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vendredi 30 juillet 2010

« Israël - Liberté et prospérité » Par Richard Herzinger

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Israël - Liberté et prospérité
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Michel Garroté – Je reproduis ci-dessous la version française d’un excellent article sur Israël, publié par Richard Herzinger, dans la très sérieuse Neue Zürcher Zeitung, un quotidien conservateur suisse de langue allemande. Un article à diffuser abondamment sur Internet !
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Par Richard Herzinger
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Vendredi 30 juillet 2010 – 19 Av 5770
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Source :
Richard Herzinger, Neue Zürcher Zeitung – samedi 24 juillet 2010
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Traduction : Service de presse de l'Ambassade d’Israël en Suisse
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Israël n’est pas seulement soumis à la propagande perpétuelle de ses ennemis directs au Moyen-Orient, il doit aussi de plus en plus souvent faire face à des critiques visant à le délégitimer, de la part d’Etats qui se proclament amis. Ceux-ci tentent souvent d’ignorer l’étonnante success story que représente l’Etat juif, malgré tous les problèmes qui l’affectent.
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Il semble bien qu’Israël s’enfonce toujours plus dans une forme d’isolement international. L’Etat juif ne doit plus uniquement se défendre contre des campagnes massives de propagande de la part de ses plus féroces ennemis au Moyen-Orient, campagnes qui ont connu un nouveau paroxysme avec l’épisode de la confrontation entre l’armée israélienne et la flottille pour Gaza. Il faut maintenant compter la Turquie parmi ses plus fervents adversaires, un pays qui était autrefois un partenaire privilégié. Mais également au sein de l’opinion publique occidentale, Israël est de plus en plus représenté comme un empêcheur de tourner en rond, comme une nation qui ne connaîtrait que le langage de la violence dans ses relations avec ses voisins et qui montrerait une systématique mauvaise volonté à l’encontre des initiatives ou des appels internationaux à la paix!
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Il n’est pas besoin d’être un défenseur inconditionnel de la politique internationale israélienne pour reconnaître dans l’exercice actuel de diabolisation d’Israël une grossière caricature. Bien sûr, Israël n’est pas et n’a jamais été totalement sans faute concernant le fait que le conflit portant sur les territoires palestiniens n’a toujours pas trouvé de solution. Il reste que ceux parmi les Européens - et en particulier l’Allemagne, qui a souscrit à une résolution demandant la levée du blocus de Gaza - qui formulent des exigences ressemblant à des ultimatums sur les changements qu’Israël est censé apporter à sa politique de sécurité, devraient à un certain moment proposer des solutions alternatives réalistes. Les expériences récentes vécues par les troupes de maintien de la paix dirigées par l’Union Européenne, l'UNIFIL, au Liban ne sont en tout cas pas de nature à inciter Israël à investir sa confiance dans l’assistance que peuvent lui apporter des forces étrangères. Alors que l’UNIFIL devrait empêcher le réarmement de la milice du Hezbollah, il se trouve que celle-ci a déjà acquis, avec l’aide de l’Iran et de la Syrie, un arsenal de 40 000 roquettes, toutes dirigées contre Israël.
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Certaines critiques à l’encontre des implantations d’Israël ou de sa politique de sécurité sont complètement justifiées. On ne peut cependant pas faire abstraction du fait que le pays, du jour de sa création en 1948 jusqu’à aujourd’hui, a été confronté à des menaces d’annihilation de la part de différentes puissances de la région. Israël a dû faire face à trois guerres contre des armées arabes qui avaient l’intention avouée de le détruire ainsi qu’à de nombreuses vagues de terrorisme.
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Les régions occupées à la suite de ces conflits, Israël les a ultérieurement en grande partie évacuées. D’abord le Sinaï, ensuite la Bande de Gaza, depuis laquelle des roquettes ont été tirées en continu sur Israël. Il faut également indiquer que les conditions pour un retour de la Cisjordanie en mains palestiniennes, préalable à la création d’un Etat palestinien, ont déjà à l’heure actuelle été négociées dans leurs grandes lignes. Les désaccords ne persistent plus que sur quelques points peu nombreux, même si quelques fois importants, tels que le futur statut de Jérusalem. Les gestes positifs d’Israël sont en général toujours qualifiés d’ «insuffisants». L’opinion publique européenne n’a pratiquement pas eu accès à l’information selon laquelle le gouvernement israélien a récemment levé de nombreux checkpoints en Cisjordanie et permis à l’économie locale de connaître un petit boom économique affichant un taux de croissance de 6%.
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Il est en tout cas totalement faux de dire qu’Israël veut garder à tout prix les territoires occupés. Au contraire, la grande majorité des Israéliens seraient d’accord d’échanger sur l’heure la paix contre les territoires. Cependant, aussi longtemps que le pays sera menacé dans son existence par des forces telles que le Hamas, qui propage, comme son mentor l’Iran, une haine antisémite exterminatoire et qui n’est prêt à aucun compromis, la marge de manœuvre pour la paix est pratiquement nulle. D’autant plus que la direction «modérée» de l’OLP, engagée dans une lutte de pouvoir sans fin avec le Hamas, conserve le combat armé comme option possible.
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Sous la pression de la constante propagande anti-israélienne, le soutien de l’Occident à Israël sur le conflit avec les Palestiniens s’est progressivement érodé. La condamnation d’Israël en tant qu’ «Etat colonial» ou même d’Etat «apartheid» qui devrait être boycotté et stigmatisé de la même façon que l’Afrique du Sud de l’époque, devient une croyance de plus en plus largement acceptée. Mais même si les Arabes israéliens, qui contrairement aux noirs en Afrique du Sud ne représentent qu’une minorité de 20%, sont encore désavantagés dans la société israélienne - notamment en ce qui concerne l’acquisition de terrain - ils jouissent d’un nombre élevé de libertés démocratiques, de droits politique, d’avantages liés à l’Etat-providence, d’accès aux soins médicaux et aux possibilités de formation, comparé aux dictatures arabes environnantes. Le niveau de vie dans les territoires occupés – Gaza excepté – dépasse de loin celui des Etats arabes voisins. Le niveau d’alphabétisation est aussi beaucoup plus élevé et le taux de mortalité infantile beaucoup plus bas que par exemple en Egypte.
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La légende selon laquelle l’Etat d’Israël a été érigé en parallèle à l’«expulsion» de la population palestinienne et que donc sa création est une injustice qui doit être réparée, a été répandue très largement et avec une grande réussite. Son écho a été si bien relayé qu’à présent il ne se trouve plus aucun politicien européen qui ne mentionne le droit d’Israël à exister sans évoquer simultanément le droit d’existence d’un Etat palestinien. Evidemment, la solution à deux Etats est sans nul doute une solution politique raisonnable et juste. L’affirmation selon laquelle l’absence de création d’un tel Etat nie à Israël sa propre légitimité est cependant une absurdité.
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Israël a vu le jour grâce à une résolution de l’ONU - aucun autre Etat au monde ne peut se targuer d’une légitimation si solide, établie par la communauté internationale. Le fait de considérer la préhistoire de sa fondation, les vagues d’implantation juives d’abord dans le cadre l’Empire Ottoman, puis dans celui du Mandat Britannique sur la Palestine dans la première moitié du vingtième siècle, comme l’invasion hostile de territoires arabes bien établis, relève de la plus grossière simplification. Le fait est qu’une partie des clans arabes qui détenaient la haute main en Palestine ont coopéré pleinement à ce «vol de la terre» par les Juifs. C’est seulement dans les années 20 que le «mouvement national palestinien» s’est formé. Ce mouvement collaborera plus tard avec l’Allemagne hitlérienne, attisant la haine contre toute présence juive en Palestine.
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Il est peu connu que déjà à partir de la fin des années 20, furent organisés des pogroms anti-juifs et non pas «antisionistes». Bien sûr, des Juifs extrémistes ont aussi commis des actes de violence gratuite. Après l’agression des Etats arabes, qui suivit de façon immédiate la création d’Israël, se produisirent dans la suite des opérations militaires, des actes de violence israéliens contre des civils arabes. Un plan d’expulsion systématique à l’encontre de la population palestinienne n’a cependant jamais existé. La plupart des Palestiniens ont quitté le territoire national israélien sous pression des dirigeants arabes et à cause de leurs fausses promesses. Et quand la partie palestinienne exige un «droit de retour» global, ils devraient aussi évoquer les 800 000 Juifs chassés des Etats arabes et intégrés dans l’Etat juif!
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Plutôt que de se perdre dans ce genre d’imputations, l’Occident devrait enfin ouvrir les yeux sur les immenses et impressionnantes réalisations d’Israël. Loin de se cloisonner devant les menaces du Moyen-Orient et de se scléroser dans la paranoïa, comme les critiques gauchistes à l’ouverture occidentale à l’intérieur d’Israël veulent nous le faire croire, l’Etat hébreu appartient au club des nations les plus efficaces dans le domaine de l’économie.
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Dans les années 90, le pays a réussi à sauter le pas d’une économie étatisée, bureaucratique et épuisée à celle d’un puissant Global Player qui possède entre autres la plus grande densité d’entreprises high-tech au monde, en dehors de la Silicon Valley. Aucun autre pays n’investit autant de moyens dans la recherche, son système de formation universitaire compte pour être le deuxième meilleur du monde. Son solide et exemplaire système bancaire a su surmonter la crise mondiale et même pendant l’année de récession 2009, où l’économie allemande s’est réduite de 5%, le pays a connu un taux de croissance de 0,7%. Pour l’année en cours, une croissance de 3,7% est attendue.
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Israël a dernièrement été admis dans le cercle illustre de l’OCDE - un succès considérable que d’autres pays, comme la Russie, n’ont pas réussi à obtenir. Même confronté à une hostilité considérable dans sa région, Israël s’est développé en une des nations d’exportation les plus innovantes du monde, entretenant entre autres des relations étroites avec l’Inde, une puissance en pleine expansion. En outre, Israël a su préserver un Etat de droit et une démocratie pluraliste - même si à l’interne, la «guerre des cultures» entre laïcs et ultrareligieux s’est intensifiée. La société israélienne montre également une diversité ethnique considérable, comme on en trouve ailleurs seulement aux Etats-Unis.
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Israël est un étendard, qui démontre ce qu’une démocratie libertaire peut atteindre dans les conditions les plus difficiles. Si ses voisins devaient un jour abandonner leur rejet haineux de l’Etat juif, le pays pourrait vite devenir le moteur d’une prospérité inespérée dans toute la région. L’Occident devrait donc se garder de cette tendance, provenant de fausses considérations de la part du «monde islamique», à considérer Israël comme un point noir. L’Ouest devrait offrir à Israël le soutien et la sympathie qu’il mérite eu égard aux extraordinaires réalisations dont il fait preuve.
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Copyright Richard Herzinger, Neue Zürcher Zeitung
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« Certains Français critiquent les Suisses. Les Suisses s’en foutent. » Par Michel Garroté

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Certains Français critiquent les Suisses. Les Suisses s’en foutent.
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Par Michel Garroté
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Vendredi 30 juillet 2010 – 19 Av 5770
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La Suisse, 40'000 km2, 7,5 millions d’habitants, 15% d’étrangers, également connue sous le nom de Confédération helvétique, est un Etat fédéral. Crée par ses propres habitants et non par des pays voisins (comme la Belgique, crée par la France et les Pays-Bas), la Suisse est née à la fin du 13e siècle.
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Tous les pays voisins qui ont tenté d’envahir la Suisse ou de l’annexer se sont ramassés une formidable dérouillée, y compris les Bourguignons qui, bien que dix fois plus nombreux que les Helvètes, se sont fait massacrer jusqu’au dernier sur les bords du lac de Morat.
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J’ai écris « tous les pays voisins qui ont tenté… » car le fait est qu’en 2010, malgré toutes ces tentatives, la Suisse est et reste un pays souverain et indépendant.
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Les Suisses ont voté, dans leur grande majorité, contre la construction de minarets sur leur sol. Ils ont eu cette possibilité, parce que la Suisse pratique la démocratie directe, autrement dit, le vote par référendum.
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Je vous laisse imaginer les conséquences, si l’on pouvait, en France, lancer une initiative populaire et la soumettre à référendum, avec des propositions telles que « l’interdiction des mosquées subventionnées par les contribuables », « l’interdiction aux mahométans de prier en masse dans les rues le vendredi » ou « l’expulsion sans appel des délinquants étrangers et des illégaux ». J’entends d’ici les hurlements médiatico-hystériques contre la démocratie directe…
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La structure fédérale de la Suisse signifie que les communes délèguent aux cantons ce qu’elles ne peuvent accomplir elles-mêmes. Et que les cantons délèguent à la Confédération ce qu’ils ne peuvent accomplir eux-mêmes. On appelle cela le principe de subsidiarité.
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La Suisse rassemble quatre groupes linguistiques avec chacun sa propre langue. A cet égard, la Belgique connaît actuellement un problème de scission entre Wallons, Flamands et Bruxellois. Pourquoi la Suisse, avec quatre groupes linguistiques ayant chacun sa propre langue ne connaît-elle pas les mêmes problèmes que la Belgique ? Parce que la Suisse est un Etat fédéral et que la Belgique ne l’est pas.
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Lorsque la Suisse en a eu assez que la dictature libyenne garde en otages deux citoyens suisses, elle a refusé le visa Schengen aux Libyens (la Suisse fait partie de l’espace Schengen). Et c’est à ce moment-là que la libération, par la Libye, des otages suisses, a pris forme.
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Que ce soit dans l’affaire des minarets ou dans celle des otages, les Suisses ont su dire merde à ceux qui prétendaient leur pourrir la vie.
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L’on a prétendu que si les Suisses votaient contre les minarets, il y aurait des attentats islamiques sur sol helvétique.
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Les Suisses ont dit crotte aux minarets et il n’y pas eu, il n’y a toujours pas, d’attentats islamiques sur sol helvétique.
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Récemment, Xavier Comtesse, directeur romand (francophone) du think-tank Avenir Suisse (*), a déclaré (**) : « Le dernier village gaulois, c'est la Confédération helvétique. Ici, il n'y a pas de dette, peu de chômage. Le système éducatif et celui de santé fonctionnent bien. Les Français sont attirés par cet eldorado. D'autant plus qu'ils sont victimes de la crise économique et de la crise européenne ».
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Un sondage paru dans l'hebdomadaire suisse alémanique (germanophone) ‘Die Weltwoche’ révèle que les habitants de l’Union européenne sont 52% dans le Vorarlberg (Autriche), 48% en Savoie et Haute-Savoie, 48% dans le Baden-Wurtemberg (Sud-ouest de l’Allemagne) et 52% à Côme-Varèse (Italie) à se prononcer pour l'intégration de leur région dans la Confédération helvétique, notamment les jeunes et les électeurs de droite.
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Dans enquête du quotidien suisse romand ‘Le Matin’, les habitants d'Annecy louent cette « vraie démocratie » qu’est la Suisse, où l'on « respecte vraiment les salariés ».
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Dominique Baettig, membre de l'UDC, qui a proposé la création de cette grande Suisse, déclare : « On m'a pris pour un allumé, mais les résultats sont là : le modèle suisse fait fantasmer ». L’UDC qui est représentée aux chambres fédérales (Parlement national) au Conseil fédéral (l’exécutif suisse au plan national).
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L’UDC que certains journalistes français taxent de « xénophobe » et de « populiste » (car ils n’osent pas taxer l’UDC de « raciste » et « d’extrême-droite » ce qui serait tout de même un peu gros).
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L’UDC sans laquelle la Suisse aurait effectivement vu naître un parti d’extrême-droite raciste rassemblant tous les frustrés, une sorte de Front National version helvétique. L’UDC dont le sigle signifie d’ailleurs Union Démocratique du Centre…
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Or donc, des Français, parmi eux des savoyards et des hauts-savoyards, aiment la Suisse et certains voudraient même en faire partie.
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Cela dit, il est vrai, aussi, que certains Français critiquent les Suisses.
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Et les Suisses s’en foutent.
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Copyright Michel Garroté 2010 & Sources citées
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(*)
http://www.avenir-suisse.ch/fr/avenir-suisse.html
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(**)
http://www.observatoire-parlement.org/article-dernier-village-gaulois-la-suisse-54681972.html
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« Nous voulons préserver l’économie. Elle nous engloutira. » Par Michel Garroté

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Nous voulons préserver l’économie. Elle nous engloutira.
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Par Michel Garroté
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Vendredi 30 juillet 2010 – 19 Av 5770
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Le nouveau Premier ministre conservateur britannique David Cameron, lors d’une visite en Inde, déclare : « Nous devrions être très clairs avec le Pakistan sur notre volonté de voir un Pakistan fort, stable et démocratique. Mais nous ne pouvons pas tolérer l'idée que ce pays soit autorisé à regarder dans deux directions à la fois et puisse, d'une manière ou d'une autre, promouvoir l'exportation de la terreur, en Inde, en Afghanistan ou ailleurs dans le monde ».
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Malheureusement, le même David Cameron, a dit le contraire, lors de sa récente visite en Turquie. Cameron a déclaré qu’il veut que la Turquie adhère à l’Union européenne. Et pour faire plaisir au régime islamique turc, Cameron a déclaré que la Bande de Gaza est une « prison à ciel ouvert ».
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En réalité, Cameron raisonne en termes essentiellement économiques. Il veut signer des contrats avec l’Inde et avec la Turquie. En termes géostratégiques, en revanche, Cameron n’a aucune vision digne de ce nom. C’est la raison pour laquelle il agit de la même façon avec la Turquie qu’avec l’Inde. Il ne semble pas comprendre que ce qu’il dit sur le Pakistan vaut également, au moins en partie, pour la Turquie.
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En effet, Cameron dit qu’il ne peut pas tolérer l'idée que le Pakistan soit autorisé à regarder dans deux directions à la fois et puisse, d'une manière ou d'une autre, promouvoir l'exportation de la terreur. Mais il ne dit rien de tel à propos de la Turquie. Or, le Premier ministre turc Erdogan est devenu l’allié de la junte théocratique iranienne, de la dictature syrienne et des terroristes du Hamas.
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L’armée turque occupe illégalement une bonne partie de l’île de Chypre, une île d’origine chrétienne et de culture chrétienne. Erdogan exige que les Turcs résidants dans l’Union européenne ne s’assimilent pas. Erdogan envoie, depuis la zone chypriote occupée illégalement par l’armée turque, des turcs jihadiques armés de couteaux et de barres de fer flanquer le bazar au large de Gaza avec leur satanée flottille. Des turcs jihadiques dont l’organisation est interdite en Allemagne.
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Erdogan ne fait rien lorsqu’un islamiste turc assassine rituellement l’évêque des catholiques de Turquie. La vision essentiellement économique de Cameron concorde avec la géostratégie de l’OTAN en Asie centrale (l’Afghanistan) et dans le sub-continent indien (l’Inde et le Pakistan). Mais cette vision contredit cette même géostratégie en Asie mineure (la Turquie) ainsi qu’au Proche et au Moyen Orient (la « prison à ciel ouvert » de Gaza).
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A la décharge de Cameron, il faut ici admettre que l’OTAN, elle non plus, n’a pas la même géostratégie en Asie mineure, au Proche et au Moyen Orient qu’en Asie centrale et dans le sub-continent indien. L’OTAN n’a pas la même stratégie parce qu’elle compte la Turquie parmi ses membres.
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Mais ce n’est pas un motif suffisant pour que le nouveau Premier ministre conservateur britannique David Cameron adopte la même stratégie économique envers la Turquie qu’envers le Pakistan. Car si Cameron était un stratège conservateur, il ferait avec la Grèce et avec Israël ce qu’il fait avec l’Inde. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à ce stade, le conservatisme de Cameron est un conservatisme à géométrie variable. Et, plus concrètement, un conservatisme anachronique, parce que conservatisme lucide face au Pakistan, ce qui est bien. Mais conservatisme turcophile et israélophobe, ce qui, à moyen et long terme, est beaucoup moins bien.
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Avec l’élection de Cameron, nous avions envisagé que Londres affronte l’islamisme violent de manière cohérente et globale. Force est de constater que tel n’est pas le cas. Pour tout arranger, le ministre allemand des Affaires étrangères vient de se déclarer résolument favorable à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Et ne parlons pas de la France qui menace et aboie face à l’islamisme violent sur sol maghrébin (AQMI) tout en baissant ses pantalons, la tête dans le bitume, face à l’islamisme voyou sur sol français (Grenoble).
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A vrai dire, ni la France, ni la Grande Bretagne, ni l’Allemagne, ni les USA d’Obama, ni l’UE (évidemment), ni l’OTAN, ni l’OCDE ne veulent faire de la géopolitique globale à moyen et long terme.
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L’on veut relancer l’économie.
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C’est excellent.
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L’on est prêt, pour cela, à sacrifier la géopolitique. L’on est prêt, pour cela, à se coucher devant l’islamisme violent, devant la Chine totalitaire. L’on est prêt à diaboliser Israël. L’on est prêt à se marcher sur les pieds, à raconter tout et son contraire, à gesticuler, à fanfaronner.
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C’est affligeant.
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Copyright Michel Garroté 2010
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jeudi 29 juillet 2010

Leur islamisme et notre résistance

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Ci-dessous, une série d'analyses géopolitiques et bibliques sur l'islamisme.
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Coran & burqa au nom d'Allah
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Par Michel Garroté
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J’ai déjà eu l’occasion d’écrire, sur ce blog, que la burqa est un signe, ostensible et ostentatoire, de l’islam politique. Et j’ai déjà eu l’occasion d’écrire, sur ce blog, que l’islam politique installé en Europe ne manifeste jamais contre l’islamisme violent et ne manifeste jamais contre l’islamisme voyou. A l’heure où je rédige ces lignes, l’islam politique avance à grands pas au sein des pays européens. Le Premier ministre britannique, avant-hier, et le ministre allemand des Affaires étrangères, hier, ont tous les deux déclaré, sur sol turc, que la Turquie doit adhérer à l’Union européenne.
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En France, le président, le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères se livrent à un exercice anachronique et grotesque : ils menacent l’islamisme violent au Maghreb tout en reculant face à l’islamisme voyou sur sol français, notamment à Grenoble. De ce fait, l’islamisme violent au Maghreb et l’islamisme voyou sur sol français, notamment à Grenoble ont – évidemment – le sentiment de remporter, victoire sur victoire, face à des roquets, qui aboient et montrent les dents, mais ne mordent jamais.
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A propos de la burqa,
Robert Redeker (*), dans Valeurs actuelles, écrit (extraits) : « La burqa est un signe politique bien plus que religieux. Toute politique passe par une sémiologie, une manipulation des signes. Arme psychologique aux mains de l’islam politique, autrement dit l’islamisme, la burqa fait figure d’élément de propagande : montrer aux foules que l’islam politique est bel et bien présent, au cœur du monde occidental, qu’il s’étend de façon irrésistible. Dans cette perspective, la burqa est aussi un marqueur de territoire : montrer aux autochtones que leur territoire ne leur appartient plus totalement. Donner une visibilité à l’islam politique, tel est le sens de la burqa. Défendre et développer le port de la burqa s’inscrit dans une stratégie : rendre visible l’islam politique ».
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Robert Redeker ajoute : « Certains signes religieux soulignent la foi, l’accompagnent dans l’espace public, réussissant à donner un vêtement à l’âme, redoublant la visibilité de la personne, de son corps, de son visage, par la visibilité de sa spiritualité. La kippa, la croix chrétienne, le costume d’un moine ou d’une moniale, et même le hidjab (le voile ou foulard musulman qui ne cache pas le visage) y parviennent. La burqa, au contraire, ne souligne rien : elle élimine la femme du regard d’autrui, la désincarne radicalement pour ne laisser paraître qu’une terrible abstraction, celle du pouvoir temporel d’une idée délirante. Bref, la burqa déspiritualise autant qu’elle désincarne » (Fin des extraits de l’article de
Robert Redeker dans valeurs actuelles).
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De son côté, à propos du Coran, L'abbé de Tanoüarn (**) écrit sur
son blog (extraits) : « Il faut relire le récit de la conversion de Joseph Fadelle, paru cette année aux éditions de l'Oeuvre, Le prix à payer. Massoud, son camarade de chambrée chrétien, durant son service militaire en Irak, lui avait simplement dit : "Lis le Coran en essayant de comprendre ce que tu lis". Joseph commence, et vers la fin de la sourate 2, dite sourate de la Vache, il a une certitude. Lorsque le Coran dit : "Vos femmes sont des champs de labour, allez vers elles comme vous voulez", ça, ça ne peut pas être la parole de Dieu. Et auparavant déjà, me confie-t-il, que de considérations sociologiques, que de règles. Où est Dieu ? La soif de Joseph le conduira au baptême, dans des conditions que l'intolérance de l'islam (qui interdit toute conversion au christianisme) rendit rocambolesques et... périlleuses ».
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L'abbé de Tanoüarn ajoute : « Comprends ce que tu lis ! Lorsque Joseph Fadelle va demander telle ou telle explication à l'ayatollah de son village (lui qui est un Moussavi, du clan de Khomeyni), il s'entend répondre qu'en matière religieuse, il ne faut pas réfléchir. Foi ? Non. Identité communautaire. L'islam est essentiellement une loi (charia), une pratique collective. Mais quand on y réfléchit, sur quoi porterait la foi musulmane
dont parlait M. Fillon à Argenteuil - au nom de l'islam de France - à la fin du mois de juin ? M. Fillon, excluant de son propre chef de l'islam des personnes qui "déshonorent la foi musulmane" tient un discours chrétien sur l'islam. Jusqu'à excommunier lui-même les musulmans qui ne lui plaisent pas (et qui, n'ayant pas reçu le carton d'invitation pour l'inauguration de la Mosquée, n'étaient pas là pour l'entendre) ».
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L'abbé de Tanoüarn poursuit : « Il montre que la République croit avoir dans l'islam un autre christianisme. Quant à la foi, Alain Besançon a raison de souligner qu'il y a très peu de croyances en islam : un Dieu unique. Une rémunération éternelle pour les hommes qui se seront soumis (islam = soumission en arabe). Petite remarque sur ce point : il y a un grand absent au paradis d'Allah, c'est Allah lui-même qui reste toujours le grand Inconnu. Quoi d'autre ? Le caractère divin du Coran, acquis depuis la condamnation de Mutazillites au IXe siècle par le calife al Mutawakkil. S'il est "incréé", le Coran ne s'interprète pas, il est lui la clé de toutes interprétations du monde. Mais que propose-t-il ? "Comprends ce que tu lis". Il propose une loi pour une Communauté (Oumma), qui, l'observant, devient la communauté de Dieu, le parti d'Allah » (Fin des extraits de l’article de l'abbé de Tanoüarn).
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Copyright Michel Garroté 2010 & Sources citées
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(*)
http://www.valeursactuelles.com/parlons-vrai/parlons-vrai/burqa-contre-civilisation20100729.html
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(**)
http://ab2t.blogspot.com/2010/07/fides-islamica.html
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ISLAM ET STATUT DE LA FEMME
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Par Alain René Arbez, prêtre
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Dans un article virulent, Madame Al Ashmawi présentait aux lecteurs de la Tribune de Genève sa conviction que l’islam, dès ses origines, assure la promotion de la femme…Thématique sensible, avivée par les débats sur le voile. Ne discutons pas, ici, les croyances religieuses de Madame Al Ashmawi, pour autant qu’elles n’agressent pas la vérité historique et surtout la paix confessionnelle à laquelle les citoyens suisses sont attachés.
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Ce qui fait réagir dans cette profession de foi, c’est lorsque cette enseignante à l’Université de Genève se croit obligée, pour développer sa démonstration, de s’en prendre systématiquement à l’Occident chrétien, qui - selon elle - est plongé dans l’obscurantisme, alors que la civilisation islamique brille de toutes ses lumières. Ainsi, du VIIe au XIXe siècle, la femme serait pleinement considérée et promue en islam, tandis qu’elle serait méprisée et opprimée en chrétienté ?
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Cette incantation ne résiste malheureusement pas à un examen historique sérieux. Le Moyen-Age chrétien est justement la période qui instaure durablement des codes de prise en considération de la femme, c’est le développement de l’amour courtois, la dévotion à la Vierge appelée « Notre-Dame » comme image de la femme que l’on respecte. C’est l’époque où, comme le montre l’historienne Régine Pernoud, des femmes acquièrent un pouvoir significatif, telle l’autorité des mères abbesses, parfois plus puissantes que les évêques. Dans le même temps, là où règne le Coran, les sultans remplissent leurs harems de pauvres fillettes et jeunes femmes chrétiennes capturées en masse lors de leurs razzias dans les villes et les villages d’Europe centrale, d’Orient ou de Méditerranée. C’est aussi la mise en place, dans toute l’Afrique, des filières de cette horrible traite négrière initiée par les Arabo-Musulmans dès le VIIème siècle (*).
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Pour relativiser ces situations socio-économiques qui font que certaines populations musulmanes actuelles sont foncièrement illettrées (selon rapport indépendant onusien), Madame Al Ashmawi cite l’écrivain Shirin Ebadi qui affirme, concernant les femmes : « mon problème, ce n’est pas l’islam, c’est la société patriarcale ».
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La preuve que le débat reste entier, c’est que Taslima Nasreen, célèbre pour son combat en faveur de la dignité des femmes, affirme quant à elle, exactement le contraire : « le problème, ce n’est pas l’intégrisme, c’est l’islam lui-même ! La situation déplorable des femmes dans le monde islamique est la conséquence logique des principes misogynes qui sont parsemés dans tout le Coran, les Hadith et la charia : une femme est considérée comme un être inférieur dans tous les sens du terme ». Rappelons que Taslima Nasreen est venue s’exiler en Europe en raison de menaces de mort dans son pays.
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Quant à Madame Al Ashmawi, elle a raison de rêver d’une meilleure condition pour la femme musulmane, mais elle devrait élaborer ses analyses et ses projets pour le monde islamique sans pour autant dénigrer le christianisme de cet Occident où elle a choisi de vivre ; car n’est-ce pas lui qui a apporté, avec notre société démocratique issue d’Athènes, de Rome et de Jérusalem, tant de valeurs spirituelles et de ressources humaines qui alimentent la lutte que mènent tous les humanistes pour la dignité humaine ?
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Copyright Alain René Arbez, prêtre
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(*) Jacques Heers, directeur d’études médiévales à la Sorbonne : les négriers en terre d’islam)
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Monseigneur Desmond Tutu
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Par Bat Ye’or, historienne
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Monseigneur Desmond Mpilo Tutu, archevêque anglican sud-africain, prix Nobel de la Paix (1984), et membre du Haut Conseil de l’Alliance des Civilisations (2005), a décidé de prendre sa retraite politique. Comblé d’honneurs, il renonce à ses charges pour se consacrer à sa famille. Il maintiendra toutefois ses activités dans le groupe des
Global Elders, les Sages Universels, dont il préside le Conseil. Ce groupe qui réunit selon Wikipedia les dirigeants influents du monde entier désireux de contribuer par « leur expérience » et leur « sagesse », à la résolution des « problèmes les plus importants de la planète », compte parmi ses membres fondateurs Kofi Annan, Jimmy Carter et Mary Robinson, personnalités politiques auxquelles nous sommes redevables de nos aveuglements et malheurs actuels.
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Au tableau d’honneur de tous les combats de Mgr Tutu, figure son parrainage de l’accusation d’apartheid contre Israël. Cet auguste jugement déclencha dans tout l’Occident la campagne de boycott contre le petit peuple d’Israël et la restauration des lois de Nuremberg auxquelles bon gré mal gré de nombreux Européens, sous la menace palestinienne, sont obligés de se soumettre, tout en se serrant la ceinture pour verser depuis des décennies des milliards de dollars à l’UNRWA et des dons renouvelés, toujours en milliards à la Palestine, nouvelle colonie en Israël de l’UE.
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Mgr Tutu a préféré défendre les adeptes de la charte génocidaire de l’OLP et du Hamas, plutôt que le droit du peuple d’Israël de vivre libre et souverain dans son pays que lui conteste l’UE. Il a ainsi couvert de son autorité morale les promoteurs du jihad mondial, des voitures piégées, des attentats shahids plutôt que le peuple qui donna au monde les Dix Commandements, le principe : Tu aimeras ton prochain comme toi-même (Lévitique 19:18), les Prophètes, le repos hebdomadaire, et à Mgr Tutu lui-même, son propre Sauveur, qui le sauve en l’amenant par Jésus au peuple d’Israël.
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Depuis cette accusation sans appel, les Israéliens et ceux soupçonnés de sionisme sont chassés des hauts-lieux de la culture de l’Europe palestinisée, leurs publications sont boycottées et traquées. Les fanatiques de la haine et de la destruction, promus gardiens de la conscience universelle aux couleurs de la Palestine, s’acharnent contre tous les produits et les marchandises provenant d’Israël auquel l’UE se garde bien de verser le moindre sou, tout en s’ingéniant à pénaliser son économie. Même l’humble datte des oasis du Néguev ou le juteux pamplemousse ont déserté les étalages, remplacés par les produits de la Turquie qui se refuse encore à reconnaître les génocides des Arméniens, des Assyriens et des Grecs, ou par les tomates du Maroc qui expulse les chrétiens, ou par les concombres d’Egypte où les femmes chrétiennes sont enlevées et converties de force à l’islam – sans même parler de la condition des juifs, des bahaïs, des apostats, des Kurdes, dans ces pays. Ceux que cette situation révolte, peuvent à leur tour, boycotter les produits et le tourisme des pays boycotteurs d’Israël, sans oublier les lettrés et les artistes qui s’y conforment.
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Mgr Tutu n’a pas jugé bon de condamner les génocides au sud-Soudan et au Darfour, ni l’apartheid des pays régis par la charia, particulièrement à Gaza et dans les territoires palestiniens entièrement financés par l’UE malgré la disette qui frappe son territoire. Mais les grands hommes ont leurs faiblesses, leurs oublis, que l’on se doit de pardonner. Quand le saint homme montera au paradis, je suis sûre que le Jésus musulman viendra l’y accueillir accompagné de Mgr Capucci, le convoyeur clandestin des armes aux Palestiniens afin qu’ils puissent s’adonner à leur jeu favori : massacrer les civils juifs.
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Copyright Bat Ye’or, historienne
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mercredi 28 juillet 2010

« Lettre ouverte d’un taureau espagnol » Par Michel Garroté

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Lettre ouverte d’un taureau espagnol
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Par Michel Garroté
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Mercredi 28 juillet 2010 – 17 Av 5770
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Je reçois à l’instant cette Lettre ouverte, écrite par un taureau espagnol du nom de Cojones (*) : « Bonjour Monsieur Garroté, je suis un taureau espagnol. Je m’appelle Cojones (*). J’ai lu sur lefigaro.fr (**) que le parlement catalan a voté ce mercredi l'interdiction de la corrida. L'interdiction sera effective à partir du 1er janvier 2012. En Espagne, les défenseurs de la corrida ont dénoncé les arrières-pensées politiques du débat, liées au régionalisme catalan. Pour certains médias espagnols comme
ABC.es, interdire la corrida dans ce contexte de revendication identitaire, c'est avant tout bannir de Catalogne un symbole de la culture espagnole. Plusieurs régions, dont Madrid, envisagent désormais d'inscrire la tauromachie à leur patrimoine culturel pour protéger cette tradition. Et les pro-corridas ont dans leur camp un allié de poids : le roi Juan Carlos, qui a réaffirmé son soutien à la cause. Cette interdiction est un coup dur pour la tauromachie espagnole qui génère quelques 40’000 emplois chaque année. Voici donc ce que j’ai lu aujourd’hui sur lefigaro.fr. Si je me permets, Monsieur Garroté, de vous adresser cette Lettre ouverte, c’est parce que j’ai appris que vous êtes franco-suisse d’origine germano-espagnole (d’ailleurs, je sais de source sûre, que votre nom d’origine complet était Miguel Garroté Steiger). En fait, on m’a dit que vous vivez en Suisse, un pays où l’on peut encore publier en toute liberté des Lettres ouvertes. Je compte donc sur vous pour diffuser ma Lettre ouverte le plus possible. Je voulais vous dire qu’en ma qualité de taureau espagnol, je suis choqué par la manière dont les médias relatent cette affaire d’interdiction de la corrida. Car il se trouve que ces abrutis de Catalans, au prétexte – raciste, révisionniste et négationniste ­– d’extirper de leur soi-disant culture toute tradition espagnole, vont m’obliger à changer de vie. Oui, ces couillons vont m’obliger à quitter la vie trépidante et noble qui est la mienne, pour une vie merdique. Figurez-vous qu’à cause de ses andouilles, je vais devoir, dès le 1er janvier 2012, renoncer à toute corrida sur sol catalan. Pire, je vais me faire castrer pour devenir un bœuf. Oui, absolument, la seule alternative, pour un taureau de corrida, c’est de se faire couper les roupettes et, en plus, de finir à l’abattoir. Imaginez-vous cela un seul instant. Dans ma famille, nous sommes taureau de père en fils depuis cinq siècles. Et maintenant, moi, Cojones, taureau espagnol devant l’Eternel, je vais me faire assassiner pour que ces crétins de Catalans puissent manger encore plus de bœuf. Savez-vous ce que cela signifie, de se faire tuer dans un abattoir catalan après avoir été sectionné de ses meilleurs attributs ? Savez-vous ce que cela signifie pour un taureau comme moi, de ne plus pouvoir affronter de torero dans l’arène et de finir débité en tranches dans une assiette ? S’il vous plaît, dites à vos lecteurs que je ne veux pas devenir un gros bœuf, un bovidé sans testicules, un futur steak. Il y va de l’honneur de ma famille. Merci. Cordialement, Cojones ».
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Copyright Michel Garroté 2010 & Cojones
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(*) Nom connu de la rédaction
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(**)
http://www.lefigaro.fr/international/2010/07/28/01003-20100728ARTFIG00396-la-corrida-interdite-en-catalogne-a-partir-de-2012.php
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« Le visage gris pâle de Barack Hussein » Par Michel Garroté

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Le visage gris pâle de Barack Hussein
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Par Michel Garroté
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Mercredi 28 juillet 2010 – 17 Av 5770
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J’ai déjà eu l’occasion d’écrire que le problème avec Obama, c’est qu’il reconnaîtra, un jour, un Etat palestinien qui, lui, ne reconnaîtra pas l’Etat d’Israël. Et j’ai également eu l’occasion d’écrire que le problème avec Obama, c’est qu’il veut la paix avec l’Iran qui, lui, veut rayer Israël de la carte et veut la guerre avec les USA.
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Certes, sur la scène publique, Obama la joue parfois pro-israélien et il la joue occasionnellement ferme avec l’Iran. Seulement voilà, la scène publique, on s’en tape. Ce que l’on veut, ce sont des actes. Or, pour les actes, Obama adore se la jouer occulte, coulisses, double langage et manipulation. J’en suis intimement convaincu depuis le début.
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Du reste, le candidat Obama était un acteur bronzé aux dents étincelantes, un métis que l’on disait noir. En revanche, le président Barack Hussein est un homme au visage gris pâle qui ne sourit plus. Barack Hussein veut un monde mi-terre d’islam, mi-black power. Il déteste l’Amérique profonde. Il déteste Israël. Il a un passé politico-religieux lourd comme une marmite en fonte, mais personne ou presque n’en a parlé. Car cela eut été « raciste » et le racisme a bon dos.
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Un jour, je me suis amusé à compter le nombre de chroniqueurs dont j’ai pu lire, en français (en anglais j’en lis plein), des articles critiques et pertinents sur Obama. De mémoire, j’en ai trouvé cinq : Michel Gurfinkiel, Daniel Pipes, Guy Millière, Ivan Rioufol et Caroline Glick. Bien sûr, je peux, si ça m’amuse, lire, en américain, les centaines d’articles écris par des dizaines de chroniqueurs conservateurs made in USA.
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Mais si je veux publier des articles critiques et pertinents sur Obama en langue française, en version française, alors, de mémoire, je n’ai que cinq auteurs : Michel Gurfinkiel, Daniel Pipes (traduit en français), Guy Millière, Ivan Rioufol et Caroline Glick (traduite en français). Trois d’entre les cinq sont des Européens de langue française. On ne peut pas dire qu’en Europe francophone le courage mobilise grand monde…
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Ainsi donc, voici Caroline Glick, qui, dans un article intitulé « The new, improved Obama » (*), article paru dans le Jerusalem Post (Adaptation française de Sentinelle 5770 ©), écrit : « Il faut rendre justice au président des USA Barack Obama. Il est implacable. Quand vous pensiez qu’il changeait de vitesse – pour lâcher la pression sur Israël et tourner son attention sur le programme d’armes nucléaires de l’Iran, il s’en tire par une pirouette caustique. Sa récente cour au Premier ministre Binyamin Netanyahou a conduit quelques Israéliens et partisans d’Israël aux USA à croire que son gouvernement avait vu la lumière. Après 18 mois, on nous a dit que finalement Obama réalisait que contrairement à ce qu’il avait cru, le problème le plus urgent au Moyen-Orient n'est pas celui de l'Etat palestinien, mais le programme des armes nucléaires de l’Iran. Au cours de la seule semaine écoulée, deux commentateurs éminents - Aluf Benn du journal ‘Haaretz’ et Ehud Ya'ari de la chaîne ‘Channel 2’ ont écrit des articles proclamant que la politique d’Obama au Moyen-Orient a subi une transformation. Comme Benn le formule : « La cour du président Barack Obama à Israël reflète une volte-face fondamentale de la politique des USA au Moyen-Orient ». Et selon les termes de Ya'ari dans le journal ‘The Australian’ : « La politique étrangère du président des USA Barack Obama entame une réévaluation de sa stratégie politique pour l’ensemble du Moyen-Orient, y compris Israël ». Tous deux proclamaient que le gouvernement avait résolu de coopérer avec Israël comme un allié plutôt que de l’attaquer comme un obstacle à la paix, et que Washington avait reconnu qu’il faut empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires. La notion à la base de ces articles presque identiques est que la politique étrangère du gouvernement Obama est fondamentalement pragmatique plutôt que motivée idéologiquement ».
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« Aussi bien Ya’ari et Benn, comme beaucoup d’autres de leurs collègues commentateurs de gauche, mettent en avant que la décision d’Obama d’inviter Netanyahou à Washington et de le traiter comme un allié plutôt que comme un ennemi est la preuve que pour l’essentiel, sa politique est pragmatique. Après un an et demi en fonction, Obama a reconnu que son ancienne vision du Moyen-Orient était erronée. Pragmatique, il a adopté une nouvelle direction. Pourtant, avant que l’encre de leurs proclamations n’ait une chance de sécher, Obama a démontré que leur enthousiasme était mal placé. A la fin de la semaine dernière, le gouvernement a décidé – sans aucune raison – de relever le statut diplomatique de la mission de l’OLP à Washington. Désormais, l’OLP sera autorisée à arborer son drapeau comme une ambassade classique. Ses représentants jouiront de l’immunité diplomatique exactement comme des diplomates d’Etat. En effet, la déléguée du l’OLP à Washington Maen Areikat a proclamé que la décision du gouvernement équivaut au même statut diplomatique pour l’OLP aux USA que celui au Canada et dans les Etats de l’Europe occidentale. Certains ont proclamé dans les media qu’il s’agit d’un acte symbolique essentiellement sans signification. Mais ce n’est pas vrai. Alors que cette mesure ne constitue pas une reconnaissance par les USA d’un Etat palestinien en l’absence d’un traité de paix entre les Palestiniens et Israël, elle envoie certainement un message clair disant que c’est la direction vers laquelle les USA se tournent. Comme telle, elle représente une mesure dangereuse qui encouragera la poursuite de l’hostilité arabe. Pour mettre cette décision en perspective, il vaut la peine de comparer le nouveau statut de l’OLP à celui d’un allié solide des USA, et démocratie sœur – Taiwan, la République de Chine. Alors que l’OLP a maintenant une ‘délégation générale’ à Washington, Taiwan dispose du ‘Bureau de Représentation Culturelle et Economique de Taipeh’ ».
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« Quand on lui demanda de commenter la décision, le porte-parole de la Maison Blanche, Thomas Vietor déclara : « Cette décision reflète notre confiance qu’à travers des négociations directes, nous pouvons contribuer à parvenir à une solution à deux Etats avec une Palestine viable et indépendante vivant côte à côte avec Israël. Nous devons commencer à préparer ce résultat maintenant, comme nous continuons de travailler avec le Peuple palestinien au nom d’un meilleur avenir ». Comme la décision elle-même, l’explication de Vietor souligne que le gouvernement Obama n’a pas choisi le pragmatisme plutôt que l’idéologie. Vietor n’aurait jamais fait sa déclaration si c’était le cas. Toute analyse pragmatique de la situation mène à la conclusion claire qu’il y a peu de chance pour obtenir un accord de la part des Palestiniens sur un règlement dans un futur proche. La semaine dernière, le dirigeant du Fatah Mahmoud Abbas a encore fait escalader ses préconditions déjà inacceptables à des négociations directes. Maintenant, en plus de son exigence absurde d’un accord préliminaire d’Israël de retrait sur les lignes d’armistice indéfendables de 1949, Abbas exige un accord de retrait de toutes les forces sur ces lignes et le déploiement de forces étrangères le long de ses frontières avec l’Etat palestinien. Ce sont des exigences qu’aucun gouvernement dans son droit ne songera à accepter dans des négociations directes, sans parler de leurs préconditions. Et tout gouvernement américain pragmatique entendant ces exigences reconnaîtrait qu’il n’y a aucune chance pour que les Palestiniens acceptent une offre raisonnable de traité de paix dans un avenir prévisible. De fait, pour tout gouvernement américain pragmatique, le message à adresser en ce moment est qu’un Etat ne peut être obtenu qu’en se montrant sérieux dans les négociations. Cela signifie que cet Etat n’est pas inévitable, mais plutôt qu’un résultat est possible pour Abbas s’il décide d’abandonner ses préconditions et d’entrer sérieusement dans les pourparlers ».
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« En ligne avec cela, si les USA ont l’intention de reconnaître un Etat palestinien formé dans le cadre d’un accord de paix négocié, il est alors parfaitement ridicule, face aux plus récentes déclarations d’Abbas à ce sujet, de hausser le statut diplomatique des Palestiniens. La décision n’a du sens que si les USA se préparent secrètement à éviter aux Palestiniens les négociations pour l’obtention d’un Etat qui ne soit pas établi dans le cadre d’un traité de paix. Mais alors, un gouvernement qui a la volonté de reconnaître un Etat palestinien en dehors du cadre d’un accord de paix est motivé idéologiquement et pas par le pragmatisme. De plus, il est motivé par une idéologie fondamentalement opposée à un Israël démocratique puissant. C’est bien le cas parce qu’il n’y a aucun dirigeant palestinien – ni les favoris des USA Mahmoud Abbas et Salam Fayad, ni leurs concurrents du Hamas – qui acceptent la légitimité de l’Etat juif. Ainsi tout Etat formé en dehors du cadre d’un traité de paix sera de facto en état de guerre avec Israël. De fait, sa légitimité avec le peuple palestinien et d’autres Arabes sera définie par son engagement dans la destruction finale de l’Etat juif. Et aujourd’hui, en donnant du lustre à la mission de l’OLP, le gouvernement Obama encourage activement un tel résultat. La décision d’Obama montre qu’il n’a pas laissé la réalité interférer avec sa perception que l’absence d’un Etat palestinien n’est pas le problème le plus urgent du Moyen-Orient. Il a adopté d’autres mesures qui indiquent qu’il demeure fondamentalement non préoccupé par la menace posée par l’Iran aussi bien à la sécurité nationale des USA qu’à la sécurité régionale du Moyen-Orient. Cette menace a été énoncée clairement ces dernières semaines par des officiels américains de très haut rang. La semaine dernière, le commandant en chef en Irak sur le départ, le Général Ray Odierno, a déclaré à des journalistes que l’Iran met en action trois milices chiites en Irak, dont les forces s’apprêtent à attaquer les troupes américaines quand elles se retireront du pays ».
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« Le but de l’Iran est de présenter une image de défaite des USA lors de leur retrait. De même pour l’Afghanistan, en mars dernier le ‘Sunday Times’ rapportait que l’Iran forme des combattants Taliban dans des camps en Iran. Mercredi dernier, le Commandant adjoint du Corps des Gardiens de la Révolution (CGIR) a menacé le commandant en chef, le Général David Petraeus, de le déborder par le terrorisme en Afghanistan. Le Brigadier Général Massoud Jazayeri a déclaré aux media indiens : « La présence de Petraeus en Afghanistan augmentera le terrorisme et scellera l’expansion des échecs américains ». « Le gouvernement américain n’a aucune chance de succès alors que les flammes allumées qui engloutiront l’Amérique en Afghanistan sont déjà visibles ». Puis il y a le programme des armes nucléaires de l’Iran. Comme le directeur de la CIA Leon Panetta l’a dit le mois dernier, des sanctions contre l’Iran ne dissuaderont « probablement pas » le régime d’aller de l’avant. Cette perception serait suffisante pour convaincre un gouvernement pragmatique qu’il faut user de la force pour empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire. On pourrait attendre d’un gouvernement pragmatique, après tout, de comprendre ce qu’un Iran disposant de l’arme nucléaire signifierait pour les intérêts stratégiques des USA dans la région. Si l’Iran devient une puissance nucléaire, il sera capable d’infliger des dommages sur les convois de pétrole du Golfe persique. De même, il rendra presque impossible aux USA de projeter leurs forces en sécurité dans la région. La menace présente que les vassaux de l’Iran forceront les troupes américaines à s’enfuir d’Irak et d’Afghanistan sera probablement réalisée. De plus, on peut prévoir que le Koweït, Bahreïn et le Qatar expulsent les forces américaines de leur territoire alors qu’ils passeront des accords avec la nouvelle puissance nucléaire régionale ».
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« Obama a récemment mit fin à son soutien public pour un compromis avec l’Iran et a paru adopter une approche plus agressive en décidant d’adopter un nouvel ensemble de sanctions au Conseil de Sécurité de l’ONU et en signant les sanctions du Congrès. Mais toute rhétorique mise à part, comme Michael Ledeen l’a rapporté sur le site Web ‘Pajamas Media’ la semaine dernière, sa politique de compromis demeure en vigueur. Depuis 1979, l’ambassade de Suisse à Téhéran a représenté les intérêts des USA. Selon Ledeen, la semaine dernière, l’ambassadeur suisse a soumis une requête de parlementaires des USA pour rencontrer leurs homologues iraniens. Les Iraniens ont rejeté leur requête au loin. Ce que cela signifie, c’est que le gouvernement Obama – oeuvrant désormais à travers des adjoints du Congrès – essaie encore d’obtenir un accord avec Mahmoud Ahmadinejad et Ali Khamenei. Tout cela montre clairement quel dirigeant est Obama. C’est un politicien pragmatique et un idéologue radical tissé en un tout. Le politicien pragmatique comprend que pour aller à des élections parlementaires en novembre, il doit convaincre le public américain qu’il est un allié fiable d’Israël et qu’il est crédible sur l’Iran. Aussi a-t-il invité Netanyahou à Washington pour une étreinte publique et il a fait des déclarations furieuses sur le programme nucléaire de l’Iran. Comme idéologue cependant, même au milieu de son offensive de charme, il n’a pas pu résister à mener une attaque contre l’Etat juif, montrant ainsi qu’il reconnaîtra un Etat palestinien qui ne reconnaît pas celui-ci. Et comme idéologue, il ne peut s’arrêter de prier les Iraniens de l’aimer. Le désir de commentateurs comme Benn et Ya’ari de croire que le gouvernement américain se comporte rationnellement est compréhensible. Mais leur vœu n’est pas corroboré par les faits. Nous ne pouvons qu’espérer que Netanyahou n’a pas été pareillement trompé » (Fin de l’article de Caroline Glick paru dans le Jerusalem Post ; cf. lien ci-dessous).
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Copyright Michel Garroté 2010 & Sources citées
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http://www.jpost.com/Opinion/Columnists/Article.aspx?id=182694
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Adaptation française de Sentinelle 5770 ©
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« DSK Code » Par Michel Garroté

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DSK Code
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Par Michel Garroté
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Mercredi 28 juillet 2010 – 17 Av 5770
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Certes, ce n’est pas Da Vinci Code. Mais il faut, néanmoins, décoder le message. Pour faire court, DSK se la joue indifférent. Il est Directeur du Fond Monétaire International. Et, par conséquent, il ne va tout de même pas s’abaisser, à quémander, la Présidence de la République française. Sauf que le Club DSK est né. Et que ce club promeut la candidature de Dominique Strauss-Kahn en 2012. Difficile d’imaginer que cela se fait sans l’accord du principal intéressé.
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A cet égard, il faut tout de même admettre, que le FMI, dont DSK est Directeur, a mis au pas (capitaliste), la Grèce, pourtant gouvernée par le Pasok, un parti qui se situe plus à gauche que le Parti socialiste français. Il est vrai qu’avec ses déficits, ses dettes et ses systèmes de corruption institutionnalisés, l’appareil de l’Etat grec ressemblait à celui de l’Equateur ou du Zimbabwe. Et que par conséquent, la Grèce avait le choix entre l’économie de marché ou la banqueroute.
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La question est donc de savoir, si DSK, une fois élu Président de la République (bananière) française, serait disposé, à appliquer en France, le régime amaigrissant qu’il applique actuellement, en sa qualité de Directeur du FMI, en Grèce.
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Si tel devait être le cas, alors l’UMP l’aurait profond dans l’os. Et Sarkozy devrait se chercher un job de clown triste chez ce bon vieux Woody Allen. Ou vivre des rentes de Madame son épouse. Si tant est qu’elle ne l’ait pas quitté entre temps.
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En revanche, si DSK met la France au régime économique socialiste, avec, si j’ose m’exprimer ainsi, une pincée de Ségolène par-ci et une pincée de Martine par-là, alors la Strausskahnie ressemblera à la Sarkozie, ce radeau médusé dont les navigateurs à vue baissent leur froc devant l’islamisme voyou à Grenoble et échouent face à l’islamisme violent dans les sables mouvants du Maghreb.
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A propos de DSK justement, Charlotte Chaffanjon (non, ce n’est pas un pseudonyme ; ses parents un brin chacha avaient de l’humour, c’est tout), dans un article intitulé « Ce curieux "Club DSK" mené par un ancien du MoDem », sur Le Point.fr, nous raconte : « Mais qui se cache derrière le
Club DSK ? Sur la page d'accueil du site flambant neuf, le message est clair : "Pour une candidature de Dominique Strauss-Kahn en 2012 !" Et déjà, à la page agenda, deux rendez-vous : le jeudi 15 juillet dans un café du quartier des Halles à Paris et une invitation "cordiale" à "un brunch convivial" qui doit se tenir lors de l'université d'été du PS, fin août, à La Rochelle. Ordre du jour dans les deux cas : "présentation du club DSK, Organisation du club, événements de la rentrée et réseau du club DSK". Étonnant lorsqu'on connaît la situation actuelle de la star du site, le président du FMI en pleine gestion de la crise mondiale. Et donc très discret sur d'éventuelles ambitions présidentielles. Pour adhérer au Club DSK, il suffit de débourser 20 euros, 30 euros pour un couple, 10 euros pour un étudiant ou un chômeur. Le club a aussi sa page Facebook ».
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Charlotte Chaffanjon ajoute : « À 15 h 30, mardi, 78 personnes "aiment ça", comme il est possible de le signaler sur le réseau social. À la même heure, le compte Twitter
@ClubDSK est suivi par 203 personnes. Le club DSK se félicite sur le site de micro-blogging d'être cité dans Le Figaro de mardi. Sauf qu'il y a un problème. Au PS, les proches de DSK hésitent entre surprise, consternation et amusement à l'évocation de cette initiative. Et pour cause. Aucun d'entre eux n'en est à l'origine. Ni le sénateur François Patriat, qui rêve pourtant d'être le moteur d'une candidature de Strauss-Kahn 2012, ni le député Jean-Christophe Cambadélis, strauss-kahnien "historique" à Solferino, ni Michel Destot, maire de Grenoble, qui attend avec impatience le retour de son champion, ni Gérard Collomb, son homologue de Lyon qui clame à qui veut l'entendre que seul DSK peut faire gagner la gauche... Non, l'homme qui se cache derrière le club DSK est Antonio Duarte, un architecte qui avait disputé vainement la présidence du MoDem de Paris à Marielle de Sarnez avant de quitter définitivement le parti de François Bayrou en février dernier ».
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Charlotte Chaffanjon poursuit : « "Il est seul à l'origine du projet", nous raconte un membre du PS, soutien de DSK et qui a participé à la fameuse réunion du 15 juillet. "Il y avait onze personnes. Des curieux qui avaient vu cela sur Internet, des militants socialistes, en minorité, et des déçus du MoDem". Antonio Duarte confirme finalement en personne au Point.fr qu'il est bien derrière le Club DSK, mais ne souhaite pas s'étendre sur le sujet. Il revendique pourtant sur sa page
Facebook et sur son compte Twitter être "secrétaire général du Club DSK"... "Mais ce n'est pas ma situation personnelle qui compte", nous assure-t-il. Il dévoile qu'un millier de personnes ont déjà manifesté le souhait de rejoindre l'association, dont "les statuts sont en cours de dépôt à la préfecture de Paris". "Ça fait du buzz", lâche-t-il. Mais ne risque-t-il pas de parasiter les strauss-kahniens "officiels", qui pensent que "chaque chose en son temps ?". "DSK s'est exprimé en personne sur France 2, il a été très clair sur ses intentions", nous répond-il simplement, sans vouloir préciser à quelle déclaration il fait référence ».
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Charlotte Chaffanjon précise : «
En mai dernier, sur le plateau d'À vous de juger, DSK a au contraire dit : "J'ai une petite tête et je ne sais penser qu'à une seule chose à la fois. Et ce à quoi je pense, c'est mon travail d'aujourd'hui". C'est cela que veulent retenir les proches de l'ancien ministre socialiste. Jean-Christophe Cambadélis ne souhaite d'ailleurs pas s'exprimer sur cette initiative, refusant de faire ainsi "la publicité" d'Antonio Duarte, nous fait-il simplement savoir. Surtout qu'au PS, un an avant l'organisation des primaires qui devront désigner le candidat pour 2012, on redoute la multiplication de ce genre d'initiative. Christophe Borgel, en charge des élections au parti, dit "strauss-kahnien", nous affirme, pour sa part, qu'il ne veut pas se transformer en "sniper d'initiative personnelle", mais se fait plus ferme en prenant connaissance de la très précise invitation au brunch de La Rochelle : "Il n'est pas question d'instrumentaliser le nom d'une personnalité à des fins personnelles ou de structuration d'un éventuel courant." Antonio Duarte est prévenu. D'ailleurs, d'aucuns précisent déjà que son brunch doit se tenir en même temps que le traditionnel et très populaire rendez-vous de la fédération de Paris... Ils lui promettent alors un succès tout relatif » (Fin de l’article de Charlotte Chaffanjon paru sur Le Point.fr).
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Copyright Michel Garroté 2010 & Source citée
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http://www.lepoint.fr/politique/ce-curieux-club-dsk-mene-par-un-ancien-du-modem-27-07-2010-1219218_20.php
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mardi 27 juillet 2010

« L’Eurottomania se porte bien (II) » Par Michel Garroté

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À Ankara (Turquie), mardi 27 juillet, le Premier ministre britannique David Cameron a exhorté Israël à lever le blocus qu'il impose (?) à la bande de Gaza, qualifiant l'enclave palestinienne de "prison à ciel ouvert". Bravo Cameron, surtout, ne pas dire que le geôlier, c’est le Hamas. Et la pluie en Angleterre, c’est aussi la faute à Israël ?
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« L’Eurottomania se porte bien » Par Michel Garroté

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L’Eurottomania se porte bien
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Par Michel Garroté
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Mardi 27 juillet 2010 – 16 Av 5770
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Mauvaise nouvelle. David Cameron n’est pas Margaret Thatcher. David Cameron veut l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. David Cameron voit la Turquie telle qu’elle était. Et non pas telle qu’elle est aujourd’hui. A part l’Allemagne, aucun Etat membre de l’Union européenne ne lutte véritablement contre l’islamisme violent et contre l’islamisme voyou. Et même l’Allemagne tolère des zones de non-droit sur son territoire. Bref, l’Eurottomania se porte bien.
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Ainsi, je lis sur Le Point.fr que « La Grande-Bretagne et l'Allemagne se livrent, mardi, à une passe d'armes à distance. La raison de leur division ? L'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. David Cameron a ainsi exprimé sa "colère" face aux entraves à cette intégration. "Quand je pense à ce qu'a fait la Turquie pour défendre l'Europe en tant qu'alliée de l'Otan et ce que la Turquie fait maintenant en Afghanistan aux côtés des alliés européens, cela me met en colère de constater que votre marche vers une adhésion à l'UE peut être découragée de la façon dont elle l'a été", a dit le Premier ministre britannique lors d'une visite officielle mardi à Ankara ».
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« "Je pense que c'est une erreur de dire que la Turquie peut monter la garde devant le camp, mais sans être autorisée à entrer dans la tente. Aussi, je resterai votre avocat le plus déterminé pour une adhésion à l'Union européenne et pour une plus grande influence à la table de la diplomatie européenne", a-t-il ajouté lors d'un discours devant des hommes d'affaires. De son côté, le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle a estimé, à la veille d'une visite à Istanbul, que la Turquie n'était pas mûre pour intégrer l'UE ».
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« "Si la question devait être décidée aujourd'hui, la Turquie ne serait pas en mesure de rejoindre l'UE et l'UE ne serait pas en mesure de l'accueillir", a déclaré le ministre libéral dans un entretien au quotidien allemand Bild mardi. "Il est en revanche de notre intérêt que la Turquie s'oriente vers l'Europe, et pas seulement pour des raisons économiques", a-t-il ajouté. "Le pays peut aider de façon très constructive au règlement de nombreux conflits, qu'il s'agisse de l'Afghanistan, de l'Iran, du Yémen ou du Proche-Orient", selon lui ».
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« Mais "celui qui donne l'impression que l'adhésion est proche se trompe", a-t-il ajouté. Il faut préciser que les libéraux du FDP de Guido Westerwelle sont considérés comme plus ouverts aux ambitions européennes d'Ankara que la chancelière allemande Angela Merkel et son parti chrétien-démocrate CDU. Ces derniers s'opposent totalement à une pleine adhésion de la Turquie à l'UE. Les négociations pour une adhésion turque à l'UE, entamées en 2005, avancent au ralenti, du fait notamment des réticences allemandes et françaises à voir un pays musulman de 73 millions d'habitants entrer dans l'Europe » (Fin de l’article paru sur Le point.fr).
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Copyright Michel Garroté 2010 & Source citée
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http://www.lepoint.fr/monde/tensions-entre-londres-et-berlin-sur-l-adhesion-de-la-turquie-a-l-ue-27-07-2010-1219101_24.php
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« Ils vont leur faire la peau, à ces vilains alqaïdiques » Par Michel Garroté

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Ils vont leur faire la peau, à ces vilains alqaïdiques
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Par Michel Garroté
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Mardi 27 juillet 2010 – 16 Av 5770
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Depuis peu, tout le monde en France parle de Al-Qaïda au Maghreb islamique. Certains disent même qu’ils vont leur faire la peau, à ces vilains alqaïdiques. Qu’ils disent… Ainsi, je trouve, sur lexpress.fr, les 10 questions/réponses (à propos de Al-Qaeda au Maghreb islamique) que voici et qui valent ce qu’elles valent, ni plus, ni moins :
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Quand et comment AQMI est-il né ?
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AQMI a été créé en janvier 2007. Elu à la tête de l'Etat algérien en avril 1999, le président
Abdelaziz Bouteflika réussit dans les années qui suivent à convaincre la plupart des groupes armés de rendre les armes. Un seul s'y refuse: le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), né en 1998. Son émir, Abdelmalek Droukdel, un ancien électronicien, décide alors de se rapprocher d'Al-Qaeda. L'affiliation du GSPC à la centrale terroriste est confirmée en septembre 2006 par Ayman al-Zawahari, l'un des principaux lieutenants d'Oussama ben Laden. En janvier 2007, le GSPC troque son intitulé contre celui d'Al-Qaeda pour le Maghreb islamique.
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Que sait-on des liens actuels entre AQMI et Ben Laden ?
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La structure en étoile d'Al-Qaeda laisse une large autonomie d'action aux mouvements périphériques. Mais il ne fait guère de doutes que Ben Laden rêverait de s'offrir un nouveau front en Afrique et de créer un "Waziristan sahélien" - du nom des zones tribales pakistanaises qui échappent largement au contrôle du pouvoir central. En 2002, déjà, les forces de sécurité algériennes avaient abattu le Yéménite Imad Abd-al-Wahid Ahmed Alwan (nom de guerre: Abou Mohammed), dépêché d'Afghanistan par le Saoudien. Depuis, le retour de "combattants" maghrébins et sahéliens d'Irak a coïncidé avec le regain de violence en Afrique. AQMI souhaite inscrire sa lutte dans le djihad global. Ainsi, la cellule qui avait kidnappé, en janvier 2009, le Britannique Edwin Dyer réclamait-elle la libération du Palestinien Abou Qatada, qualifié par un juge espagnol de lieutenant d'Al-Qaeda pour l'Europe.
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Que sait-on d'
Abdelmalek Droukdel ?
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Agé de 40 ans, cet Algérien né dans la région de Blida, connu aussi sous le nom de guerre d'Abou Mossaab Abdelouadoud, a été condamné par contumace à la prison à vie par un tribunal algérien en 2007. Soumis à des sanctions onusiennes, recherché par Interpol, cet ingénieur de formation passé à la lutte armée après l'interruption des élections en passe d'être gagnées par
les islamistes du FIS, en 1992, a engagé une lutte à mort contre le pouvoir algérien, constitué, selon lui, d'"apostats, de fils de chiens, de traîtres au service de la France".
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Où opère AQMI ?
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En Algérie même, sa base territoriale demeure limitée à quelques gouvernorats,
principalement en Kabylie. Mais sa branche saharienne, aux confins de la Mauritanie, du Niger et du Mali, de la Libye et du Sud tunisien, dispose d'un important réseau transfrontalier. Pour Al-Qaeda, ces territoires jusqu'ici inexplorés devenaient terres de djihad. La nébuleuse est organisée en petites cellules disséminées. Ainsi, le groupe visé par l'opération militaire mauritanienne avec soutien français du 22 juillet ne compterait guère plus de 400 combattants autour de l'Algérien Abdelhamid Abou Zeid.
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Quelles sont les cibles d'AQMI ?
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Les premiers attentats revendiqués par AQMI, en 2007, visent l'Algérie:
le 11 avril, trois attaques coordonnées frappent le palais du gouvernement, un commissariat de police et une caserne de gendarmerie ; le 11 juillet, une camionnette bourrée d'explosifs fonce sur une caserne à Lakhdaria; en septembre, à Batna, le président Bouteflika est victime d'une tentative d'attentat; en décembre, le Conseil constitutionnel et des bureaux des Nations unies sont visés, à Alger. Mais cette stratégie urbaine échoue. AQMI va alors se spécialiser dans la chasse aux ressortissants occidentaux, notamment dans la zone saharo-sahélienne, où la sécurité est particulièrement précaire. Le 24 décembre 2007, quatre touristes français sont assassinés dans l'est de la Mauritanie. Menacé, le Paris-Dakar 2008, doit être annulé. Le 22 février 2008, ce sont deux touristes autrichiens qui sont enlevés dans le Sud tunisien puis transféré dans le désert algérien. Ils seront finalement libérés par l'armée malienne. Mais, en décembre 2008, deux diplomates canadiens sont enlevés au Niger, puis, en janvier 2009, quatre touristes européens sont kidnappés, à la frontière entre le Mali et le Niger. Tous seront libérés, sauf un, le Britannique Edwin Dyer, dont la mort est annoncée en juin 2009. En novembre 2009, AQMI revendique l'enlèvement de trois Espagnols en Mauritanie, puis, au Mali cette fois, d'un Français de 61 ans, Pierre Camatte, un humanitaire qui a développé la culture d'une plante thérapeutique contre le paludisme. Enfin, le 26 juillet, l'Elysée confirme la mort de Michel Germaneau, enlevé le 19 avril dans le nord du Niger.
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Quels sont les objectifs d'AQMI ?
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A l'origine, Abdelmalek Droukdel souhaitait, en adhérant à Al-Qaeda, transformer ce qui était jusque-là un combat limité au contexte algérien
en djihad global. Il s'était engagé auprès de la direction d'Al-Qaeda à réunir sous sa houlette plusieurs mouvements djihadistes maghrébins. Cet objectif a largement échoué, malgré quelques tentatives avortées au Maroc et en Tunisie. D'où l'évolution de ces dernières années vers un djihad nomadisant et sahélien qui, bien souvent, relève du brigandage. Les prises d'otage permettent à AQMI d'attirer l'attention internationale, de gagner en prestige au sein du monde musulman et de se constituer un trésor de guerre grâce aux rançons versées à chaque libération.
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La France est-elle particulièrement menacée ?
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En juin 2009, Droukdel, lui-même, a menacé de "guerre" la France
si elle interdisait le port de la burqa. La république laïque est, aux yeux des islamistes, une cible de choix. D'autant que l'ancienne puissance coloniale reste influente dans cette région d'où provient une immigration incontrôlée. Pour toutes ces raisons, Nicolas Sarkozy appelle "instamment" ses compatriotes à éviter le Sahel.
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Pourquoi le Sahel est-il devenu une "zone grise" ?
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Parce qu'il est pauvre et difficile à contrôler. Ce vaste territoire, à cheval sur huit Etats, dominé par des structures tribales, est devenu le carrefour de tous les trafics. Les populations nomades, largement abandonnées par leurs gouvernements, qui privilégient les ethnies paysannes du Sud, n'opposent guère de résistance aux combattants d'AQMI, qui sollicitent leur coopération en échange de quelques espèces sonnantes et trébuchantes. Et les jeunes Sahéliens ne demandent pas mieux que de leur prêter main-forte. Le pouvoir d'attraction d'AQMI au Sahel est d'abord celui de l'argent. Et sa liberté de mouvement tient à l'incapacité des Etats concernés à contrôler ce territoire. En dehors de l'Algérie, les armées de ces pays sont faibles et mal équipées. Après la contrebande de tabac, l'
essor du trafic de drogue, expédiée par les cartels d'Amérique latine avant de repartir à destination de l'Europe, contribue à affaiblir les structures sécuritaires. Qui peut résister à une corruption à une telle échelle?
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Le Sahel sert-il de base arrière pour frapper l'Europe ?
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Pas encore. Jusqu'à présent, en Europe, Al-Qaeda cible plutôt les jeunes de la seconde génération, qu'elle recrute sur Internet. Mais les responsables de la sécurité en Occident ne cachent pas leur inquiétude. Directeur de la Direction centrale du renseignement intérieur, Bernard Squarcini déclarait dans un entretien à
Politique internationale, ce printemps: "Dans notre pays, la menace islamiste reste à un niveau très élevé. Surtout celle qui vient d'AQMI. [...] En quinze ans, malgré les efforts des différents services, malgré les progrès de la coopération internationale, l'islamisme militant a gagné de nouveaux pays." Et de citer le Mali, le Niger, la Mauritanie, le Sénégal. "Dans quinze ans, le danger sera peut-être descendu encore plus au sud", prévient-il.
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Comment les Occidentaux peuvent-ils riposter ?
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"Le crime commis contre Michel Germaneau ne restera pas impuni", a conclu le président de la République dans son allocution du 26 juillet. Mais que faire? Outre le renseignement, la clef réside sans doute dans la formation des armées africaines et, en leur sein, d'unités antiterroristes. Paris soutient le pouvoir mauritanien, absous, au nom de la lutte antiterroriste, de son accession au pouvoir en 2008 par la voie putschiste. Washington mise sur l'armée algérienne, qu'il rêve de transformer en pivot de son système de sécurité régionale. Un pari de long terme. En attendant, les Etats-Unis, inquiets du risque de déstabilisation, ont créé en 2007 un état-major régional,
Africom. Jusqu'alors, l'Afrique dépendait de l'état-major européen. En association avec dix pays de la région, les Etats-Unis ont lancé l'opération Enduring Freedom Trans-Sahara - en référence directe aux opérations en Afghanistan, baptisées Enduring Freedom. Les pays de la région ont promis de coopérer entre eux contre la menace commune.
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Copyright Michel Garroté 2010 & Source citée
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http://www.lexpress.fr/actualite/monde/10-questions-sur-les-terroristes-islamistes_908771.html
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« Neuf commandos de la DGSE tués par Al-Qaïda (Suite et Fin) » Par Michel Garroté

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Neuf commandos de la DGSE tués par Al-Qaïda (Suite et Fin)
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Par Michel Garroté
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Mardi 27 juillet 2010 – 16 Av 5770
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Pour l’un des articles que j’ai publiés hier, j’ai – volontairement – utilisé un titre un brin provocateur, dans le genre « Neuf commandos de la DGSE tués par Al-Qaïda » ou quelque chose comme ça. C’est assez fréquent, chez moi, d’utiliser des titres volontairement provocateurs. Il est vrai que pour certains, ce style peut parfois sembler inattendu et déconcertant.
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Cela dit, une fois qu’on a lu le titre, il est bon de lire, aussi, l’article. L’article en question mentionnait l’excellent Institut MEMRI qui lui-même citait un forum islamique. Il n’y a donc pas eu neuf commandos de la DGSE tués par Al-Qaïda au Maghreb. Le problème que j’ai tenté de soulever – ça n’a pas été compris par tout le monde – c’est que non seulement dans cette affaire, la France a perdu une bataille, mais en plus, toujours dans cette affaire, la France a perdu la bataille de l’information.
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A cet égard, les déclarations de guerre formulées contre Al-Qaïda, après coup, par les autorités françaises, ces déclarations sont risibles et ridicules. Car l’on ne voit pas comment la France peut déclarer la guerre à Al-Qaïda, alors que cette même France n’est pas fichue de mettre fin, chez elle, aux zones de non-droits régentées par l’islamisme violent et par l’islamisme voyou.
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A ce propos, un lecteur signale, je reprends ici la substance, qu’en Afghanistan, les fuites mettent en scène des crimes de guerre des troupes de l'OTAN et que, toujours en Afghanistan, ces fuites révèlent la date du retrait de ces troupes, ce qui constitue une immense victoire pour Al-Qaïda, précise le lecteur.
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A ce sujet, j’ai quant à moi publié, hier, un article sur ces fuites. Un article qui met l’accent sur la connivence du Pakistan avec les Taliban. Car c’est cela le seul vrai problème. Et car c’est – évidemment – cela que les médias ont oublié de préciser.
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Le même lecteur signale, au Liban, les menaces du Hezbollah lancées aux troupes de la FINUL.
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Toujours ce même lecteur, a propos du Maghreb, signale la dernière affaire (l’échec de l’opération de la DGSE contre Al-Qaïda) ; le lecteur signale notamment cet otage exécuté dans un pays où, précise le lecteur, il est difficile de compter de façon fiable sur des appuis locaux.
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Enfin, ce lecteur estime que le pire, ce sont, en France, les « quartiers » en train de faire sécession, avec l'affaire de Grenoble comme l'illustration.
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Comme ce lecteur a raison !
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Car il est juste et bon de combattre l’islamisme violent en Asie centrale, au Proche et au Moyen Orient.
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Mais à condition de combattre, simultanément, l’islamisme violent et l’islamisme voyou en France.
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Aussi longtemps que la France tolérera des califats maffieux chez elle, ses opérations à l’étranger passeront pour du bidon aux yeux du monde entier.
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Je soutiens les troupes françaises actives hors de France.
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Je soutiens la DGSE bien qu’elle travaille sous les ordres d’un Etat-major, d’un ministère, d’une présidence et d’un gouvernement incompétents.
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En revanche, je ne soutiens plus, depuis longtemps, cette présidence et ce gouvernement incompétents.
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Copyright Michel Garroté 2010
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lundi 26 juillet 2010

« La Corée du Nord met en péril le Moyen Orient » Par Michel Garroté

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Israël accuse devant l'ONU la Corée du Nord de fournir des missiles balistiques à des pays du Moyen-Orient en estimant que ces armes mettent en danger la stabilité de cette région. « Israël s'inquiète de ces fournitures car ces missiles mettent en danger la stabilité du Moyen-Orient », affirme la délégation israélienne auprès de l'ONU, dans une lettre, adressée à la commission du Conseil de sécurité de l’ONU qui discute des sanctions internationales contre la Corée du Nord. En mai dernier, Israël a accusé la Corée du Nord de fournir des armes et des roquettes aux islamistes palestiniens du Hamas et au Hezbollah libanais et de participer aux programmes de missiles de la Syrie et de l'Iran. Israël a évoqué la saisie en décembre 2009 à l'aéroport de Bangkok d'une cargaison illégale d'armes nord-coréennes, qui, selon les USA, étaient destinées à un pays du Moyen-Orient. En 2008, les USA ont affirmé que la Corée du Nord a aidé la Syrie à construire le réacteur nucléaire secret qui a été détruit par un raid aérien israélien en 2007.
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Sources :
http://cicad.ch
La Libre – Samedi 24 juillet 2010
TFI - Lundi 26 juillet 2010
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Copyright Michel Garroté 2010 & sources citées
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« La Grèce, nouvelle ou fausse alliée d’Israël ? » Par Michel Garroté

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J’avais timidement pronostiqué un rapprochement israélo-grec en réaction au rapprochement turco-iranien. J’avais timidement pronostiqué cela, mais sans me faire trop d’illusions. Car dans les années 1970 déjà, le Pasok de Papandreou père avait donné le statut diplomatique aux terroristes de l’OLP basés à Athènes. Cela dit, face à la Turquie et compte tenu de la crise économique, la Grèce a peut-être intérêt à se rapprocher doucement d’Israël. J’ai écris « peut-être »…
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Ainsi, la visite en Israël du Premier ministre grec Georges Papandreou, la première depuis deux décennies, a marqué le réchauffement des liens entre les deux pays au moment où les relations d’Israël avec la Turquie n’arrêtent pas de se dégrader. Au cours d’une conférence de presse après sa rencontre avec M. Papandreou, le Premier ministre Binyamin Netanyahu a salué cette visite. « Nous avons échangé des vues sur les moyens de parvenir à la paix. Nous avons eu un dialogue constructif, qui est venu compléter ce dont nous avions discuté, pour la première fois, lors d'une entrevue fortuite il y a longtemps, dans un restaurant à Moscou », a déclaré Netanyahou qui n'a pas manqué de se référer également au développement des relations entre la Grèce et Israël dans les secteurs de l'économie, via l'extension des relations existantes dans les domaines de la technologie, du savoir-faire, du commerce et de l'agriculture.
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Auparavant, le Premier ministre grec avait été reçu par le président israélien, Shimon Peres, lequel a souhaité au chef du gouvernement grec, en prenant appui sur une période correspondante de crise économique en Israël, « la plus difficile conjoncture économique pour mon pays », a-t-il souligné, que la fin de la crise soit pour la Grèce un « nouveau départ ». Pendant son séjour, M. Papandreou, qui était accompagné du ministre adjoint des Affaires étrangères, Dimitris Droutsas, s’est rendu à Yad Vashem, le mémorial de l’Holocauste à Jérusalem. La Grèce pourrait aider à résoudre les accords de paix entre Israël et ses voisins, a déclaré son Premier ministre, George Papandreou, en visite officielle en Israël, dans une interview.
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Interrogé pour savoir si la Grèce serait prête à offrir sa médiation entre Israël et la Syrie, George Papandreou a affirmé : « mon père (ancien Premier ministre grec) et moi-même avons toujours eu traditionnellement des relations étroites avec de nombreux dirigeants arabes dans la région. Oui, nous pourrions aider. Nous ne nous imposons pas, mais oui, nous pourrions aider, c'est dans notre intérêt et dans l'intérêt du Moyen-Orient » (Note de Michel Garroté : « des relations étroites avec de nombreux dirigeants arabes dans la région », en clair, des relations avec des dictateurs ; d’où l’impossibilité, jusqu’à présent, de compter sur la Grèce…).
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« Ma visite était prévue depuis longtemps. J'ai commencé à resserrer les liens avec Israël il y a environ deux ans. Ce n'est pas ma première visite. En tant que président du Pasok (mouvement socialiste grec), j'ai des liens chaleureux avec les partis israéliens frères - Avoda et Meretz - ainsi que les parties palestiniennes sœurs - l'OLP et le parti de M. Barghouti », a-t-il encore ajouté (Note de Michel Garroté : les partis frères et les parties sœurs de Papandreou fils ne sont pas ce qu’il y a de plus fréquentable dans la région…).
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Le Premier ministre grec a déclaré jeudi 22 juillet qu'il allait transmettre au président palestinien Mahmoud Abbas un message du Premier Ministre israélien Benjamin Netanyahu, appelant à des pourparlers directs entre Israël et les Palestiniens, selon Haaretz du 23 juillet 2010. « Je ne suis pas sceptique, et vous non plus, en ce qui concerne la paix avec les Palestiniens », a déclaré Benjamin Netanyahu à la fin de sa rencontre avec le leader grec. « Je serais heureux que vous transmettiez à M. Abbas ce message », a ajouté le Premier ministre israélien, qui a également demandé à la Grèce d’appuyer les sanctions internationales contre l'Iran.
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Benjamin Netanyahu a rencontré son homologue grec et le ministre grec des Affaires étrangères à sa résidence officielle à Jérusalem. « Athènes et Jérusalem sont à la base de la civilisation mondiale », a-t-il déclaré à l’issue de ces entrevues. « Les relations entre nos deux pays se perpétuent à l'époque moderne où les Juifs ont toujours vécu en Grèce, a-t-il ajouté, insistant sur le fait que « la Grèce d'aujourd'hui et Israël sont les pierres angulaires de la stabilité au Moyen-Orient ».
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Sources :
http://cicad.ch, Crif, Haaretz, European Jewish Press
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Copyright Michel Garroté 2010 & sources citées
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« Neuf commandos français de la DGSE tués au cours d'une opération contre Al-Qaïda au Maghreb » Par Michel Garroté

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Neuf commandos de la DGSE tués par Al-Qaïda
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Par Michel Garroté
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Lundi 26 juillet 2010 – 15 Av 5770
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Le très sérieux MEMRI informe (*) qu’un forum djihadiste fait état de neuf victimes françaises dans une opération contre Al-Qaïda au Maghreb islamique au Mali. Un membre du forum djihadiste Al-Falloudja a publié les noms de neuf commandos français de la DGSE qui auraient été tués au cours d'une opération contre Al-Qaïda au Maghreb islamique. Il n'y a eu aucune confirmation indépendante de cette déclaration, et le membre du Forum ne révèle la source de son information. La France a reconnu que des soldats français avaient participé à une opération de l'armée mauritanienne contre un camp d'AQMI au Mali le 22 juillet 2010, mais n'a pas fait état de victimes françaises lors de ce raid. Divers médias ont rapporté que le véritable objectif de l'opération était de libérer l'otage français Michel Germaneau, qui ne se trouvait finalement pas sur le lieu du raid.
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Le membre du forum djihadiste ayant mis en ligne une liste des victimes françaises a pour nom d'utilisateur "Karim Al-Maghribi" ("le Marocain"). Il fréquente assidûment le forum Al-Falloudja, premier forum djihadiste sur Internet ; l'une de ses principales activités consiste à traduire des rapports de médias espagnols et français en arabe, activité qui en a fait un "traducteur officiel" du forum. Karim Al-Maghribi a d'abord menacé de publier les noms des victimes françaises dans la nuit du 23 juillet. Dans ce post, il affirme que des médias occidentaux, sans préciser lesquels, auraient fait état de la mort de neuf commandos français lors du raid. Il précise ensuite que le ministère français de la Défense a déclaré que la France avait fourni une aide d'ordre exclusivement technique et logistique à ce qu'elle considère comme une opération mauritanienne réussie. Réagissant à cette déclaration, Karim Al-Maghribi lance un "défi" au ministère français de la Défense : reconnaître la participation de commandos français au raid, et son échec, sous peine de le voir publier la liste des neuf soldats français "tués par les lions du djihad au cours de l'opération". Il accorde 24 heures au ministère de la Défense pour obtempérer.
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Dans son post suivant, dont la première partie est rédigée en arabe, Karim Al-Maghribi écrit : "Suite au délai de 24 heures..., je m'adresse au ministère français de la Défense pour lui dire : Lorsque je vous ai promis ce délai, j'étais sincère - la promesse d'un musulman qui prie Allah de le rendre inébranlable dans la vérité. Aujourd'hui, vous avez [bien] reconnu la participation de commandos français à l'opération, après l'avoir démentie dans votre déclaration d'hier. Vous n'avez toutefois pas admis que votre opération fut un échec. Par conséquent, je publie la liste..." Suit la liste des soldats français qui auraient été tués lors de l'opération ; tous seraient membres de la DGSE.
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Liste des tués au cours de l'opération contre AQMI le jeudi/07/2010 (selon les dires d'un forum djihadiste....) :
Cristopher LE BERRE – DGSE/SA
Lambert DELANNOY – DGSE/SA
Timothee AUBERT – DGSE/SA
Claude VINCENT – DGSE/SA
Benjamin ROUSSEL – DGSE/SA
Gaston PHILIPPON – DGSE/SA
Jean-Marcel ROCH – DGSE/SA
Youssef EL-ABBASI – DGSE/SA
Isidore DOUSSET – DGSE/SA"
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Copyright Michel Garroté 2010 et sources citées
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(*)
http://www2.memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=FD17810
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