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L'Iran cherche la guerre. Il finira par l'avoir.
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Michel Garroté
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Vendredi 11 décembre 2009 - 24 Kislev 5770
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Dans un article intitulé "Sommes-nous prêts à la guerre ?", Yaacov Lappin, pour le Jerusalem Post d'aujourd'hui vendredi 11 décembre 2009, écrit notamment : "Tout le monde est d’accord : dans l’éventualité d’une nouvelle série de conflits dans la région, les civils (ndmg : civils israéliens) seront la cible privilégiée du Hezbollah, du Hamas et de l’Iran".
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Dans un article intitulé "Iran, la guerre inéluctable", Guy Senbel, rédacteur en chef de l'agence de presse Guysen International News, aujourd'hui vendredi, écrit notamment : "Téhéran sera sans doute une nouvelle fois sanctionné dans les prochains jours. Son refus obstiné d’abandonner son programme nucléaire et de se plier au droit international alimentent des peurs légitimes, confirmées par des experts occidentaux qui répètent que plus rien n’empêche l’Iran de se doter d’une bombe atomique".
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Le Secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, informe, aujourd'hui vendredi, depuis Kirkouk (Irak) où il est en tournée, qu'il y aura bientôt des sanctions additionnelles et significatives de la communauté internationale contre l'Iran. "Je pense que vous allez bientôt assister à des sanctions additionnelles et significatives imposées par la communauté internationale dans la mesure où les Iraniens ne changent pas d'optique et ne font pas ce à quoi ils s'étaient engagés début octobre", précise Robert Gates.
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"L'Iran se moque de la communauté internationale concernant certaines des propositions qu'il avait approuvées début octobre. Cela a rassemblé la communauté internationale, y compris la Russie et la Chine, comme jamais" auparavant, indique Robert Gates. "Aucune option n'est écartée", toute option militaire ne permettrait que de gagner du temps, peut être deux à trois ans", insiste Robert Gates. Les pays occidentaux avaient déjà augmenté la pression sur l'Iran hier jeudi en prévoyant d'engager début 2010 de nouvelles sanctions au Conseil de Sécurité de l'ONU.
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Pour mémoire, le mardi 24 novembre dernier, l'Iran indique ne pas être opposé à la dernière proposition faite par les pays occidentaux. Mais cinq jours plus tard, l'Iran annonce qu'il construira dix nouvelles usines d'enrichissement d'uranium, une provocation sans précédent qui réduit en miettes, à elle seule, des années de négociations. Et Le mercredi 2 décembre, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, torpillant ainsi définitivement le processus de négociations, confirme que l'Iran considère le dossier nucléaire comme "clos" (???) et que l'Iran produira lui-même l'uranium enrichi à 20% dans dix nouvelles usines (!!!), ce qui revient à annoncer l'imminence de la première bombe atomique iranienne...
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Les cinq États membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU – la Chine, les USA, la Russie, la France, la Grande Bretagne – et l'Allemagne envisagent de se réunir la semaine prochaine pour discuter d'un éventuel renforcement des sanctions internationales contre l'Iran, apprend-on à Bruxelles. Les ambassadeurs des USA, de la Grande-Bretagne et de la France auprès de l'Organisation des Nations unies ont annoncé l'éventualité, hier jeudi à New York, de nouvelles sanctions contre l'Iran.
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Autrement dit, entre hier jeudi et aujourd'hui vendredi, de Jérusalem à Kirkouk, de Bruxelles à New York, les déclarations et les analyses vont toutes dans le même sens : la théocratie nazislamiste iranienne – et ses forces externes du Hezbollah et du Hamas – ne s'étaient jamais montrées aussi désinvoltes et arrogantes, que ce soit à Téhéran (avec le nucléaire offensif iranien), à Beyrouth (avec les préparatifs de guerre du Hezbollah) ou à Gaza (avec le sempiternel report de la libération de Guilad Shalit et avec le réapprovisionnement en armes du Hamas), envers les efforts diplomatiques des démocraties occidentales.
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A moins d'être complètement sourd et totalement aveugle, tout un chacun devrait être désormais en mesure de discerner que l'Iran et ses légions étrangères ne veulent plus qu'une seule chose : la guerre. Du reste, le Ministre de la Défense de Monsieur Obama vient de le dire, en filigrane, comme déjà mentionné plus haut dans le présent article : « L'Iran se moque de la communauté internationale ». « Aucune option n'est écartée », « toute option militaire ne permettrait que de gagner du temps, peut être deux à trois ans ».
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Or justement, face à l'imminence de la première bombe atomique iranienne – ouvertement destinée à génocider le peuple israélien – gagner deux à trois ans, c'est aussi, et surtout, continuer à vivre, continuer à exister, deux à trois ans (2010, 2011 et 2012). En attendant d'aviser pour la suite (2013 etc.). Les Occidentaux ne sont que « concernés ». Mais les Israéliens, eux, sont « impliqués ». « Impliqués » au sens imminent – et surtout existentiel – du terme.
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MONDE INFO
Monde Info - Centre d'analyses en ligne
vendredi 11 décembre 2009
L'Iran cherche la guerre. Il finira par l'avoir.
jeudi 10 décembre 2009
La mauvaise farce de Copenhague
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Michel Garroté
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Jeudi 10 décembre 2009 - 23 Kislev 5770
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Depuis quelques jours, nous avons le privilège de voir, à Copenhague, sur notre petit écran, l'ineffable dégaine de ces fonctionnaires climatiques gris-verts, sans parler de la dégaine, elle aussi ineffable, de ces écolo-contestataires rouge-verts. Plus la peine d'aller au cirque. Il passe à la télé tous les soirs.
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Fort opportunément, le quotidien britannique Daily Telegraph, sous la plume de Andrew Gilligan publie un article intitulé « Sommet sur le climat de Copenhague : 1200 limousines, 140 jets privés et des toasts de caviar ». Grâce à Andrew Gilligan, on découvre notamment que les déplacements des participants lors du Sommet vont produire 41'000 tonnes d'équivalent CO2, soit la quantité produite - au cours de la même période que la durée du Sommet - par la ville britannique de Middlesbrough et ses 140.000 habitants. A cela est déjà venu s'ajouter le scandale du Climategate qui concerne la publication sur Internet, en novembre dernier, de milliers de courriers électroniques de chercheurs du Centre de Recherches sur le Climat de l'Université d'East Anglia.
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En effet, plusieurs courriers électroniques, dont certains provenant du directeur du Centre, Phil Jones, révélaient que la communauté scientifique manipule les données sur le climat pour imposer la thèse d'un réchauffement dû aux activités de l'homme. En outre, et c'est une première, les médias audiovisuels, depuis quelques jours, donnent la parole aux climat-sceptiques qui, rappelons-le, incluent d'éminents scientifiques, systématiquement tenus à l'écart du débat climatologique. Quant au Sommet lui-même, il a surtout révélé le fossé - et le conflit - entre pays riches et pays émergents. Enfin, le Sommet, en dépit du battage politico-médiatique, est en partie relégué au second plan par d'autres sujets d'actualité.
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Ainsi, la récente décision du Prix Nobel de la Paix Obama d'envoyer 30'000 soldats américains supplémentaires en Afghanistan, auxquels viendront s'ajouter 7'000 soldats supplémentaires issus de pays membres de l'Otan. Ainsi, la quasi banqueroute de Dubaï et maintenant celle de la Grèce. Ainsi, le débat, à l'échelle européenne et cette fois sans tabou, sur l'islam, suite au vote de 57,5% des Suisses contre les minarets sur sol helvétique. Tous ces sujets d'actualité ont démontré, surtout ces jours derniers, que dans l'opinion publique, le réchauffement islamique et le refroidissement économique devancent le réchauffement climatique.
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Depuis une dizaine de jours, le travail des idées amorce un virage intéressant. Cela dit, il est encore un peu tôt pour vraiment s'en réjouir. Car quelque chose me laisse penser que les deux castes néo-gauchistes, subventionnées, assistées et entretenues par les mannes de la réchauffilie et de l'islamophilie n'ont pas dit leur dernier mot. Ces deux castes ne renonceront pas - sans braillements assourdissants - à leurs juteux gagnes pains fournis par les contribuables.
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Contribuables que l'on se garde bien de consulter, sur ces points-là, comme sur d'autres points d'ailleurs. Il est vrai que si le référendum - pratiqué en Suisse - était étendu aux pays membres de l'UE, des dizaines de milliers de contestataires subventionnés se retrouveraient, tant qu'il existe, au RMI. Autrement dit, ils se retrouveraient dans l'obligation de devoir chercher, un jour, un vrai travail. Un cas de figure absolument scandaleux.
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mercredi 9 décembre 2009
Obama du pinacle aux abysses ?
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Michel Garroté
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Mercredi 9 décembre 2009 - 22 Kislev 5770
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Les Américains ne sont plus qu'une minorité, 46% exactement, à approuver l'action de Obama, selon un sondage de l'Université de Quinnipiac. La cote de popularité de Obama était déjà passée sous la barre des 50% dans un précédent sondage de l'Université de Quinnipiac publié le mercredi 18 novembre dernier, avec seulement 48% d'opinions favorables. La nouvelle baisse de la cote de Obama est notamment le résultat du mécontentement des Américains concernant les questions intérieures, selon un chercheur de l'Institut de sondage de l'Université de Quinnipiac. Actuellement, 54% des Américains désapprouvent la manière dont Obama gère l'économie. Le sondage a été réalisé du 1er au 6 décembre auprès de 2.313 personnes inscrites sur les listes électorales, avec une marge d'erreur de plus ou moins 1 point.
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Un minaret peut en cacher un autre
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Michel Garroté
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Mercredi 9 décembre 2009 - 22 Kislev 5770
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Je publie ci-dessous les extraits adaptés d'un document sur les minarets rédigé par le Frère Édouard Divry, dominicain. Pour une fois, nous avons là un document qui prend en compte la culture judéo-chrétienne dans son ensemble, et non pas uniquement la religion catholique, ce qui est tout à l'honneur du frère dominicain susmentionné.
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Le Frère Édouard Divry, du couvent dominicain de Montpellier écrit (extraits adaptés) : à la base, la notion de tolérance qui permet de comprendre son contraire, l’intolérance, est mal comprise. Le tolérant est celui qui accepte un mal qu’il pourrait réellement réfréner en vue d’un bien supérieur. Le minaret devient un mal plénier quand s’exerce la raison de sa finalité : non seulement le chant régulier du muezzin, cinq fois par jour au minimum, mais davantage au Moyen-Orient où des sourates surérogatoires ne cessent d’être chantées comme à Jérusalem (ndmg : le Frère Édouard Divry ne condamne pas la tolérance en tant que telle ; il condamne la fausse tolérance, celle qui finit par entraîner un mal ; un mal contraire au bon sens et contraire au bien commun ; les sourates surérogatoires chantées cinq fois par jour au minimum incluent des paroles intolérantes et violentes à l'égard des non-musulmans). (...) Il ne faut pas être naïf : « Tout agent agit en fonction d’une fin », écrivait St Thomas d’Aquin (ndmg : « fin » au sens finalité, but).
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Un jour le minaret, demain le muezzin, après le Coran chanté, puis la charia revendiquée. La mosquée, loin d’être comparable à une église ou une synagogue, tend par nature à être un lieu politico-religieux. Dans cette revendication d’origine islamiste, il n’y a pas de bien supérieur à espérer (...) du point de vue du bien commun forgé par des siècles de tradition judéo-chrétienne (culture et droit), laquelle ne peut accepter qu’on chante n’importe quoi publiquement. Or c’est ce qui risque d’être possible du haut des minarets, à travers telle sourate comme celle déclarant l’infériorité de la femme par rapport à l’homme, ou l’appel à la guerre sainte djihadique. A l’inverse les cloches de nos églises, en plus d’être un rappel signifiant la prière chrétienne, ont su, par leur son aérien, sans qualité signifiée objective, toucher le cœur des hommes de toutes confessions (...).
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La liberté religieuse, en tant que droit-exigence (droit à), relevant des droits fondamentaux (les droits de l’homme étant intégrés à ceux-ci), est déjà pleinement respectée par les mosquées sans minaret (salles de prière, ou musalla ou jamat khana) qui offrent la possibilité aux musulmans de se réunir librement pour prier. La liberté religieuse consiste en fait à ne pas être contraint ou à ne pas être empêché, dans de justes limites (celles du bien commun), à pratiquer une religion. Même s’il faut en tenir compte, le bien commun n’est pas qu’esthétique, il intègre la culture et donc le culte du plus grand nombre. Il convient donc de ne pas céder plus qu’il ne faut par une compassion sine veritate, par un droit permissif (droit de) décalé par rapport à la vox populi, alors qu’on n’a pas commencé à mettre en œuvre le juste et sain principe de réciprocité : aux populations chrétiennes minoritaires, qu’on accorde donc la construction d’églises (peut-être sans les clochers, ni les cloches là où cela nuirait aux habitudes ancestrales) en Arabie et ailleurs dans le monde musulman (Fin des extraits adaptés du document du Frère Édouard Divry).
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http://www.libertepolitique.com/liberte-religieuse/5718-le-faux-dilemme-minarets-ou-pas-
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mardi 8 décembre 2009
80% des persécutions frappent les Chrétiens
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Michel Garroté
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Mardi 8 décembre 2009 - 21 Kislev 5770
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80% des persécutions religieuses dans le monde frappent les Chrétiens. C'est ce que note un rapport publié par l'Aide à l'Église en Détresse (AED). L'AED souligne qu'encore aujourd'hui un grand nombre de Chrétiens ne peuvent pas pratiquer librement leur religion. Les persécutions contre les Chrétiens, persécutions fondées sur les idéologies athéistes comme le communisme diminuent (elles augmentent toutefois dans certains pays tel le Venezuela par exemple). Mais il y a de nouvelles idéologies qui disent oui à la religion mais seulement à une seule religion, écrit un des auteurs du rapport de l'AED, Berthold Pelster, faisant directement allusion à l'islam et aux pays mahométans. Berthold Pelster écrit que de nombreuses violences contre les Chrétiens ont eu lieu cette année 2009 au Pakistan, en Égypte et au Nigeria, trois pays mahométans.
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De manière moins violente, la situation en Amérique Latine est également préoccupante, avec des gouvernements néo-socialistes qui agissent surtout contre l'Église catholique. Il est vrai que l'autocrate caudillo vénézuelien Hugo Chavez, d'une part, persécute les Juifs et les Chrétiens dans son pays. Et que d'autre part, il développe actuellement une alliance néo-socialiste incluant la Bolivie, Cuba, l'Équateur et le Nicaragua. Sans compter les excellentes relations que Chavez entretient avec les nazislamistes nucléarisés au pouvoir en Iran. Qui eux-mêmes entretiennent d'excellentes relations avec la Corée du Nord communiste, un pays lui aussi très versé dans les persécutions antichrétiennes.
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lundi 7 décembre 2009
La Secte climatologique lessivée par le fric
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Michel Garroté
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Lundi 7 décembre 2009 - 20 Kislev 5770
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Or donc, la Secte mondiale des milliers d'Adeptes naturalistes de l'Ecologisme climatologique sont actuellement réunis à Copenhague pour rendre culte à la déesse Nature. Au-delà de son aspect grotesque et bouffon, ce culte para-religieux et néo-païen révèle d'une part, des inexactitudes flagrantes au plan scientifique ; et d'autre part, une addiction vorace envers l'argent.
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A cet égard, Bret Stephens, jeudi 3 décembre 2009, dans le Wall Street Journal, écrivait notamment (extraits adaptés) : « Le Climategate (ndmg : le scandale de la climatologie et de son argent sale) implique certains des climatologues les plus renommés du monde et nous les dévoile en train de bloquer des demandes d’accès à l’information, d’évincer des scientifiques dissidents, de corrompre le processus de révision par les pairs et de dissimuler, détruire ou manipuler des données dérangeantes sur les températures. Tous ces faits ont été mis au jour par la diffusion la semaine dernière de milliers de courriels de l’Unité de recherche climatique (CRU) de l’Université d’East Anglia. (..) Il est utile d’appliquer aux alarmistes eux-mêmes la méthode qu’ils ont souvent utilisée, c’est-à-dire de suivre l’argent à la trace. Penchons-nous d’abord sur le cas de Phil Jones, le directeur du CRU et l’homme au centre du Climategate.
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Selon l’un des documents piratés en provenance de son centre, M. Jones a été le récipiendaire (ou le co-récipiendaire) de quelque 19 millions $ en subventions à la recherche de 2000 à 2006, soit une multiplication par six des sommes qu’il a reçues dans les années 1990. Pourquoi l’argent a-t-il afflué si rapidement ? Parce que l’alarme climatique continuait de sonner fort : plus elle sonnait fort, plus les sommes étaient élevées. Et qui était mieux placé pour la sonner fort que des gens comme M. Jones, l’un des bénéficiaires les plus probables ? Les plus récents crédits budgétaires adoptés par la Commission européenne pour financer la recherche sur le climat s’élèvent à près de 3 milliards $, et c’est sans compter les fonds en provenance des gouvernements membres de l’Union.
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Aux États-Unis, la Chambre des représentants prévoit dépenser 1,3 milliard $ sur les travaux de la NASA dans le domaine du climat, 400 millions sur la National Oceanic and Atmospheric Administration et un autre 300 millions $ pour la National Science Foundation. Les États apportent aussi de l’eau au moulin, la Californie – qui n’est apparemment pas en faillite lorsqu’il s’agit de ces questions – consacrant 600 millions $ à son propre programme de lutte contre les changements climatiques. Et, selon les estimations de la Banque HSBC, tout ceci n’est qu’une fraction des 94 milliards $ dépensés à travers le monde sur ce qu’elle appelle 'le plan de relance vert', c’est-à-dire principalement sur la production d’éthanol et d’autres projets de développement d’énergies alternatives, des projets dont Al Gore et ses partenaires chez Kleiner Perkins espèrent tirer de généreux bénéfices.
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Comme on le sait, l’offre crée sa propre demande. Ainsi, pour chaque milliard additionnel de subventions gouvernementales à la recherche (ou les dizaines de millions fournis par des fondations telles que Pew Charitable Trusts), des universités, des instituts de recherche, des groupes de pression et leurs diverses filiales et organisations dérivées sont soudainement apparus pour les recevoir. Ces groupes forment aujourd’hui leur propre écosystème. Ils comprennent non seulement les mouvements bien établis tels le Sierra Club ou Greenpeace, mais également Ozone Action, Clean Air Cool Planet, Americans for Equitable Climate Change Solutions, Alternative Energy Resources Association, California Climate Action Registry, etc. Tous ont reçu du financement relié aux changements climatiques, et tous doivent donc croire en la réalité du réchauffement climatique (et d’une catastrophe imminente), tout comme un prêtre doit croire dans l’existence de Dieu. (...) Ces organisations (...) s’appuient toutes sur une position corruptrice, c’est-à-dire que l’hypothèse dont dépend leur gagne-pain a en fait été démontrée.
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Sans cette preuve, tout ce qu’elles représentent – y compris les milliers d’emplois qu’elles fournissent à leurs militants – disparaît. C’est ce qu’on appelle avoir un intérêt direct à ce qu’une position soit celle qui domine, et de tels intérêts sont l’ennemi d’un processus scientifique sain » (fin des extraits adaptés de l'article de Bret Stephens paru dans le WSJ).
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D'autre part, un article de 'France catholique', livre quelques réflexions assez éclairantes sur la supercherie climalcoolique (extraits) : « La controverse scientifique sur les causes du réchauffement climatique bat son plein. La taxe carbone est-t-elle une nécessité ? Aura-t-elle une influence sur le réchauffement du climat ? Les thèses alarmistes de certains scientifiques sont aujourd’hui mises en question. Au cours d’une série de conférences, un grand scientifique français, toujours en activité, Vincent Courtillot, chercheur au CNRS, président de l’Institut de physique du globe, exprime publiquement des doutes sur les conclusions du GIEC et sur les modèles du réchauffement climatique. Selon lui, et (selon) un certain nombre de scientifiques de différents pays, c’est l’action du soleil combinée avec des variations de l’exposition de la Terre, qui engendrerait des refroidissements ou des réchauffements du climat.
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Et de donner pour exemple le réchauffement du Moyen âge, à cette époque on a cultivé le blé au Groënland (...) Il semble en tout cas que depuis 1998 le réchauffement n’augmenterait pas. Quant aux glaces des pôles, les informations les plus contradictoires sont mises en circulation ; il semble cependant à peu près sûr que la température moyenne de l’Antarctique baisse, et que la surface de la banquise de l’arctique augmente depuis deux ans (...) Les médias français dans l’ensemble ont tendance à rouler dans le sens du 'réchauffement climatique provoqué par l’activité humaine', sans aucune question, sans aucune nuance ».
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De son côté, Benoît XVI a rappelé hier dimanche quel aurait dû être le rôle du sommet de Copenhague (extraits) : « Je souhaite que les travaux aident à identifier des actions respectueuses de la création et en faveur d'un développement solidaire, fondé sur la dignité de la personne humaine et orienté vers le bien de tous (...) La sauvegarde de la création demande l'adoption de styles de vie sobres et responsables (...) Pour garantir le plein succès de la conférence, j'invite toutes les personnes de bonne volonté à respecter les lois de Dieu sur la nature et à redécouvrir la dimension morale de la vie humaine ».
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En clair, Benoît XVI rappelle ici « l'anthropologie judéo-chrétienne de la personne humaine », autrement dit un concept philosophique plusieurs fois millénaire qui va bien au-delà de la « nature » au sens - réducteur - où l'entendent les adeptes de « l'écologisme climatologique », cette religion naturaliste accessoirement très portée sur l'argent.
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Je note, quant à moi, que le réchauffement climatique de la planète, constitue un formidable détournement des esprit, à l'heure où le réchauffement islamique de la planète prend une allure alarmante du côté de l'Iran. Avec une catastrophe écologique sans précédent en perspective : la Shoah radioactive contre les six millions de Juifs qui vivent en Israël.
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A lire, également aujourd'hui, (sur drzz.info) :
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La fraude du réchauffement climatique s'offre une conférence
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Scandale à la veille de la Conférence de Copenhague
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vendredi 4 décembre 2009
Le train à vapeur de retour en France
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Michel Garroté
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Vendredi 4 décembre 2009 - 17 Kislev 5770
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Les syndicats français CGT, Unsa, Sud-Rail et CFDT déposent un préavis de grève des conducteurs et des contrôleurs de la Société Nationale des Chemins de Fer (SNCF), grève reconductible (c'est donc bien la grève et non les chemins de fer qui sont reconductibles) à partir du samedi 12 décembre à 20:00, pour « protester contre les projets de réorganisation de la direction ». Une « manifestation nationale des cheminots actifs et retraités » précèdera ces grèves mardi 8 décembre pour « protester notamment contre la restructuration du fret ». « L'accélération et le contenu des réorganisations du système ferroviaire français, à terme, mettent en péril l'entreprise publique SNCF et fragilisent le service public », racontent, dans un communiqué, les chefs de la CGT, l'Unsa et la CFDT.
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Sauf que les « manifestations nationales » mobilisent à peine un tiers des cheminots intéressés. Et sauf que les usagers, eux, en ont justement raz le bol de ce service dit public, mais qui empoisonne la vie du public à chaque fois qu'il se met publiquement en grève.
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Une réunion entre les chefs syndicalistes et la direction de la SNCF tenue mercredi 2 décembre dernier aurait, paraît-il, suscité cette « vague de mécontentements des fédérations » (c'est un peu flou comme affirmation). Les projets de la direction menaceraient « de nombreux emplois », allèguent les chefs syndicalistes.
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C'est sûr que ce serait vachement mieux de creuser encore plus la dette et le déficit français ; en améliorant davantage le train (de vie) des cheminots, aux frais du contribuable, contribuable qui est aussi usager SNCF, mais qui néanmoins, n'a toujours pas son mot à dire.
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Le secrétaire général de la CGT Cheminots, Didier Le Reste (nom prémonitoire ?), se dit « disponible pour engager des discussions sérieuses sur les revendications exprimées. Si tel n'était pas le cas, vous porteriez l'entière responsabilité d'un conflit majeur dans l'entreprise », conclut - et menace - Le Reste, à l'adresse de la direction de la SNCF.
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Pour mémoire, lors de la dernière grève nationale des cheminots, le 20 octobre dernier, le taux de participation était compris entre 23% et 30%. Faut-il en conclure que entre 70% et 77% des cheminots n'en ont plus rien à cirer de Le Reste et Consorts ? Je propose que l'avenir de la SNCF soit soumis à un référendum. Un peu comme les minarets chez les Suisses. Au train où vont les choses...
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Des dizaines de personnes tuées par un pneu
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Michel Garroté
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Vendredi 4 décembre 2009 - 17 Kislev 5770
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Je ne vous cache pas que j'ai été pris d'un fou rire lorsque j'ai lu, hier jeudi, une dépêche d'agence européenne qui reprenait, fidèlement, la grotesque version syrienne concernant l'attentat survenu hier à Damas. L'explosion était due, paraît-il, à un pneu d'autocar, un pneu trop gonflé qui aurait explosé, un pneu trop gonflé comme la version syrienne de cet attentat est trop gonflée. Il est vrai qu'en matière d'attentats, les Syriens sont en général initiateurs et non pas victimes. Dès lors, leur savoir faire en matière d'information lorsqu'ils sont eux-mêmes victimes d'attentats, ce savoir faire est proche de zéro, ou, si vous préférez, ce savoir faire est nul. Ci-dessous, je publie une version adaptée de l'analyse effectuée hier, sur cet attentat, par MediArabe.info.
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« Syrie : une explosion et des victimes à Damas »
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Entre une bouteille de gaz et un pneu d’autocar, le mensonge est grotesque
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Des Iraniens, en pèlerinage à Saïda Zeïnab, auraient été visés. Saïd Jalili annule une conférence de presse et se rend sur les lieux de l’attentat le jeudi 3 décembre 2009 à 9:53.
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MediArabe.info
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Adaptation : Michel Garroté
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Selon la télévision Al Arabiya, une explosion s’est produite hier, jeudi 3 décembre 2009, le matin, dans la banlieue de Damas. La déflagration s’est produite dans le quartier Saïda Zeïnab, très fréquenté par les pèlerins chiites. Selon des témoins, l’attaque a visé des pèlerins iraniens. Ci-après, la chronologie des faits telle qu'elle a été relatée, hier jeudi, par MediArabe.info (Adaptation : Michel Garroté)
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9:53. Aucun détail n’est encore disponible concernant le nombre des victimes et leur nationalité, bien que des témoins interrogés par la télévision Al Arabiya évoquent que plusieurs personnes ont été tuées, et d’autres blessés, notamment parmi les Iraniens. Selon les dernières informations diffusées par la télévision Al Arabiya, des dizaines de personnes auraient été tuées et blessés dans l’explosion. Celle-ci s’est produite à proximité de l’Hôpital Khomeïny situé dans le quartier de Saïda Zeïnab, très fréquenté par les pèlerins chiites. L’explosion a visé un car transportant des Iraniens. Le ballet incessant des ambulances atteste que le nombre des victimes est important.
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10:25. Selon le site libanais Now Lebanon, Saïd Jalili, le chef du Conseil national iranien de Sécurité nationale et principal négociateur iranien dans le dossier nucléaire, en visite à Damas, a annulé une conférence de presse prévue dans la capitale syrienne, et s’est rendu sur le lieu de l’attentat. Jalili est arrivé mercredi soir en Syrie pour une visite de deux jours, qui, selon le quotidien syrien Al Watan, vise à « renforcer l’alliance stratégique entre Damas et Téhéran, et à mettre les responsables syriens au courant des derniers développements du dossier nucléaire iranien ». L’explosion de Saïda Zeïnab contre des pèlerins iraniens est-elle une pure coïncidence avec la présence de Jalili à Damas ? Ou s’agit-il d’un message sanglant adressé à Damas pour le mettre en garde contre le renforcement de son alliance avec Téhéran ? En attendant une réponse à ces interrogations légitimes, certains observateurs rappellent que la Syrie, qui a longtemps exporté le terrorisme, déguste aujourd’hui les souffrances qu’elle a fait subir à ses voisins, notamment en Irak. S’agit-il alors d’un retour à l’expéditeur ?
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11:45. Plusieurs sources syriennes affirment que les forces de sécurité ont bouclé le quartier et interdit quiconque de s’en approcher. Après le bouclage de la zone, les médias iraniens et syriens ont tenté de minimiser l’importance de l’explosion. La télévision iranienne souligne en effet que « l’explosion de Damas serait accidentelle, due à une bouteille de gaz », et affirme que « l’autocar qui a été soufflé par l’explosion était vide ». « Son chauffeur s’était rendu à une station-service pour faire le plein ». Selon les médias syriens, l’explosion a fait trois morts, un ressortissant iranien et deux syriens employés de la station-service. D’autres sources affirment au contraire que le bilan est plus lourd, évoquant au moins six morts. Le ministre syrien de l’Intérieur écarte à l’instant l’éventualité d’un acte terroriste, précisant qu’il s’agit de « l’explosion du pneu de l’autocar », qui a quand même soufflé les vitres des immeubles voisins !
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La Syrie tente ainsi de minimiser l’importance de l’explosion. Généralement, les Syriens accusent, avec précipitation, Israël, les États-Unis ou les mouvements islamistes radicaux « qui ont proliféré en raison de la politique américaine et israélienne », selon la terminologie syrienne. Or, en attribuant l’explosion à une bouteille de gaz ou à un pneu, la Syrie semble avoir avalé une couleuvre. Dans ce cas de figure, deux hypothèses s’imposent : l’explosion pourrait avoir résulté de la lutte intestine qui oppose, au sein du régime syrien, d'une part, le courant dit modéré qui souhaite prendre ses distances avec Téhéran et s’ouvrir à l’Occident et aux pays arabes ; et d’autre part, l’aile radicale favorable à la poursuite et au renforcement de l’alliance avec la République islamique d’Iran. L’explosion serait l’œuvre de l’Iran, dans l’objectif de rappeler la Syrie à l’ordre. Téhéran craint en effet que le régime de Bachar Al-Assad, très courtisé notamment par la France, ne rompe l’alliance stratégique qui le lie à Téhéran depuis quatre décennies. Ces deux hypothèses confirment l’existence de divergences entre Damas et Téhéran et relancent les interrogations sur la destination (ndmg : Hamas ? Hezbollah ?) des armes iraniennes saisies par Israël, le 3 novembre dernier, à bord du cargo Francop.
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MediArabe.info
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jeudi 3 décembre 2009
Bien assis sur un Minaret
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Michel Garroté
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Jeudi 3 décembre 2009 - 16 Kislev 5770
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Or donc, la plupart des dignitaires religieux, tant juifs que chrétiens, se sont crus autorisés à condamner le vote suisse contre les minarets sur sol helvétique. Quant aux dignitaires religieux musulmans, ils se sont permis une ingérence - dans les affaires intérieures de la Suisse - en des termes insultants et menaçants. Côté chrétien, une exception toutefois, avec l'archevêque de Lyon, Mgr Philippe Barbarin qui - prenant position sur l'interdiction des minarets votée en Suisse - a estimé que l'important pour les musulmans était d'avoir leurs lieux de culte, à savoir les mosquées, et que la présence de minarets était seconde.
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Je suis personnellement enchanté des prises de positions - par des dignitaires religieux - sur les minarets en Suisse. D'abord, j'en suis enchanté car ces prises de position, côté juif et chrétien, à quelques rares exceptions près, démontrent, une fois encore, de façon éclatante, le fossé qui sépare les religieux des laïcs. Par souci de politiquement correct, la plupart des dignitaires religieux juifs et chrétiens ont en quelque sorte condamné 57,5% des Suisses. On peut donc être à la fois politiquement correct et démocratiquement incorrect. Je suis enchanté de tout cela, car j'ai désormais la conviction intime que le vrai combat est - et sera - mené par des laïcs, et non par des religieux.
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Ensuite, je suis enchanté par les prises de positions des dignitaires religieux musulmans. J'en suis enchanté, car ces prises de positions confirment que non seulement les juifs et les chrétiens sont - et resteront - en terre dite d'islam, des citoyens de seconde zone, dépouillés de leurs droits. Mais qu'en plus, les mêmes dignitaires musulmans qui ostracisent et persécutent les non musulmans en terre d'islam, se sentent libres de nous insulter et de nous menacer, chez nous, lorsque nous nous prononçons, chez nous, sur l'islam en général et sur les minarets en particulier.
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En résumé, toutes ces réactions - au récent vote suisse contre les minarets - ont le mérite de révéler au grand jour d'une part, où se situe le vrai combat ; et d'autre part, toutes ces réactions ont le mérite de révéler au grand jour, sur qui nous pouvons compter et sur qui nous ne pouvons pas compter.
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Le hasard faisant bien les choses, je lis aujourd'hui sur le wire qu'en Israël des fidèles venus se recueillir au mont des Oliviers ont découvert la tombe du mentor des hassidiques, Lelov, saccagée. Le ministre israélien des Cultes Yaacov Margui a déploré qu'Israël ait perdu la souveraineté sur le mont des Oliviers à cause de problèmes bureaucratiques. J'ai quant à moi toujours écrit que partout où la souveraineté israélienne disparaît les Juifs et les Chrétiens rencontrent des difficultés sur leur lieu de recueillements...
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Je lis aussi, toujours sur le wire, que les deux hommes d'affaires suisses otages en Libye ont été condamnés mardi à 16 mois de prison ferme et qu'ils vont être jugés une seconde fois en décembre à la lumière de soi-disant nouvelles accusations. Ils ont été condamnés mardi pour « fraude fiscale et non-respect de procédures de visa » (mdr). Les deux hommes d'affaires sont illégalement retenus en Libye depuis juillet 2008. On notera la coïncidence : la nouvelle sur le vote suisse contre les minarets est publiée dans la presse lundi. Et le lendemain mardi, les deux otages suisses sont condamnés à 16 mois de prison ferme.
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Mais visiblement la terre d'islam n'effraye pas tous les chrétiens. Ainsi, selon Le Parisien, Sarkozy et Carla passeront leurs vacances de Noël (une fête chrétienne) au Maroc. Ils seront logés dans l'un des palais du royaume chérifien.
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Pour finir en apothéose, voici une déclaration qui vaut son pesant de pistaches : « Il n'y a pas de Français de souche » a déclaré le ministre français Besson, 51 ans, né au Maroc, de mère libanaise, divorcé, et vivant actuellement avec étudiante tunisienne de 22 ans.
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C'est bien ce que je m'étais depuis toujours imaginé. L'islam, entre les palais chérifiens et les étudiantes de 22 ans, c'est quand même plus cool lorsqu'on est ministre ou président.
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mercredi 2 décembre 2009
"Scoop" - Les Israéliens ne sont pas idiots
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Michel Garroté
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Mercredi 2 décembre 2009 - 15 Kislev 5770
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Comme c'est amusant. L'Agence France Presse, Le Monde et le quotidien israélien Yediot Aharonot nous racontent, aujourd'hui, ce que nous avons déjà écrit, ici, bien avant eux. Ainsi, l'AFP découvre que l'Iran veut la bombe atomique. Quant au Monde et au Yediot Aharonot, ils découvrent qu'Israël possède la bombe atomique. Et qu'Israël ne se laissera pas rayer de la carte par l'Iran. C'est ce qu'on appelle des scoops à retardement. De plus, les médias précités entretiennent une certaine confusion entre primo, le fait qu'Israël possède la bombe atomique ; et secundo, le fait qu'Israël est en mesure de lancer des frappes préventives contre le nucléaire offensif iranien. Quant à l'implication de Shimon Pérès, on savait cela depuis belle lurette. Ne serait-ce que parce que primo, Shimon Pérès était aux côtés de Ben Gourion ; et parce que secundo, c'est la France qui a donné à Israël les moyens d'acquérir l'arme nucléaire.
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Ainsi donc, l'AFP, le 2 décembre 2009, informe : « Lors d'un discours prononcé à l'occasion d'une visite à Ispahan (centre de l'Iran), M. Ahmadinejad a affirmé que "la nation iranienne produira elle-même le combustible (nucléaire) enrichi à 20% ainsi que tout ce dont elle a besoin". "A nos yeux, la question nucléaire est close", a-t-il ajouté. "L'Iran ne fera de concessions à personne, et ne renoncera pas à ses droits". M. Ahmadinejad a également balayé, de façon allusive, l'éventualité d'une action militaire contre les sites nucléaires iraniens, que ni Israël ni les États-Unis n'ont formellement exclu. "Le régime sioniste n'est rien, même ses maîtres ne peuvent rien faire" contre le programme nucléaire iranien, a-t-il estimé dans une allusion aux pays occidentaux soutenant Israël. Le président iranien avait annoncé dimanche que son pays allait construire dix nouvelles usines d'enrichissement d'uranium et produire de l'uranium enrichi à 20% pour son réacteur de recherche médicale de Téhéran ».
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Et de son côté, Laurent Zecchini, dans Le Monde, le 2 décembre 2009, informe : « Si Israël était menacé de destruction, faudrait-il qu'il ait recours à l'"option Samson" ? A cette question, posée par Gil Kopatch et Shani Keinan, producteurs d'un film pas encore diffusé retraçant sa vie, le président israélien, Shimon Pérès, répond avec une surprenante franchise : "L'objectif de ces réacteurs [nucléaires] est d'empêcher la destruction [d'Israël], et jusqu'à maintenant, cela a bien fonctionné. J'espère que cela continuera à fonctionner à l'avenir." L'"option Samson" est un secret de Polichinelle jusque-là bien gardé : la capacité d'Israël à utiliser ses armes nucléaires. Dans la Bible, Samson fait s'écrouler les colonnes du temple philistin, dont le toit écrase ses ennemis et lui-même. L'État juif n'a jamais admis posséder l'arme atomique. Il a appliqué une doctrine dite d'"ambiguïté nucléaire".
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Les propos de M. Pérès, qui ont été publiés par le quotidien Yediot Aharonot, ne laissent pas grand-chose de cette "ambiguïté". Est-ce une indiscrétion calculée au moment où la perspective d'un Iran doté d'armes nucléaires se renforce ? Toujours est-il que, dans ce film, le président israélien raconte avec des détails inédits la genèse de l'aventure nucléaire dans laquelle s'est lancé l'État juif dans les années 1960. Shimon Pérès est l'un des architectes du programme nucléaire israélien, qui s'est développé avec deux centres de recherche nucléaires : celui de Sorek (près de la ville de Yavneh, au sud de Tel-Aviv), et celui de Dimona (dans le Néguev, au sud-est de Bersheba). C'est David Ben Gourion, le fondateur de l'État d'Israël, qui a pris la décision initiale. "Au début, explique Shimon Pérès, il pensait que ce pourrait être une source d'électricité, pour un usage civil.
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On lui a dit que nous avions des matériaux radioactifs dans les sources chaudes du lac de Tibériade." Tous les scientifiques de l'époque, sauf un, étaient contre, ainsi que les chefs du Mossad (le renseignement extérieur) et de l'armée. Ils pensaient que "le monde ne laisserait pas faire" Israël, et qu'un tel programme nucléaire assécherait les finances de l'État. Finalement, celui-ci a été lancé grâce à une souscription financière. "Au bout du compte, je crois que nous avons recueilli 100 millions de dollars pour construire les réacteurs, ce qui doit correspondre à plus de 1 milliard de dollars d'aujourd'hui", indique Shimon Pérès. Le président israélien explique que, à l'époque, il en était arrivé à la conclusion qu'Israël devait se lancer dans le nucléaire, parce que "cela pouvait être la seule compensation à la petite taille" du pays.
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"Ma conclusion, indique-t-il, était que nous ne pouvions pas changer la volonté d'attaquer, mais que nous pouvions changer la capacité d'attaquer. En d'autres termes, nous pouvions créer ce qu'on appelle la “dissuasion”." "Nous devions créer cette dissuasion que les autres n'avaient pas", ajoute-t-il. Sans jamais parler d'"arme nucléaire", Shimon Pérès précise qu'il a été décidé de construire le réacteur de Sorek dans la transparence, alors que celui de Dimona a été construit secrètement. Le président israélien répond enfin à la question de savoir ce qu'est exactement l'option nucléaire : "C'est le fait que la plupart de nos voisins, qui veulent nous détruire, croient qu'Israël a la capacité de les détruire. Leur doute est notre force." Selon l'organisme réputé Arms Control Association, Israël disposerait aujourd'hui d'un arsenal nucléaire compris entre 75 et 200 armes. Celles-ci, selon plusieurs experts, pourraient être utilisées avec trois vecteurs différents : les missiles balistiques israéliens Jéricho; des avions de combat à capacité nucléaire F16 et F15; enfin, des missiles tirés par les trois sous-marins de la classe Dolphin (de fabrication allemande) dont dispose l'État juif » (fin de l'article du Monde).
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mardi 1 décembre 2009
Guerre contre la Terreur en France ?
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Michel Garroté
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Mardi 1er décembre 2009 - 14 Kislev 5770
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Le Figaro nous affirme que la France serait désormais opérationnelle dans la Guerre contre la Terreur. La nouvelle tombe en décembre 2009, soit plus de huit ans après le 11 septembre 2001. Mieux vaut tard que jamais. Ci-après, des extraits de l'article du Figaro.
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Près de 500 «superflics» vont être mobilisés au sein d'une inédite Force d'intervention de la police nationale. Leurs missions ? Résoudre les prises d'otages complexes et déjouer les attaques kamikazes qui menacent la France. (...) Depuis les attentats de Bombay (26 novembre 2008), on étudie d'autres hypothèses, comme celle de commandos armés débarquant au Havre et remontant jusqu'à Paris par la Seine. Les analystes du Raid considèrent que le nombre de terroristes déterminés à mourir est devenu le critère primordial dans la gestion de crise, plus que celui des personnes retenues. Plutôt que de parler classiquement des prises d'otages massives (POM), ils préfèrent explorer le nouveau concept de prises d'otages complexes (POC) se traduisant par une multiplicité de kamikazes se séparant pour sévir sur un théâtre éclaté. Pour étreindre un tel spectre, l'union des forces s'impose comme unique planche de salut.
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Sous l'impulsion de Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, une inédite force d'intervention de la police nationale (FIPN) vient de voir le jour. Elle intègre pour la première fois sous une seule bannière, autour d'un pivot composé de 120 hommes du Raid, les quelque 270 athlètes, tireurs d'élites et logisticiens des brigades anticommandos de la préfecture de police de Paris dont ceux de l'antigang - ainsi que 200 policiers issus des dix groupes d'intervention de la police nationale disséminés en métropole et dans les Dom-Tom. Disposant de solides ancrages locaux, ces derniers seront les têtes de pont de cette force de frappe peu commune. Capable de mobiliser 500 «superflics» en cas de coups durs, la FIPN avait été scellée sur le papier par un protocole signé le 17 juillet dernier par Brice Hortefeux.
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Le ministre de l'Intérieur accomplissait là un de ses premiers actes comme locataire de la place Beauvau. Mardi matin, il se déplace à Bièvres pour inaugurer cette fois cette structure opérationnelle lors d'une démonstration hollywoodienne. Animée au quotidien par le commissaire Jean-Pierre Desprès, qui aura la charge de faire monter en puissance cette redoutable machine, la FIPN a trois missions : outre les prises d'otages complexes, elle sera mise en alerte lors de grands événements comme une visite du Pape, un sommet du G 20 ou l'Euro de football 2016. (...) Outre des drones furtifs et espions, les superflics seront dotés d'une nouvelle génération de radars, de détecteurs thermiques et de plusieurs postes de commandement mobiles, encombrés d'électroniques et prépositionnés à travers le pays.
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Enfin, la FIPN pourrait s'affranchir de l'actuel réseau de communication Acropole au profit d'un système crypté, inviolable et numérique. (...) Dès le premier semestre 2010, la FIPN travaillera sur une prise d'otages complexe dans des rames et les stations d'un nœud ferroviaire du RER et du métro, comme les Halles, par exemple. Ensuite, les policiers en noir s'entraîneront en province sur un schéma d'attaque par plusieurs commandos d'un gros centre commercial, puis d'une gare centrale. Au total, des dizaines de scénarios sont échafaudés, avec un maximum de réalisme, par une poignée de techniciens du Raid qui décortiquent chaque attaque kamikaze à travers le monde.
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«D'ici 2012, toutes les hypothèses feront l'objet d'un exercice de crise, révèle au Figaro Jean-Pierre Desprès. Nos hommes vont plancher sur la séquestration de touristes sur des bateaux-mouches sur la Seine, l'attaque kamikaze d'un immeuble de grande hauteur, et celles de palaces parisiens et de certaines représentations diplomatiques.» Dans un lieu tenu secret, le Raid dispose de 300 plans très détaillés d'ambassades, de musées, mais aussi sites classés «sensibles», comme le siège d'Areva, du Commissariat à l'énergie atomique ou encore de certains médias comme TF1. «Dans un futur proche, les accès, la structure ou encore toutes les données techniques de chaque bâtiment seront modélisés en trois dimensions avec l'aide d'ingénieurs de Dassault Systèmes afin de parfaire notre connaissance du milieu», confie un haut fonctionnaire.
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Le Raid a même créé en son sein un très discret «groupe tubulaire», qui expérimente d'originales techniques d'assaut dans les tunnels et les trains. Dès l'année prochaine, ces experts projettent de mener avec leurs homologues anglais une très épineuse simulation de prise d'otages sous la Manche, dans l'Eurostar. Au cours d'une saga déjà longue de vingt-cinq ans, émaillée de faits d'armes, comme la neutralisation de «Human Bomb» dans l'école maternelle Commandant-Charcot de Neuilly, ou encore la capture d'Yvan Colonna, le Raid a encore fait la une de l'actualité en débusquant Jean-Pierre Treiber au cinquième étage d'un immeuble de Melun. «L'assaut était programmé pour ne durer que quelques secondes, car on avait peur que le garde-chasse n'échappe à son procès en se défenestrant», note un chef opérationnel (...).
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La réalité rattrape Obama
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Michel Garroté
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Mardi 1er décembre 2009 - 14 Kislev 5770
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Les Gardiens iraniens de la Révolution islamique, les Pasdaran, confirment, aujourd'hui mardi 1er décembre 2009, qu'ils ont arrêté cinq marins britanniques dans les eaux du Golfe persique. Les cinq marins britanniques ont été arrêtés par les forces navales des Pasdaran. « Faire face aux forces étrangères et les arrêter font partie de la mission des Gardiens de la Révolution », raconte, aujourd'hui mardi, Ali Reza Tangsiri, Commandant des Forces navales des Pasdaran. Hier lundi, le Secrétaire britannique au Foreign Office (Affaires étrangères), David Milliband, avait annoncé que cinq ressortissants britanniques - qui devaient participer à une course au large dans l'Océan indien - étaient détenus en Iran.
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Leur voilier, le Kingdom of Bahreïn, qui faisait route de Bahreïn vers Dubaï, a été arraisonné par les Iraniens le mercredi 25 novembre dernier. Le Kingdom of Bahreïn devait participer à une course entre Dubaï et Mascate, dans le sultanat d'Oman. Les organisateurs de la course ont informé que l'équipage britannique avait signalé des problèmes d'hélice lorsqu'il faisait route entre Bahreïn et Dubaï.
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En outre, l'Iran, après avoir fait semblant de négocier, annonce qu'il projette dix nouveaux sites d'enrichissement d'uranium. Obama a déjà averti que le temps s'épuise pour que l'Iran se joigne aux négociations internationales autour de son programme nucléaire. Le Premier ministre britannique Gordon Brown à déclaré que la communauté internationale n'a plus d'autre choix que de fixer des limites aux ambitions nucléaires iraniennes.
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Obama prononcera demain mercredi le traditionnel Discours à la Nation, mais il n'attendra pas demain pour annoncer une nouvelle stratégie concernant l'Afghanistan. Obama doit annoncer aujourd'hui mardi le retrait des troupes US d'Afghanistan d'ici 2013. Mais avant cela, Obama veut d'une part, engager davantage l'armée afghane dans la résolution du conflit ; et d'autre part, augmenter temporairement le contingent sur place, avec 30'000 soldats US supplémentaires.
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lundi 30 novembre 2009
Minarets - Défaite des islamo-collaborationnistes
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Minarets – Défaite des islamo-collaborationnistes
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Michel Garroté
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Lundi 30 novembre 2009 - 13 Kislev 5770
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Or donc, 57,5% des Suisses ne veulent pas de minarets chez eux. Ils l'ont démocratiquement confirmé hier dimanche 29 novembre 2009.
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Il se trouve que récemment, en Espagne, le parti socialiste a « demandé pardon » (???) pour l'expulsion des Morisques au XVIIe siècle. En effet, le groupe parlementaire socialiste espagnol a déposé un texte en faveur de « la reconnaissance institutionnelle de l'injustice commise à l'encontre des Morisques expulsés d'Espagne ». Les socialistes espagnols ont exhorté leur gouvernement à « entreprendre toutes les actions qu'il juge nécessaires pour établir et renforcer les liens économiques, sociaux et culturels avec les populations du Maghreb et d'Afrique Subsaharienne descendantes des Morisques expulsés du territoire espagnol au XVIIe siècle ».
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Il a fallu plusieurs siècles aux chrétiens espagnols pour mettre fin à l'occupation islamo-mauresque. Mais le parti aujourd'hui au pouvoir en Espagne « demande pardon ». Sans commentaires.
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Il se trouve - toujours sur le même sujet - que l'actuel Premier ministre turc, issu du parti islamique « modéré » (mdr) avait, quant à lui, déclaré de façon explicite : « Les mosquées sont nos casernes, les citoyens nos soldats, les coupoles nos casques, les minarets nos baïonnettes ». Il se trouve que le mouvement des baïonnettes a permis aux Turcs de génocider, en 1920, près de deux millions de chrétiens.
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J'ai déjà écrit de nombreuses fois, au nom de la légitime réciprocité, que nous accepterons les minarets chez nous en Europe lorsque nous pourrons construire et reconstruire nos églises et nos synagogues et pratiquer librement notre foi juive et chrétienne en terre dite d’islam, par exemple en Turquie et en Arabie saoudite.
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Il se trouve qu'il y a une grande mosquée à Rome, mais plus d'églises et plus de synagogues ou presque en terre dite d'islam y compris en Turquie, futur Etat-membre de l'Union européenne.
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Il se trouve que la « tour » de la grande mosquée de Paris atteint 30 mètres, celle de Créteil, 25 mètres. À Strasbourg, pas de minaret faute de moyens. Toutefois, « si la communauté (ndmg mahométane) le souhaite, elle aura son minaret », a déclaré fin novembre, bienveillant et rassurant, Roland Ries, le député maire socialiste de cette ville. La future grande mosquée de Marseille, elle, aura son minaret.
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Il se trouve que dans la culture mahométane, le monde est divisé en Dar al-Islam, Maison de la paix, Terre d'Islam ; et Dar al-Harb, maison de la guerre, terre d'infidèles.
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Il se trouve que dans la culture mahométane les cinq appels quotidiens à la prière sont notamment effectués pour que la terre où ils ont cours soit Dar al-Islam, Maison de la paix, Terre d'Islam. Les minarets et les cinq appels à la prière quotidiens - je l'ai déjà écrit plusieurs fois - sont le signe concret que le Dar al-Harb, maison de la guerre, terre d'infidèles, devient Dar al-Islam, Maison de la paix, Terre d'Islam.
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Il se trouve qu'il y a actuellement ingérence de certains musulmans de France dans les affaires intérieures de la Confédération helvétique, concrètement sur le vote suisse contre les minarets. En effet, du côté de la grande mosquée de Lyon, on critique le résultat du vote suisse : « Il s'agit d'un vote d'intolérance, tournant le dos aux bases juridiques les plus constantes qui, à travers le monde, garantissent la liberté de religion. J'appelle à une réaction de tous les musulmans, des fidèles de toutes les religions, et de tous les démocrates, au niveau européen, pour s'opposer à ce que ce vote, contraire aux fondements du droit, devienne une loi ».
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Les Suisses prendront acte de cette critique, qui est aussi une menace, et qui, pour comble, se garde bien de mentionner l'intolérance - et la persécution - des non musulmans en terre dite d'islam.
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Il se trouve, à ce propos, que dans une récente déclaration, le Cardinal Tauran a rappelé ceci : « Aucun signal positif de la part de l’Arabie Saoudite n’a été donné en ce qui concerne la possibilité d’obtenir un local pour la célébration de la messe dominicale ». Il ne s'agit même pas d'obtenir une église, mais un simple local, pour les milliers et les milliers de philippins et d'expatriés occidentaux.
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Il se trouve que le politiquement correct a été jusqu'à truquer les sondages avec 20,5% d’écart (!!!) entre les prévisions et le vote suisse sur les minarets. Une semaine avant le vote, les sondages donnaient le non aux minarets à 37%. Le vote, lui, a donné 57,5% de non aux minarets.
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Le journaliste algérien en exil Mohamed-Cherif Bouhouia, spécialiste de l’islam, qui était resté quelques temps à Genève, avait dit, à son confrère suisse, Vincent Pellegrini, qu’il avait trouvé - dans les mosquées de Genève et dans les associations - l’islam radical et le double langage. Mohamed-Cherif Bouhouia avait averti Pellegrini : « Dans dix ans, en Suisse, vous aurez de gros problèmes ».
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Les gros problèmes, 57,5% des Suisses en sont visiblement conscients. Hier dimanche 30 novembre 2009, les islamo-collaborationnistes ont essuyé une terrible défaite. Quelque chose me dit qu'ils ne vont pas s'avouer vaincus. De la part des islamistes et de la part des islamo-collaborationnistes, les Suisses doivent s'attendre à des représailles. Du reste, elles ont déjà commencé.
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jeudi 26 novembre 2009
Faudra-t-il invoquer la social-démocratie libérale ?
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Michel Garroté
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Jeudi 26 novembre 2009 - 9 Kislev 5770
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Comme c'est amusant. Je lis - ça et là sur le wire - que Dominique Strauss-Kahn (DSK) serait candidat - non déclaré - aux présidentielles de 2012. Non mais je dis que c'est amusant parce que j'ai plusieurs fois abordé le sujet et certains ont grincé des dents : comment un intellectuel de droite (ça c'est donc moi) peut-il insinuer que, peut-être, au deuxième tour des présidentielles, il serait moins désastreux, de voter pour un social-démocrate modéré (ça c'est donc DSK, mais cuvée 2012, pas cuvée 2009), plutôt que de voter, une fois de plus, pour le prestidigitateur du social-étatisme (ça c'est donc Sarkozy-le-bavard) ?
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Or justement, voici que Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, refuse de commenter les spéculations sur son avenir présidentiel, mais sans refuser de devenir candidat présidentiel. En effet, invité du Grand Journal de Canal+, DSK déclare : « Vous avez des gens qui passent leur vie dans le passé, vous avez des gens qui passent leur vie dans l'avenir, moi je vis dans le présent ». Et DSK précise que la question de sa candidature aux primaires du parti socialiste se posera en 2011 : « Ce n'est pas mon sujet aujourd'hui » dixit DSK. Mais DSK déclare - aussi - suivre « de près ce qui se passe en France ».
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DSK parle également de la crise économique : Je suis habité par l'idée que cette crise ne peut pas être seulement un malheur mais aussi une chance, déclare DSK en substance. Sur le FMI, DSK a estimé, en substance, qu'avant la crise, le FMI était le gendarme du système financier mais qu'aujourd'hui les gens voient le FMI plus comme un médecin.
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Un récent sondage TNS-Sofres révèle que DSK est considéré, par 36 % des sondés, comme le meilleur candidat socialiste pour 2012, très loin devant Ségolène Royal (11 %), Bertrand Delanoë et Martine Aubry (10 %). DSK au Grand Journal de Canal+, cela fait suite à l'interview accordée par DSK au Figaro hier mercredi. Alors que l'on ne vienne pas me raconter qu'avec trois fois plus de soutient que les filles du PS, DSK n'envisage pas de se présenter.
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Si son stage d'économie de marché au FMI fait de DSK un social-démocrate modéré d'ici 2011-2012 (style Helmut Schmidt jadis), alors sa résidence quinquennale à l'Élysée pourrait être moins ruineuse - pour les Françaises et les Français - que celle de l'actuel locataire, qui lui, flambe les loyers à coups de déficits et d'endettements abyssaux. Et puis, côté fanfaronnades audiovisuelles chroniques, ça nous ferait des vacances.
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mercredi 25 novembre 2009
Réchauffement iranique de la planète
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Michel Garroté
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Mercredi 25 novembre 2009 - 8 Kislev 5770
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Le président iranien - dictatorialement réélu dans le sang - Mahmoud Ahmadinejad, débute aujourd'hui mercredi 25 novembre, une visite officielle au Venezuela. Il s'entretiendra avec son homologue, le caudillo autocrate Hugo Chavez. Les entrepreneurs iraniens et vénézuéliens évaluent à 70, rien que ça, les accords susceptibles d'être signés par les deux clowns hallucinés.
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Par ailleurs, les six grandes puissances mondiales qui négocient le dossier nucléaire iranien viennent de rédiger un projet de résolution à soumettre à l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, une filiale de l'ONU, projet de résolution condamnant l'Iran pour avoir caché un site d'enrichissement d'uranium. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (USA, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France) et l'Allemagne ont rédigé un projet de résolution qu'ils soumettront aux 35 membres de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique au plus tôt jeudi prochain.
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La révélation en septembre dernier d'un nouveau site d'enrichissement d'uranium malgré l'interdiction de l'ONU pousseraient la Russie et la Chine, jusqu'ici opposées à un durcissement des sanctions, à rallier les USA, la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne. Les six grandes puissances, réunies la semaine dernière à Bruxelles, ont déclaré que la gravité de la révélation d'un nouveau site d'enrichissement d'uranium à l'intérieur d'une montagne près de Qom « ne contribue pas à faire confiance à l'Iran ».
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Les six grandes puissances avaient fixé à fin 2009 l'échéance pour que l'Iran donne sa réponse définitive au projet de transférer 75% de l'uranium iranien faiblement enrichi en Russie puis en France afin qu'il y soit converti en combustible nucléaire.
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« Personne en Iran n'a jamais dit que nous étions contre le transfert à l'étranger d'un uranium enrichi à 3,5%. (…) Quand nous disons que nous voulons 100% de garanties, cela veut dire que nous voulons que cet uranium enrichi à 3,5% soit transféré dans des circonstances qui nous garantiront que nous recevrons de l'uranium à 20% » avait déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast (ce prononce 'rat mine même en para'...).
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Les dirigeants occidentaux avaient alors jugé que l'Iran cherchait à gagner du temps et à éviter des sanctions en proposant de poursuivre, soi-disant, les négociations sur la fourniture de combustible, tout en continuant ses activités d'enrichissement d'uranium.
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« Le monde ne doit pas isoler l'Iran dans la recherche de la paix au Moyen-Orient », avait estimé, de son côté, lundi dernier, l'ambigu président brésilien Luiz Iñacio Lula da Silva (à vos souhaits). Le président Lula avait tenu ces propos suite à une réunion - de trois heures - avec son homologue Mahmoud Ahmadinejad (à propos où en est l'enquête concernant le vol Hezb Air France, sur la ligne Rio - Paris ?).
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Mahmoud Ahmadinejad avait alors déclaré, en guise de provocation suite aux propos de Lula, que l'Iran améliorerait sa technologie d'enrichissement de l'uranium s'il ne pouvait pas acheter de l'uranium enrichi à l'étranger (ce qui donne un éclairage intéressant aux balbutiements persans, cités plus hauts, de Ramin Mehmanparast, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères).
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Deux faits majeurs ressortent des événements de ces huit derniers jours. Primo, il devient évident pour tout le monde que l'Iran - avec ses sites secrets d'enrichissement d'uranium - cherche à gagner du temps...le temps de mettre au point sa première bombe atomique.
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Secundo, l'Iran - avec ses pétrodollars et ses mercenaires - étend désormais son influence au Liban, à la bande de Gaza, à certains groupes palestiniens de Judée Samarie, au Venezuela et au Brésil, pays qui compte une importante communauté chiite, notamment d'origine libanaise. Ces deux faits majeurs signifient que l'Iran - bientôt nucléaire - est sur le point de devenir une puissance économique et stratégique incontournable.
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Ainsi, les ayatollahs intégristes chiites iraniens ne menacent plus uniquement de « rayer Israël de la carte » et « d'effacer Israël de la page du temps », dixit le nazislamiste Ahmadinejad. Les ayatollahs intégristes chiites iraniens menacent, aussi, les démocraties occidentales et les pays sunnites.
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Et au rythme où l'Iran accélère son influence, les pays sunnites vont bientôt - en secret - supplier Israël de passer à l'action...
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mardi 24 novembre 2009
Les atrocités du communisme génocidaire
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Michel Garroté
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Mardi 24 novembre 2009 - 7 Kislev 5770
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Je lis sur le wire qu'à Phnom Penh, capitale du Cambodge, l'accusation réclame, aujourd'hui mardi 24 novembre 2009, une « longue peine » contre Douch, alias Kaing Guek Eav, patron de la prison de Tuol Sleng, à l'époque des dirigeants communistes génocidaires Khmers rouges, formés, rappelons-le, dans les universités françaises. Douch, responsable de la torture et de la mort de quelque 15'000 personnes, est décrit aujourd'hui mardi comme un « croisé prêt à tout sacrifier à la cause » révolutionnaire. « Rien d'autre qu'une longue peine d'emprisonnement ne devrait être prononcée à son encontre », estime aujourd'hui Chea Leang, procureur cambodgienne, selon laquelle Douch a été "l'efficacité impitoyable personnifiée" du régime communiste génocidaire du tristement célèbre Pol Pot, jadis coqueluche de la gauche et de l'extrême-gauche française.
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Le réquisitoire doit reprendre demain matin mercredi afin que Douch et sa défense s'expriment. Douch, 67 ans, de son vrai nom Kaing Guek Eav, est jugé pour crimes de guerre et pour crimes contre l'humanité car il a dirigé de 1975 à 19079 la prison de Tuol Sleng, aussi connue sous le nom de S-21. Les procureurs internationaux et cambodgiens ont rejeté méthodiquement les arguments que Douch avait présentés à l'audience. Douch a admis sa responsabilité à la tête de l'usine à torture de la capitale, la prison de Tuol Sleng. Mais Douch n'a cessé de minimiser son rôle politique au sein du régime.
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Douch a aussi affirmé avoir appliqué les ordres « à contre-coeur », pour « éviter » d'être lui-même exécuté. Mensonges selon l'accusation : « l'accusé n'était ni prisonnier, ni otage, ni victime. (...) C'était un idéaliste, un véritable révolutionnaire, un croisé prêt à tout sacrifier à la cause », estime aujourd'hui le procureur international, William Smith. « Il a dit lui-même qu'il était les oreilles et le nez du régime », ajoute le procureur, dans un réquisitoire suivis dans une salle comble et retransmis en direct dans tout le Cambodge qui découvre ainsi la vérité sur un passé que les autorités locales ont longtemps refusé de reconnaître.
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Entre 1975 et 1979, deux millions de Cambodgiens, soit un quart de la population de l'époque, sont morts sous l'effet de la torture, de l'épuisement et de la malnutrition. Le Cambodge avait sombré dans le chaos, soumis à Pol Pot qui voulait éliminer tous les intellectuels et vider toutes les villes de leurs habitants. Douch a servi ces objectifs en instaurant une terreur absolue. Il est « devenu un maillon essentiel entre les politiques criminelles du régime et leur exécution », estime aujourd'hui le procureur William Smith. « S-21 (ndmg la prison de Tuol Sleng) était une source de fierté professionnelle. Cette prison portait en quelque sorte son nom », précise le procureur William Smith. Des cinq dirigeants - du régime génocidaire - aujourd'hui détenus, Douch est le premier à être jugé.
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Le verdict, qui est attendu pour début 2010, témoignera de ce que la justice aura retenu des aveux d'un homme qui, il y a trente ans, s'est évertué à ce que « le Kampuchéa démocratique puisse tuer autant d'ennemis que possible. (...) Si elles étaient vivantes, les (15'000) victimes (de la prison de Tuol Sleng) rempliraient la galerie publique du tribunal plus de 24 fois », rappelle aujourd'hui la procureur Chea Leang, énumérant les « prélèvements forcés de sang sur des prisonniers vivants jusqu'à ce que mort s'en suive, la chirurgie anatomique sur des sujets vivants, les détenus forcés de manger leurs excréments ». Chea Leang ajoute : « un individu n'était pas seulement exécuté, mais mis en miettes, oblitéré, effacé de la planète ». Effacer de la planète. C'est ce qu'a fait Hitler. Et c'est ce que planifie Ahmadinejad. Quoi de neuf sur notre planète ?....
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vendredi 20 novembre 2009
Ils nous prennent tous pour des crétins
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Michel Garroté
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Vendredi 20 novembre 2009 - 3 Kislev 5770
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Le Fatah palestinien va déclarer une troisième Intifada, autrement dit une troisième guerre de la terreur. Le Fatah a pris la décision stratégique de déclarer une troisième Intifada contre Israël, ont déclaré des responsables cités par le journal Hadith Anas. Cette décision serait issue de « l'échec des pourparlers ». L'information a été confirmée par Guysen International News, aujourd'hui vendredi 20 novembre 2009, à 11:43, heure d'Israël. Le faux alibi de « l'échec des pourparlers » (quels pourparlers et avec quel interlocuteur palestinien ?) cache mal le fait que la dernière convention du parti unique Fatah fut un échec ; et que, de ce fait, rien de tel qu'une petite guerre contre Israël, question de masquer les dissensions internes et le chaos empirique côté palestinien.
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A propos de chaos empirique justement, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas confirme le report de l'élection présidentielle et des élections législatives, initialement prévues le 24 janvier 2010. Mahmoud Abbas précise que l'Autorité palestinienne prendra les mesures nécessaires pour éviter un « vide constitutionnel » (mdr), à l'expiration de la législature en cours, et à la fin de son mandat présidentiel, le 25 janvier 2010. Mahmoud Abbas allègue qu'il ne briguera pas un deuxième mandat à la tête de l'Autorité palestinienne. Une allégation que certains observateurs décrivent comme une ruse.
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Et puisqu'on parle de ruse, il faut savoir que l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) devrait prolonger le mandat de Mahmoud Abbas lors de sa prochaine réunion, prévue en décembre (c'est donc ça que Mahmoud Abbas appelle prendre les mesures nécessaires pour éviter un « vide constitutionnel »). Mahmoud Abbas restera, de ce fait, en fonction (et les médias occidentaux vont très bientôt nous l'annoncer comme la chose la plus naturelle...). Rappelons aussi, dans ce contexte ubuesque, que le Hamas contrôle militairement, depuis juin 2007, la bande de Gaza, dont il a expulsé, par la force, les membres du Fatah, et donc, les hommes de Mahmoud Abbas.
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Par ailleurs, des représentants du « Groupe des Six », soit les cinq États qui sont membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (USA, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne) et l'Allemagne se réunissent, aujourd'hui vendredi 20 novembre 2009, à Bruxelles, suite au refus des mollahs iraniens de signer l'accord concernant l'uranium enrichi en Iran (refus que nous avons anticipé sur ce blog et refus au sujet duquel les Chancelleries occidentales feignent l'étonnement). Le Groupe des Six examinera des « nouvelles mesures » contre le régime des mollahs iraniens (c'est donc le même disque rayé et le même gramophone depuis des années et des années). Hier jeudi, Barack Obama a déjà annoncé de nouvelles sanctions dans le courant des semaines à venir (nous voilà rassuré, ce ne sont pas de nouvelles mesures, mais de nouvelles sanctions, dixit Barack Hussein).
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Enfin, signalons que le chef religieux du mouvement terroriste libanais Hezbollah, le mollah Hassan Nasrallah a été « réélu » (mdr) secrétaire général du mouvement intégriste chiite soutenu par l'Iran (lui aussi grand spécialiste de la réélection). Le Hezbollah reste - encore et toujours - attaché au principe du Wilayat al-Faqih, le système théocratique appliqué en Iran par les mollahs intégristes de Téhéran. L'arsenal du Hezbollah compte, notamment, des dizaines de milliers de roquettes et de missiles de courte et moyenne portée. Représenté au Parlement libanais, le mouvement terroriste a en outre deux ministres au sein du gouvernement libanais.
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On les voit, les nouvelles, en ce vendredi, sont excellentes, sur tous les fronts. Les Palestiniens de Judée Samarie, à défaut de se mettre d'accord entre eux sur la paix, annoncent une nouvelle guerre intifadique contre la population civile israélienne. Le Hamas terroriste continue de régner sur le Califat de Gaza. Mahmoud Abbas joue les prolongations tout en faisant mine de se tirer au vestiaire. Les mollahs intégristes iraniens poursuivent la construction d'une première bombe atomique et poursuivent par la même occasion la construction d'une diplomatie comique (entre nous soit dit, ils ont tout de même un sacré don pour faire tourner en bourrique nos ineffables et infatigables diplomates occidentaux, notamment le cynocéphale mal rasé de la solanitude Union Européenne). Et pour clôturer ce beau vendredi truffé de news réjouissantes, nous avons les clowns hallucinés du Hezbollah qui tout en infiltrant les institutions libanaises, continuent de préparer la prochaine guerre contre les civils de la moitié nord d'Israël. Le Fatahland, le Hamastan, l'Iran et le Hezbollistan nous souhaitent un bon week-end. Je parie que certains déculottés vont les en remercier. Lisez bien les journaux de samedi et dimanche. Vous m'en direz des nouvelles.
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jeudi 19 novembre 2009
Sarkozy Roi du Flambestan
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Michel Garroté
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Jeudi 19 novembre 2009 - 2 Kislev 5770
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Comme c'est amusant. La commission, dite Juppé-Rocard, sur le grand emprunt national, propose, un investissement public, en clair un endettement supplémentaire, tourné, paraît-il, vers l'innovation. Investissement, et donc endettement, de 35 milliards d'euros. Un montant qui, en réalité, atteindra 60 milliards d'euros, via d'autres financements, autrement dit, via d'autres endettements. Voilà, en gros, ce que nous annonce le rapport, de la commission dite Juppé-Rocard, rapport remis aujourd'hui jeudi 19 novembre 2009 à Nicolas Sarkozy.
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A propos de gros sous, j'aimerais tout d'abord rappeler que l'Assemblée Nationale a déjà voté l'ensemble du projet de loi de finances pour 2010. Celui-ci prévoit un déficit de l'État de 116 milliards d'euros. Or, le déficit du budget de l'État français a connu une nouvelle dégradation au mois d'août. Ce déficit a presque doublé sur douze mois, atteignant plus de 127 milliards d'euros fin août 2009 contre 67 milliards un an plus tôt. Par ailleurs, les intérêts liés à la dette publique de la France augmenteront de 4 milliards d'euros par an dans les années qui viennent.
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La dette publique de la France a atteint, quant à elle, le montant astronomique de 1428 milliards d'euros fin juin dernier, soit 61,1 milliards de plus en seulement trois mois. Avec le grand emprunt annoncé aujourd'hui jeudi, et avec les effets collatéraux de ce même emprunt, la dette passera de 1428 à plus de 1500 milliards d'euros. La dette atteindra plus de 84% du PIB en 2010 (après avoir atteint 77% en 2009). Puis elle continuera de s'aggraver pour s'établir à plus de 91% en 2013.
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Avec plus de 1500 milliards d’euros de dettes réparties sur 60 millions d’habitants, on ne voit pas comment la France de Sarkozy pourrait redémarrer. A moins de réduire massivement le budget de l'État et le nombre de fonctionnaires de l'État. Ce je Nicolas Sarkozy a promis de faire et ne fait toujours pas.
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J'ai lu, il y a un certain temps, à propos de ce qui est généralement appelé, de manière on ne peut plus floue, « marchés financiers », que, créés par certains gouvernements, les « fonds souverains » sont des fonds d'investissement spéciaux pour gérer les avoirs extérieurs des États. Leurs actifs sont estimés aujourd'hui à 5000 milliards de dollars et sont très développés en Asie et dans les pays producteurs de pétrole notamment.
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En clair, cela signifie que les « marchés financiers » cités à tord et à travers, ce sont, en ce moment, essentiellement les « fonds souverains », en clair, les Banques centrales et les Banques d'État de Nations arabes et asiatiques. Formulé de façon encore plus concrète, cela signifie que les « marchés financiers », ce sont, en grande partie, des dollars, certes américains, mais d’origine principalement pétro-musulmane et chinoise. Ces dollars américains d’origine principalement pétro-musulmane et chinoise, pudiquement appelés « fonds souverains », sont évalués à 5000 milliards de dollars.
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La question est : à part les dictatures et les monarchies pétro-musulmanes ainsi que la Chine totalitaire, personne d’autre n’a-t-il des fonds souverains pour secourir la France qui se prépare à accroître son endettement de 60 milliards d'euros supplémentaires, au travers de son grand emprunt, annoncé ce jeudi ? Car vu sous cet angle, inutile de dire que nos dirigeants politiques pourront, si nécessaire, continuer allègrement d'annoncer des endettements de 10 ou 100 milliards de dollars par-ci par-là. Au regard des 5000 milliards de dollars islamo-chinois susmentionnés, quelques dizaines ou centaines de milliards de dollars, c’est peanuts.
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On comprend mieux, dès lors, la décontraction avec laquelle le président français, son gouvernement, ses commissions et ses chargés de missions annoncent régulièrement avoir trouvé du pognon pour colmater les brèches. Cela étant dit, vu la provenance des fonds qui colmatent, on paiera, un jour, le prix politique d’une dépendance financière, encore plus accrue, vis-à-vis des États pétro-musulmans et vis-à-vis de la Chine totalitaire (l'UMP et le Parti communiste chinois ont tout récemment signé une série d'accords historiques...).
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Tout cela, on tâchera de s’en souvenir aux présidentielles de 2012. D’autant que d’ici-là, les « fonds souverains » arabo-chinois avec leurs 5000 milliards de dollars présenteront peut-être leur candidat (Sarkozy ?) à l'Élysée. Faudrait pas qu’à la télé on nous entube une deuxième fois avec le même leurre cathodique. Et si, vraiment, en 2012, il n’y a toujours pas de candidat de droite - y en a-t-il jamais eu d’ailleurs ? - on pourra toujours voter, au 1er tour, pour la Nouvelle Droite Républicaine. Et au 2ème tour, pour DSK. A tout prendre, on préfèrera, peut-être, pour redresser l’économie française, un social-démocrate issu du FMI, à un énième clone de Giscard, 35 ans après la naissance du social-étatisme, en l'An de disgrâce 1974. Oui, je sais, tout cela ne semble pas très logique. Mais qui a dit qu'on parlait de logique ici ?
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