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jeudi 31 mars 2011

Nous avons la preuve que les jihadistes noyautent les insurgés - Michel Garroté à Tel Aviv


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Le 29 mars dernier, Yahya Ibrahim, dans la revue jihadique ‘al-Malāim’, a notamment écrit (extraits) : « Il ne pouvait y avoir de libération de la Palestine avec la présence du Roi Abdullah à l'Est (Jordanie), de Hosni Moubarak à l'Ouest (Egypte) et de Al-Saud au Sud (Arabie saoudite). Maintenant que Hosni est parti, nous avons entendu l'Imam égyptien prier "O Allah nous vous demandons de nous permettre de nous rencontrer à Al-Aqsa" (à Jérusalem). Et nous avons entendu les millions de manifestants, place Tahrir (au Caire), répondre à l’appel de l’Imam égyptien, en criant d’une seule voix "Âmîn". La Palestine est au centre de l’ummah musulmane et maintenant que les masses ont parlé, il n’y a aucun doute que la question de la Palestine est revenue au premier rang ».
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Toujours dans la revue jihadique ‘al-Malāim’, un autre auteur, Sheikh Anwar Al-Awlaki, a écrit (extraits) : « L'Amérique devra dépenser d'énormes quantités d'argent pour créer une nouvelle race de collaborateurs. Cela mettra l'Amérique, qui est déjà un empire épuisé, face à une nouvelle situation qui sera à son tour beaucoup plus favorable pour les mujahideen. Même sans les signes actuels de changement dans le monde musulman, le mouvement du jihad aurait augmenté. Avec les nouveaux développements dans la région, on ne peut que s'attendre à ce que de grandes portes d'opportunité s’ouvrent pour les mujahideen partout dans le monde ».
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La revue al-Malāim’ soutient les insurgés libyens, égyptiens et tunisiens notamment.
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Correspondance de Michel Garroté à Tel Aviv
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La dette française approche les 1'600 milliards d’euros - Michel Garroté à Tel Aviv


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Les gens savent-ils encore compter ? Ou les gens deviennent-ils hermétiques dès qu’on parle en millier de milliards d’euros ?
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La « dette de l'Etat » français s'élève à 1'245 milliards d’euros. A cette « dette de l'Etat », vient s’ajouter la « dette publique » française, soit la dette des administrations de sécurité sociale (plus de 170 milliards fin décembre), la dette des administrations publiques locales (plus de 160 milliards) et les dettes des organismes divers d'administrations centrales (15 milliards). Autrement dit, le total de la dette publique française s’élève à près de 1'600 milliards d’euros pour une population de 65 millions d’habitants.
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La dette publique devrait atteindre 86,2% du PIB en 2011. A titre purement indicatif, 1'600 milliards d’euros de dettes, c’est l’équivalent de 8'800 milliards de francs français de dette. Pour 65 millions d’habitants dont beaucoup ne travaillent pas (chômeurs), ne travaillent pas encore (étudiants) ou ne travaillent plus (retraités). Auxquels s’ajoutent ceux qui ne rapportent rien et qui coûtent chers (fonctionnaires).
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Malgré 1'600 milliards d’euros de dettes, l’économie française reste une économie étatisée, une économie de privilèges et une économie de subventions étatiques. En dépit de cette situation ruineuse, les partis politiques français, quels qu’ils soient, ne proposent aucun véritable plan de rigueur, aucune prise de risque et aucune politique de profits. Pire, les mots « rigueur », « risque » et « profits » sont tout simplement proscrits du vocabulaire politiquement correct. Comme si l’on pouvait continuer à mentir sur 1'600 milliards d’euros de dette et continuer à vivre comme si de rien n’était. Toutefois, quelques voix s’élèvent, en France, pour aborder les sujets tabous avec franchise et lucidité. Michel Garroté
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Ainsi, Jacques Garello à propos de la peur de prendre des risques et la peur de rester une personne libre et responsable, écrit (extraits) : « La peur enserre l’Occident, et particulièrement la France. D’abord, pourquoi cette peur du risque ? D’abord parce qu’il y a des risques, faciles à repérer, et dont on nous rebat les oreilles avec quelque insistance : risque nucléaire (en vedette hélas), risque climatique, risque du manque d’énergie, ou du manque de nourriture, risque de l’immigration, risque du terrorisme, du fanatisme. Mais, fondamentalement, je crois que les pays développés ne supportent plus l’incertitude, et finissent par assimiler l’avenir à un risque. Or, le risque n’est pas l’incertitude. Le risque naît de l’écart entre le résultat obtenu et le résultat attendu ».
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« Admettre cet écart éventuel, c’est accepter le risque. Mais, inversement, peut-on éviter l’écart ? Il nous faut humblement accepter que si nous forgeons notre avenir, l’avenir ne nous appartient pas totalement. Les caprices de la nature, qui peuvent verser en catastrophes, ne devraient pas engendrer notre colère, mais stimuler notre énergie à nous adapter, notre ardeur à nous reconstruire. Ainsi, semble-t-il, réagit le peuple japonais. Tel n’est pas le chemin pris depuis quelques décennies dans le monde occidental. Car l’Etat s’est mis en tête de se charger du risque, et de garantir l’individu depuis le berceau jusqu’au tombeau. Les gens ne supportent plus le moindre accident de parcours, ils ont été définitivement déchargés de tout souci futur. Plus besoin d’épargner, de s’assurer, de veiller à sa santé, à son éducation, à son emploi : la Nouvelle Providence s’occupe de tout ».
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« Moyennant quoi elle est habilitée à vous spolier de votre travail et de vos biens. Le risque, jusque là perçu au niveau individuel et familial, est désormais socialisé, et ce faisant, il est devenu global. Tout le monde court le même risque en même temps puisque tout le monde a le même assureur tous risques. Le revers de la médaille c’est que lorsque l’assureur n’assure plus, il n’y a plus de recours possible au niveau personnel : on a désappris à réagir et à se prendre en charge. Le risque majeur dont on doit se débarrasser c’est le risque de l’Etat Providence. Les individus et les communautés doivent revendiquer leurs responsabilités, et reprendre en mains ce qui n’aurait jamais dû leur échapper : le projet personnel d’avenir. Personnel, il met en éveil le sens de l’initiative et de l’engagement, il traduit le sentiment de chacun face aux lendemains : il y aura des audacieux et des timorés, des gens actifs et des gens résignés », conclut Jacques Garello.
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De son côté, Jean-Yves Naudet, à propos de la nécessité du profit, écrit (extraits) : « Les colonnes de la presse écrite et les journaux radiotélévisés se sont concentrés sur l’actualité internationale, Japon et Libye. Cette priorité s’imposait. Maintenant reviennent des papiers plus économiques et plus hexagonaux, dont beaucoup ont été consacrés au ‘scandale des superprofits’. Les profits des entreprises du CAC 40 se seraient montés à 82,5 milliards en 2010, en hausse de 65%. Mais ce qui choque les médias nous semble plutôt une bonne nouvelle. Préfèrerait-on des pertes ? Que faire de ces 82,5 milliards ? Voilà de l’argent qui va dans la poche des actionnaires, pensent la plupart des gens. Même si cela était, serait-il scandaleux de rémunérer les propriétaires de l’entreprise ? ».
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« Rappelons au passage que parmi les actionnaires il peut y avoir, du fait de la participation, des salariés de l’entreprise. Toujours est-il que les profits ne vont pas surtout dans la poche des actionnaires. Seule une faible partie des bénéfices est distribuée en dividendes. La plupart des dividendes qui seront proposés aux assemblées générales sont très modestes, entre un et deux euros par action, parfois même moins de 1 euro ! La plus grande part des profits reste dans l’entreprise et constitue ce qu’on appelle l’autofinancement. Le profit est en effet la principale source du financement des investissements productifs ».
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« Privilégier l’autofinancement, plutôt que la distribution de gros dividendes, c’est préparer l’avenir de l’entreprise, c’est avoir le souci du long terme et c’est se souvenir, comme l’avait dit le chancelier social-démocrate Helmut Schmidt, que ‘les profits d’aujourd’hui font les investissements de demain et les investissements de demain font les emplois d’après-demain’. Le profit est donc la condition de la pérennité et du développement de l’entreprise. Il a donc un caractère éminemment ‘social’. La situation des entreprises reste en effet fragile. Notre taux d’impôt sur les bénéfices des sociétés est le plus élevé d’Europe (34,43 %, contre 29,3% en Allemagne) : c’est autant qui diminue la capacité d’autofinancement ».
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« La critique des profits élevés n’a de sens que s’ils ont été obtenus, dans un système étatisé, à l’aide de privilèges, de monopoles artificiels, de professions fermées, de subventions étatiques (Note de Michel Garroté – Ce qui reste le cas en France et c’est bien là le problème). Mais s’ils ont été obtenus à partir de choix libres, sur un marché concurrentiel, ils deviennent justifiés sur le plan économique comme sur le plan moral », conclut Jean-Yves Naudet.
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C’est bien là le discours que l’on voudrait entendre de la bouche de l’UMP, de la bouche du gouvernement français et de la bouche du président français. Avec des actes. Si possible.
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Correspondance de Michel Garroté à Tel Aviv
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mercredi 30 mars 2011

Ils sont fous ces Français ! - Michel Garroté à Tel Aviv


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Ils sont fous ces Français !
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Michel Garroté à Tel Aviv
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Hier, 29 mars 2011, en France, une étrange déclaration a été rendue publique. Cette étrange déclaration émane d’une - elle aussi étrange - « Conférence des Responsables de Culte en France ». Cette étrange « Conférence des Responsables de Culte en France » regroupe six instances responsables du Bouddhisme, des Églises chrétiennes (Catholique, Orthodoxe, Protestante), de l’Islam et du Judaïsme.
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Je note ici - en ma qualité de journaliste catholique et laïc – un certain nombre de choses.
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Primo, cette « Conférence des Responsables de Culte en France » a été créée, dans le quasi-secret, le 23 novembre 2010.
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Secundo, cette « Conférence des Responsables de Culte en France », fait une déclaration, qui est rendue publique, le 29 mars 2011 ; soit quatre mois après que cette étrange « Conférence » ait été créée dans le quasi-secret.
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Tertio, la déclaration faite par cette « Conférence » est rendue publique le 29 mars 2011, soit juste après les élections cantonales, et, juste avant le débat sur la laïcité, débat auquel d’ailleurs cette « Conférence » s’oppose ; et elle le fait clairement savoir, dans sa déclaration, rendue publique hier, 29 mars 2011. Je m’empresse de préciser que la déclaration est cosignée par un cardinal catholique français et par un évêque catholique français.
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Quarto, cette « Conférence » regroupe six religions. Et néanmoins, elle s’appelle « Conférence des Responsables de Culte en France ». Autrement dit, il y aurait, selon cette « Conférence des Responsables de Culte en France », six grandes religions officielles en France, mais un seul culte. En effet, cette Conférence s’appelle « Conférence des Responsables de Culte en France » ; et non pas « Conférence des Responsables des Cultes en France ». Je m’empresse de répéter une deuxième fois que la déclaration est cosignée par un cardinal catholique français et par un évêque catholique français.
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En ma qualité de journaliste catholique et laïc, je reste donc doublement perplexe.
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D’abord, je reste perplexe, parce que d’un point de vue philosophique catholique laïc (je ne parle donc pas de théologie au sens strict du terme), il y a d’une part, le Judaïsme et le Christianisme de la Bible ; et d’autre part, les autres croyances philosophiques et les autres convictions philosophiques, qu’elles soient islamistes, coranistes, bouddhistes, taoïstes, shintoïstes, animistes, fétichistes, maraboutistes, athéistes, agnosticistes, évolutionnistes ou catastrophistes.
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Ensuite, je reste perplexe, parce que d’un point de vue philosophique catholique laïc (je ne parle donc pas de théologie au sens strict du terme), il ne peut pas y avoir six religions au sein d’une Conférence des Responsables « de Culte » (au singulier) en France. Je connais les cultes chrétiens et leurs rites (catholiques, orthodoxes et protestants). Je connais le Judaïsme dont sont issus les religions chrétiennes et leurs cultes. Mais je ne connais ni le culte musulman, ni le culte bouddhiste ; pour la simple et bonne raison, qu’il n’y a pas de culte musulman, et qu’il n’y a pas de culte bouddhiste. Que le musulman (seul ou pas) prie à la maison, à la mosquée ou dans la rue, sa prière n’en devient pas pour autant un culte. Cette « Conférence » ne devrait donc pas utiliser le mot culte, ni au singulier, ni au pluriel.
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Ci-dessous, voici les principaux extraits de la déclaration de la Conférence des Responsables de Culte en France. Accrochez-vous, car elle contient certaines formules mai soixante-huitardes et socialo-communistes qui pourraient vous faire grimper aux murs. Ou alors, ne vous accrochez pas et marrez-vous un bon coup.
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(Début de la déclaration) La Conférence des Responsables de Culte en France a été créée le 23 novembre dernier et elle regroupe six instances responsables du Bouddhisme, des Églises chrétiennes (Catholique, Orthodoxe, Protestante), de l’Islam et du Judaïsme. Cette initiative est justifiée par la volonté d’approfondir notre connaissance mutuelle, par le sentiment de contribuer ensemble à la cohésion de notre société dans le respect des autres courants de pensée, et par la reconnaissance de la laïcité comme faisant partie du bien commun de notre société.
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La laïcité est un des piliers de notre pacte républicain (Michel Garroté : quel « pacte républicain » ?), un des supports de notre démocratie, un des fondements de notre vouloir vivre ensemble (Michel Garroté : il n’y a pas de « vivre ensemble » avec l’islam). Veillons à ne pas dilapider ce précieux acquis. Il nous parait capital (…) de bien garder sereinement le cap en évitant amalgames et risques de stigmatisation (Michel Garroté : « garder sereinement le cap » de l’islamophilie obsessionnelle et laisser les musulmans poursuivre la « stigmatisation » des non musulmans en terre d’islam et même chez nous).
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Nous signons ensemble cette tribune sans aucun esprit polémique ou partisan (Michel Garroté : sauf que cette « tribune » stigmatise le Front National et même l’UMP comme on le verra plus loin). Une parole commune nous semble néanmoins nécessaire. Notre cohésion au sein de la Conférence que nous avons fondée, est significative dans notre société française (ndmg – ah ben ça oui tu parles !). Elle a été rendue possible grâce notamment au climat de coopération instauré entre les religions, que la "laïcité à la française" et ses évolutions depuis plus d'un siècle ont permis.
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Mais cette cohésion ne signifie pas pour autant uniformité ! Elle ne nous engage nullement en faveur d'un quelconque amalgame syncrétiste ou d’un nivellement de nos positions individuelles et celles des cultes que nous représentons (Michel Garroté : dans ce cas il faut changer l’appellation ; ce ne doit pas être « Conférence des Responsables de Culte en France » ; mais « Conférence des Responsables des Cultes en France », ou, vu que le culte musulman n’existe pas, « Conférence de Responsables de religions en France », « de » religions et pas « des » religions, vu qu’ils n’en ont retenu que six sur une bonne douzaine sans même compter les sectes). Nous travaillons ensemble dans la confiance, en intégrant nos histoires et identités respectives. Nous continuons à avoir des approches différenciées sur telle ou telle question, sans pour autant faire de nos différences des facteurs d'opposition. Nous sommes déterminés à réfléchir et à œuvrer ensemble sur la durée, en relation avec les autorités et les forces vives de notre pays, afin que le facteur religieux y soit un élément de paix et de progrès (ndmg - mdr).
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L'accélération des agendas politiques risque, à la veille de rendez-vous électoraux importants pour l’avenir de notre pays, de brouiller cette perspective et de susciter des confusions qui ne peuvent qu'être préjudiciables. Nous en sommes conscients (ndmg – oui, on a vu…). Cela ne doit pas nous dissuader pour autant de rappeler l'essentiel quand il le faut. Nous restons très attentifs aux évolutions profondes de notre société, notamment celles qui concernent les religions, dans le respect du cadre de la République. Ces évolutions appellent parfois des adaptations voire des améliorations du cadre juridique et règlementaire de l’expression et de la vie des cultes en France (ndmg – cultes au pluriel…). Nous ne manquerons pas d’être une force positive de propositions dans ce sens.
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Faut-il dans le contexte actuel un débat sur la laïcité ? Le débat est toujours signe de santé et de vitalité. Le dialogue est toujours une nécessité. Il a un rôle majeur dans une société libre, démocratique et respectueuse de la personne humaine. Mais un parti politique, fût-il majoritaire, est-il la bonne instance pour le conduire seul ? (ndmg – et pan sur l’UMP !) Ce ne sont ni les débats, ni les travaux qui manquent dans ce domaine ! La Loi 1905 est déjà plus que centenaire. Elle a permis d’apporter depuis lors des solutions à des questions nées de nouvelles situations et des évolutions de notre société dans un monde de plus en plus rapide. Tous les cultes (ndmg – ah, au pluriel cette fois ?) adhèrent sans réserve à ses principes fondamentaux tels qu’ils s’expriment en particulier dans ses deux premiers articles. Mais les modalités d’application de ces principes restent toujours perfectibles. Faut-il recenser tous les colloques et autres séminaires qui ont abordé en long et en large la question de la laïcité et de ses applications dans notre pays depuis des années?
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Faut-il rappeler, dans la période récente, les travaux étendus et exhaustifs (ndmg – de quel droit, « exhaustifs » ?) de la Commission présidée par le Professeur Jean Pierre MACHELON qui ont donné lieu à un rapport sur les « relations des cultes avec les pouvoirs publics » remis au ministre de l’intérieur le 20 septembre 2006 ? (ndmg – naon, désolé, même avec un prof et un ministre, ce n’est pas « exhaustif ») Ce rapport avait abordé d’une manière approfondie les différents aspects liés à l’exercice du culte (ndmg – culte au singulier…) en France dont celui du « support institutionnel » de son exercice dans notre pays. Faut-il rappeler de même les travaux du « Groupe juridique inter-cultes » qui travaille depuis 2007, dans le prolongement des recommandations du Groupe MACHELON, au sein du Ministère de l’intérieur, et où siègent des représentants des principaux cultes ? (ndmg – cultes au pluriel…). Ce groupe a bien fonctionné et a permis la publication de plusieurs circulaires dont la dernière, du 23 juin 2010, conjointe aux Ministères de l’intérieur et des finances, aborde d’une manière détaillée à l’attention des préfets, des directeurs départementaux des finances publiques et des trésoriers payeurs généraux (ndmg – purée on croirait lire une note interne du KGB), les différents aspects liés au « support institutionnel de l’exercice du culte en France » ? (ndmg – culte au singulier…) Faut-il rappeler aussi la production intellectuelle abondante (ndmg - mdr) d’articles et d’écrits divers, ainsi que les nombreux ouvrages qui paraissent sur l’histoire, les fondements, la pratique et les perspectives de la laïcité en France ? La liste en sera longue (ndmg – à ce stade mes lectrices et lecteurs sont scotchés de rire au plafond). Elle illustre parfaitement toute la richesse et la profondeur de notre expérience française (ndmg – cocoricoooo !!!) de la laïcité (ndmg – aux a’mes etcété’a). Nous y reviendrons lors de la rencontre publique que nous comptons organiser en octobre prochain (ndmg – en octobre…donc les travaux susmentionnés ne sont pas « exhaustifs » contrairement à ce qui a été écrit plus haut par nos éminences).
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Secouée par des crises à répétition, politique, économique, financière et morale, la période actuelle manque de lisibilité mais sans doute pas d’espérance ! (ndmg – la « période actuelle » « secouée » manque de « lisibilité », qu’y z’écrivent ; y se sont pas relus et regardés !). Le devoir de ceux qui sont « en responsabilité » consiste à éclairer le chemin et à élaborer des solutions conformes au bien de tous (ndmg – put’un de ce côté-là c’est plutôt mal barré). N'ajoutons pas de la confusion dans la période trouble que nous traversons (ndmg – j’vous l’fais pas dire les mecs). Nous militons ensemble pour une laïcité de bonne intelligence (ndmg – « nous militons », et c’est cosigné par un cardinal et un évêque…).
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La laïcité n’est pas séparable des valeurs fondamentales que nous partageons, en particulier de la dignité et du respect de la personne humaine et de sa liberté inaliénable. Ces valeurs qui ne peuvent s’épanouir que dans la confiance mutuelle source de paix pour notre société » (Fin de la déclaration).
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SIGNATAIRES :
Cardinal André VINGT-TROIS, président de la Conférence des Évêques de France
Avec Mgr Laurent ULRICH, vice-président de la Conférence des Évêques de France
Pasteur Claude BATY, président de la Fédération protestante de France
Avec le pasteur Laurent SCHLUMBERGER, membre du Conseil de la Fédération protestante de France, président du Conseil national de l’Église réformée de France
Métropolite EMMANUEL, président de l’Assemblée des Évêques orthodoxes de France
Avec le Métropolite Joseph, secrétaire de l’Assemblée des Evêques orthodoxes de France
Et Mr. Carol SABA, porte-parole de l’Assemblée des Évêques orthodoxes de France
Grand Rabbin Gilles BERNHEIM, Grand Rabbin de France
Avec le rabbin Moshé LEWIN, porte-parole du Grand Rabbin de France
M. Mohammed MOUSSAOUI, président du Conseil français du culte musulman
Avec M. Anouar KBIBECH, secrétaire général du Conseil français du culte musulman
Révérend Olivier WANG-GENH, président de l’Union bouddhiste de France.
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Correspondance de Michel Garroté à Tel Aviv
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L’Etat palestinien conçu par l’Organisation de la Conférence Islamique - Michel Garroté à Tel Aviv


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Aux dernières nouvelles, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon, rêve d’un « Etat palestinien », d’ici deux ans au plus tard (ces derniers jours il était même question de créer un « Etat palestinien » l’automne prochain). Or, dans le même temps, le président de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, met fin aux négociations avec Israël en préférant bâtir une « unité palestinienne » fictive avec le groupe terroriste palestinien Hamas. Il se trouve que Ban Ki Moon ne peut pas ignorer ce que dit et ce que fait Mahmoud Abbas. Et Mahmoud Abbas ne peut pas ignorer ce que dit et ce que fait Ban Ki Moon.
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Autrement dit, le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon et le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas, qui bien entendu se concertent régulièrement, veulent donc créer, dans le court terme, un Etat palestinien - gouverné par le Fatah et le Hamas - et qui sera composé de la Judée, de la Samarie et de la Bande de Gaza, avec Jérusalem pour capitale. Ils veulent créer un « Etat palestinien » en septembre 2011 au plus tôt ou en mars 2013, la date de septembre 2011 restant ces jours-ci l’échéance la plus souvent évoquée.
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Si le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon rêve d’un « Etat palestinien », d’ici deux ans au plus tard, il en a - forcément - d’abord parlé avec le président américain Barack Hussein Obama. Avec le président américain Barack Hussein Obama qui se concerte régulièrement avec le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Avec le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas qui - en ce moment même - concrétise une alliance avec le groupe terroriste palestinien Hamas.
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Avec le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas qui ce concerte régulièrement avec le président français Nicolas Sarkozy. En clair et en résumé, Ban Ki Moon, Barack Hussein Obama, Mahmoud Abbas et Nicolas Sarkozy pourraient créer un « Etat palestinien » en septembre 2011, soit dans six mois.
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Tout récemment - c’est l’aspect le plus important et c’est aussi le seul aspect dont les médias ne parlent pas - un haut responsable palestinien, Azzam Al-Ahmed a déclaré que « l’unité palestinienne » entre le Fatah et le groupe terroriste palestinien Hamas se fait, en ce moment, avec l’accord (sous l’impulsion ?) de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). Côté israélien, on observe tout cela avec inquiétude, et il y a, en effet, de quoi être inquiet, pas seulement pour Israël d’ailleurs, mais également, et peut-être surtout, pour l’Europe.
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Ainsi, Yitzhak Benhorin, sur ynetnews.com, écrit (extraits) : « Dans un message adressé par son assistant à une Conférence en Uruguay, Ban Ki Moon a déclaré que ‘l’occupation’ était moralement et politiquement insoutenable et qu’elle devait, par conséquent, prendre fin. ‘Une voie doit être trouvée pour que Jérusalem devienne la capitale de deux-Etats’, a-t-il ajouté. Le Secrétaire Général des Nations-Unies, Ban Ki-Moon a fustigé la politique israélienne et appelé, mardi, à la division de Jérusalem. Dans un message adressé par son assistant, lors d’une rencontre régionale en Uruguay, Ban a déclaré : ‘La date-butoir pour l’achèvement du programme de l’Autorité Palestinienne d’établissement d’un Etat en deux ans approche à grands pas’ ».
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De son côté, Astrid Ribois, sur Guysen, écrit (extraits) : « Mahmoud Abbas a finalement fait son choix. Exit les négociations avec Israël, l’Autorité palestinienne mise sur l’unité palestinienne et par conséquent une alliance avec le Hamas, mais à quel prix ? Sans doute celui de l’aide américaine à laquelle Mahmoud Abbas est prêt à renoncer. La nouvelle stratégie de l’Autorité palestinienne peut-elle seulement fonctionner et lui permettre d’accéder à l’indépendance ? »
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Quant à Bertrand Ramas-Muhlbach, il écrivait, en septembre 2010 déjà, sur Europe-Israel.org (extraits) : « Depuis son accession à la Présidence des Etats-Unis, Barak Obama critique les constructions israéliennes au-delà de la ligne verte, que la presse française traduit par le terme « colonisations ». De même, le Président Français Nicolas Sarkozy partage les condamnations de cette politique d’implantations israéliennes à l’est de Jérusalem, en recourant à la notion de « colonisation ». S’agissant des Palestiniens, lorsqu’ils sont interrogés sur les constructions israéliennes à l’Est de Jérusalem, ils les qualifient d’obstacle à la paix, et accusent au besoin, le Président américain de faire machine arrière sur son exigence d’un gel « de la colonisation », qui brise tout espoir d’une reprise des pourparlers de paix avec Israël ».
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Bertrand Ramas-Muhlbach : « Enfin, les propos israéliens traduits en français, confirment une fois encore que l’Etat juif reste les yeux rivés sur son objectif concernant la « colonisation », bien que cette politique soit unanimement condamnée sur la scène internationale. Ces déclarations laissent entendre qu’Israël est un Etat occupant (ce qui est blâmable) et qu’il se livre à une politique de colonisation (ce qui ne l’est pas moins). En réalité, l’opprobre jetée sur Israël est rendue possible grâce, d’une part, à une erreur sémantique concernant le terme de « colonisation », et, d’autre part, à un extraordinaire mensonge historique concernant la supposée « occupation ». Le terme de « colonisation » résulte en fait d’une traduction incorrecte du mot construction ou aménagement ».
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Bertrand Ramas-Muhlbach : « En anglais, le mot « settlement » recouvre pas moins de 17 sens dont celui « d’installation » ou de « peuplement » mais également celui de « colonie ». De même, en hébreu, le mot « lehityachev » signifie « s’installer » ou « peupler » puisque le verbe est tiré de la racine « Ychv » qui est encore la racine du verbe « asseoir ». Les mityachvim sont ainsi des personnes qui viennent « s’installer » ou « s’implanter » même si le mot hébreu recouvre également la notion de « colons». Or, pour fustiger Israël, la presse recourt toujours à la notion de « colon » ou de « colonie ». L’emploi du vocable « colonie », permet effectivement de considérer d’emblée Israël comme étant un Etat illégitime ».
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« En effet, dans son acception européenne, le terme désigne l’établissement de forces militaires sur un autre Etat pour imposer sa loi aux ressortissants et subtiliser les richesses qui s’y trouvent. Or, cette politique est condamnable en Droit international en vertu du « Droit des peuples à l’autodétermination » qu’il faut à tout prix favoriser, au moyen de mesures ou autres pressions pour faire cesser l’injuste situation. A cette ambiguïté sémantique, vient s’ajouter le recours systématique à la notion de « territoires palestiniens occupés » pour installer dans l’opinion publique que les israéliens colonisent des terres prétendument palestiniennes. Cette notion de « territoires palestiniens occupés » est la conséquence d’un formidable mensonge historique qui résulte d’une extrapolation de la notion de « territoires occupés » repris dans la résolution 242 du Conseil de Sécurité de l’Onu ».
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«Bertrand Ramas-Muhlbach : Cette résolution, adoptée le 22 novembre 1967, affirme en effet « le caractère inadmissible de l’acquisition de territoires par la guerre » et la nécessité d’œuvrer pour « une paix juste et durable » en exigeant, selon, la formulation anglaise : « Withdrawal of Israeli armed forces from territories occupied in the recent conflict » c’est-à-dire : « le Retrait des forces armées israéliennes de (ou des) territoires occupés lors du récent conflit ». Or, au mépris de cette résolution 242, Israël s’obstinerait à poursuivre ses constructions à l’est de Jérusalem. Il est donc suggéré un règlement du conflit israélo-palestinien sur le modèle du traité de paix signé entre Israël et l’Egypte, qui s’est accompagné d’un retrait du désert du Sinaï occupé par Israël entre 1967 et 1979 ».
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Bertrand Ramas-Muhlbach : « La méthode ayant fait ses preuves, il suffit de calquer un processus prévoyant une restitution aux palestiniens des soi-disant ‘territoires palestiniens occupés’. Une fois encore, et grâce à ce terme de ‘territoires palestiniens occupés’ Israël est décrédibilisé, culpabilisé et objet de pressions internationales puisqu’il apparaît comme étant le seul responsable de l’enlisement de la situation. En réalité, dans la résolution 242, les ‘territoires occupés’ n’étaient pas ‘palestiniens’ mais bien ‘jordaniens ‘. Or, grâce à une substitution tout à fait habile, ces territoires (jordaniens) sont progressivement devenus ‘palestiniens’ ».
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Bertrand Ramas-Muhlbach : « Rappelons en effet que le Royaume de Transjordanie (constitué le 25 mai 1946) a annexé la Cisjordanie et Jérusalem Est le 24 janvier 1949 et entériné cette annexion en 1950, en prenant le nom de « Royaume Hachémite de Jordanie ». La communauté internationale n’a jamais contesté cette annexion ni exigé du Roi Abdallah (assassiné le 20 juillet 1951) ou de son petit fils Hussein, qu’il restitue « les territoires annexés». Ainsi, lorsque Israël a occupé la Cisjordanie et Jérusalem Est, à la suite de la guerre des 6 jours en 1967, il s’agissait de la partie orientale de la Jordanie et non de territoires dépendant d’une supposé souveraineté palestinienne ».
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En conclusion, Ban Ki Moon, Barack Hussein Obama, Mahmoud Abbas et Nicolas Sarkozy pourraient créer un « Etat palestinien » en septembre 2011 (soit dans six mois) avec l’accord (sous l’impulsion ?) de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). L’actuel scénario libyen pourrait alors se reproduire, en septembre prochain, en Israël, l’ONU et l’OTAN décidant d’intervenir, pour imposer, par la force, « l’Etat palestinien » voulu par l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). Ce ne serait, bien évidemment, qu’une première étape. La seconde étape de l'OCI étant de continuer à contrôler, la migration mahométane de peuplement en Europe, pour finalement atteindre l’objectif global à long terme de l’Organisation de la Conférence Islamique : l’instauration du Califat universel prévu dans ses statuts.
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Correspondance de Michel Garroté à Tel Aviv
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mardi 29 mars 2011

Création d’un Etat palestinien sans frontières le 31 septembre 2011 - Michel Garroté à Tel Aviv


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Création d’un Etat palestinien sans frontières le 31 septembre 2011
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Michel Garroté à Tel Aviv
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Le ridicule, décidément, ne tue pas (quoi que…). Le leader palestinien Abbas décide que le comité exécutif de l'Organisation de Libération de Palestine (OLP) doit actualiser sa charte. Abbas décide que l'OLP doit ajouter des amendements à sa charte avant le 31 septembre prochain.
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Le comité exécutif de l'OLP inclut le président du Conseil national, les membres du Conseil de direction de l’OLP et les secrétaires généraux de diverses factions palestiniennes. Concrètement, Abbas veut réactiver l’OLP et faire adhérer, à l’OLP, le mouvement terroriste Hamas et les divers mouvements terroristes impliqués dans le jihad islamique.
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Pour mémoire, l’OLP est, encore et toujours, le seul et unique représentant légitime de tous les palestiniens où qu'ils se trouvent. La manœuvre d’Abbas vise à unifier tous les mouvements palestiniens sous la bannière de l’OLP avant le 31 septembre prochain, afin de proclamer, à ce moment-là, de façon unilatérale, un « Etat » palestinien sans frontières clairement dessinées.
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Dans le genre mettre la charrue avant les bœufs et ficher le bazar, on pouvait difficilement faire plus nul que cela. Abbas-le-corrompu finira sans doute ses vieux jours en exil, et encore, ce ne serait là que l’issue la moins désastreuse pour lui. Car encore faut-il que les palestiniens le laissent s’enfuir vivant et avec son argent (volé).
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Correspondance de Michel Garroté à Tel Aviv
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Quand le catholicisme français s’éveillera - Michel Garroté à Tel Aviv


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Quand le catholicisme français s’éveillera
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Michel Garroté à Tel Aviv
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Avant, pendant et après les élections cantonales en France, certains catholiques français sont sortis du bois, avec un peu plus de détermination que de coutume. J’ignore s’il faut, à ce stade, s’en réjouir ou s’en inquiéter. Seul l’avenir nous dira si le catholicisme français se réveillera un jour, et si oui, sous quelle forme, bonne ou mauvaise. Quoi qu’il en soit, je publie, ci-dessous, quelques morceaux choisis.
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Aymeric Pourbaix écrit (extraits) dans Famille chrétienne : « En ce printemps, un des piliers de la République est-il particulièrement malmené : la fameuse laïcité, remise en cause par l’irruption de l’islam entendu comme projet de société globale, sans distinction du temporel et du spirituel. C’est bien cette distinction qui constitue l’enjeu des débats autour de la laïcité, et qui, comme chrétiens, au fond, nous intéresse ». Voilà du côté du magazine ‘Famille chrétienne’.
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De son côté, le Parti Chrétien-Démocrate (PCD) constate le rejet inquiétant des candidats soutenus par l’UMP et se félicite des bons scores obtenus par ses candidats. Selon Christine Boutin, Présidente du Parti Chrétien-Démocrate (PCD), ces résultats révèlent « un désenchantement dans l’opinion publique. Les électeurs cherchent une droite cohérente et porteuse de valeurs. Une droite qu’ils ne retrouvent plus dans l’UMP ».
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Olivier de La Faire, candidat PCD dans les Yvelines, a été élu, face au candidat investi par l’UMP. Le PCD, qui présentait pour la première fois vingt-six candidats lors d’une élection cantonale, a vu dix de ses candidats se maintenir au second tour et trois ont été élus à l’issue de ce second tour. Voilà pour ce qui concerne le Parti Chrétien-Démocrate français.
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De leur côté, les Catholiques en campagne (CEC) déclarent (extraits) : « Par le biais de ces élections cantonales, nous venons d’assister à un désaveu de plus des Français dans leur version électorale, communément appelée opinion publique, à l’endroit de la politique actuellement menée par l’UMP. (…) Prochaine échéance électorale : les sénatoriales de septembre prochain ».
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Les CEC ajoutent : « A sa façon, ‘Catholiques en campagne’ prendra à nouveau toute sa part dans cette nouvelle campagne en étant attentif au profil des candidats retenus par les partis politiques. (…) Le combat continue pour tous, pour tous les Français attachés à une certaine idée de notre Nation, pour tous nos concitoyens convaincus que l’on ne bâtit pas un régime stable et juste sans respect du droit naturel et des principes évangéliques ». Voilà côté Catholiques en campagne’.
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De son côté, M. Pasquin (sans lien direct avec les cantonales certes, mais avec un style offensif et humoristique plutôt rare chez les cathos de l’Hexagone), cité par LSB écrit (extraits) : « Il y aurait dans ce geste (ndmg – geste qui consiste, après avoir été frappé sur la joue droite, à tendre la joue gauche) la quintessence de la charité, de l’humilité, un chemin direct pour le Ciel. Étonnante interprétation du Caté qui transforme la religion en un jeu sado-maso de libertins déjantés ».
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Pasquin : « Cette joue sacrifiée permet, d’une part, aux ennemis de bien s’amuser, de ‘se faire ‘du chrétien ou du catho sans complexe et sans réel danger puisqu’il est prétendu ne pas répliquer. Mais c’est surtout aux cathos mondains et aux chrétiens de gauche, genre socialistes aux lointaines origines religieuses, qu’elle est utile. Elle permet de se justifier de ne rien dire et de ne rien faire en s’autoproclamant martyr ».
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Pasquin : « La religion est critiquée devant nous et zou un petit coup de joue gauche, on ne dit rien et on attend une autre critique. Nous sommes finalement très à l’aise avec la joue gauche des autres : celle de Jésus, de Marie, de la religion en général, de la chrétienté, du Pape, des chrétiens en Irak. Alors on va arrêter de se raconter des histoires et remettre l’église au milieu du village ».
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Pasquin : « Tendre la joue gauche, ça n’est pas attendre le prochain coup avec des yeux de cocker devant son bol de croquettes. Tendre l’autre joue, c’est être prêt pour le baiser de la paix, pour le pardon après l’offense reçue ».
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Et Pasquin conclut : « En aucun cas cela nous exempte de livrer les batailles que notre devoir d’état nous commande. La passivité n’est pas du martyre mais de la faiblesse, de la lâcheté. Alors, à bon entendeur, salut, avant de tendre sa joue gauche le chrétien peut très bien mettre une droite si ça le mérite » (fin des extraits du billet de Pasquin).
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Le futur et rien que lui, nous révélera, si le catholicisme français, se réveillera, un matin par beau temps. Et si le catholicisme français réveillera, ou ne réveillera pas, dans la foulée, ses vieux démons franco-français. A ce stade et pour l’instant, il y a certes des motifs de se réjouir ; mais aussi des motifs de s’inquiéter.
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Je me réjouis - naturellement - de voir certains cathos français de droite, se bouger enfin le popotin, sur le plan politique. Car ça nous change de l’ordinaire, côté Eglise de France. Côté Eglise de France, tantôt atrophiée, tantôt anachronique, depuis fort longtemps, dans le domaine politique et dans d’autres domaines également.
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Je m’inquiète - cependant - de ses vieux démons. Je m’inquiète de l’aversion de l’Eglise catholique de France pour l’économie libre de marché. A ce propos, je m’inquiète de son interprétation étatiste de la doctrine sociale de l’Eglise.
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Je m’inquiète de son israélophobie. Et je me demande si cette israélophobie, ne cache pas, une forme - renouvelée - de judéophobie.
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Je m’inquiète de sa naïve empathie pour l’islam. Je m’inquiète de son adhésion aux thèses conspirationistes anti-américaines. Je m’inquiète de son adhésion aux thèses conspirationistes sur le « mondialisme », thèses auxquelles la classe politique française continue de participer activement.
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Le futur et rien que lui, nous révélera, si le catholicisme français, se réveillera, un matin par beau temps…
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Correspondance de Michel Garroté à Tel Aviv
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Occupation militaire d’un aéroport libyen par le régime islamiste turc - Michel Garroté à Tel Aviv


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Occupation militaire d’un aéroport libyen par le régime islamiste turc
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Michel Garroté à Tel Aviv
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La Turquie, qui est membre de l’OTAN, va prendre en charge la gestion de l'aéroport libyen de Benghazi, et, donc, l’occuper militairement, annonce, aujourd’hui lundi, le Premier ministre islamiste turc Erdogan. Cette annonce intervient peu après l'annonce, par l'OTAN, qu'elle prend le commandement de la totalité des opérations internationales en Libye.
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Par ailleurs, le Premier ministre islamiste turc, Erdogan, déclare, également aujourd’hui lundi, avoir conseillé au président alaouite syrien Bachar al-Assad, confronté à une contestation sunnite depuis deux semaines, de répondre « aux demandes de réformes de son peuple ».
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Je note qu’en Libye, c’est un certain Abdul Hakim el-Hasadi, qui est un des responsables des insurgés sunnites libyens. Or, Abdul Hakim el-Hasadi, qui a combattu contre l’OTAN dans les rangs islamistes, en Afghanistan, jusqu'en 2002, vient de déclarer, à propos des membres sunnites d’Al Qaïda qui ont rejoint les insurgés libyens : « Les membres d'Al Qaïda sont de bons musulmans. (…) Ce sont des patriotes et de bons musulmans, pas des terroristes ».
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Et je note, aussi, qu’en Syrie, le Cheikh sunnite Ali Issa Al-Ubeidi, a tout récemment déclaré – dans un communiqué de l'Union des tribus sunnites arabes syriennes, communiqué téléchargé sur Internet – (extraits) : « Au nom d'Allah, le Clément, le Miséricordieux, nous déclarons une révolution contre le régime (ndmg – régime alaouite syrien). Nous nous sommes engagés devant Allah à mener une révolution ».
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Le Cheikh sunnite Ali Issa Al-Ubeidi, dans ce texte officiel publié sur Internet, déclare donc la « révolution » contre le régime et il le fait au nom des tribus qui composent plus de la moitié de la société syrienne. Cette révolution rassemble donc la majorité des Syriens. La majorité des Syriens sont sunnites. Le régime contre lequel les sunnites - par la voix du Cheikh sunnite Ali Issa Al-Ubeidi et au nom d'Allah, le Clément, le Miséricordieux - déclarent la « révolution », est un régime non pas sunnite, mais alaouite.
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En résumé et en conclusion, il semble donc que le régime islamiste sunnite turc soutient les insurgés sunnites libyens y compris le jihadiste sunnite al-qaïdique Abdul Hakim el-Hasadi. Et le régime islamiste sunnite turc soutient les insurgés sunnites syriens, y compris le Cheikh sunnite Ali Issa Al-Ubeidi.
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Alors que par ailleurs, le régime islamiste sunnite turc est allié à la théocratie chiite iranienne qui soutient les terroristes chiites du Hezbollah et les terroristes du Hamas.
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Correspondance de Michel Garroté à Tel Aviv
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lundi 28 mars 2011

Les Français sont anticapitalistes mais ils votent FMI - Michel Garroté à Tel Aviv


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Les Français sont anticapitalistes mais ils votent FMI
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Michel Garroté à Tel Aviv
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Hier soir dimanche, en regardant le JT de 20:00 sur France2, consacré notamment aux résultats des cantonales (et dont le PS est devenu le principal bénéficiaire par défaut), j’ai appris que selon un nouveau sondage Ipsos, Marine Le Pen, une fois de plus, se qualifierait pour le second tour de la présidentielle de 2012, dans tous les cas de figure.
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Et que Marine Le Pen éliminerait, par la même occasion, Sarkozy, que le candidat choisis par les socialistes, aux Primaires du PS cet été, soit Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry ou François Hollande.
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En cas de candidature de DSK, celui-ci recueillerait 34%, Sarkozy recueillerait 17% et Marine Le Pen 21%. En cas de candidature de Martine Aubry, Sarkozy atteindrait 20%, toujours derrière Marine Le Pen à 22% et Martine Aubry à 25%. Autrement dit, pour faire court, quel que soit le candidat ou la candidate du PS, il ou elle affrontera le FN au second tour, l’UMP et Sarkozy étant méchamment dégommés au premier tour.
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On peut naturellement minimiser tout cela, avec des calculs plus ou moins sérieux, mais le fait est là : Sarkozy oscille entre 17% et 20% dans tous les sondages. Si ce « score » se maintient dans la durée, si aucun tsunami politique ou économique ne submerge la France d’ici avril et mai 2012, c’est un (e) socialiste qui investira L’Elysée dans 14 mois.
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Je note, juste en passant, qu’en France, aucun parti politique ne défend et ne valorise, de façon claire et décomplexée, l’économie libre de marché, que les Français d’ailleurs appellent « capitalisme » ou libéralisme », sachant que dans la mentalité hexagonale, ces deux mots sont considérés comme des mots obscènes.
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Je note également qu’en France, 10% des sondés se disent proches de petits partis néo-communistes, chose étrange qui ne se produit nulle part ailleurs dans le monde libre. Autre chose étrange, en apparence tout au moins, il y a, en France, dans le même temps, deux fois plus de sympathisants pour l’actuel Directeur du Fonds Monétaire International (34%) que pour l’actuel locataire de l’Elysée (17%).
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Prochaine échéance électorale : les sénatoriales de septembre prochain.
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Correspondance de Michel Garroté à Tel Aviv
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dimanche 27 mars 2011

Confidences énigmatiques d’un Général israélien - Michel Garroté à Tel Aviv


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Confidences énigmatiques d’un Général israélien
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Michel Garroté à Tel Aviv
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Le Chef du Commandement militaire pour le Sud d’Israël, le général Tal Russo, déclare que « le Hamas a perdu le contrôle des autres organisations dans la Bande de Gaza. Il y règne l'anarchie entre elles et également au sein du Hamas lui-même. Il n'y a plus d’autorité sur quoi que ce soit et c'est devenu difficile pour le Hamas de reprendre le contrôle de la situation. Le pouvoir du Hamas a diminué depuis l'Opération Plomb Durci menée par les Forces de Défense d’Israël et le souvenir de cette Opération diminue dans la mémoire du Hamas. J'espère que le Hamas retrouve bientôt ses esprits ».
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Quand on demande au général Tal Russo s’il existe la possibilité d'une nouvelle Opération type Plomb Durci, par les Forces de Défense d’Israël, contre et dans la Bande de Gaza, il répond : « Cela dépend de l'autre partie. Nous essayons de permettre aux résidents de communautés du sud d’Israël de vivre aussi normalement que possible ».
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Les dernières nouvelles en provenance de la Bande de Gaza disent que le Hamas ne peut plus faire respecter son autorité sur d'autres organisations - qui elles - continuent à tirer des obus, des roquettes et des missiles sur les civils en Israël, malgré la revendication du Hamas, revendication selon laquelle il essaierait de faire cesser les tirs.
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Mais le fait reste - tout de même - que les forces armées du Hamas, depuis 2007, portent la responsabilité politique de se qui se trame dans la Bande de Gaza. Que le Hamas soit - ou ne soit pas - en mesure de contrôler ses propres terroristes et ceux des autres organisations, cela ne change rien à sa responsabilité politique.
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Sans quoi d’ailleurs, le Hamas pourrait facilement, d’un côté, « dénoncer » les tirs d’obus, de roquettes et de missiles sur les civils en Israël ; et d’un autre côté, laisser entendre, par la bande (si l’on peut dire et sans jeu de mot) qu’il ne « maîtrise plus » la situation. Ce qui revient à faire la guerre tout en racontant qu’on y est pour rien. Le peuple israélien n’est quand même pas dupe à ce point. Et de son point de vue, il serait temps de liquider, toutes les organisations terroristes de la Bande de Gaza, une bonne fois pour toutes.
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Correspondance de Michel Garroté à Tel Aviv
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