Michel Garroté

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Journaliste-essayiste

Michel Garroté - Actuellement rédacteur de http://monde-info.blogspot.com/ et de www.dreuz.info. Journaliste-essayiste. Dipl. Sciences po. de l'Université de Genève. Langues : français, anglais, allemand, espagnol. Auparavant : journaliste à l'agence de presse Voxmundi et à la revue L'Impact. Porte-parole du PDG de Nestlé International et de la European Roundtable of Industrialists. Rédacteur au groupe Euro-Pétrole. Voyages et missions dans trente pays. Auteur de "Du vin de vertige à la coupe du salut" (2006) et de "Dieu est-il dépressif ?" (2007).

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vendredi 11 novembre 2011

Syrie – Ni le régime, ni ses opposants ne sont fréquentables

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Michel GarrotéUn dictateur peut en cacher un autre. Du détroit du Bosphore au Subcontinent indien, de l’Asie centrale au Golfe d’Aden, de la Somalie à l’Indonésie, du Sénégal au Soudan, du Proche au Moyen Orient, la religion de paix étend son influence, et, tout le monde ou presque, trouve cela épatant. A cet égard, d’un point de vue démocratique, d’un point de vue chrétien et d’un point de vue juif, ni le régime syrien, ni ses opposants ne sont fréquentables. Cela vaut pour la Syrie, comme cela vaut, aussi, pour la Libye, la Tunisie et l’Egypte où le « choix » se limite à opter pour une dictature laïque ou pour une idéologie religieuse fondamentaliste. Dans tous ces pays, les dictatures laïques et les idéologies religieuses fondamentalistes, demeurent, toutes sans exception, une menace existentielle pour les Chrétiens et pour les Juifs. L’histoire du Liban, à elle seule, en témoigne depuis 36 ans. Le sort des coptes en Egypte en témoigne également. Les auteurs qui ont analysé - et qui analysent encore - ce drame sont publiés aux USA, au Canada et en Italie. En France, en revanche, c’est à peine s’ils sont tolérés.
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A propos de la France justement, lors du procès de Carlos alias Ilich Ramírez Sánchez, qui s’est ouvert le 7 novembre à Paris, la France, révèle MediArabeInfo, découvre que celui qui s’est qualifié de terroriste de profession n’était qu’un mercenaire au service de la Syrie (extraits adaptés ; source en bas de page). C’est l’ancien magistrat antiterroriste Alain Marsaud qui le confirme. Selon lui, le régime syrien est responsable d’une dizaine d’attentats en France, et de nombreuses attaques contre les intérêts français dans le monde. Alain Marsaud n’y va pas par quatre chemins : Carlos est l’homme de main de la Syrie, le mercenaire de la Syrie. A l’époque, la Syrie ne pensait qu’à une chose : nous faire déguerpir du Liban. Elle emploiera différentes organisations terroristes, palestiniennes et autres. Carlos était l’un de ces mercenaires. Les mercenaires finissent généralement par être tués, mais Carlos est un mercenaire dépité. Il a raté sa fin. Le terrorisme a connu deux grandes périodes, ajoute Marsaud : à l’époque des faits, c’était le terrorisme d’Etat. C’étaient la Syrie, la Libye, un peu l’Irak qui utilisaient des organisations palestiniennes dissidentes pour commettre des attentats en Europe.
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Aujourd’hui, c’est déjà la fin du terrorisme d’Etat car ces pays commanditaires sont déstabilisés. On le voit avec Monsieur Kadhafi. Et surtout, parce qu’un jour, les pays occidentaux victimes de ce terrorisme se sont mis à frapper les commanditaires. C’est notamment le cas des Américains. On s’est orienté vers le terrorisme de groupes. Aujourd’hui, l’orientation est notamment d’inspiration islamique, qui ne dépend pas d’un Etat (ndmg - ça se discute...). C’est totalement différent. A l’époque, on savait d’où venaient les coups. La Syrie est responsable de dizaines d’attentats en France, et de quelques attentats commis contre des Français à l’étranger. On savait que ça venait de Damas. Alain Marsaud précise qu’aujourd’hui, Dieu merci, la France n’est plus dans les belles idées des années 1982-1983 quand, à l’époque, le gouvernement, pour obtenir la paix terroriste dans les rues de Paris, était prêt à n’importe quel lâchage, à n’importe quel renoncement, n’importe quelle concession).
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Pour les plus pessimistes, le message d’Alain Marsaud à travers une radio française sonne comme une mise en garde adressée aux Français contre un terrorisme d’un nouveau genre, quelques heures seulement après l’annonce par Alain Juppé d’efforts déployés par Paris pour tenter de protéger Homs, décimée par les forces du régime syrien. Car, selon les tenants de cette hypothèse, Damas pourrait accuser la France d’ingérence et la menacer, directement ou par l’intermédiaire du Hezbollah ou d’Al-Qaïda, sur le territoire nationale ou ailleurs : au Liban, via la FINUL ou en Afrique et en Irak notamment). Au contraire, les optimistes qualifient les propos de Marsaud de courageux, et le gouvernement français de volontariste. Paris ne craint plus le terrorisme d’Etat syrien et est désormais capable de riposter. Il vient de le prouver en Libye. Entre les deux versions, certains seraient capables d’interpréter l’interview de Marsaud comme faisant partie de la campagne présidentielle de 2012, notamment en rappelant que le gouvernement socialiste de 1982 était lâche.
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D’ailleurs, des centaines de combattants palestiniens du FPLP-CG d’Ahmed Jibril, mais surtout des forces Saïka, se seraient introduits clandestinement au Liban depuis la Syrie. A la demande du régime de Bachar Al-Assad, ils devraient rejoindre les groupes terroristes mis en place par l’occupation syrienne au Liban, avant 2005, et qui sont officiellement et soi-disant affiliés à Al-Qaïda, comme le Fatah Al-Islam ou le Jund Al-Cham notamment. Selon plusieurs sources du renseignement, ces groupes sont chargés de commettre des attentats au Liban et d’assassiner des hommes politiques souverainistes de premier rang, accusés de soutenir les opposants syriens. Parmi les personnalités visées figurent Fouad Siniora, Samir Geagea, Sami Gemayel et Elias El-Murr. Assad avait promis à maintes reprises de détruire le Liban et de l’entraîner dans sa propre chute. Pourvu que la prise de conscience exprimée par Alain Marsaud l’en empêche.
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Dans un article intitulé "Du sang syrien pour le pain azyme" révélé par l’Institut MEMRI (extraits adaptés ; source en bas de page), mis en ligne sur Sooryoon.net, site proche de l'opposition islamique syrienne, Ossama Al-Malouhi affirme que selon un sondage réalisé en Israël, 80% des Israéliens seraient pour le maintien de Bachar El-Assad au pouvoir, ajoutant que le soutien d'Israël à Assad explique pourquoi le monde ne fait rien contre lui (Note de Michel Garroté - Comme je l’ai déjà écrit plus haut, d’un point de vue démocratique, d’un point de vue chrétien et d’un point de vue juif, ni le régime syrien, ni ses opposants ne sont fréquentables. Cela vaut pour la Syrie comme pour la Libye, la Tunisie et l’Egypte où le « choix » se limite à opter pour une dictature laïque ou pour une idéologie religieuse fondamentaliste).
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Pour l'auteur de l'article, Ossama Al-Malouhi, ce sondage est un rappel des prétendus crimes rituels juifs effectués dans le but d'obtenir du sang pour le pain azyme consommé lors de la Pâque juive (Note de Michel Garroté - Les Israéliens ne soutiennent ni la dictature laïque syrienne, ni les fondamentalistes musulmans syriens ; c’est une simple question de bon sens).
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Ossama Al-Malouhi évoque l'accusation de (ndmg - de soi-disant) crime rituel de 1840 à Damas, en commentant : "il se peut que les Juifs soient en train de faire revivre leur patrimoine et leurs rites religieux, prenant plaisir au spectacle des effusions de sang syrien. Peut-être que l'assassin Assad le leur en amènera pour leur pain azyme. Le fait est que Bachar Al-Assad est le dirigeant le plus populaire parmi les Israéliens (Note de Michel Garroté - Cette allégation mensongère est totalement surréaliste si l’on se souvient que le Hezbollah, l’un des pires cauchemars d’Israël, est soutenu par Bachar Al-Assad). Les Israéliens veulent le maintien de l'assassin Bachar Al-Assad au pourvoir. Un sondage d'opinion a été publié dans des journaux israéliens, révélant que 80% des Israéliens sont favorables au maintien de Bachar Al-Assad au pouvoir (Note de Michel Garroté - Non. Les Israéliens, 100% des Israéliens, redoutent Bachar Al-Assad et ils redoutent les Frères musulmans et autres confréries islamiques, génocidaires et intégristes).
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Comment expliquer le soutien indirect, illimité, des Israéliens à Bachar l'assassin ? Ont-ils vraiment peur des extrémistes [islamistes] dont le régime assure qu'ils existent ? Comment les Israéliens peuvent-ils croire une chose pareille, quand le régime prétend en outre que ces extrémistes ont des liens avec Israël et qu'on a trouvé des armes israéliennes en leur possession ? Israël considère-t-il chaque Syrien qui ne soutient pas Assad comme un ennemi extrémiste à abattre ? Pourquoi, après sept mois de massacres, le soutien des Israéliens à Assad est-il plus fort que pour aucun des Premiers ministres israéliens depuis la création de l'entité sioniste en 1948 ? Est-il concevable qu'après que le monde entier, et notamment les Israéliens, eurent été mis au courant de l'importance de l'effusion de sang syrien, ils puissent encore lui accorder leur soutien et souhaiter son maintien au pouvoir ? (Note de Michel Garroté - Depuis 1948, absolument aucun Premier ministre israélien n’a soutenu le clan Assad. Car le clan Assad a toujours affirmé que le Liban et une partie d’Israël faisaient, soi-disant, partie de la « Grande Syrie ». Et car le clan Assad a toujours tenté, très concrètement, avec l’aide de l’Iran et de la Corée du Nord, d’acquérir l’arme nucléaire en vue de vitrifier Israël. Du reste, Israël a bombardé un site nucléaire syrien il n’y a pas si longtemps que cela…).
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L’opposant syrien Ossama Al-Malouhi ajoute : "une vieille image m'est venue à l'esprit : celle de Juifs saignant des gens pour incorporer leur sang à la préparation du pain azyme. Ils veulent que ce pompeur de sang syrien reste en place et continue à chasser et à sucer le sang. Ils ne se préoccupent pas uniquement de leur sécurité ; ils ont aussi plaisir à voir le sang syrien versé et peut-être même à en goûter la saveur dans leur pain azyme. Il se pourrait que les Juifs soient en train de faire revivre leur patrimoine et leurs rituels religieux et se complaisent à la vue des effusions de sang syrien. Peut-être que l'assassin Assad leur apportera même leur pain azyme. Nous devons regarder la vérité en face. Le monde continue de se taire parce qu'Israël veut que l'assassin reste au pouvoir et exerce des pressions en ce sens. Et Assad le sait", conclut Ossama Al-Malouhi.
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On le voit ici, l’opposant syrien Ossama Al-Malouhi, s’il devait un jour accéder au pouvoir à Damas, serait un véritable ami de la liberté, de la démocratie, des Juifs et des Chrétiens. Quant au terroriste vénézuélien Carlos, il n’était qu’un vulgaire agent des Syriens, et, selon son ex-compagne, il n’était qu’un obsédé sexuel, macho, vaniteux et alcoolique. Mais maintenant que les régimes islamiques prolifèrent, le monde est sur le point de devenir une fraternité universelle. D’ailleurs, selon les sectes catastrophistes, nous aurions toutes et tous dû mourir aujourd’hui 11. 11. 2011 à 11h11.
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Michel Garroté
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jeudi 10 novembre 2011

Israélophobie de Sarkozy et d’Obama : premières réactions.

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Michel Garroté – Suite aux propos calomniateurs et injurieux, tenus à l’égard du Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu, au G20 de Cannes, les premières réactions commencent à surgir : celle de Ben Rhodes, conseiller adjoint de sécurité nationale américain ; et celle - émouvante - de Prasquier, patron du CRIF.
Ben Rhodes, le conseiller adjoint de sécurité nationale américain, a déclaré : « Barack Obama travaille dans une grande proximité avec le Premier ministre Netanyahu. Ils se parlent très régulièrement. Je pense que le président Obama a passé plus de temps en tête à tête avec lui qu'avec aucun autre dirigeant. C'est lié au fait que les Etats-Unis et Israël ont des rapports très proches sur les questions de sécurité et sur les valeurs ». Ben Rhodes a également déclaré que Obama avait passé beaucoup de temps lors du sommet du G20 à promouvoir son opposition aux tentatives des palestiniens d'obtenir la reconnaissance d'un Etat auprès de l'ONU.
De son côté, Richard Prasquier, patron du CRIF, a déclaré (extraits) : « Par éducation, par constitution personnelle, je considère le mensonge comme une faute grave. Je pense donc que la remarque de Nicolas Sarkozy envers Benjamin Netanyahou est une accusation blessante, et en tant que Juif, s'agissant du Premier Ministre de l'Etat du peuple juif, je me sens moi-même humilié. Je sais que ce sentiment est largement partagé dans la communauté juive française. Il peut conduire à des comportements aberrants. Je n'en connais pas l'origine, mais j'en imagine les conséquences, car la politique, c'est aussi affaire de sentiments et de ressentiments entre chefs d'Etat ».
Richard Prasquier : « Il n'est que de rappeler le retournement immédiat de Jacques Chirac en 2005. Il savait que le régime syrien était couvert de sang. Cela ne l'a pas empêché de cultiver son amitié avec Hafez el Assad puis son fils Bachir, jusqu'au moment où il est apparu que la Syrie était mêlée à l'assassinat de son ami intime Rafic Hariri: c'est alors, et seulement alors, qu'il a considéré que la Syrie était un état paria. On peut désormais penser que certaines décisions, difficiles à comprendre et contraires à ce qu'on pensait être les engagements français (ndmg - les palestiniens à l’Unesco) ont été prises par colère contre le Premier Ministre israélien. La colère est mauvaise conseillère. Le ressentiment est un risque très humain contre un ami qu'on n'a pas pu influencer comme on l'espérait. Les plus grandes animosités guettent les plus proches » (Fin des extraits de la déclaration de Richard Prasquier).
Affaire à suivre…
Michel Garroté
   

70 terroristes de diverses nationalités tués en Afghanistan

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Michel GarrotéQuelques 70 terroristes ont été tués dans la nuit du 8 au 9 novembre, alors qu’ils menaient une attaque contre un poste des forces américaines et afghanes dans le district de Barmal, province de Paktika, près du Pakistan. Les terroristes, apparemment venus du Pakistan, étaient armés d’armes légères et de lance-roquettes. Au cours de ce violent accrochage, qui n’a pas causé de pertes côté coalition et côté afghan, un appui aérien a été fourni par les appareils de l’Otan. De son côté, la Force Internationale d’Assistance à la Sécurité, sous commandement de l’Otan, a confirmé cette attaque et a évoqué des « pertes significatives » dans les rangs insurgés, sans donner plus de précisions. Selon des responsables du renseignement interrogés par la BBC, les terroristes n’auraient pas pu mener leur attaque sans l’aide des forces de sécurité pakistanaises. Il y aurait eu des combattants étrangers parmi les assaillants. Les autorités afghanes ont écouté leurs conversations radio. Il y avait des interlocuteurs qui s’exprimaient en arabe, tchétchène, ouzbek et ourdou.
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Michel Garroté
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The cold war between China and India

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Michel Garroté – Terming India's proposal of "massive up-gradation" of defence infrastructure along the Sino-Indian border as "bold moves", Beijing on Thursday said it implied that New Delhi was "starting to treat China as a de facto competitor". Calling it India's repositioning of its national security strategy, the People's Liberation Army (PLA) said it would be the largest such mobilisation since the Sino-Indian border clashes of 1962.
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Reacting for the first time to reports of Indian defence infrastructure up-gradation, the PLA daily said within five years, India is set to deploy 90,000 more soldiers and raise four new divisions along its borders with China. The Chinese military daily also noted that India was in the final phase of choosing a new fighter for its air force in what is said to be the world's largest defence deal. Referring to New Delhi's decision in October to deploy BrahMos cruise missiles against China, the Chinese military daily said this would be "the first time it has taken such a step with offensive tactical missiles".
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India is also pushing for its first joint air force and naval exercises with Japan, which Indian defense minister revealed during his visit to Japan last week, said the Chinese military daily. There were also discussions proposing trilateral dialogue involving India, US and Japan that experts said were aimed at keeping China in check and Beijing has not commented on the matter, said the Chinese military daily.
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Michel Garroté
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L’Iran intégriste, génocidaire et nucléarisé nous menace tous

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Michel GarrotéOr donc, le nouveau rapport de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) confirme que l'Iran développe l’arme nucléaire. Ce qui, soit dit en passant, confirme ce que nous avons maintes fois écrit sur ce blog, à savoir que l'ancien Président de l’AIEA, Mohamed El Baradeï, un diplomate égyptien, a volontairement minimisé et même occulté pendant des années, des informations, hautement stratégiques sur le nucléaire offensif iranien.
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Faut-il frapper préventivement le nucléaire offensif iranien ? Peut-on faire confiance aux pays occidentaux pour décider des sanctions qui mettraient en péril le régime des ayatollahs et qui empêcheraient l’Iran de se doter, si ce n’est déjà fait, de l'arme nucléaire ? L'Iran est-il une menace simplement stratégique ou clairement existentielle ? Certes, les Occidentaux veulent prendre de nouvelles sanctions contre le régime intégriste iranien, sanctions qui pourraient concerner le pétrole, mais sanctions dont l'efficacité est déjà remise en question par de nombreux experts.
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Exceptés ceux de l’IRIS qui, au nom de l’idéal socialiste qui les habite, préfèrent pratiquer l’autisme, ce qui du reste ne retient nullement les médias français de leur donner de l’importance. Alors qu’il existe de véritables experts du nucléaire iranien, tels Orde Kittrie, Larry Haas, Chris Holton, Patrick Clawson, Frank Gaffney, Andrew Grotto, Michael Ledeen, Valerie Lincy, Claire Lopez, Cliff May, Rick Santorum et Emanuele Ottolenghi.
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L'Iran est le principal sponsor mondial du terrorisme international. L’Iran finance et entraîne des groupes terroristes qui, à l’instar de l’Iran, veulent frapper les pays occidentaux, Israël, l'Égypte, l'Arabie saoudite et les Emirats du Golfe. L'Iran soutien à des groupes terroristes au Liban, en Irak et en Afghanistan. L'Iran utilise son réseau terroriste au-delà du Proche et du Moyen Orient, en téléguidant le Hezbollah et les groupes affiliés aux Gardiens de la Révolution iranienne aux USA, au Venezuela, au Brésil et en Europe pour recruter et former des cellules dans les pays étrangers.
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L’Iran menace ceux qui négocient la paix israélo-palestinienne et ceux qui ont signé des traités de paix avec Israël. Le président iranien Ahmadinejad est très explicite : « quiconque reconnaît Israël brûlera dans le feu de la fureur de la nation islamique », « il faut rayer Israël de la carte » ; « il faut effacer Israël de la page du temps ».
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A noter qu’une nouvelle résolution du Conseil de sécurité de l’ONU (difficile étant donné le soutient à l’Iran de la Chine et de la Russie) n'est pas indispensable pour de nouvelles sanctions, les précédents textes onusiens permettant aux USA ainsi qu’à l'Union européenne et ses Etats-membres d'aller, individuellement, plus loin, dans les sanctions. Cela dit, les USA et l’UE pourraient, en parallèle, tenter de convaincre les pays émergents - Inde, Turquie, etc. - de limiter leur commerce avec l'Iran.
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Tout récemment, le Daily Mail britannique a estimé qu'Israël va lancer une action militaire avant la fin de l’année 2011 pour empêcher l'Iran de continuer de développer des armes nucléaires. Le Daily Mail’ a ajouté que le Secrétaire britannique aux affaires étrangères, William Hague, a déclaré que le nouveau rapport de l'AIEA sur les ambitions nucléaires de l'Iran a complètement discrédité les allégations d'innocence de la République islamique d’Iran.
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Le Daily Mail a affirmé qu'Israël et les USA unissent actuellement leurs forces pour une prochaine frappe contre les sites nucléaires iraniens. Récemment, divers médias anglophones ont évoqué des préparatifs militaires, au Royaume Uni, pour une éventuelle frappe préventive contre le nucléaire offensif iranien.
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L’Iran intégriste, génocidaire et nucléarisé avec ses cellules terroristes et avec l’usage éventuel de bombes sales nous menace tous.
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Michel Garroté
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mercredi 9 novembre 2011

Israël croit-il aux sanctions contre l’Iran ?

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Michel Garroté – Reuters informe que le gouvernement israélien réserve pour le moment sa réaction aux conclusions du dernier rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) selon lequel l'Iran aurait cherché à concevoir une arme nucléaire. L'équipe de Benjamin Netanyahu souhaite d'abord prendre la mesure de la réaction internationale face à ce document qui, selon elle, ouvre la voie à des "sanctions fatales". Le chef du gouvernement, dit-on de source proche de son cabinet, a demandé à ses ministres de ne rien dire au sujet du rapport, laissant aux puissances occidentales l'initiative des mesures de rétorsion. L'Etat d'Israël, unique puissance nucléaire de la région, n'exclut pas le recours à la force pour mettre fin au programme nucléaire iranien, qu'elle considère comme une menace pour son existence. La rumeur d'un raid imminent a couru la semaine dernière après le tir expérimental d'un missile israélien à longue portée près de Tel Aviv.
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Reuters : Le Premier ministre les a attisées en parlant de menace "directe et lourde" de la part de Téhéran. Les Etats-Unis, l'Union européenne, la Russie et la Chine réalisent que le temps commence à manquer pour parvenir à une solution négociée, écrit l'éditorialiste Ben Caspit dans les colonnes de Maariv. Ils comprennent que "s'ils ne relèvent pas le gant et ne font pas échec à la bombe l'hiver prochain, Israël ne répondra plus de ses actes", ajoute-t-il. "Je m'attends à un rapport sévère qui ne surprendra pas Israël: nous sommes confrontés à ces dossiers depuis des années", a déclaré mardi le ministre israélien de la Défense. "Nous arrivons probablement à la dernière occasion pour des sanctions fatales, internationales et coordonnées qui forcent l'Iran à stopper" son programme nucléaire, a ajouté Ehud Barak. Le gouvernement iranien quand à lui jugé les conclusions de l'AIEA partiales et politiquement motivées.
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Reuters : L'aviation israélienne, qui a bombardé le réacteur irakien d'Osirak en 1981 et un site soupçonné d'abriter des installations nucléaires syriennes en 2007, ne possède pas de bombardiers lourds doté d'un grand rayon d'action, mais ses F-15 et F-16 pourraient atteindre des cibles de l'ouest et du centre de l'Iran moyennant un ravitaillement en vol, selon les experts militaires interrogés par Reuters. Pour Yossi Melman, journaliste au quotidien Haaretz où il traite des questions stratégiques, le rapport de l'AIEA et les sanctions qui en découleront probablement ne changeront rien à la donne. "L'Iran poursuivra ses efforts pour se doter d'un arsenal nucléaire, les sanctions ne seront pas suffisantes, les recours diplomatiques seront épuisés et nous en serons une fois de plus à nous quereller au sujet de l'option militaire", a-t-il expliqué à Reuters.
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De son côté, Associated Press note que la Chine a déclaré mercredi qu'elle étudiait le rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) suggérant l'existence d'un programme nucléaire militaire clandestin en Iran. Pékin semble vouloir de connaître les intentions des autres grandes puissances internationales pour commenter le document, tandis que Moscou a exprimé son opposition à de nouvelles sanctions. L'agence atomique des Nations unies a déclaré pour la première fois dans son rapport rendu public mardi que l'Iran était soupçonné de conduire des expériences secrètes à seule fin de développer des armes nucléaires. Téhéran soutient que son programme est strictement destiné à la production d'énergie pour un usage civil.
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Associated Press : Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hong Lei, a appelé l'Iran à se montrer "sérieux et flexible" et à coopérer avec l'AIEA qui, en retour, devrait se montrer "objective" et s'efforcer de clarifier les questions. "Aujourd'hui, nous croyons que toutes les parties devraient en faire davantage pour faciliter le dialogue et la coopération", a-t-il dit lors du point de presse régulier. A Moscou, le vice-ministre des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, a déclaré à l'agence de presse Interfax que "toute sanction supplémentaire contre l'Iran serait perçue par la communauté internationale comme une instrumentalisation pour un changement de régime à Téhéran" et que la Russie "n'avait pas l'intention d'examiner de telles propositions". Il a ajouté que la seule solution résidait dans le dialogue avec le régime islamique. La Chine et la Russie sont les alliés de l'Iran - Pékin est son premier partenaire commercial - et détiennent un droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies. Elles ont laissé le Conseil décréter quatre séries de sanctions contre l'Iran depuis 2006 mais se sont opposées à des mesures supplémentaires, conclut Associated Press.
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L’incroyable arrogance de Sarkozy

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Michel Garroté – Jeudi dernier, en marge du G 20, en attendant leur conférence de presse commune, Sarkozy et Obama discutent. Quelques journalistes auxquels l’Elysée avait remis, avec un peu d’avance, des boîtiers permettant la traduction de la conférence de presse, ont pu capter discussion. Dans les premier temps, les journalistes ont accepté de ne pas la rendre publique. Puis, le site Internet Arrêt sur image dévoile la discussion. Au cours de cette discussion, Sarkozy a eu des mots insultants pour le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, qualifié de « menteur » par Sarkozy.
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Lors de leur discussion, Sarkozy et Obama ont aussi parlé de Georges Papandréou, Premier ministre grec. Sarkozy a qualifié Papandréou de « fou », de « dépressif » et Sarkozy a ajouté qu'il ne sert à rien de s’acharner sur Papandréou, car il est déjà à terre. Il existe un enregistrement de cette partie de la discussion, non diffusée pour le moment. A l’Elysée, on allègue à propos de cette affaire : « Nous n’avons aucun élément là-dessus. Beaucoup de bêtises circulent sur Internet. On ne va pour tout commenter ». Hors de France, la polémique enfle, notamment sur Internet.
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