et d’irritation. De l’amitié, car l’amitié francophone gravite autour de l’amitié française, qui reste la source de notre langue commune. De l’irritation, car le fossé entre ce que les Français sont aujourd’hui réellement devenus et ce qu’ils croient être encore, ce fossé est devenu abyssal. Peut-être que Sarkozy, en dépit de ses origines hellèno-magyares, est de tous les présidents de la Ve République, celui qui incarne le plus ce fossé franco-français, ce mode de pensée décalé, cet anachronisme à la française. Je n’ai pas encore suffisamment avancé dans ma quête historique et sociologique pour parvenir à expliquer ce mal français qui confond idéologie et connaissance. Au stade actuel, j’en suis à dater le début du déclin français lorsque son roi alla piétiner, sur son cheval, les vignobles de Rhénanie. Ce roi qui ne représentait plus qu’une grandeur à la fois bouffonne et vaniteuse.
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Ce roi qui se tapait des courtisanes, en fait des putes ; et qui faisait bombance après la chasse avec ses courtisans. Ce roi qui se poudrait mais ne se lavait pas. En quoi ce Louis XIV à perruque était-il encore Roi des Français ? En quoi la France de ce roi était-elle encore Fille aînée de l’Eglise ? J’ajouterais que la France chrétienne s’est ramassée quelques coups de massue spectaculaires avec la Réforme, la Révolution dite française, la Révolution bolchevique et la Révolte de Mai 68. Personnellement, je ne souhaite nullement que la France revienne en arrière, qu’elle redevienne monarchique et qu’elle redevienne la Fille aînée de l’Eglise. En revanche, je souhaiterais que la France daigne s’intéresser un peu moins à son nombril et un peu plus à ce qui fonctionne correctement ailleurs que chez elle. Pour la liberté, je pense aux USA. Pour le fédéralisme, je pense encore aux USA et aussi à l’Allemagne, à la Suisse.
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Pour le christianisme, je pense de nouveau aux USA, à l’Allemagne et à la Suisse. Je souhaiterais, pour tout dire, que la France se reconnaisse dans une société libre de culture judéo-chrétienne ouverte à l’islam à condition que cet islam soit réformé. Je souhaiterais que la France soit catholique sans être pour autant islamophile à tout prix, tout en étant judéophobe et christianophobe envers les chrétiens qui ne sont pas catholiques. Si en France des mahométans deviennent évangéliques c’est un motif de joie et non de jalousie pour les catholiques. Bref, je souhaiterais, pour finir, que la France se reconnaisse dans une anthropologie judéo-chrétienne, qu’elle cesse d’alterner, tantôt l’étatisme version UMP, tantôt le socialisme version PS. Si vraiment la France a besoin d’un Charlemagne ou d’une Jeanne d’Arc, alors que la France songe à ce qu’ont réalisé Ronald Reagan et Margaret Thatcher. Il est vrai qu’en l’espèce, le travail des idées, côté France, se fait exclusivement sur Internet.
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Ainsi par exemple, dans une analyse intitulée « Défendre la vérité et la liberté en France, c’est adhérer à une cause perdue », Guy Millière, le 16 juin 2010, sur
http://menapress.org/, écrit notamment (extraits) : « En France, c’est le politiquement correct, et lui seul, qui décide de ce qu’est la vérité, et on ne montre que ce qui contribue à fabriquer cette ‘vérité’. Le résultat est un fossé qui se creuse. Le résultat est aussi qu’on a, d’un côté de l’Atlantique (ndmg : Amérique du Nord), une population qui dispose encore de repères concernant l’évolution du monde, et, de l’autre côté de l’Atlantique (ndmg : Europe de l’Ouest), une population qui, pour l’essentiel, vit dans une sorte de bocal aux trois quarts clos, où des idées préconçues sont distillées, martelées, injectées dans les neurones, jusqu’à ce qu’il semble aux gens que ces idées sont vraies ».
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Guy Millière ajoute : « Pourquoi en est-il ainsi ? Pourquoi la France est-elle dans cette situation ? Mon explication tient à plusieurs facteurs. Le premier d’entre eux est le poids des intellectuels dans la vie culturelle et politique française. Aux Etats-Unis, il existe des commentateurs, des universitaires, mais les gens qui parlent de sujets qu’ils ne connaissent pas avec le ton péremptoire de celui qui a la science infuse sont peu nombreux et sans réelle influence. En France, ces gens sont écoutés et pris au sérieux. Leurs lubies et leurs délires sont considérés comme ayant de l’importance et de la pertinence. C’est une tradition qui remonte au temps de la Révolution française et qui, en passant par Sartre, se prolonge jusqu’à des gens tels que Régis Debray aujourd’hui ».
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Guy Millière poursuit : « Le second de ces facteurs est relié au premier. Il tient au rôle des idéologies dans les débats. Aux Etats-Unis, parce que les intellectuels au sens français du terme sont peu nombreux, et que les idéologies sont essentiellement le fruit des activités des intellectuels, on voit circuler des notions diverses, mais l’impact d’idéologies structurées est très faible. En France, parce que les intellectuels ont une place prépondérante, les idéologies ont elles-mêmes un rôle prépondérant et, quand elles ne se substituent pas à la connaissance, teintent celle-ci de colorations la transformant en autre chose qu’elle » (Fin des extraits de l’analyse de Guy Millière intitulée « Défendre la vérité et la liberté en France, c’est adhérer à une cause perdue » parue le 16 juin 2010 sur
http://menapress.org/).
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Finances du Vatican - Benoît XVI sort le kärcher

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Mercredi 23 juin 2010 – 11 Tammuz 5770
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Par Michel Garroté
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Après les cas de pédocriminalité dans l’Eglise catholique (*), ce sont maintenant les finances du Vatican qui se retrouvent dans le collimateur. Et comme pour l’affaire des ecclésiastiques pédocriminels, la nouvelle affaire, celle des finances du Vatican, comporte sa part de vérité et sa part d’exagération. Concrètement, la plupart des médias se moquent éperdument de la moralisation de l’Eglise en matière de sexe et d’argent. La plupart des médias se moquent d’ailleurs éperdument de la morale en tant que telle.
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En réalité, la plupart des médias détestent l’Eglise. Et ils utilisent les erreurs, parfois gravissimes, que celle-ci commet, pour mener contre elle des campagnes qui relèvent non pas d’un réel désir de moralisation, mais d’une haine viscérale du catholicisme, du christianisme, du judaïsme et du judéo-christianisme. En effet, la plupart des médias considèrent qu’un croyant est un fondamentaliste lorsqu’il est évangéliste, un intégriste lorsqu’il est catholique et un ultra-religieux lorsqu’il est juif. Un islamiste, en revanche, est un disciple de l’islamisme modéré. Et un terroriste islamique est un activiste.
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Inutile de dire que face à un vocabulaire médiatique aussi malhonnête, l’Eglise catholique, dans les semaines et les mois à venir, aura beaucoup de difficulté, en matière de communication, à séparer la vérité de l’exagération.
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Ainsi par exemple, il serait exact que le cardinal-archevêque de Naples, Mgr Crescienzo Sepe se soit semble-t-il livré de 2001 à 2006 (ce que les tribunaux de droit canon devront confirmer ou infirmer) à des actes relevant de la corruption (et à ce propos, en vertu du concordat de 1929, il ne peut y avoir ingérence de l'État italien dans le fonctionnement des tribunaux de l'Église ; et il ne peut y avoir ingérence de l’Eglise dans le fonctionnement des tribunaux de l’Etat italien ; c’est la loi ; si l’on ne veut pas appliquer cette loi, alors il faut d’abord la modifier).
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Cela dit, les informations dont je dispose - à ce stade - tendent à démontrer que pour moraliser les finances du Vatican, Benoît XVI a, déjà, décidé de sortir le kärcher.
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Mais l’offensive médiatique ne se limite pas aux soupçons qui pèsent sur Mgr Crescienzo Sepe. Au contraire, l’offensive médiatique commence déjà - avec incompétence et mauvaise volonté - à mélanger tout et rien, à proférer des allégations non vérifiées, à se substituer aux tribunaux compétents, à mépriser la présomption d’innocence, à transformer des soupçons en autant de condamnations.
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Le tribunal de l’Inquisition médiatique met notamment en scène, d’une part, un certain Angelo Balducci, responsable de travaux public (dont je ne conteste évidemment pas la condamnation en justice) ; et d’autre part, la Banca di Roma et l’Institut des Œuvres de Religion (IOR). Ce cocktail est savamment shaké, mais il manque l’appréciation des faits et il manque les preuves. Le nouveau directeur de l’IOR, Ettore Gotti Tedeschi peut déclarer tout ce qu’il veut, de toute façon les médias ont déjà tranché : il ne peut pas être un homme honnête. Dans ce contexte, la blogosphère catholique est descendue dans l’arène. Et la guerre pour séparer la vérité de l’exagération a bel et bien commencé sur Internet.
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Pour ce qui me concerne et afin d’éviter tout malentendu, je précise que comme d’habitude, défendrai l’Eglise là où elle sera injustement attaquée, mais pas lorsque ses défaillances seront honnêtement démontrées. Cela va de soi pour moi. Mais cela va d’autant plus de soi lorsque je le rappelle noir sur blanc de temps en temps…
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Et puis, j’apprécierais qu’au-delà des finances du Vatican et des finances des banques, les médias s’attaquent aussi aux finances des Etats, avec leurs dettes, leurs déficits, leurs pots de vin, leurs malversations, leurs abus, leurs gaspillages, leurs corruptions, leurs ingérences et surtout leurs rackets fiscaux, ourdis à coups d’impôts, de charges et de taxes, qui feraient pâlir d’envie un communiste convaincu…
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Mais revenons au débat sur les finances du Vatican. Ainsi, par exemple, Michel Janva, qui, citant le vaticaniste Sandro Magister, sur
http://lesalonbeige.blogs.com/ écrit : « La nouvelle offensive annoncée en avril et lancée en juin fait moins de bruit que la précédente, mais elle est néanmoins réelle. Toutefois, comme pour les scandales commis par des prêtres, le Pape souhaite purifier l'Eglise. Le Vatican affiche son intention de mettre de l'ordre dans ses finances et la gestion de son patrimoine. Le cardinal-archevêque de Naples, Crescienzo Sepe, fait l'objet d'une enquête pour corruption aggravée entre 2001 et 2006 lorsqu'il dirigeait la congrégation pour l'évangélisation des peuples. Cette congrégation gère les missions étrangères surtout en Afrique et Asie, et les revenus générés par le patrimoine immobilier du Vatican, estimé à 9 milliards d'euros ».
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Michel Janva ajoute : « Officiellement, le Saint-Siège lui a exprimé dimanche son ‘estime’ et sa ‘solidarité’ et a rappelé que la justice devait respecter le concordat (1929) excluant ‘toute ingérence de l'État italien dans le fonctionnement d'organes centraux de l'Église’. Mais pour Sandro Magister, vaticaniste de l'hebdomadaire Espresso, ‘il y a clairement une volonté du pape Benoît XVI de faire le ménage’ et au-delà des formules convenues, le Vatican ‘a montré une grande froideur à l'égard du cardinal Sepe’. Un autre signal est venu, selon lui, de déclarations anonymes dans la presse provenant des hautes sphères vaticanes selon lesquelles ‘pour les cas d'illégalité, la responsabilité est personnelle et n'implique pas l'institution’. Ce n'est pas pour rien que le pape Benoît XVI a éloigné le Cardinal Sepe de Rome en 2006 et l'a remplacé par un cardinal indien ».
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« Les magistrats soupçonnent le cardinal d'avoir vendu un immeuble à un tarif très inférieur au marché en 2004 au ministre Pietro Lunardi, alors chargé des infrastructures d'un gouvernement Berlusconi. En échange, Pietro Lunardi aurait octroyé des aides de 2,5 millions d'euros pour des travaux jamais vraiment réalisés », conclut Michel Janva.
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http://cathophile.blogspot.com/2010/04/propos-de-pedocriminalite.html
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mardi 22 juin 2010

Une guerre contre l'Iran en juillet ?

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Une guerre contre l'Iran en juillet ?
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Mardi 22 juin 2010 – 10 Tammuz 5770
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Par Michel Garroté
Membre Fondateur de l’Alliance Judéo-chrétienne pour Israël
http://alljci.blogspot.com/
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Ces derniers mois, nous avons laissé en paix, si j’ose dire, nos lectrices et nos lecteurs, à propos d’une éventuelle frappe préventive israélienne contre le nucléaire offensif iranien. Mais ces dernières semaines, l’option militaire israélienne contre les mollahs intégristes iraniens a refait surface avec plus d’acuité que d’ordinaire. Pour ce qui me concerne, la nouvelle stratégie des Turcs, qui se sont rapprochés des Iraniens tout en orchestrant la mauvaise farce de la flottille jihadique pour Gaza, cette nouvelle stratégie m’a donné le sentiment hautement désagréable que l’Iran était devenu suffisamment fort et menaçant pour que le Premier ministre turc Erdogan, devenu iranophile, ose adopter un style nettement offensif et franchement arrogant.
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Et connaissant la lucidité de l’actuel Premier ministre israélien, Binyamin Netanyahu, j’ai eu - et j’ai de plus en plus - la sensation que pour en finir avec le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais, les turpitudes turcopersanes et les flottilles jihadiques, Israël doit désormais frapper le serpent à la tête. Aussi longtemps que les Israéliens refuseront de traiter définitivement la cible iranienne, et bien, le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais, les turpitudes turcopersanes, les flottilles jihadiques, sans oublier les idiots utiles de nos ineffables médias atrophiés continueront de narguer et de harceler Israël sous toutes les formes possibles et imaginables. Du reste, ces jours-ci, il semblerait que l’idée d’un vrai nettoyage à la source fait son petit bonhomme de chemin.
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Ainsi, Thérèse Zrihen-Dvir écrit tout haut ce que beaucoup pensent et disent tout bas (cf. source détaillée en bas de page) : « Si apparemment la Maison Blanche et Obama s'évertuent encore à enrayer une possibilité de conflagration au Moyen-Orient, les évidences et les préparations sur le terrain battent toutefois leur plein. Il ne fait aucun doute que l'Iran ne cherche pas uniquement la destruction d'Israël, mais qu'elle ambitionne de renverser les régimes pro-américains des pays arabes sunnites, les convergeant à embrasser une domination chiite dans toute la région. Malgré les démentis publics des pays arabes, ces derniers souhaitent ardemment un scénario qu'Obama tente d'éviter, et qui n'est autre qu'une intervention israélienne contre le nucléaire iranien. Toutefois, face à l'obstination insolente et continuelle de l'Iran qui perpétue sa course aux armes atomiques, les USA se voient, à leur insu, forcés de superviser et peut-être de se joindre à l'attaque qu'Israël prévoit pour cet été. Cela se traduit par le convoi de navires de guerre américains franchissant (ndmg : c’est officiel depuis le 21 juin) le Canal de Suez en direction de la Mer Rouge » (ndmg : pour rejoindre le golfe arabo-persique).
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« Les récentes demandes du chef du Hezbollah d'un Iran qui s'étendrait de la Palestine à l'Afghanistan et la défaite souhaitée du wahhabisme saoudien ont pris de court tous les médias, tandis qu'au Moyen-Orient cet objectif est plus qu'hypothétique. Ce qui explique largement les guerres de proximité contre le Yémen et l'Arabie Saoudite l'année dernière durant lesquelles les rebelles chiites avaient été immensément épaulés par les Iraniens. Ce même régime iranien tente aussi de dominer l'Iraq, le Liban et les territoires palestiniens. Ce qui revient à dire que les Saoudiens se sentent tout autant en danger que les Israéliens. La Jordanie, l'Égypte et l'Arabie Saoudite sont secrètement en faveur d'une attaque israélienne contre les installations nucléaires iraniennes (ndmg : c’est un secret de polichinelle). Les Saoudiens sont les plus actifs dans la coordination avec Israël, par crainte des risques que leur pétrole pourrait encourir face à une guerre généralisée. Ces derniers collaborent avec le renseignement israélien et ont donné leur feu vert au chef du Mossad pour l'utilisation de leur espace aérien lors d'une attaque contre l'Iran. Information vivement démentie par les Saoudiens, évidemment ».
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« La panique saoudienne face à un Iran atomique est palpable à travers les avertissements lancés par les médias et les personnalités publiques durant leurs rencontres avec leurs homologues américains et dans les pays arabes. ‘Si l'Iran obtient son arme atomique, la situation au Moyen-Orient deviendra irréversible et représentera un danger permanent pour les pays arabes’, a déclaré le prince Turki Al-Faisal durant sa visite le mois dernier au Liban. Il est à noter l'existence d'autres pays arabes outre que l'Égypte et l'Arabie Saoudite soutenant officieusement une attaque israélienne. ‘C'est une coalition de tout un éventail de pays musulmans qui nous ont contactés secrètement, exprimant leur soutien à toute mesure prise pour arrêter les activités nucléaires de l'Iran ».
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« Certains n'ont même pas de relations diplomatiques avec Israël’, a affirmé un membre du parlement israélien (ndmg : il n’est pas le seul). Cela ne signifie évidemment pas qu'une attaque israélienne ne comporterait pas de risques sérieux pour les Arabes sunnites. L'Iran n'a cessé d'invectiver les pays arabes abritant des bases militaires américaines sur leurs territoires, alléguant qu’ils subiraient des ripostes si l'Iran est attaqué. Mais les pays arabes n'ignorent pas non plus qu'ils n'ont pas d'autre choix que de soutenir Israël, estimant qu'ils seraient de toute façon attaqués (ndmg : par l’Iran) avec ou sans leur soutien à une attaque israélienne ».
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Source :
Thérèse Zrihen-Dvir
http://therese-zrihen-dvir.over-blog.com/
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Adaptation :
Michel Garroté
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Fier d'être arabe ET chrétien

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Fier d’être arabe ET chrétien
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Mardi 22 juin 2010 – 10 Tammuz 5770
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Par Michel Garroté
Membre Fondateur de l’Alliance Judéo-chrétienne pour Israël
http://alljci.blogspot.com/
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Au travers d’un magnifique ‘livre - témoignage’, intitulé « Fier d’être arabe ET chrétien », SAID OUJIBOU, dans un entretien avec l’excellent journaliste PAUL OHLOTT, de la chaîne de télévision
www.zebuzztv.com nous raconte l’histoire véridique d’un délinquant musulman devenu chrétien.
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Dans l’introduction de ce livre, le journaliste PAUL OHLOTT (*) écrit (extraits) : « Du jour au lendemain, le jeune Saïd est arraché du bled, pour venir s'installer au fin fond de la Lorraine, à Charmes, dans le cadre de la nouvelle loi sur le regroupement familial. Déchiré par ce bouleversement, Saïd se réfugie tout naturellement dans sa pratique de l’islam. Sa religion, héritage de son Maroc natal, lui permet alors de garder de précieux repères, tandis qu’il traverse une crise identitaire. Mais au fil des années, frappé de plein fouet par l’hostilité occidentale et la pression permanente des islamistes, Saïd s’engouffre rapidement sur de mauvais chemins, jonchés de violences et de trafics en tout genre. Inexorablement, ces mauvais chemins le conduisent à un profond désespoir. À 21 ans, lassé d’accumuler bagarres et déceptions, Saïd broie du noir ».
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PAUL OHLOTT ajoute : « Les ‘cuites’ hebdomadaires en boîte de nuit, tout comme sa consommation de shit, ne parviennent ni à étancher sa soif spirituelle, ni à soigner ses nombreuses blessures. Bien au contraire, cet engrenage infernal le tire de plus en plus vers le bas, pour finir par l’entraîner, au fond du trou. C’est alors que contre toute attente, ce Dieu qu’il pensait être inaccessible, le rejoint au fond de ce trou, pour l’inviter à changer de vie et à servir le Christ. S’ils sont aujourd’hui plus de 10’000 musulmans à être devenus chrétiens en France, ils n’étaient que très peu nombreux à cette époque. En réalité, Saïd fait partie de la première génération de français d’origine maghrébine à se tourner vers le Christ. Que s’est-il donc passé pour qu’un tel miracle se produise en Lorraine, et plus précisément à Saint-Dié-des-Vosges ? Qui est donc ce Dieu, capable de transformer un pitbull des banlieues en un bouillant évangéliste que rien ne semble pouvoir arrêter ? » (**).
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(*)
paulohlott@aol.com
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(**) © 2010 Editions Première Partie
www.editionspremierepartie.com
Email : contact@premierepartie.com
Tous droits réservés
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Beyrouth sur Seine

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Beyrouth sur Seine
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Mardi 22 juin 2010 – 10 Tammuz 5770
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Par Michel Garroté
Membre Fondateur de l’Alliance Judéo-chrétienne pour Israël
http://alljci.blogspot.com/
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Je lis, ce matin – ça et là sur le wire et sur le net – que dans la nuit de lundi à mardi, une fusillade a éclaté, au croisement de la rue Letort (comme quoi le tort tue) et de la rue Messager (comme quoi on tue parfois le messager), dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Un groupe de cinq hommes a été mitraillé à l'arme automatique par deux hommes cagoulés à bord d’une Renault Mégane. Résultat : deux morts et trois blessés parmi les cinq personnes visées, toutes fichées par les services de police, soit dit en passant. L'un des blessés s’est réfugié dans un hôtel à proximité des lieux et il est mort sur place (sur l’hôtel). Un autre blessé est décédé à l'hôpital Lariboisière. Dans la rue, plusieurs dizaines de douilles de calibre 5.56 ont été trouvées. La Renault Mégane utilisée pour le mitraillage a été retrouvée incendiée, peu après, au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis, avec une arme et des munitions à l'intérieur. On s’attend à une fanfaronnade présidentielle dans la journée.
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A propos du XVIIIe arrondissement de Paris justement, Daniel Vaillant, son maire, racontait récemment que « la situation de centaines de personnes priant dans la rue n'est pas tolérable » et que les deux mosquées de la Goutte-d'Or sont devenues « trop petites pour accueillir tous les fidèles ». C’est donc l’exiguïté des deux mosquées de la Goutte-d'Or qui est devenue intolérable. Daniel Vaillant a – de ce fait intolérable – décidé que les contribuables vont financer, à raison de 696’000 euros (rien que ça), un espace de 4.000 m2 (autant y aller fort), pour un double Institut des cultures d'Islam. Espace qui sera achevé en 2012 et qui se situera, d’une part, rue Polonceau, et d’autre part, rue Stephenson.
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Un Institut pour la culture islamique, mais aussi pour le culte islamique. Car la République française est laïque, paraît-il. Et parce qu’au nom de cette allahïcité, Daniel Vaillant estime que les deux mosquées de la Goutte-d'Or sont devenues « trop petites pour accueillir tous les fidèles ». Le double Institut des cultures d'Islam, d’une part, rue Polonceau, et d’autre part, rue Stephenson, est donc aussi un lieu de prière, autrement dit une double mosquée, répartie en deux espaces, sur un total de 4.000 m2 en plein Paris.
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Vu le mitraillage de cette nuit, dans ce même XVIIIe arrondissement, l’on se pose - déjà - la question de savoir si le croisement de la rue Letort et de la rue Messager est devenu trop petit pour accueillir tous les individus armés. Et l’on se demande s’il ne faudrait pas financer deux stands de tir de 4.000 m2, d’une part, rue Polonceau, et d’autre part, rue Stephenson.
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lundi 21 juin 2010

Une Turquie européenne ?

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Lundi 21 juin 2010 – 9 Tammuz 5770
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Par l’Abbé Alain René Arbez
Membre Fondateur de l’Alliance Judéo-chrétienne pour Israël
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Lors du sommet de Copenhague, fin 2003, les dirigeants européens ont cédé à la demande pressante du gouvernement islamiste turc d’entamer les fameuses discussions à tiroirs pour une intégration de la Turquie à l’Union européenne. Les Turcs formulaient leur requête pressante en arguant qu’en 1964, une promesse leur aurait été formulée par la CEE dans ce sens, alors qu’en fait, il ne s’agissait que d’un partenariat avec le marché commun européen. Les accords économiques spéciaux issus de cette étape ont d’ailleurs fonctionné et opèrent encore actuellement. Mais la perspective d’alors n’était en aucune manière l’union politique et s’arrêtait à ce seul partenariat commercial. Aujourd’hui, les ex-conquérants de Constantinople se disent étonnamment empressés de faire partie dès que possible d’une aire de civilisation dont ils ont, durant des siècles, âprement combattu les valeurs et les symboles.
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Qu’on se souvienne des menées ottomanes jalonnées de massacres dans l’Europe centrale et les Balkans. Qu’on pense aux siècles cruels de racket en Méditerranée par les pirates albanais qui ont enrichi Istanbul de leurs pillages et de leurs rapts, qu’on n’oublie pas ces longues périodes d’enlèvements permanents de jeunes gens et jeunes filles tragiquement livrés aux notables turcs… Malgré la réputation abusive de tolérance dont certains le parent, l’Empire de la Sublime Porte a pratiquement éradiqué les chrétientés byzantines, anatoliennes et arméniennes. Certains vous diront avec indifférence ou ignorance que ces événements appartiennent au passé et qu’il faut regarder vers l’avenir. Mais outre le fait que la Turquie est géographiquement et culturellement tout sauf occidentale, ce projet d’intégration dans l’ensemble européen présente de graves menaces pour la cohésion et la sécurité des peuples européens : les frontières d’une Union repoussées à l’est vers des zones de conflit majeur, le rapport des équilibres religieux complètement bouleversé, tout porte à croire que l’opération serait hautement problématique pour les acquis des nations occidentales déjà fragilisées.
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A ces risques s’ajoutent ceux de fortes disparités démographiques ainsi que de trafics est-ouest renforcés par l’intermédiaire de filières déjà puissantes (drogue, clandestins, etc.). Pour impressionner les opinions publiques, le chantage des partisans de l’adhésion turque se base sur deux postulats peu crédibles : premièrement, en refusant d’accueillir la Turquie, l’Europe montrerait qu’elle est un « club chrétien », et deuxièmement, elle prendrait le risque de voir l’islamisme proliférer à sa porte. Nul ne peut nier l’importance des valeurs judéo-chrétiennes dans l’histoire du vieux continent, et qui se plaindra des avantages civilisationnels évidents qu’elles ont générés ? Sans aucun doute, les révisionnistes laïcistes prêts à scier la branche sur laquelle ils sont assis !
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Rappelons quand même qu’il y a eu, en 35 ans, de véritables transferts de populations musulmanes allogènes à l’intérieur de ce « club chrétien » européen (entre 20 et 30 millions), au sein desquelles s’activent de plus en plus certains groupes islamiques au profil inquiétant : en revanche, il ne reste plus beaucoup de chrétiens dans l’actuelle Turquie ! (0,05%). La Turquie peut-elle décemment exiger en sa faveur l’ouverture et la tolérance qu’elle a manifestement toujours refusé d’accorder aux autres ? La montée de l’islam radical turc (Milli Görus, par exemple) et les récents attentats antichrétiens ne sont pas là pour inverser la tendance ! Quoi qu’il en soit, la prudence impose de prendre en compte, avant de s’engager dans une telle aventure, la montée en puissance globale d’une idéologie politico-religieuse hostile aux valeurs constitutives de l’Occident. Pour les authentiques démocrates, il sera plus efficace de se prémunir face à ces dangers évolutifs lorsque ceux-ci restent contenus en dehors des frontières de l’Union.
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Quant à la Suisse, qu’elle entre ou non dans l’Union européenne n’est pas le problème, elle est concernée de plein fouet par ces enjeux décisifs d’une islamisation galopante et revendicatrice au sein d’espaces culturels historiquement judéo-chrétiens. Rappelons qu’aujourd’hui encore, le gouvernement d’Ankara ne veut toujours rien savoir du génocide arménien, et qu’il n’envisage ni de rapatrier les occupants turcs illégaux du nord de Chypre, ni d’offrir un réel espace d’expression culturelle aux Kurdes et cultuelle aux chrétiens… L’éventuelle entrée de la Turquie dans l’espace européen ouvrirait les vannes aux 75 millions de musulmans de ce pays, auxquels s’ajouterait potentiellement la poussée des 120 millions de musulmans turcophones des nations limitrophes, comme aspirés par ce raz de marée : alors adieu l’Europe, adieu la laïcité, adieu les communautés juives et chrétiennes actuellement libres sur leurs territoires ancestraux…
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Enfin un évêque qui dit non à l'islamisation !

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Lundi 21 juin 2010 – 9 Tammuz 5770
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A l’heure où la Turquie, l’Iran et la Syrie développent un véritable trio de dictatures, l'évêque catholique de Cordoue (Espagne), Mgr Demetrio Fernández, refuse catégoriquement de laisser les musulmans prier dans sa cathédrale. Jadis, avant de devenir, certes, une mosquée, sa cathédrale était déjà un lieu de culte chrétien. Concrètement, c'était la basilique de San Vicente. Les musulmans l'ont occupée, ils l’ont agrandie, ils y ont mis de l'argent. Mais les architectes de la basilique devenue mosquée venaient de Damas (Syrie). Ces architectes étaient tous chrétiens. L'architecture n'a donc jamais été islamique. En clair, l’actuelle cathédrale Santa Maria de Cordoba (Cordoue), fut certes une mosquée dans le passé. Mais une mosquée qui, avant de devenir une mosquée, était déjà une basilique, celle de San Vicente. Soyons ici très clairs : qu’il s’agisse de temples, d’églises ou de synagogues, les régimes mahométans se livrent régulièrement à des falsifications historiques, endossées par nos dirigeants, par nos médias et hélas, part une partie de nos autorités religieuses. A ce propos, je tombe sur un article de Paolo Rodari, publié dans Il Foglio, article que je reproduis ci-dessous et qui donne un éclairage très intéressant sur cette affaire que nos politiciens et nos médias ont abondamment déformée. Il s’agit donc ici d’un témoignage à lire et à diffuser sans modération !
Michel Garroté
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L'évêque de Cordoue dit catégoriquement non à l'islamisation
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Paolo Rodari
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dans Il Foglio du mercredi 16 juin 2010
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L'évêque de Cordoue (Espagne), Mgr Demetrio Fernández déclare que « l'Eglise catholique en Europe doit être plus éveillée et plus vigilante. L'Islam avance et les évêques ne me semblent pas préparés. Moi aussi, dans la ville de Cordoue, dit l’évêque de Cordoue, j'essaie de résister comme je peux. D'opposer une résistance, une digue, mais ce n'est pas facile. Souvent, je repense à la question que Benoît XVI a posée aux évêques espagnols (je venais d'être nommé évêque de Tarragone) en 2005 lorsque nous avons été reçus au Vatican au cours d'une audience ad limina : ‘Que pensez-vous faire avec les musulmans ?’. Personne ne pouvait répondre. Moi aussi, à l’époque, J'avais dit : ‘Nous ne savons pas’. Et encore aujourd'hui, malheureusement, de nombreux évêques disent : ‘Nous ne savons pas’ ».
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L’évêque de Cordoue, qui depuis 2005 a évolué, ajoute : « L'Islam progresse en Europe. Les musulmans ont souvent le soutien de nos gouvernements laïques. Ils exploitent des canaux d'immigration vers l'Europe que nos gouvernements tracent pour eux. Ils arrivent, ils font des enfants, ils s'enracinent. Et nous ? Nous ne savons pas comment nous comporter. Il arrive que nous acceptions la plupart de leurs demandes. Certaines d'entre elles sont légitimes, d'autres non, comme la prière dans nos cathédrales, comme ils veulent le faire dans notre Santa Maria de Cordoba (la cathédrale de Cordoue). Souvent, nous offrons des espaces de dialogue qui ont peu de sens. Ou plutôt, qui sont dépourvus de bon sens. En résumé : nous cédons. Et ce n'est pas juste », précise l’évêque de Cordoue.
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Mgr Demetrio Fernández est évêque de Cordoue depuis février 2010. Son mandat en Andalousie a été l'objet de l'attention des médias du monde entier. Ces jours-ci, ses prises de position contre l'islam font beaucoup parler. En particulier, le « non » qu'il a répété aux musulmans qui veulent prier dans la cathédrale de la ville, la ‘mosquée’. Parmi les gouvernements favorables aux musulmans, il y a celui de Luis Zapatero. Mgr Fernandez dit : « Zapatero a un projet précis avec l'islam. Et malheureusement, ce projet concerne Cordoue. Il entend faire de la ville le centre de cette alliance des civilisations à laquelle toutes les religions se plieront. Il porte avec la Turquie la réalisation de ce projet sans se rendre compte de ce que Cordoue signifie pour les Turcs, pour les musulmans. Leur rêve est de récupérer la ville. D'occuper la cathédrale. D'innerver toute l'Europe de leur présence » (Note de Michel Garroté : Zapatero, Premier ministre socialiste espagnol, dont les filles s’habillent « gothique », en fait elles s’habillent tout en en noir de la tête aux pieds, ce qui n’est très gothique, Zapatero donc, a-t-il le niveau de connaissance suffisant pour créer une alliance des civilisations à laquelle toutes les religions se plieront, toutes sauf bien sûr l’islam ?).
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Mgr Demetrio Fernández enchaîne : « Zapatero voudrait que l'Eglise catholique s'adapte à ce projet. Mais nous ne pouvons pas adhérer à son alliance. Parce que son idée est celle d'une alliance sans Dieu, dont Dieu est totalement exclu. Une alliance où notre identité doit faire une seule chose : disparaître. Il y a deux mois, à Cordoue, Zapatero a lancé la première rencontre de cette alliance. Initialement, le Premier ministre espagnol pensait que le Vatican adhérerait. Et en effet, au début, le Saint-Siège n'a pas envoyé de messages très clairs. Et puis nous nous sommes concertés, nous avons parlé, et le Vatican a lui aussi compris de quoi il s'agissait, et n'a envoyé personne ».
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Mgr Demetrio Fernández insiste : « Zapatero s'est contenté des propos de l'Archevêque de Madrid, le Cardinal Antonio Maria Rouco Varela, qui lorsqu'on lui a demandé si l'Eglise allait participer au sommet, a déclaré : ‘absolument pas’. Pourquoi ne veut-il pas permettre aux musulmans de prier dans la cathédrale ? Parce que c'est un chantage qui n'est pas justifié. Les musulmans demandent de pouvoir prier, disant que pendant quatre siècles, cette cathédrale était à eux, et que la splendeur architecturale de la cathédrale, on la doit à eux, à leur intervention. Je conteste les deux arguments. Avant de devenir une mosquée, notre cathédrale était un lieu de culte chrétien. C'était la basilique de San Vicente ».
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Mgr Demetrio Fernández clarifie : « Les musulmans l'ont occupée et agrandie. Ils y ont mis de l'argent. Beaucoup d'argent. Mais les architectes venaient de Damas (Syrie). Ils étaient tous chrétiens. L'architecture n'a rien d'islamique. Au contraire, elle a des influences chrétiennes. C'est un malentendu culturel de dire que la mosquée est un exemple de l'architecture islamique. De musulman, elle n'a rien d'autre que l'argent que l'islam y a mis. Aujourd'hui, les musulmans et beaucoup de gens qui font partie de l'intelligentsia laïque du pays, disent à l'Eglise catholique : ‘Laissez les musulmans prier dans la cathédrale en signe d'ouverture et d'amitié’. Moi, je leur dis qu'il n'est possible d'accorder cet ‘uso compartido’ (usage partagé) et pour cela, ils m'accusent de fondamentalisme » (Note de Michel Garroté : un juif dans la foi est forcément un juif « ultra-religieux ; un chrétien dans la foi est forcément un « fondamentaliste » ou un « intégriste » ; en revanche, un musulman qui applique le coran à la lettre n’est qu’un brave « islamiste modéré » ; un terroriste islamique n’est qu’un « activiste » ; le bien devient « mal » ; le mal devient « bien » ; et mes fesses sont des « cuisses de poulet » runtudju).
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Mgr Demetrio Fernández conclut : « Au contraire, je suis catholique, et je défends le droit des catholiques à rester dans leur cathédrale. Si aujourd'hui, je concède aux musulmans de prier une fois par mois, l'année prochaine, ils voudront prier une fois par semaine. Puis ils consacreront le lieu de culte et ne permettront plus à quiconque d'y entrer. Comment faire pour définir le dialogue de l'Eglise avec l'islam ? Il faut revenir au synode spécial de 1985 lors duquel le Pape Wojtyla (Jean-Paul II) a expliqué la juste interprétation du dialogue inter-religieux, dialogue mentionné par le Concile Vatican II » (Note de Michel Garroté : et concernant spécifiquement le dialogue avec l’islam, le Concile Vatican II implique un dialogue avec l’islam dans le prolongement des Conciles antérieurs et non pas en opposition ou en contradiction avec les Conciles antérieurs ; lorsque la doctrine de l’Eglise est bien comprise, elle implique de reconnaître la filiation du christianisme au judaïsme ; mais elle n’implique en aucun cas de considérer que l’islam fait partie des religions de la Parole).
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« Après le Concile Vatican II, il y a eu trop d'ouvertures maladroites. Les musulmans doivent être accueillis, mais de la juste façon », termine Mgr Demetrio Fernández (Note de Michel Garroté : trop d'ouvertures maladroites en France notamment, où la fin du Concile Vatican II a coïncidé avec Mai 68 ; de nombreux prêtres, au lieu de lire les textes du Concile Vatican II, ont lus les inepties écrites par des chrétiens de gauche, dans le quotidien ‘Le Monde’ par exemple).
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Source :
http://www.paolorodari.com/...
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Traduction :
http://benoit-et-moi.fr/2010-II/0455009d6b0fa2a05/0455009d9d08fe101.html
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Adaptation et commentaires :
Michel Garroté
http://monde-info.blogspot.com/
http://drzz.info/
http://alljci.blogspot.com/
http://cathophile.blogspot.com/
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