Michel Garroté

Journaliste - essayiste



Le blog de Michel Garroté

Journaliste-essayiste

Michel Garroté - Actuellement rédacteur de http://monde-info.blogspot.com/ et de www.dreuz.info. Journaliste-essayiste. Dipl. Sciences po. de l'Université de Genève. Langues : français, anglais, allemand, espagnol. Auparavant : journaliste à l'agence de presse Voxmundi et à la revue L'Impact. Porte-parole du PDG de Nestlé International et de la European Roundtable of Industrialists. Rédacteur au groupe Euro-Pétrole. Voyages et missions dans trente pays. Auteur de "Du vin de vertige à la coupe du salut" (2006) et de "Dieu est-il dépressif ?" (2007).

Articles sur ce blog

mardi 31 août 2010

« Ce que le Premier ministre d’Israël dit réellement » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
Ce que le Premier ministre d’Israël dit réellement
-
Par Michel Garroté
-
Mardi 31 août 2010 – 21 Elul 5770
-
A l’heure où Binyamin Netanyahu se trouve aux USA, nous ne faisons – évidemment – pas confiance à nos médias pour nous transmettre honnêtement ses déclarations. Sur Internet cependant, il est possible d’obtenir l’information à la source, en hébreu et en anglais (cf. liens ci-dessous). Faites-le savoir autour de vous.
-
The Prime Minister's Office Media Division has recently launched a new YouTube channel with videos in Hebrew and English, including Prime Minister Netanyahu's speeches and trips. The PMO Media Division and the PMO National Information Directorate has also begun updating the PMO Facebook, Twitter and Flickr accounts, as well as integrating them on to the general PMO website. Prime Minister Netanyahu said that « Today, social media channels are more vital than ever for Israel's public diplomacy efforts, for administrative transparency and for providing citizens with updated information ». Prime Minister Netanyahu has directed that these media to be used during his trip to Washington in order to pass along updates and current information.
-
www.youtube.com/user/IsraeliPM
-
http://twitter.com/IsraeliPM
-
www.facebook.com/eeliram#!/pages/Jerusalem-Israel/The-Prime-Minister-of-Israel/124149704266450?ref=sgm
-
http://www.flickr.com/israelipm
-
Copyright Michel Garroté & Sources mentionnées dans les liens ci-dessus
-
-
-

« Reprise des ‘négations’ pour un Etat palestinien » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
Reprise des ‘négations’ pour un Etat palestinien
-
Par Michel Garroté
-
Mardi 31 août 2010 – 21 Elul 5770
-
Or donc, à lire la presse de ces jours-ci, les négociations pour un Etat palestinien reprennent à partir de mardi 31 août. Les négations, elles aussi, reprennent. Car en effet, les acteurs – exogènes et indésirables – de ces soi-disant négociations pratiquent, une fois de plus, la négation d’un certain nombre de réalités essentielles. A cet égard, les acteurs – exogènes et indésirables – de ces négociations feignent d’ignorer que les dirigeants mahométans en général et les dirigeants palestiniens en particulier refusent d’admettre que l’Etat hébreu est un Etat juif. Ils feignent d’ignorer que les dirigeants palestiniens n’ont pas renoncé au terrorisme. Ils feignent d’ignorer que depuis soixante ans, la propagande palestinienne, dès l’école primaire, incite les palestiniens à anéantir Israël, à occuper tout le territoire israélien et à occuper tout Jérusalem. Ils feignent d’ignorer que les dirigeants palestiniens veulent une Cisjordanie (Judée Samarie) Judenrein et même un Etat d’Israël Judenrein puisque anéanti par eux. Enfin, les acteurs – exogènes et indésirables – de ces soi-disant négociations feignent d’ignorer la guerre civile qui sévit entre les terroristes du Hamas et les combattants négationnistes du Fatah. A ce propos, je n’ai trouvé, en tout et pour tout, qu’une seule dépêche d’agence qui relate cette guerre civile. Une dépêche qui, du reste, n’est que partiellement éclairante, dans la mesure où, elle aussi, occulte certaines réalités.
-
Ainsi, lundi 30 août, l’après-midi, dans une dépêche du service en langue française de l’Associated Press, dépêche ayant, semble-t-il, échappé à l’attention de la plupart des médias francophones (afphiles, palophiles et israélophobes), j’ai lu que (extraits de la dépêche avec mes commentaires entre parenthèses) « la répression de l'opposition et des critiques s'est aggravée ces derniers mois en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza : un virage sécuritaire qui vient encore creuser le fossé entre les gouvernements rivaux au pouvoir dans les deux territoires palestiniens, faisant peser une menace de plus sur la naissance d'un futur Etat. Les derniers rapports des organisations palestiniennes de défense des droits de l'Homme soulignent l'étonnante symétrie en matière de répression entre l'Autorité palestinienne du président issu du Fatah Mahmoud Abbas côté Cisjordanie, et ses rivaux du Mouvement de la résistance islamique (Hamas) soutenu par l'Iran côté Gaza. Dans les deux territoires, les arrestations arbitraires vont bon train, la presse d'opposition est muselée, les opposants se voient interdire de voyager et exclure des emplois publics. La torture est pratiquée des deux côtés, ajoutent ces organisations » (Michel Garroté : le Fatah et le Hamas font « peser une menace » sur la « naissance d'un futur Etat » palestinien ; jusque là, nous sommes à peu près d’accord ; le Hamas est « soutenu par l’Iran » ; sur cela aussi, nous sommes plus ou moins d’accord ; en revanche, la formule « Mouvement de la résistance islamique » utilisée par Associated Press à propos du groupe terroriste Hamas nous laisse perplexe).
-
Associated Press : « Ces derniers mois, la répression qui battait son plein depuis 2007 et la prise du pouvoir par le Hamas à Gaza, s'est aggravée : chacun cherche à consolider son pouvoir sur le territoire qu'il contrôle. "Tant en Cisjordanie qu'à Gaza, nous allons vers un régime dans lequel les forces de sécurité interviennent dans tout", déplore Chahwan Jabarine, de l'ONG palestinienne Al-Haq. La semaine dernière, la police cisjordanienne a investi un meeting d'indépendants opposés à la décision d'Abbas de reprendre les pourparlers directs. Et ce bien que le gouvernement de Ramallah affirme ne cibler que les militants menaçant la sécurité publique. A Gaza, le Hamas cherche à faire adopter des lois visant à faire taire la très respectée Commission palestinienne indépendante pour les droits de l'Homme. Assad Saftaoui, 21 ans, est passé quatre fois par les prisons de Gaza après avoir écrit un article critiquant la taxation des cigarettes par le Hamas. Mohammed Nahhal, responsable du Fatah et malade du cœur, explique s'être vu interdire par le Hamas de quitter Gaza pour une visite médicale en Jordanie. Il avait pourtant obtenu des autorités israéliennes le feu vert pour quitter le territoire sous blocus » (Michel Garroté : 1- les forces dites ‘de sécurité’ palestiniennes de ‘Cisjordanie’ interviennent dans tout, déplore Chahwan Jabarine, de l'ONG palestinienne Al-Haq ; l’on pourrait ajouter, à cet égard, que la Judée Samarie, dite ‘Cisjordanie’, est contrôlée par les milices privées des divers clans familiaux palestiniens qui détournent l’argent versé par l’ONU et Consorts ; 2- quant au territoire de Gaza, il est donc sous blocus par la volonté du Hamas ; du reste, la presse saoudienne vient de publier un article sur le plus grand supermarché de Gaza, ce qui contredit la légende du ‘blocus alimentaire israélien’ ; le blocus israélien ne porte que sur des matériaux que le Hamas pourrait utiliser à des fins militaires ; nous l’avons démontré, preuves à l’appui, à maintes reprises, sur ce blog).
-
Associated Press : « En Cisjordanie, Nawaf Amr, de la chaîne de télévision pro-Hamas Al-Qods TV, raconte le harcèlement constant dont sont victimes ses journalistes, entre saisies de cassettes et convocations pour des interrogatoires. Mounir Morie, sympathisant du Hamas et charpentier de 25 ans, explique avoir été torturé pendant un mois dans les geôles du Fatah ce printemps. Avec chacun de ces épisodes, le fossé se creuse et l'hostilité grandit entre les deux parties de ce qui est censé être la future Palestine, et ce à l'heure de la relance des pourparlers directs entre Palestiniens et Israéliens à Washington cette semaine. Si un accord de paix finissait par être obtenu, la question reste de savoir comment l'appliquer tant que la déchirure persiste, surtout si le Hamas, considéré comme une organisation terroriste, reste aux commandes de Gaza. Et en Cisjordanie, que la communauté internationale continue de considérer comme le berceau d'une Palestine démocratique, les violations des droits de l'Homme commises au nom de la protection de cet idéal pourraient bien finir par le détruire, estiment les défenseurs de ces mêmes droits » (Michel Garroté : qu’en termes élégants ces choses-là sont écrites ! Je dois évidemment hurler de rire à la lecture de la formule sacro-sainte de la « Cisjordanie, que la communauté internationale continue de considérer comme le berceau d'une Palestine démocratique » ; la « communauté internationale » est un concept virtuel utilisé par les journalistes et par les fonctionnaires onusiens ; par conséquent, cette « communauté internationale » peut « continuer de considérer » tout ce qu’elle veut, de toute façon, les gens sensés s’en tapent ; quant à la formule « Cisjordanie, berceau d'une Palestine démocratique », celle-là, on nous l’a déjà faite au temps de Arafat et les palestiniens eux-mêmes n’y croient plus depuis longtemps).
-
Associated Press : « L'Autorité palestinienne a besoin que le calme règne en Cisjordanie pour garder le soutien de la communauté internationale. De son côté, le Hamas se montre de plus en plus intolérant : il s'en prend désormais, au-delà du Fatah lui-même, aux indépendants et aux groupes de la société civile et autres voix alternatives du territoire. En parallèle, le Mouvement impose un durcissement fondamentaliste à la société. Derniers épisodes en date, l'interdiction pour les femmes de fumer le narguilé en public ou celle des mannequins portant lingerie dans les vitrines des magasins. En Cisjordanie, les islamistes restent la cible principale de la répression et le débat politique continue d'être libre. Mais dans les deux territoires, des dizaines de journalistes ont été interpellés ou harcelés et les journaux du mouvement rival y sont interdits » (Michel Garroté : ce paragraphe, notamment les deux dernières phrases, relèvent de la pathologie journaleuse ; la réalité est tout autre : le Hamas ET le Fatah s'en prennent, tous les deux, depuis fort longtemps, aux indépendants, aux groupes de la société civile et autres voix alternatives ; le débat politique n’est donc PAS libre).
-
Associated Press : « Les autorités de Ramallah ont promis de mettre un terme à la torture, affirment que tous les abus sont le fait d'individus et qu'ils sont punis. "Il y a deux choses que nous ne permettons pas : les armes et le blanchiment d'argent", disait il y a peu Abbas aux journalistes. "A part ça, chacun peut faire ce qu'il veut". Mais les deux camps n'en ont pas moins mené des purges idéologiques. Le Hamas a peu à peu installé des loyalistes aux postes d'enseignement après la grève des professeurs pro-Fatah. En Cisjordanie, quelque 2.500 fonctionnaires ont été limogés depuis 2007, la plupart des enseignants, selon Mahmoud Ramahi, dirigeant du Hamas en Cisjordanie. Said Abou Ali, ministre de l'Intérieur cisjordanien, le reconnaît : il estime que nombre d'enseignants ont de la sympathie pour le Hamas, mais affirme que seuls sont limogés ceux qu'on soupçonne d'avoir violé la loi. "C'est un secteur très sensible. Nous ne permettrons pas que notre société se talibanise", dit-il » (Michel Garroté : "A part ça, chacun peut faire ce qu'il veut" déclare publiquement Mahmoud Abbas, chef du Fatah ; et "nombre d'enseignants ont de la sympathie pour le Hamas", déclare publiquement Said Abou Ali, « ministre de l'Intérieur cisjordanien » ; le futur Etat palestinien s’appellera-t-il donc « Cisjordanie » avec un Ministère de l'Intérieur cisjordanien ? Pour un Etat palestinien aux côtés de la Jordanie, ce n’est pas génial…surtout avec des milliers de fonctionnaires cisjordaniens hamassoïdes à gérer ; reprise des négociations pour un Etat palestinien, qu’ils disent ; en plus d’Obama, nous aurons aussi – j’en suis certain – tout bientôt, les grains de sel et poivre de Moubarak et de Sarkozy ; avec un peu d’UMP par-ci et un peu UPM par-là ; c’est pathétique…). Fin des extraits de la dépêche Associated Press avec mes commentaires entre parenthèses.
-
Copyright Michel Garroté & Source citée
-
Source citée :
http://fr.news.yahoo.com/3/20100830/twl-israel-palestiniens-opposition-951b410.html
-
-
-

lundi 30 août 2010

Aux lecteurs et lectrices de Tel Aviv

-
-
-
Je cherche une chambre à louer à Tel Aviv du 8 septembre au 8 octobre.
-
Michel Garroté
-
-
-
-

« Ne versez pas un centime au Pakistan ! » Par Michel Garroté

-
-
-
Ne versez pas un centime au Pakistan !
-
Par Michel Garroté
-
Lundi 30 août 2010 – 20 Elul 5770
-
Avant les inondations, des mahométans pakistanais brûlaient vifs des chrétiens du Pakistan. Désormais, le mode opératoire des psychopathes islamiques a changé. Alors, ne versez pas un centime aux organisations humanitaires actives au Pakistan, à l’exception de Caritas ! Car en effet, des centaines de milliers de chrétiens pakistanais vont mourir de faim et de soif en raison d’un génocide organisé dans le cadre des inondations. Vos aides, vos dons, sont gérés par des fonctionnaires gouvernementaux proches de l’extrémisme islamique ou par des organisations humanitaires musulmanes qui discriminent systématiquement les chrétiens pakistanais dans la distribution de l’aide : pas de nourriture et pas d’eau potable pour les centaines de milliers de chrétiens pakistanais.
-
Ils n’ont qu’à crever de faim et de soif. C’est un génocide orchestré à l’occasion d’une catastrophe naturelle. On se croirait au temps de Staline, avec les famines orchestrées en Ukraine, le grenier à blé de l’URSS… Ne versez pas un centime aux ONG, à l’exception de Caritas qui utilise votre argent pour sauver de la mort les chrétiens pakistanais dans la province du Punjab et dans la province du Sindh. Je note que ni les médias, ni l’ONU, ni les ONG ne dénoncent le génocide chrétien perpétré à l’occasion de la catastrophe naturelle qui ravage le Pakistan. A l’exception de Caritas, du ‘Pakistan Christian Congress’ et de l’Agence Fides.
-
Ainsi, depuis Multan (Pakistan), l’Agence Fides informe (extraits) que « Plus de 200’000 réfugiés chrétiens (…) dans le Sud de la province du Punjab, sont coupés des aides humanitaires et sont encore en attente de recevoir un minimum d’assistance pour survivre. C’est l’alerte donnée à travers l’Agence Fides par des opérateurs humanitaires de la Caritas et par d’autres ONG présentes sur place, qui confirment la discrimination dans les aides au détriment des réfugiés appartenant aux minorités religieuses. Le même sort d’abandon et d’exclusion touche aussi 600’000 réfugiés chrétiens (…) dans la province méridionale du Sindh, selon les sources de Fides ».
-
« Les aides, encore largement insuffisantes dans cette phase d’urgence, sont gérées par des fonctionnaires gouvernementaux proches de l’extrémisme islamique ou par des organisations humanitaires musulmanes qui font systématiquement de la discrimination dans la distribution. ‘Ces réfugiés chrétiens (…) manquent de tout, attendent impuissants, sans aucun refuge. Leur survie est en grand danger’, dit à Fides un volontaire engagé au niveau local. ‘Les réfugiés chrétiens sont souvent ignorés: ils ne sont même pas, volontairement, identifiés et enregistrés. De cette façon ils sont automatiquement exclus de toute assistance médicale ou alimentaire, car ils n’existent pas’, explique la source de Fides ».
-
« En particulier dans le Sud du Punjab, plusieurs organisations extrémistes islamiques actives profitent de cette tragédie pour frapper davantage les minorités chrétiennes. Beaucoup de ces groupes, note la source de Fides, se sont improvisés ‘organisations caritatives’ et se sont enregistrés comme ONG locales, mais leur action vise à éliminer les chrétiens et le désastre leur offre une opportunité favorable. Nazir S. Bhatti, Président du ‘Pakistan Christian Congress’ a dit dans un communiqué que ‘la haine antichrétienne empêche de faire arriver les aides dans de nombreux endroits’, demandant au gouvernement ‘des fonds spéciaux à destiner aux minorités religieuses’ et invitant tous les donateurs ‘à avoir comme point de référence la Caritas du Pakistan’ ».
-
« Pendant ce temps la Caritas du diocèse de Multan, en coordination ave la Caritas Pakistan et avec les autorités locales, a mis en acte un plan d’action pour aider les réfugiés dans le Sud Punjab, cherchant à atteindre les chrétiens (…) abandonnés, répartis en 7 districts, en leur remettant des tentes, de la nourriture, de l’eau potable, et en leur fournissant une aide médicale grâce à de petites unités de secours, composées d’animateurs, de volontaires, de médecins et de personnel paramédical qui tournent dans le territoire » (Fin des extraits de la dépêche de l’agence Fides).
-
Copyright Michel Garroté & Agence Fides
-
Source :
http://www.fides.org/aree/news/newsdet.php?idnews=28321&lan=fra
-
Pour faire un don aux chrétiens pakistanais :
https://secure.caritas.org/donation.aspx
Dans la case « Caritas donations », choisissez : PAKISTAN.
-
Contact :
caritasinternationalis@caritas.va
-
-
-

« L’islam voyou, Monsieur Sarkozy, l’islam voyou » (2e partie) Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
L’islam voyou, Monsieur Sarkozy, l’islam voyou (2e partie)
-
Par Michel Garroté
-
Lundi 30 août 2010 – 20 Elul 5770
-
Dans la première partie de « L’islam voyou, Monsieur Sarkozy, l’islam voyou », première partie parue vendredi 27 août dernier, je me suis concentré sur les violences islamo-urbaines, en analysant le fait que la France refuse de les combattre, sous divers prétextes. Prétextes que j’ai du reste évoqués dans la première partie (cf. lien en bas de page). Dans la présente deuxième partie, j’aimerais me concentrer sur la dimension de ces violences islamo-urbaines en les comparant aux violences survenues ailleurs qu’en France. Pour ce faire, je reproduis ci-dessous des extraits de propos tenus par Xavier Raufer, Directeur des Etudes au Département de Recherches sur les Menaces criminelles contemporaines de l'Université Paris II-Assas.
-
Ainsi, Xavier Raufer, Directeur des Etudes au Département de Recherches sur les Menaces criminelles contemporaines de l'Université Paris II-Assas, Directeur de Collection aux Editions du CNRS, déclare, dans
Monde & vie, à propos des violences islamo-urbaines (extraits) : « Ce qui se passe en France est sans équivalent en Europe et même dans l’ensemble des pays développés, comme le soulignait, après les émeutes de 2005, une étude du Centre d’analyse stratégique, service attaché au Premier ministre. On lit dans ce document : les violences urbaines qui ont éclaté à l’automne 2005, en France, sont inédites tant par leur durée que par leur extension territoriale, leur coût économique et leur impact politique, national et international ».
-
Xavier Raufer : « Elles tranchent radicalement avec les affrontements réduits à une commune durant trois à quatre jours, tels ceux qu’avait connus Vénissieux en 1981. Nous parlons ici de centaines de communes touchées et se contaminant les unes les autres entre le 27 octobre et le 19 novembre, soit trois semaines sans interruption. Cette vague d’envergure nationale a impliqué des milliers d’émeutiers et de policiers, des centaines d’élus locaux, sans compter les associations, les préfectures, les particuliers qui se sont trouvés pris dans cette tornade. Elles sont sans équivalent en Europe : aucun autre pays, même la Grande-Bretagne, n’a connu des événements d’une même durée et touchant autant de communes ».
-
Xavier Raufer : « Les émeutes de Los Angeles en 1992, les plus longues depuis les premières émeutes urbaines contemporaines, n’ont duré que six jours. Sait-on combien d’armes à feu circulent dans les banlieues ? 40’000 armes selon une étude récente, mais il est d’autant moins possible de le savoir exactement que la situation évolue constamment. Contrairement à ce que prétendent les tenants de la culture de l’excuse, ce n’est pas la pauvreté qui est à l’origine de ces phénomènes ».
-
Xavier Raufer : « Les 26 départements touchés par les violences urbaines ne sont pas les plus pauvres : les deux départements français les plus pauvres, à savoir la Creuse et le Cantal, ne font pas partie des 26 départements touchés par ces violences. On n’y entend parler ni d’émeutes, ni de criminalité. Les violences urbaines ne sont pas des émeutes de la faim déclenchées par les damnés de la terre – sinon, pourquoi n’y en a-t-il jamais au mois d’août ? » (Fin des extraits de propos de Xavier Raufer, Directeur des Etudes au Département de Recherches sur les Menaces criminelles contemporaines de l'Université Paris II-Assas).
-
Copyright Michel Garroté & Sources citées
-
Sources citées :
-
1- « L’islam voyou, Monsieur Sarkozy, l’islam voyou », 1e partie :
http://monde-info.blogspot.com/2010/08/lislam-voyou-monsieur-sarkozy-lislam.html
-
2- Xavier Raufer :
http://monde-vie.com/
-
-
-

vendredi 27 août 2010

« Jean-Paul II et les Juifs » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
Jean-Paul II et les Juifs
-
Par Michel Garroté
-
Vendredi 27 août 2010 – 17 Elul 5770
-
Le
Musée juif de Baltimore, dans l’Etat du Maryland (USA) organise une exposition sur le thème Une bénédiction mutuelle , Jean-Paul II et le Peuple juif, du 2 septembre au 26 décembre 2010. Le Musée informe à cette occasion que Jean-Paul II a cassé l'enchaînement des difficultés qui ont marqué les relations entre Juifs et Chrétiens en deux mille ans d'histoire (cf. en bas de page notre document sur le Judaïsme et le Catholicisme intitulé « Nous sommes catholiques. Cela dérange »).
-
Le thème de l'exposition est inspiré d'un discours de Jean-Paul II, en 1993, pour la commémoration du 50e anniversaire du soulèvement du Ghetto de Varsovie : « En tant que Chrétiens et Juifs, suivant l'exemple de la foi d'Abraham, nous sommes appelés à être une bénédiction pour le monde. C'est la tâche commune qui nous attend. Il est donc nécessaire que nous, Chrétiens et Juifs, nous soyons d'abord une bénédiction les uns pour les autres ». L'exposition se compose de photos, vidéos, documents et des objets qui rappellent la « contribution extraordinaire du pape Jean-Paul II » aux relations entre Juifs et Catholiques.
-
M. Falk, responsable du Musée juif de Baltimore a déclaré : « C'est important que nous soyons un pont vers les autres communautés » et il reconnaît à Jean-Paul II « une place particulière dans le cœur des Juifs ». L'exposition inclut des témoignages de religieuses catholiques qui ont sauvé des Juifs pendant la Shoah et elle s'adresse en particulier aux enfants juifs et chrétiens. L'exposition est promue conjointement par le Jewish Museum of Baltimore, l’Associated Jewish Community Federation of Baltimore, le Baltimore Jewish Council et des organisations caritatives catholiques. Le comité organisateur se compose notamment du Cardinal William H. Keeler, Archevêque émérite de Baltimore et Modérateur pour les Relations entre Juifs et Chrétiens au sein de la Conférence épiscopale des USA.
-
Copyright Michel Garroté & Anita S. Bourdin
-
Source :
Anita S. Bourdin, Zenit.org - Jeudi 26 août 2010
-
Document mentionné :
-
"Nous sommes catholiques. Cela dérange" Par Michel Garroté
-
http://www.drzz.info/article-31287708.html
-
-
-

« L’islam voyou, Monsieur Sarkozy, l’islam voyou » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
L’islam voyou, Monsieur Sarkozy, l’islam voyou
-
Par Michel Garroté
-
Vendredi 27 août 2010 – 17 Elul 5770
-
Or donc, des Roms – de passage ou en voyage sur sol français – sont renvoyés en Roumanie, ce qui est une bonne chose. C’est une bonne chose étant donné que la solidarité est un acte proportionné et non pas un acte désordonné. Car nul n’est tenu d’héberger indéfiniment quiconque vient se balader chez lui. Mais ces Roms sont renvoyés avec 300 euros chacun, ce qui leur permet de revenir en France aux frais des contribuables. Cela, en revanche, n’est pas une bonne chose. Et pendant ce temps, de jeunes voyous mahométans continuent leurs fusillades dans des zones de non-droit au sein desquelles ils plongent les Français et leurs familles dans l’angoisse.
-
Ainsi, je lis, dans le journal français ‘La Dépêche’, qu’à Toulouse (extraits) « Certains ont décidé de quitter les lieux et de vendre leur maison. Les coups de feu qui ont retenti mardi dans le quartier de Bagatelle ont jeté une chape d'angoisse sur de nombreux habitants. La rue de Picardie, dans le quartier de Bagatelle, à Toulouse, baigne dans un silence pesant. La chaleur, mais surtout les coups de feu qui ont retenti dans le quartier mardi, ont plongé les habitants de ces petits pavillons un peu plus dans l'angoisse. Mardi vers 6h30, deux cartouches de plomb ont été tirées sur une fenêtre du premier étage d'une maison ».
-
‘La Dépêche’ ajoute : « ‘Je sortais de ma salle de bain, je venais d'éteindre et tout a explosé. J'ai cru qu'on allait mourir. J'avais du verre sur tout le bras’, raconte-t-il (ndmg un habitant du quartier). Il montre des photos : le double vitrage a explosé, les montants en alu de la fenêtre ont été criblés de petits trous. Cette famille, sans histoire et bien sous tout rapport, est profondément choquée. ‘Nos enfants sont traumatisés, ils sont sous traitement. Ils n'en dorment plus de la nuit’, assure le père. Comme sa femme, il ne comprend pas les raisons d'un tel acharnement » (Fin des extraits de l’article de La Dépêche).
-
Le fait est que Sarkozy ne donne pas aux policiers les moyens de lutter contre l’islam voyou. Ainsi, ce policier, qui explique, dans le journal français ‘Nord éclair’, que « ‘La course-poursuite, c'est devenu un gros mot. Maintenant, il faut parler de "prise en charge", ça fait plus pacifique. Dans les faits, cela revient à faire peser le risque sur chaque policier et en plus sur le service, car en cas d'incident, on sait qu'on ne sera pas forcément soutenu’. Les forces de l'ordre vivent avec cette réalité : s'ils poursuivent un délinquant motorisé, ils ne prennent pas ‘seulement’ le risque d'un accident, mais aussi celui d'une explosion de violences et d'éventuelles sanctions administratives. Un policier désespère : ‘Je vois parfois des gamins sans casque, sur des scooters, qui me narguent de loin, en faisant des doigts d'honneur’ ».
-
‘Nord éclair’ ajoute : « ‘Ils savent très bien qu'on ne peut pas bouger’. Ces événements font naître des sentiments de découragement chez nombre de fonctionnaires, à qui la hiérarchie demande souvent de ne pas s'exposer, voire de reculer pour ne pas ajouter aux tensions. Le syndicat Alliance affirme : ‘Certains abandonnent complètement, mais d'autres ne peuvent s'y résoudre et ne vivent pas ça bien. On ne fait pas notre travail comme il faut. On tape sur le contribuable moyen, et pour d'autres on laisse faire pour ne pas faire de vagues. Il faut que la police soit crainte et respectée, qu'on sache ce qu'il en coûte de s'opposer aux policiers’ » (Fin des déclarations parues dans ‘Nord éclair’).
-
Le Ramadan, lui aussi, est prétexte à violence. Ainsi, je lis sur LSB que « Lundi vers 20h, à Fontaines-sur-Saône,
un adolescent a été agressé par 2 voyous. En cause : il avait une sucette à la bouche alors qu’il était sensé faire le Ramadan. Sauf que le jeune homme n’était pas musulman. Hospitalisé, il a regagné son domicile mardi, dans la journée. Il s’agit de la 2e agression de ce type dans l’agglomération ce mois-ci. Un Sénégalais de 45 ans a passé plusieurs jours dans le coma pour des raisons similaires. Il est toujours dans un état grave d’ailleurs » (Fin de l’information reprise par LSB).
-
Si je résume tout cela, force est de constater, qu’aujourd’hui en France, on renvoie les Roms, mais en leur donnant suffisamment d’argent pour qu’ils puissent revenir. Quant au principal problème – en l’occurrence la délinquance spécifiquement mahométane et son narcotrafic – on ne l’affronte pas, au prétexte que l’affrontement pourrait dégénérer. Ce prétexte est d’une affolante idiotie. Ce prétexte ne participe ni de l’Etat de droit, ni de la légalité républicaine. Ce prétexte ne participe pas non plus d’une quelconque solidarité. Dans un Etat de droit, on ne prône pas la solidarité avec la délinquance et son narcotrafic sous le prétexte fallacieux que cette délinquance et son narcotrafic sont mahométans.
-
Et on ne prône pas la solidarité avec la délinquance et son narcotrafic sous le prétexte imbécile que ce serait « raciste » de réprimer quelque chose de mahométan. Si la loi contre la délinquance et le banditisme est appliquée aux non musulmans, elle doit l’être pareillement aux musulmans. Si un voyou ou un narcotrafiquant, d’origine juive ou chrétienne, tire à la mitraillette contre des policiers français (juifs, chrétiens ou musulmans), l’arrestation du voyou ou du narcotrafiquant d’origine juive ou chrétienne, cette arrestation ne constitue pas, que je sache, un acte judéophobe ou christianophobe.
-
Je sais pertinemment que tous les mahométans de France ne sont pas des voyous. Inutile, donc, de me le signaler. Et je sais pertinemment que tous les mahométans de la planète ne sont pas des terroristes. Inutile, par conséquent, de me le rappeler. Cependant, je note que les mahométans présumés modérés n’organisent jamais de grandes manifestations pacifiques contre l’islam voyou et contre l’islam terroriste. Je note, surtout, que la seule véritable raison pour laquelle l’Etat français ne lutte pas contre l’immigration ruineuse de peuplement et ses dérives criminelles, cette raison, c’est la peur. Les gesticulations élyséennes demeurent, à cet égard, franchement nulles.
-
D’où mon appel à Sarkozy : l’islam voyou, Monsieur Sarkozy, l’islam voyou.
-
Copyright Michel Garroté & Sources citées
-
Sources citées :
-
http://www.ladepeche.fr/article/2010/08/27/894920-Coups-de-feu-a-Bagatelle-J-ai-cru-qu-on-allait-mourir.html
-
http://www.nordeclair.fr/Actualite/2010/08/26/apres-l-affaire-de-l-epeule-les-policier.shtml
-
http://lesalonbeige.blogs.com/
-
-
-

jeudi 26 août 2010

« ObamantéChrist ? » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
ObamantéChrist ?
-
Par Michel Garroté
-
Jeudi 26 août 2010 – 16 Elul 5770
-
Je l’admets volontiers : publier un article intitulé « ObamantéChrist ? » relève de la provocation. En effet, c’est politiquement très incorrect, en ces temps sécularisés, de se demander si Obama ne serait pas – par hasard – l’AntéChrist ou un antéChrist. C’est d’autant plus incorrect que des médias francophones se sont récemment moqués des Américains chrétiens parce que ceux-ci pensent que Obama serait peut-être l’AntéChrist. Des médias francophones qui par ailleurs se sont montrés extrêmement respectueux face à l’ouverture du Ramadan, allant jusqu’à louer la spiritualité mahométane dans ce rituel qui consiste à ne pas manger le jour et à beaucoup manger la nuit.
-
J’ai récemment écrit que Obama était de « culture musulmane », en raison de son « enfance musulmane » ; et pour affirmer cela, je me suis notamment basé sur l’analyse de Daniel Pipes (*). Dès lors, on serait en droit de me demander en quoi son enfance musulmane et sa culture musulmane font – éventuellement – de Obama l’AntéChrist ou un antéChrist.
-
Qu’est-ce que l’AntéChrist ? Dans l’Épître de Jean (1 Jean 2, 18), il est écrit : « Petits enfants, c`est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure ». A ce propos, j’aimerais rappeler que l’on peut s’intéresser aux Ecritures tout en restant agnostique ou athée. Car hormis la foi, c’est aussi une question de connaissance, de culture et de raison.
-
Voici deux extraits de l’Epître de Paul aux Thessaloniciens (II Thess II, 1 et II Thess II, 8) qui nous éclairent sur l’Epître de Jean citée au paragraphe précédent : « En ce qui concerne l'Avènement de Notre-Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec Lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser ébranler facilement dans vos sentiments, ni alarmer, soit par quelque esprit, soit par quelques paroles ou lettres supposées venir de nous, comme si le jour du Seigneur (le jugement dernier) était imminent. Que personne ne vous égare d'aucune manière ; car auparavant viendra l'apostasie et se manifestera l'homme de péché, le fils de perdition, l'adversaire qui s'élève contre tout ce qui est appelé Dieu ou honoré d'un culte, jusqu'à s'asseoir dans le sanctuaire de Dieu et à se présenter comme s'il était Dieu.
-
Et aussi (II Thess II, 8) : « Et alors se découvrira l'impie, que le Seigneur exterminera par le souffle de Sa bouche, et anéantira par l'éclat de Son avènement. Dans son apparition cet impie sera, par la puissance de Satan, accompagné de toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, avec toutes les séductions de l'iniquité, pour ceux qui se perdent, parce qu'ils n'ont pas ouvert leur coeur à l'amour de la vérité qui les eût sauvés ».
-
Je l’écris encore une fois : l’on peut s’intéresser aux Ecritures tout en restant agnostique ou athée. Car hormis la foi, c’est aussi une question de connaissance, de culture et de raison. A cet égard, je note que tandis que certains se demandent si Obama ne serait pas l’AntéChrist, d’autres se demandent si Obama ne se prendrait pas pour le Messie. L’on prête généralement ce genre de réflexions aux Chrétiens Evangéliques. Et l’on en profite pour présenter ces Chrétiens Evangéliques comme des clowns hallucinés. L’on refuse, en somme, le travail des idées sur certaines questions. Et l’on ne parle pas de clown halluciné lorsque Mahmoud Ahmadinejad déclare qu’il va « rayer Israël de la carte » et « effacer Israël de la page du temps ».
-
Selon la culture chrétienne, il y a déjà eu et il y aura encore plusieurs antéChrists avant l’avènement de l’ultime AntéChrist à la Fin des Temps. Ainsi, au fil de l’histoire, des penseurs chrétiens ont considéré que Mahomet, Robespierre, Staline et Hitler étaient des antéChrists. Concernant l’islam, il est vrai que le Dieu des mahométans ne correspond nullement au Dieu des Juifs et des Chrétiens. En effet, dans la culture judéo-chrétienne, Dieu est un, unique, mais à la fois Père créateur, Parole (Verbe) et Esprit, ce qui n’est pas le cas de la culture mahométane qui, du reste, considère les Juifs et les Chrétiens comme des « infidèles ». Le Dieu des Juifs et des Chrétiens est à la fois Père créateur, Parole et Esprit. Ou plus concrètement, Il est Dieu unique en trois personnes, en trois relations, Père, Fils et Saint-Esprit pour les Chrétiens. Et Dieu unique en trois relations, elohim (Créateur et Père), debar elohim (Sa Parole) et ruah elohim (Esprit de Dieu sur les prophètes) pour les Juifs.
-
En réalité, les Chrétiens Evangéliques que j’ai mentionnés deux paragraphes plus haut ne sont pas les seuls à participer au travail des idées sur ces questions. Les catholiques, eux aussi, y participent. Divers auteurs, Juifs et non juifs, y compris catholiques, ont participé au travail des idées sur le Dieu judéo-chrétien, tels Claude Tresmontant, Judith Cabaud, Paul Johnson, Roy Schoeman et Eugenio Zolli entre autres. Les médias francophones n’en font pratiquement pas état, entre autres raisons, parce que les auteurs catholiques qui participent aujourd’hui à ce travail des idées sont généralement italophones (ex : Sandro Magister) et anglophones (ex : George Weigel).
-
Ainsi, Sandro Magister, avec un article intitulé « Il y a un étrange prophète à la Maison-Blanche », article publié sur
http://chiesa.espresso.repubblica.it/, écrit : « Il s'appelle Barack Obama et sa vision messianique ressemble à celle de Joachim de Flore. On y a même cru au Vatican. Voici l'histoire d'un faux qui a malgré tout un fond de vérité. La tempête déchaînée ces jours-ci par les déclarations de Barack H. Obama à propos du projet du Cordoba Institute de New York – construire une mosquée à quelques pas des Twin Towers détruites le 11 septembre 2001 par des terroristes musulmans – a ramené au premier plan une question : quelle est la vision d’ensemble de l'actuel président des États-Unis d’Amérique ? Dans un premier temps, le 13 août, Obama avait déclaré à la centaine de musulmans qu’il avait invités à la Maison-Blanche pour célébrer le début du Ramadan : "En tant que citoyen et président, je crois que les musulmans ont le droit de pratiquer leur religion autant que n’importe qui d’autre dans ce pays. Cela comprend le droit de construire un lieu de culte et un centre communautaire sur un terrain privé dans la partie sud de Manhattan, en accord avec les lois et les réglementations locales. C’est cela, l’Amérique, et notre engagement en faveur de la liberté religieuse doit être indéfectible" ».
-
« Mais le lendemain, sous le feu des réactions, il s’est senti obligé de faire marche arrière, pas sur le principe mais sur le cas particulier : "Je n’ai pas fait de commentaire – et je n’en ferai pas – à propos de la sagesse de la décision de construire une mosquée à cet endroit ; j’ai fait un commentaire très spécifique à propos d’un droit qui remonte à la fondation de notre pays. Et je pense qu’il est très important, même si c’est difficile, que nous ne perdions pas de vue qui nous sommes en tant que peuple et quelles sont nos valeurs". Ceux qui critiquent Obama ont eu beau jeu de mettre en évidence cette oscillation du jugement qu’il a manifestée. Ce n’est d’ailleurs que la dernière d’une longue série et elle rend incertain le jugement que l’on porte sur lui. Obama est aussi une énigme pour l’Église catholique. Il a fait l’objet de jugements enthousiastes et de condamnations impitoyables, dont www.chiesa a rendu compte à l’occasion. Parmi les éloges, celui qui a été formulé par le cardinal Georges Cottier, il y a un an, a fait beaucoup de bruit au Vatican. Parmi les anathèmes, on peut citer ceux de Mgr Michel Schooyans et de l’archevêque Roland Minnerath. D’après le premier, Obama est un nouveau Constantin, chef d’un empire moderne utile pour l’Église. Pour les deux autres, c’est un faux messie qu’il faut démasquer ».
-
« Des divergences à son sujet divisent également l'épiscopat catholique américain – dont les leaders sont très critiques quant à certains choix d’Obama dans les domaines de la vie et de la famille – ainsi que la secrétairerie d’état du Vatican, qui se montre plus compréhensive, de même que "L'Osservatore Romano". Deux livres récemment publiés en Italie étudient la personnalité d’Obama en s’attachant particulièrement à sa vision générale du monde, ce qui est la question la plus intéressante pour l’Église. Le premier a été écrit par un journaliste de Radio Vatican, Alessandro Gisotti, qui a une connaissance approfondie de l’Amérique. Le second a pour auteurs Martino Cervo, rédacteur en chef du quotidien "Libero", et Mattia Ferraresi, correspondant à Washington du quotidien "il Foglio". Ces deux livres montrent, à travers une documentation riche et précise, que la vision d’Obama est en effet pétrie de contradictions. Un exemple très clair de contradiction apparaît quand Obama cite le théologien protestant Reinhold Niebuhr comme l’un de ses inspirateurs. Niebuhr (1892-1971), grand admirateur et interprète de saint Augustin, a été l’un des maîtres du "réalisme" en politique internationale. Il affirmait en effet la primauté de l'intérêt national et de l'équilibre entre les puissances dans une humanité profondément marquée par le mal ».
-
« Niebuhr définissait la démocratie comme "une recherche de solutions provisoires à des problèmes insolubles". Et dans une prière célèbre il disait : "Que Dieu me donne la sérénité d’accepter ce que je ne peux pas changer !". Tout l'opposé, donc, de la rhétorique messianique qui imprègne les discours d’Obama, tout l'opposé de son annonce permanente de l'avènement d’une "ère nouvelle", d’un "nouveau début", d’un "âge de paix", d’un monde racheté parce que "Yes, we can". Dans son livre, Gisotti rappelle que le catholique George Weigel, célèbre biographe de Jean-Paul II, a montré que la vision d’Obama est vraiment "l'exemple parfait de ce genre d’utopisme contre lequel Niebuhr, avec son sens profond de la fragilité de l’histoire et des capacités d’autodestruction des être humains, s’est battu pendant trois décennies". Les discours d’Obama paraissent liés, plutôt qu’à Niebuhr, à l'utopie d’un célèbre moine et théologien médiéval : Joachim de Flore, qui prophétisait un "âge de l’Esprit" après ceux, révolus, du Père et du Fils, un troisième et définitif âge de paix et de justice, où l’humanité ne connaîtrait plus de divisions, pas même entre les religions. La parenté d’idées entre Obama et Joachim de Flore apparaît tellement forte que, en 2008, les médias du monde entier affirmèrent que le futur président des États-Unis s’était référé trois fois à lui dans des discours-clés de sa campagne électorale. Cette information parut si crédible que, le 27 mars 2009, le franciscain Raniero Cantalamessa, prédicateur officiel de la maison pontificale, la reprit dans l’une de ses prédications de Carême devant le pape et la curie romaine ».
-
« En réalité la nouvelle était fausse. Obama n’a jamais cité Joachim de Flore dans aucun de ses discours. Dans leur livre, Cervo et Ferraresi reconstruisent avec précision la genèse et l’histoire de ce faux journalistique, auquel le prédicateur du Vatican s’est lui aussi laissé prendre. Le père Cantalamessa fut interpellé par l'agence en ligne de la conférence des évêques des États-Unis, "Catholic News Service", parce qu’il avait rappelé dans son sermon que Joachim de Flore était un hérétique. Il lui répondit : "Quelqu’un a utilisé mes propos pour insinuer que je pense qu’Obama est un hérétique, comme Joachim, alors que j’ai une profonde estime pour le nouveau président des États-Unis". Donc, bien qu’Obama n’ait pas cité Joachim de Flore, il y a bien une ressemblance entre la rhétorique du premier et la vision du second. Le théologien et cardinal Henri de Lubac aurait sans peine ajouté Obama à la troupe nombreuse de la "Postérité spirituelle de Joachim de Flore", titre d’un volumineux essai qu’il consacra, il y a trente ans, à l’influence exercée jusqu’à nos jours par l'utopie de ce moine au sein et en dehors du catholicisme. Mais la contradiction réapparaît de nouveau lorsque l’on compare les discours d’Obama avec ses décisions concrètes. Les troupes qui sont en Afghanistan y restent, Guantanamo ne ferme pas ses portes, des fonds fédéraux sont affectés à l’avortement... Jour après jour, les décisions opérationnelles du président s’opposent à ce qui a été annoncé. Elles renvoient toujours à un "demain" imprécis la concrétisation de l'utopie messianique que ses discours continuent à proposer ».
-
« La "nouvelle ère" de Joachim de Flore n’a pas commencé en 1260 comme il l’avait annoncé. Mais le rêve a survécu. Et Obama le propose de nouveau aujourd’hui dans le cadre de ses fonctions d’homme le plus puissant du monde. Cervo et Ferraresi écrivent : "Le fait que des propos de Joachim aient été mis dans la bouche d’Obama est une touche d'ironie qui a tout l’air d’être un signe du destin. L'inspiration millénariste, joachimite, totalitaire au fond, annule le caractère inexorablement limité de la nature humaine pour confier le salut de l'homme à l’homme lui-même ou tout au moins à celui qui se montre capable d’incarner le désir de changement. Que ce soit un roi, un philosophe, un demi-saint ou le président des Etats-Unis, cela ne change pas grand-chose" » (Fin de l’article de Sandro Magister intitulé « Il y a un étrange prophète à la Maison-Blanche » publié sur
http://chiesa.espresso.repubblica.it/).
-
Copyright Michel Garroté, Sandro Magister & Sources citées
-
-
Source principale :
-
http://chiesa.espresso.repubblica.it/articolo/1344430?fr=y
-
(*) Daniel Pipes sur l’enfance musulmane de Obama :
http://fr.danielpipes.org/5545/lenfance-musulmane-de-barack-obama
-
Autres sources :
-
Les livres :
-
Alessandro Gisotti, "Dio e Obama. Fede e politica alla Casa Bianca", Éditions Effatà, Cantalupa, 2010, 128 pages, 10,00 euros.
-
Martino Cervo, Mattia Ferraresi, "Obama. L'irresistibile ascesa di un'illusione", préface de Giuliano Ferrara, Éditions Rubbettino, Soveria Mannelli, 2010, 128 pages, 10,00 euros.
-
Le sermon prononcé le 27 mars 2009 par le prédicateur de la maison pontificale, Raniero Cantalamessa, avec la référence à Obama et à Joachim de Flore :
> Un'era dello Spirito Santo
-
Lors de l’audience générale du mercredi 10 mars 2010, consacrée à saint Bonaventure, Benoît XVI a parlé de la réapparition de l'utopie de Joachim de Flore dans certaines tendances progressistes post conciliaires :
> Comment piloter l'Église dans la tempête. Une leçon
-
A propos du lien intellectuel avec Niebuhr affirmé par le président des Etats-Unis :
> Obama a un grand maître à penser : le théologien protestant Reinhold Niebuhr (6.2.2009).
-
Et les critiques de George Weigel quant au bien-fondé de ce lien :
> Il professor Weigel boccia Obama : ha preso un abbaglio
-
L'acte d’accusation contre le "faux messie" Obama, lu au Vatican par Mgr Michel Schooyans et l’archevêque Roland Minnerath le 1er mai 2009, peu de temps après la parution dans "L'Osservatore Romano" d’un éditorial qui faisait l’éloge de ses cent premiers jours de présidence :
> Ange ou démon? Au Vatican, Obama est l'un et l'autre (8.5.2009).
-
Et l'éloge encore plus enthousiaste d’Obama écrit par le cardinal Georges Cottier, théologien émérite de la maison pontificale, peu de temps avant la visite du président des États-Unis au Vatican :
> Bienvenue à Obama. Le Vatican lui joue un prélude de fête (5.7.2009).
-
-
-

mercredi 25 août 2010

« Sur Sarkozy en 2012 ils disent tout et son contraire » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
Sur Sarkozy en 2012 ils disent tout et son contraire
-
Par Michel Garroté
-
Mercredi 25 août 2010 – 15 Elul 5770
-
Le Nouvel Observateur que je n’aime pas (cf. lien en bas de page) informe (extraits) qu’il « a fait tester les noms de quatre candidats socialistes – Martine Aubry, François Hollande, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn – dans une simulation du premier tour de la prochaine élection présidentielle, ainsi que dans quatre confrontations de second tour face à Nicolas Sarkozy. Il s’agit donc d’intentions de vote et non de cotes de popularité. Et les résultats sont sans appel : selon notre enquête, le PS l’emporterait en 2012 très largement si son candidat s’appelait Dominique Strauss-Kahn. Mais aussi assez nettement s’il s’agissait de Martine Aubry. (…) Avec 59% d’intentions de vote au second tour, Dominique Strauss-Kahn met KO Nicolas Sarkozy. Depuis un an, au fil des enquêtes, le directeur général du FMI damait régulièrement le pion au président de la République. Mais jamais avec un tel écart ! "C’est un score hors norme à prendre avec prudence", commente d’ailleurs Carine Marcé de la Sofres (Note de Michel Garroté : sauf qu’en 2007, les patrons des instituts de sondage donnaient Ségolène Royal gagnante et que par conséquent tout ce blabla pré-électoral n’est que gargarisme inutile entre journaleux et sondeurs). Au second tour, DSK fédère les antisarkozystes de gauche aussi bien que Martine Aubry. En revanche, c’est au centre et à droite qu’il fait la différence, en rassemblant derrière lui un sympathisant de droite sur quatre, contre un sur huit pour la première secrétaire du PS. Depuis son envol pour Washington en 2007, l’ancien ministre de l’Economie et des finances regarde grimper sa cote sans rien dire ou presque. "Laissons faire la main invisible des sondages ", répète souvent son premier lieutenant parisien, Jean-Christophe Cambadélis. DSK profite à plein du rejet de Nicolas Sarkozy. L’éloignement le sert et lui permet même de cultiver sans dommages sa différence vis-à-vis du PS, comme on l’a vu au début de l’été à propos de la retraite à 60 ans dont il ne faut pas faire un "tabou" selon lui. Mieux : le sondage que nous publions tord même le cou à ses détracteurs qui affirment qu’avec DSK, le PS prendrait le risque d’ouvrir un boulevard à sa gauche… A eux trois, Nathalie Arthaud (LO), Olivier Besancenot (NPA) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) totaliseraient 15% des voix dans un premier tour avec Strauss-Kahn, contre 12% avec Aubry. Autant dire, une paille ! Reste deux bémols, et non des moindres pour DSK. Le premier concerne la faiblesse – relative – de son score au premier tour. Si les Français sont prêts à lui donner leurs suffrages au second tour pour battre Sarkozy, ils ne manifestent pas d’appétit particulier pour le directeur général du FMI. Avec 25% des intentions de vote au premier tour, celui-ci n’enregistre que 3 trois petits points de plus que Martine Aubry » (Note de Michel Garroté : autrement dit, nous nageons en pleine spéculation purement théorique et personne ne sait ce qui va se passer en 2012).
-
Ci-dessous, des extraits de l’interview de François Miquet-Marty (qui est de gauche), directeur associé de l'institut de sondages Viavoice, par Benjamin Harroch, mardi 24 août, pour le Nouvelobs.com (cf. lien en bas de page).
-
En quoi cette rentrée est-elle cruciale pour Nicolas Sarkozy ?
-
La rentrée est cruciale à plus d'un titre. Nicolas Sarkozy va à la fois devoir faire face aux attentes majeures de l'opinion et à des épreuves politiques essentielles. Il y a la question des retraites bien sûr. Mais aussi les réponses à apporter à la crise économique, la redéfinition de la morale politique et la préparation de la présidence du G20 à partir du mois de novembre. Le point saillant de ce lourd programme étant la capacité du président de la République à donner une vision d'ensemble sur ce que peut-être la France dans les années à venir. Compte tenu de l'érosion de sa popularité dans l'opinion, la question est : à quel moment reprendra t-il la main ? Et, au fond, peut-il redonner un sens général à son action ? Ces interrogations sont décisives parce que, à défaut de proposer une perspective générale aux Français, le chef de l’Etat risque de laisser se développer des débats techniques (par exemple sur les niches fiscales, sur les retraites ou, pour 2011, sur la corrélation entre les hypothèses de croissance et les déficits publics). Et à ce compte-là, Nicolas Sarkozy devient un homme sous contraintes, cherchant le moins mauvais compromis. Il apparaît alors aux antipodes de ce qu’il avait entendu être lors de la campagne présidentielle en 2007 : loin d’être perçu comme un leader politique qui façonne la réalité, il semble au contraire soumis aux pesanteurs de la conjoncture, et naviguant à leur gré. Le candidat qui avait imaginé restaurer le rôle et l’influence du politique, offre aujourd’hui, à l’Elysée, le visage inverse (Note de Michel Garroté : si tel est le cas, par quel tour de magie la nullité devrait-elle disparaître d’ici 2012 ?).
-
Est-ce la rentrée la plus compliquée depuis son élection en 2007 ? En quoi est-elle différente des précédentes ?
-
Je ne crois pas que cette rentrée soit la plus difficile pour Nicolas Sarkozy. Celle de 2008 en revanche avait été particulièrement difficile eu égard à la crise financière de septembre. Il lui avait fallu trouver une réponse à la crise, qu’il avait notamment délivrée lors du discours de Toulon, puis lors du plan de relance présenté à Douai début décembre 2008. Aujourd'hui apparaît une particularité majeure : les prémices de la préparation de la présidentielle 2012. Nicolas Sarkozy ne peut pas entretenir le risque de voir persister le niveau de discrédit dont il souffre désormais jusqu'à l'été 2011, lorsqu'il entrera pleinement, s’il le souhaite, dans la course à l'Elysée. Il est impératif pour lui de restaurer au plus vite la confiance des Français et de retrouver une part du crédit perdu. Ce qui est particulièrement frappant, et inattendu, est qu’il ne se soit pas fondamentalement ou publiquement engagé dans ce travail depuis les élections européennes de juin 2009. La spécificité de cette rentrée est donc la définition des perspectives en vue de 2012 (Note de Michel Garroté : je suppose que c’est là une réponse d’intellectuel…).
-
Le chef de l'Etat a-t-il tiré les enseignements de la rentrée 2009, marquée en autres par l'affaire de l'EPAD ?
-
Nicolas Sarkozy a certes limité les confusions entre son rôle politique et sa vie personnelle ou familiale. Qui plus est, sur le plan plus général de la morale en politique, il a apporté des réponses lors de l’affaire Woerth-Bettencourt. En revanche, le président de la République peine à innover en termes de réponse politique. Sa gestion de la thématique sécuritaire est, à cet égard, symptomatique. Il prend position sur un enjeu sur lequel il est déjà fréquemment intervenu, et est contraint de proposer une surenchère de dispositifs. Or ses réponses ne fonctionnent plus : elles n'ont que très peu d'impact sur l'opinion. En clair, Nicolas Sarkozy donne l'impression de patiner. Alors que les Français, particulièrement dans le contexte de la crise, attendent de nouveaux repères, il semble peu à même d'y répondre (Note de Michel Garroté : notez que les réponses ci-dessous disent le contraire ; le leader de l’institut de sondage ne sait-il pas répondre aux questions qu’on lui pose ?).
-
Quelles peuvent être les conséquences du tournant sécuritaire entrepris par Nicolas Sarkozy ?
-
Cette stratégie lui permet d’abord de conforter le noyau dur de son électorat. Selon le dernier sondage Viavoice, 84% des sympathisants UMP lui font confiance sur cette question. Elle lui permet également de tendre la main à l'électorat d'extrême droite, potentiellement versatile. Cela lui permet donc de limiter les dégâts politiques. Cela dit, ce ne sont plus ses prises de positions sécuritaires qui lui permettent de redorer son blason auprès de l’ensemble des Français (Note de Michel Garroté : aucune des positions de Sarkozy ne redorent son blason, mais 84% des sympathisants UMP le soutiennent, bizarre…).
-
Joue-t-il une éventuelle réélection sur la réforme des retraites ?
-
Clairement non. Le processus législatif arrive à son terme. A moins d'une mobilisation sans précédent, Nicolas Sarkozy a intérêt à aller jusqu'au terme de l’adoption de la réforme sur ses points principaux. D'autant plus que l'on ressent une certaine résignation dans l'opinion. De plus, je pense que le président de la République a encore largement les moyens de progresser en popularité dans les prochaines années via, par exemple, la reprise de la croissance ou son rôle international (Note de Michel Garroté : « son rôle international » ? Mais il n’a aucun rôle international le petit !). Et en dépit des apparences actuelles, en 2012, la question de la réforme des retraites sera probablement derrière nous. Nicolas Sarkozy jouera notamment sa réélection sur sa capacité à tracer un chemin pour la France et les Français, et concrètement à désigner une piste de sortie de crise économique. Et aujourd'hui l’opinion n’aperçoit pas de réponse satisfaisante, ni pour le pays, ni à titre individuel (Note de Michel Garroté : donc Sarkozy n’a pas de piste en 2010 mais il va en trouver une d’ici 2012 ; émouvant, ce message d’espoir…).
-
Copyright Michel Garroté & Sources citées
-
Sources citées :
-
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20100825.OBS8953/exclusif-sondage-le-choc-dsk.html
-
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/opinion/20100825.OBS8951/interview-nicolas-sarkozy-donne-l-impression-de-patiner.html
-
-
-

« La Turkish Connection derrière la flottille de Gaza » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
La Turkish Connection derrière la flottille de Gaza
-
Par Michel Garroté
-
Mercredi 25 août 2010 – 15 Elul 5770
-
Le jour-même où les Forces de Défense d’Israël accostaient la Flottille jihadique pour le Hamastan, soit le 31 mai dernier, je dénonçais l’effroyable imposture médiatique autour de ce maudit navire islamique (
Le coup monté de la flottille pour Gaza). Le 9 juin dernier, je publiais La flotille de la paix enfin démasquée. Nous avons été parmi les premiers, sur http://drzz.info/ et sur http://monde-info.blogspot.com/ à dénoncer les imposteurs. Depuis, ‘L’Arche’ s’est livrée à une investigation minutieuse qui a abouti à un document de plus de quarante pages. Les conclusions de ce document sont accablantes pour les islamiques turcs dont la propagande ressemble furieusement à la propagande nationale-socialiste. Avec l’islamisme violent, l’humanité opère en ce moment-même un retour dans le passé de 60 ans. Nous sommes en 1940. Ne le dites à personne.
-
Ainsi, la CICAD, citant L’Arche, informe que « la ‘Flottille de la paix’, dont la rencontre avec la marine israélienne, le 31 mai 2010, s’est soldée par un affrontement qui fit neuf morts parmi les passagers du navire ‘Mavi Marmara’, a été organisée par une ONG turque connue sous le sigle IHH. Le dossier ‘Flottille humanitaire ou Armada de la haine ?’, paru dans L’Arche, contient notamment des informations sur l’IHH qui n’ont pas été publiées à ce jour par la presse française. En effet, dès le lendemain des événements du 31 mai, la rédaction de L'Arche a entrepris un travail de recherche sans précédent sur la nature exacte de ces événements, et sur les hommes et les organisations qui sont à l'origine du lancement d'une ‘flottille humanitaire’ dont il apparaît clairement qu'elle était une véritable ‘Armada de la haine’. Ce travail de recherche a abouti à un dossier de 44 pages. La gravité d'un certain nombre de faits qui y sont révélés interdisait au journal de garder ce dossier en attente jusqu'à la rentrée de septembre. C'est donc dans le numéro de juillet-août, retardé par la force des circonstances, qu’il le publie. Le dossier intégral figure dans L’Arche n°626-627 (juillet-août 2010), disponibles en kiosques dan la région parisienne ».
-
« On peut aussi consulter ce dossier gratuitement, en ligne (
Lire le dossier). Un bref extrait est reproduit ci-dessous : ‘‘Le 15 avril 2010, le site Internet de l’IHH annonce sous un gros titre que son président, Bülent Yildirim, a rendu visite à Necmettin Erbakan, présenté comme ancien Premier ministre ‘et leader du mouvement Milli Görüs’. Le 30 mai dans la journée, Yildirim est en mer à bord du Mavi Marmara ; il reçoit un appel téléphonique d’Erbakan. Une photo, aussitôt retransmise par les correspondants de presse présents sur le bateau, montre un Yildirim déférent, parlant avec le maître. Car aucun doute n’est possible : si le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan est le tuteur et le protecteur de l’IHH, l’inspirateur véritable, le maître à penser, est le vieil homme au bout du fil. Un article publié le 2 juin 2010 par le journal en ligne SoL (organe officieux du parti communiste turc) résume en quelques mots la nature de ces liens : ‘L’organisation humanitaire IHH a été créée par le Milli Görüs, un mouvement politique turc d’extrême-droite, sur les ordres directs du dirigeant historique du mouvement, Necmettin Erbakan, au début des années 90’’ ».
-
« Qui est Necmettin Erbakan ? Il fait son entrée dans la politique turque en 1969, quand il se présente aux élections législatives dans la ville de Konya. À peine élu, il crée un parti, le Parti de l’ordre national. Le jour de la création de son parti, le 26 janvier 1970, il annonce que celui-ci sera interdit aux Juifs et aux francs-maçons. Dissous pour islamisme, le parti d’Erbakan se reconstitue, est dissous à nouveau, et renaît sous le nom de Refah. Le programme du Refah, publié en 1991 sous la signature de Necmettin Erbakan, est intitulé ‘Un système économique juste’. Extraits de l’introduction à ce programme: ‘Nous devons savoir que le monde n’est pas vide. Le sionisme, qui a son centre à Wall Street, à New York, est une puissance idéologique. Ils croient être le peuple élu de Dieu, les autres étant créés pour devenir leurs esclaves. Ils croient qu’ils vont dominer le monde ; plus ils exploitent les autres, plus ils ont de plaisir. Les sionistes ont l’impérialisme mondial sous leur contrôle. Ils exploitent toute l’humanité, avec le système capitaliste fondé sur l’intérêt’. Necmettin sera Premier ministre pendant une année, avant d’être écarté par l’armée (c’était un coup des ‘sionistes’, expliquera-t-il par la suite) ».
-
« Son mouvement se scindera en deux, l’aile ‘modérée’ arrivant au pouvoir sous le nom d’AKP tandis que l’aile ‘dure’ reste dans l’opposition. Parmi les neuf victimes turques du Mavi Marmara, plusieurs sont des activistes de cette mouvance, et tous les autres ont un lien avéré avec le courant islamiste-nationaliste dont Erbakan est le maître à penser. Si l’on veut avoir une idée du discours antisémite régnant dans ce courant, il suffit de se référer aux propos tenus par Erbakan le 1er juillet 2007, devant les caméras d’une chaîne de télévision turque : ‘D’où que vienne l’argent, où qu’il aille, un pour cent est payé aux Juifs. Ils ont pris le contrôle du monde. (…) Les sionistes tiennent les Chrétiens dans le creux de leur main, et ils les utilisent. Le développement industriel de la Chine et de l’Inde est réalisé avec du capital juif. Celui du Japon aussi. Ils les contrôlent aussi. Maintenant, seul l’Islam leur fait face’ » (Fin de l’information diffusée par la CICAD citant L’Arche).
-
Copyright Michel Garroté & Sources citées
-
Sources citées :
-
http://monde-info.blogspot.com/2010/05/le-coup-monte-de-la-flottille-pour-gaza.html
-
http://monde-info.blogspot.com/2010/06/la-flotille-de-la-paix-enfin-demasquee.html
-
L’Arche, CRIF, http://cicad.ch/
-
-
-

mardi 24 août 2010

« Il paraît que Sarkozy fait voler la droite en éclats » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
Il paraît que Sarkozy fait voler la droite en éclats
-
Par Michel Garroté
-
Mardi 24 août 2010 – 14 Elul 5770
-
Je lis avec amusement sur lexpress.fr : «
Le discours présidentiel de Grenoble le 30 juillet laissera des traces profondes. Très critiqué à gauche, le tour de vis sécuritaire de Nicolas Sarkozy indispose aussi dans les rangs de l'UMP. Et désormais c'est l'ensemble des anciens Premiers ministres de Jacques Chirac qui s'émeuvent du climat ambiant. Après Alain Juppé et Dominique de Villepin, c'est Jean-Pierre Raffarin qui est monté au créneau ce mardi pour s'étonner du mutisme de François Fillon. Invitant l'actuel Premier ministre "à prendre la parole", celui qui dit incarner l'aile humaniste de la majorité (ndmg il s’agit de Raffarin) s'en est pris directement à la surenchère du parti présidentiel: "C'est l'UMP qui aujourd'hui sur ces sujets pose problème". Pour le sénateur de la Vienne, le parti présidentiel est entré dans "une dérive droitière qu'il convient de corriger". "La pensée politique ne doit pas être la monoculture de la sécurité mais une polyculture dans laquelle toutes les valeurs de il n’y a pas de l'humanisme sont présentes", a lancé Jean-Pierre Raffarin sur RMC (Note de Michel Garroté : primo, il n’y a pas de tour de vis sécuritaire de Nicolas Sarkozy et il y a toujours autant de délinquants mahométans en action ; secundo, l'ensemble des anciens Premiers ministres de Jacques Chirac s'émeuvent et leur hypocrite émotion ne nous émeut point ; tertio, quant à leur humanisme, il a bon dos, l'ensemble des anciens Premiers ministres de Jacques Chirac s’avérant tous totalement incapables de nous définir, à la fois philosophiquement et concrètement, ce fameux humanisme qu’ils évoquent).
-
L'attaque la plus sévère est venue lundi de Villepin. Après avoir laissé tout au long du mois d'août ses lieutenants critiquer la surenchère sécuritaire, le président de République solidaire a franchi encore un cap dans une tribune publiée dans Le Monde datée du 24 août, qualifiant la politique du gouvernement de "tache de honte sur notre drapeau". Il a réitéré ses charges ce mardi matin sur RTL: "Ma famille politique n'a pas à être tirée vers l'extrême-droite comme elle l'est aujourd'hui". Très dur sur la politique contre les Roms qu'il juge "indigne", il a indiqué qu'à ses yeux "la droite française, ce n'est pas cela!". "François Fillon ou Michèle Alliot-Marie ne peuvent pas être très à l'aise", a-t-il ajouté. Même la pourtant très sarkozyste Rachida Dati est aussi allée de sa critique. Dans une tribune au Monde du 24 août, elle a dénoncé "l'amalgame entre immigration et délinquance". Le virage à droite, elle le juge "regrettable" et "pas sain". "Cessons donc d'opposer les Français les uns aux autres", ajoute-t-elle, taclant au passage le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux (Note de Michel Garroté : primo, on s’en tape de l’avis de Villepin-le-bandit-sarkophage ; secundo, la très sarkozyste Rachida Dati n’est plus sarkozyste depuis belle lurette).
-
Jointe par LEXPRESS.fr lundi 23 août,
Christine Boutin s'est fait écho des critiques de l'Eglise."Répondre à l'exaspération des Français par la stigmatisation de populations est inacceptable", a fustigé la présidente du Parti Chrétien-Démocrate, mettant "en suspens" la question de l'association de son mouvement avec l'UMP. Sur France Inter le 18 août, l'ancien Premier ministre Alain Juppé a jugé que "parfois le gouvernement dérape!". Une critique destinée à Nicolas Sarkozy mais aussi à son ministre de l'Industrie Christian Estrosi, qui proposait de sanctionner "les maires laxistes". Ces différents rappels à l'ordre seront t-ils entendus par l'exécutif ? La rentrée sociale avec l'examen de la réforme des retraites et du budget 2011 devrait permettre de mettre entre parenthèses, au moins progressivement, les questions sécuritaires ». Fin de l’article paru sur lexpress.fr (Note de Michel Garroté : primo, la rancunière Mère Boutin se rallie à quelques curés gauchistes séniles et ce n’est donc pas L’Eglise ; secundo, je n’aime pas Sarkozy, mais j’aime encore moins le délinquant politique Juppé qui se la joue pucelle effarouchée ; tertio, la rentrée sociale qui devrait mettre entre parenthèses les questions sécuritaires me fait hurler de rire ; aussi longtemps qu’on n’aura pas mis fin aux zones de non-droit islamo-maffieuses, je considère que l’on n’a même pas commencé à traiter les questions sécuritaires ; alors la rentrée sociale…).
-
Copyright Michel Garroté & Source citée
-
Source citée :
-
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/sarkozy-fait-voler-la-droite-en-eclats_914320.html
-
-
-

« Nucléaire iranien - Option militaire : meilleure solution ? » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
Nucléaire iranien - Option militaire : meilleure solution ?
-
Par Michel Garroté
-
Mardi 24 août 2010 – 14 Elul 5770
-
Face au nucléaire offensif iranien, l'option militaire est-elle la meilleure solution ? Pour répondre à cette grave question, une question géopolitique déterminante quant à notre l’avenir, inutile de consulter les médias francophones ; et inutile de consulter les instituts géostratégiques francophones. Car leurs analyses ne sont que des points de vues idéologiques où prédominent l’américanophobie et l’israélophobie. En revanche, pour répondre à cette grave question, il est recommandé de s’informer, par exemple, auprès du Middle East Media Research Institute et du Center for Security Policy.
-
Ainsi, l’Institut de Recherche des Médias du Moyen Orient (Middle East Media Research Institute, MEMRI) signale : « Un éditorial du quotidien saoudien Al-Madina, paru suite à l'annonce, en Iran et en Russie, du lancement de la centrale nucléaire de Buchehr, opte pour la ligne dure vis-à-vis du programme nucléaire iranien, affirmant que l'option militaire pourrait être la meilleure solution. L'article révèle la tension et l'inquiétude croissantes des Etats du Golfe face au programme nucléaire iranien, évoquant notamment la proximité de la centrale de Buchehr de leurs capitales. Extraits: "L'annonce de Téhéran [du 13 août 2010], confirmée par la Russie, selon laquelle une centrale nucléaire iranienne sera inaugurée ce mois-ci à Buchehr, sur la côte du Golfe arabe, qu'elle sera équipée de combustible et fonctionnera comme une installation nucléaire, indique que la région entre désormais dans une nouvelle phase ».
-
Al-Madina ajoute : « En prenant ces mesures, Téhéran ignore tous les conseils, mises en garde et demandes d'interruption de son programme nucléaire ou au moins de sa poursuite dans le cadre d'inspections en bonne et due forme et au grand jour - inspections visant à garantir qu'il est dépourvu d'objectif militaire. Si Téhéran s'entête à agir sans l'assentiment de la communauté internationale, elle suscitera la gêne et la suspicion de tous ceux qui ont défendu son droit à l'énergie nucléaire à des fins pacifiques. Plus important: en agissant de la sorte, Téhéran passe à la vitesse supérieure dans le conflit qui l'oppose à la communauté internationale, et certains vont pouvoir se dire que l'option militaire est la meilleure solution. [Repousser l'option militaire] pourrait éliminer la possibilité d'y recourir - si Téhéran réussit à produire une bombe nucléaire par elle-même ».
-
Al-Madina poursuit : « Le plus inquiétant est le fait que la centrale de Buchehr est plus proche de plusieurs capitales du Golfe que de la capitale iranienne elle-même, et qu'elle se trouve à proximité des voies d'acheminement du pétrole qui traversent le golfe Arabique - représentant un grand danger pour les pays voisins, aussi bien dans l'éventualité d'une attaque que d'une fuite radioactive. En outre, [la centrale de Buchehr] pourrait devenir le lieu de développement d'armes nucléaires susceptibles d'être utilisées pour imposer la volonté de Téhéran ou exercer des pressions sur la région. Ce sont des soupçons que l'Iran n'a pas réussi à écarter à ce jour ».
-
Al-Madina précise : « Si Téhéran s'intéresse au succès de son programme nucléaire à des fins pacifiques, et souhaite accomplir des progrès afin s'assurer la prospérité de son peuple, elle doit maximaliser sa coopération avec l'AIEA. L'AIEA, de son côté, doit faire preuve d'un peu de souplesse vis-à-vis de Téhéran, puisque… équiper sa centrale de combustible nucléaire est le point de non-retour. Quand cela arrivera, la centrale de Buchehr deviendra une installation d'énergie nucléaire. Toutes les parties doivent faire preuve de bon sens face à la nouvelle situation, et s'assurer que l'inauguration de Buchehr n'est pas le début de perturbations et de secousses régionales » (Fin de l’éditorial du quotidien saoudien Al-Madina traduit par MEMRI).
-
La récente analyse de Caroline Glick est, à cet égard, une fois de plus, très éclairante. Je rappelle que Caroline Glick est Senior Middle East Fellow au Center for Security Policy à Washington et Deputy Managing Editor du Jerusalem Post. Caroline Glick, cette fois dans la Jewish World Review, écrit notamment (extraits) : « Dans le numéro de septembre de la revue ‘Commentary’, Arthur Herman expose de façon déprimante les plans déclarés et les décisions prochaines du gouvernement Obama pour détruire l’armée des USA de l’intérieur ».
-
Caroline Glick ajoute : « Il est évident que sans même considérer la position politique d’Obama après les élections de la mi-mandat en novembre, il ne reviendra pas sur la stratégie politique actuelle des USA au Moyen-Orient qui s’appuie sur l’ignorance de l’éléphant nucléaire iranien au milieu de la pièce. Il n’agira pas pour renverser le régime ou soutenir toutes les forces qui renverseraient ce régime. Il est vrai qu’à court terme, les perspectives pour la région dépendent de savoir si le Premier ministre Binyamin Netanyahu aura ou non le courage de donner l’ordre à Tsahal d’attaquer les installations nucléaires de l’Iran ».
-
Caroline Glick poursuit : « Et il est vrai aussi que si une frappe israélienne est suffisamment couronnée de succès, cela renforcerait beaucoup de forces positives dans la région – depuis Téhéran, jusqu’au Kurdistan et à Ankara, en passant par Damas et Beyrouth » (Note de Michel Garroté : « forces positives », à savoir les opposants démocratiques aux courants islamiques violents et/ou aux dictatures).
-
Caroline Glick précise : « Mais à moyen et long terme, rien ne peut remplacer l’Amérique. Aussi longtemps que les USA suivent leur trajectoire de cécité stratégique, les Irakiens seront loin d’être les seuls à souffrir. (…) La seule manière de sauvegarder l’Irak est de renverser le régime en Iran. La seule manière de tirer les émules de Hariri des griffes des brutes du Hezbollah et du régime vassal de l’Iran à Damas est de renverser le régime en Iran ». (Fin des extraits de l’analyse de Caroline Glick parue dans la Jewish World Review. Adaptation française de Sentinelle 5770 ©).
-
Pour ce qui me concerne, j’ai maintes fois écrit, ces dernières années, que pour en finir avec le Hamas à Gaza, avec le Hezbollah au Liban, avec les extrémistes palestiniens en Judée Samarie et avec la dictature syrienne, il fallait frapper le serpent à la tête. Or, la tête du serpent, c’est l’Iran et sa junte théocratique. Cette junte théocratique nucléarisée est devenue d’autant plus dangereuse qu’en plus de ses alliances avec le Hamas, avec le Hezbollah, avec divers extrémistes palestiniens en Judée Samarie et avec la dictature syrienne, elle a conclu des alliances avec la Turquie et avec des factions irakiennes.
-
L’Iran, Etat terroriste nucléarisé, étend désormais son influence - et sa menace - de Téhéran à Istanbul, en passant par l’Irak, le Liban, la bande de Gaza et la Judée Samarie. Autrement dit, l’Iran, Etat terroriste nucléarisé, étend désormais son influence - et sa menace - depuis le détroit d’Ormuz jusqu’au détroit du Bosphore et jusqu’à la Méditerranée orientale. L’Iran a réussi entre 2006 et 2010 ce que le IIIème Reich avait - lui aussi - réussi entre 1933 et 1939 : augmenter sa menace létale sans se faire taper dessus.
-
L’Option militaire contre l’Iran : la meilleure solution ?
-
Copyright Michel Garroté & Sources citées
-
Sources citées :
-
http://www2.memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=SD317410#_ednref1
-
http://www.jewishworldreview.com/0810/glick082010.php3
-
Pour l’analyse de Caroline Glick : adaptation française de Sentinelle 5770 ©
-
-
-

lundi 23 août 2010

« La vérité si je mens, m’sieur l’président » Par Michel Garroté

-
-
-
Article publié sur
http://drzz.info/ et http://monde-info.blogspot.com/.
-
-
-
La vérité si je mens, m’sieur l’président
-
Par Michel Garroté
-
-
Lundi 23 août 2010 – 13 Elul 5770
-
Or donc, le temps se gâte y compris pour Sarkozy.
-
Sarkozy et l’islam voyou – On apprend, dans le
Le Parisien (cf. lien en bas de page), qu’en France, un « homme, le visage dissimulé sous une cagoule, est parvenu à s’introduire dans l’enceinte policière de Nanterre. L’inconnu s’est dirigé vers une voiture récemment saisie par la police au cours d’une opération menée contre des trafiquants de drogue. Il a mis le feu au véhicule ciblé avant de quitter les lieux ». Et on apprend dans la La Voix du Nord que « des heurts ont opposés des voyous aux forces de l’ordre à Roubaix. Quelques dizaines de voyous s’en sont pris à des vitrines de commerces, et fait sauter le transformateur gérant l’éclairage public du quartier ».
-
-
Sarkozy et les Juifs – Depuis qu’il est président, Sarkozy a renié tous ses engagements envers Israël et Sarkozy s’est méchamment rapproché des dictateurs parias Assad (juillet 2008) et Kadhafi (octobre 2007). De plus, Sarkozy n’a rien fait en matière de vidéo-surveillance (lui qui se mêle de tout) dans les zones où les Juifs ne peuvent plus se rendre à la synagogue (le samedi avec une kippa sur la tête) sans se faire agresser par des voyous (mahométans). Cela se passe non pas en 1940 mais en 2010.
-
-
Sarkozy et les Catholiques – Dans le Journal du Dimanche (cf. lien en bas de page), on peut lire (extraits) que plusieurs « signes témoignent d'un malaise de plus en plus profond entre les catholiques et le Président (ndmg Sarkozy). En mai 2007, selon un sondage Ifop, 61% des catholiques pratiquants se disent satisfaits du nouveau chef de l'Etat. Avec son discours de Latran, en décembre 2007, évoquant "une laïcité positive", et "un instituteur qui ne pourra jamais remplacer le curé", Nicolas Sarkozy donne des gages aux fidèles ».
-
Le Journal du Dimanche ajoute : « Mais la lune de miel ne dure pas longtemps. La présentation de Jean-Marie Bigeard au pape, les virées en yacht, les mariages et divorces à répétition, les affaires de cigares et de doubles salaires des ministres (dont celui de la catholique Christine Boutin) irritent les catholiques conservateurs (ndmg je confirme que cela nous irrite). La politique migratoire du président froisse les chrétiens de gauche (ndmg ça en revanche, je m’en fous). Résultat, aujourd'hui, toujours selon l'Ifop, moins de 47% des pratiquants approuvent l'action de Nicolas Sarkozy ».
-
A ce propos, je vous livre une anecdote, juste comme ça, en passant : récemment, Benoît XVI a déclaré que tous les hommes sont appelés au salut et que c’est aussi une invitation à savoir accueillir les légitimes diversités humaines. La presse française, AFP en tête, déforme actuellement ces propos de Benoît XVI et essaye de nous faire croire que Benoît XVI nous aurait soi-disant exhorté à accueillir les hommes de toutes origines quelques jours après le rapatriement de Roms vers la Roumanie. Or, « accueillir les légitimes diversités humaines » ne signifie pas accueillir trop de Roms, et encore moins accueillir trop de mahométans.
-
-
Sarkozy dans les sondages – Le socialiste Dominique Strauss-Kahn est le préféré des Français, comme prochain président, à raison de 44%, devant la socialiste Martine Aubry à raison de 31%, la socialiste Ségolène Royal à raison de 25% et Sarkozy à raison de seulement 24%, selon un sondage Viavoice paru dans Libération ce lundi et commenté par Le Figaro (cf. lien en bas de page). Quant à la popularité de DSK, elle est à 58%, à égalité, ce qui est surprenant, avec la popularité du socialiste Bertrand Delanoë. La popularité de la première secrétaire du Parti Socialiste, Martine Aubry, progresse à 51%, précise Viavoice. Quant à moi, je ne ferai pas ici de commentaire sur la popularité de Sarkozy vu qu’elle n’existe quasiment plus.
-
-
Le naufrage de Sarkozy – Tout récemment, dans « Le naufrage du président Sarkozy » (cf. lien en bas de page), Guy Millière a notamment écrit (extraits) : « Nicolas Sarkozy n’a pas rompu avec quoi que ce soit. Il a accompagné. Il s’est fait le gestionnaire désordonné d’un glissement ininterrompu du pays vers le délitement. En lieu et place de détermination et de sens du commandement, il a offert une succession de gesticulations désordonnées et de gestes d’autoritarisme souvent marqués du sceau de l’arbitraire. Economiquement, d’aucuns le présentent comme ‘libéral’ : il faut vraiment ne rien connaître aux principes de base du libéralisme pour voir en Nicolas Sarkozy un libéral ».
-
Guy Millière ajoute : « Il faut aussi ne rien savoir des notions les plus élémentaires de la pensée économique pour voir en ses décisions un minimum de compréhension de l’économie contemporaine. Sécurité ? C’était censé être le point fort de la présidence Sarkozy. Je ne dirai pas que c’est son point faible, car il n’y a que des points faibles. Les zones de non droit abandonnés aux gangs prolifèrent. Les banlieues de l’islam dont on parlait voici quelques années sont plus que jamais des banlieues de l’islam. Les débats sur la question de l’islam, précisément, sont absents. La sécurité des biens et des personnes n’est pas assurée. Même s’il y a des voleurs roms, les difficultés majeures aujourd’hui ne viennent pas des roms, chacun le sait ».
-
Guy Millière poursuit : « Les gens (ndmg les Roms) renvoyés en Roumanie vont prendre aussitôt un billet de retour par avion, chacun le sait. Et puis, s’attaquer à des gens moins nombreux et moins bien défendus et déjà persécutés dans leur pays d’origine, c’est tellement plus facile que de s’attaquer à la pénétration islamiste. Nicolas Sarkozy peut, malgré tout, être réélu. Il peut y avoir plus nul que lui, et les électeurs peuvent s’apercevoir qu’il y a plus nul que lui. Et en ces conditions, je le dis d’avance : je préfère m’abstenir. De toute façon, la France n’est qu’un fragment brisé sur un continent qui lui-même se dirige vers le crépuscule » (Fin des extraits de l’article de Guy Millière intitulé « Le naufrage du président Sarkozy » ; cf. lien en bas de page).
-
-
Sarkozy et l’économie – A propos des « succès » économiques de Sarkozy, le quotidien Ouest-France informe que « la Russie a lancé un appel d'offres international pour la construction de ces deux bateaux (ndmg du type le Mistral français que Sarkozy prétendait, sûr de lui à 100%, vendre aux Russes) et a rompu
les négociations exclusives avec la France. » (Crotte alors !). Et de son côté, Le Post souligne : « Tiens, mais au fait, on disait la même chose pour le Rafale, qu'on avait vendu au Brésil en septembre 2009, presque vendu en avril 2010 et dont on n'a plus de nouvelles depuis ? » (Zut alors ! Ni mistral, ni rafale, aucun vent ne souffle sur les dernières braises de l’économie française !).
-
Pour ce qui me concerne, j’ajoute que dans l’Affaire Sarkozy-Woerth-Bettencourt, la France a réussi à dégoûter le groupe suisse Nestlé de poursuivre son petit bonhomme de chemin avec L’Oréal. C’est un détail. Mais c’est un détail d’importance pour l’avenir et c’est un détail d’importance pour l’image de l’économie française à l’étranger.
-
En guise de conclusion, je souhaite encore ajouter ceci : depuis le jour-même de son élection à la présidence, avec son caprice au Fouquet ; puis le yacht ; le divorce ; Kadhafi ; Carla gauchiste millionnaire présentée à Disney près de Paris, tel un gamin fier de sa nouvelle nana ; Assad un 14 Juillet ; l’Obamania ; la phobie de Netanyahu et de Lieberman ; le traité d’amitié signé par l’UMP avec le Parti communiste chinois ; la décision d’ouvrir tout prochainement les portes de la France aux banques islamiques ; les milliers d’interventions verbales sans effet ; les gesticulations et les tics névrotiques ; le désir compulsif de tout contrôler sans y parvenir évidemment.
-
L’opportunisme cynique et démagogique pour rester au pouvoir jusqu’en 2017 tout en frisant, en ce moment-même, la plongée irréversible dans les abysses ; l’incroyable poursuite des dépenses, des déficits et donc, fatalement, la poursuite des emprunts, question de continuer à vivre à crédit sans réduire drastiquement les dépenses de l’appareil de l’Etat et de ses fonctionnaires ; l’arrogance et parfois même la grossièreté envers des pays tiers alors que ces pays se portent mieux que la France et alors que ces pays regardent la France avec un mélange d’irritation et de compassion ; tout cela et bien d’autres choses encore ont rendu Sarkozy imbuvable. Cela ne s’était pas vu depuis la déroute de Giscard en 1981. Au point qu’à l’époque, le cheval fou Jean Edern Hallier s’était fendu d’une Lettre ouverte au Giscard en question, Lettre ouverte qui restera dans les annales comme un modèle de pamphlet humoristique.
-
Sauf que Sarkozy semble prêt à tout et à n’importe quoi pour être réélu en 2012, chose que Giscard n’avait pas osé ou pas réussi en 1981. Je me suis toujours méfié des hommes qui, une fois au pouvoir, parlent trop. Avec Sarkozy ce n’est même plus une question de méfiance. C’est une question d’aversion épidermique, de je n’en peux plus, de casse toi pauvre…car oui, là également, avec le pauvre con élevé au rang de formule présidentielle, quel bel exemple de présidence décemment assumée, avec tout le recul et toute la retenue voulue, oui vraiment, plus j’y pense, plus je me demande ce qui peut encore sauver la France, après ce président infantile à l’étoffe de petit préfet et encore…
-
Ces jours-ci, je m’étais promis, une fois encore, de ne plus rien écrire sur Sarkozy. Désolé, j’ai à nouveau foiré. C’est plus fort que moi. Dès que je le vois, sans faire exprès, sur la couverture d’un magazine au kiosque ou en zappant à la télé, je monte les tours et je pars en vrille. Mais je vais essayer de me calmer. C’est promis. La vérité si je mens, m’sieur l’président.
-
Copyright Michel Garroté & Sources citées
-
http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Catholiques-Sarkozy-le-divorce-215445/
-
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/08/22/97001-20100822FILWWW00133-2012-dsk-plebiscite-sondage.php
-
http://www.drzz.info/article-le-naufrage-du-president-sarkozy-par-guy-milliere-55708417.html
-
-
-