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Monde Info - Centre d'analyses en ligne

lundi 8 juin 2009

Obami bama blues - Century 21

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Michel Garroté
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Depuis vendredi dernier, l’actualité obamique fuse un max. Le groupe terroriste Hezbollah perd, mais ne désarme pas pour autant (Elections parlementaires au Liban). Monsieur M’Bala M’Bala et ses dieudonneries passent à la trappe (Elections législatives au Parlement européen). La vie est belle à Pallywood (Les 12 milliards $ « palestiniens »). Daniel Pipes nous présente Le diktat obamique contre Israël. Irani Aval nous décrit le « chrétien » Obama (Obama et la minoration du christianisme). Guy Millière nous décrit le musulman Obama (Barack Hussein Obama, un homme dangereux). Caroline Glick nous présente l’anti-israélien Obama (Les rêveries arabes d’Obama). Il n’est pas fréquent, qu’en l’espace d’un week-end, Daniel Pipes, Guy Millière et Caroline Glick prennent position sur le même sujet. Le discours d’Obama au Caire restera dans l’histoire. L’histoire de la dhimmitude au 21ème siècle. Si vous n’avez pas le temps de lire en une seule fois la compilation ci-dessous, conservez-là. Je suis certain que dans quelques mois ou dans quelques années, cette compilation d’analyses s’avèrera prophétique. L’on ne pourra pas dire que l’on ne pouvait pas savoir…
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Elections parlementaires au Liban - Aujourd’hui lundi 8 juin 2009, leparisien.fr avec l’AFP informe (extraits) que « les législatives dimanche au Liban se sont soldées par un grand échec pour le camp mené par le Hezbollah, l'allié de l'Iran, estime la presse libanaise lundi, alors que les résultats officiels sont attendus dans la journée. ‘Ils ont été battus... victoire du Liban’, titre le quotidien (…) Asharq al Awsat, en référence à la défaite de la minorité parlementaire soutenue par Damas et Téhéran dans ce scrutin. Une victoire qualifiée ‘d'historique’ par le quotidien Al Moustaqbal (…) la coalition a obtenu 71 sièges contre 57 pour le camp du Hezbollah. (…) Pour As Safir, quotidien proche du camp du Hezbollah, ‘les élections reproduisent un Parlement de division nationale’. ‘quel gouvernement va être issu de ces élections ?’, demande le journal ».
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Leparisien.fr avec l’AFP ajoute : « Le Hezbollah, considéré comme un groupe terroriste par Washington, veut un gouvernement d'union quel que soit le vainqueur (ndmg : le Hezbollah est « considéré comme un groupe terroriste par Washington » parce que le Hezbollah est effectivement un groupe terroriste ; et qui plus est, un groupe terroriste armé et financé par les mollahs intégristes, génocidaires et nucléarisés iraniens). La majorité, sans écarter ce scénario, refuse que l'opposition dispose d'un droit de blocage dans un tel cabinet comme c'est le cas dans l'actuel gouvernement d'union. ‘L'opposition va-t-elle insister encore une fois sur une minorité de blocage et de la majorité va-t-elle de nouveau refuser de le lui accorder’, s'interroge encore As Safir. ‘Doit-on se préparer dès maintenant à une nouvelle crise politique ?’ (fin des extraits de l’article de leparisien.fr avec l’AFP).
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Mais aujourd’hui lundi 8 juin, le Hezbollah, à travers son député Mohammad Raad se permet, sur le wire, de « prévenir » (?) la majorité parlementaire sortie victorieuse des élections législatives de hier que son puissant arsenal militaire est un sujet « non négociable » (?). Selon le député hezbollïaque, la victoire, pourtant démocratique, de la majorité signifie une poursuite du bras de fer qui dure depuis quatre ans entre les deux camps. Le ministre israélien des Transports, Israël Katz, réagit aujourd’hui lundi à la défaite du Hezbollah en estimant que le mouvement armé chiite doit être « désarmé conformément aux accords conclus dans le passé » (ndmg : ce qui, soit dit en passant, est à la fois un minimum, et une simple mesure de bon sens, mesure que l’ONU et ses casques bleus certes défendent, mais sans la mettre en pratique…).
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Elections législatives au Parlement européen - La répartition des sièges par groupe politique au Parlement européen suite aux élections (total des sièges : 736) est la suivante : Parti populaire européen (conservateurs) 267 sièges ; Parti socialiste européen 159 ; Alliance des démocrates et libéraux 81 ; Verts 51 ; Union pour l'Europe des Nations (eurosceptiques) 35 ; Gauche unitaire européenne (communistes) 33 ; Indépendance et Démocratie (souverainistes) 20 ; Autres (non inscrits et non classés, dont les conservateurs britanniques et tchèques qui ont annoncé leur scission du PPE) : 90.
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Guysen International News de son côté, aujourd’hui lundi, précise : « Grande ‘claque électorale’ pour la liste antisioniste de Dieudonné. Sa liste a réalisé dimanche un score de 1,30% en Ile-de-France, seule circonscription où elle se présentait pour les élections européennes. En Seine Saint-Denis, le comique controversé a réalisé son meilleur score avec 2,83%. Suivent le Val d'Oise avec 1,60%, le Val de Marne (1,47%) les Hauts-de-Seine (1,37%), l'Essonne (1,03%), la Seine-et-Marne (0,97%), les Yvelines (0,88%). Dans Paris intra-muros, son score atteint 1,02 % ».
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Les 12 milliards $ « palestiniens » - Le wire confirme aujourd’hui lundi dans une news que les palestiniens obtiennent des dons pour un montant total de 12 milliards $ (douze milliards de dollars) suite aux deux conférences internationales, à Paris en 2007 et à Charm el-Cheikh en mars dernier…
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Le diktat obamique contre Israël - Dans un article intitulé « Revirement éclair et rude contre Israël », Daniel Pipes, pour le Jerusalem Post du 4 juin 2009, écrit, citant notamment Diehl dans le Washington Post (extraits) : « le revirement rapide et dur contre Israël, de l'administration Obama peut revêtir une grande signification. (…) Obama a fait revivre un fantasme palestinien latent depuis longtemps, à savoir que les Etats-Unis n'ont qu'à forcer Israël à faire des concessions décisives, que son gouvernement démocratique soit ou non d'accord (…) Bien sûr, le dire aux Israéliens est une chose, et obtenir qu'ils s'y conforment est tout à fait autre chose. A cela, Abbas a aussi une réponse. S'attendant à ce que l'acceptation par Netanyahu d'un gel complet de la construction se traduise par la fin de la coalition, Diehl (ndmg : dans le Washington Post) explique que Abbas planifie de ‘prendre du recul et de regarder les bras croisés pendant que les Etats-Unis feront pression doucement pour retirer le premier ministre israélien du bureau’ ».
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« Un fonctionnaire de l'Autorité palestinienne avait prédit que cela se passerait dans les ‘deux ans’, exactement quand Obama a dit attendre la mise en place d'un Etat palestinien. Pendant ce temps, Abbas envisage de ne pas bouger. Diehl (ndmg : dans le Washington Post) explique sa façon de penser. Abbas rejette l'idée selon laquelle il devrait faire une concession d'importance comparable - telle que la reconnaissance d'Israël comme Etat juif. (…) Au lieu de cela, dit-il, il restera passif . ‘Je vais attendre qu'Israël gèle les colonies de peuplement’ a-t-il dit . ‘Jusque-là, en Cisjordanie, nous avons de bonnes conditions de vie. Les gens vivent une vie normale’. Concernant cette idée d'Abbas de ‘vie normale’, il conviendrait d'ajouter qu'elle est due en grande partie à Washington et à ses alliés. Les Palestiniens de Cisjordanie bénéficient de l'aide provenant de l'étranger, de loin la plus élevée par habitant, si on envisage n'importe quel groupe dans le monde » (ndmg : j’ai cité plus haut les 12 milliards de dollars destinés aux palestiniens).
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« Dans le seul ‘colloque des donateurs’, en décembre 2007, par exemple, Abbas a obtenu des engagements pour plus de 1800 dollars par Cisjordanien, par an. Diehl alors laconiquement conclut : ‘Dans l'administration Obama, jusqu'à présent, il est facile d'être Palestinien’. Même si l'on ne tient pas compte de la stupidité folle qu'il y a à se concentrer sur l'ajout par les Hiérosolymitains [habitants de Jérusalem] de salles de loisir à leur maison plutôt que sur l'ajout de centrifugeuses par les Iraniens à leur infrastructure nucléaire, et même si on néglige l'évidente contre-productivité qu'il y a à aider Abbas à se sortir d'une situation difficile – la nouvelle approche des Etats-Unis est vouée à l'échec. Tout d'abord, la coalition au pouvoir de Netanyahu devrait se révéler indifférente à la pression américaine. Quand il a formé le gouvernement en mars 2009, elle comprenait 69 parlementaires sur les 120 membres de la Knesset, bien au-dessus des 61, minimum exigé ».
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« Même si le gouvernement américain réussissait à diviser les deux partis les moins acquis aux objectifs de Netanyahu, le parti du Travail et le Shas, le premier ministre israélien pourrait les remplacer par l'extrême-droite (ndmg : Diehl utilise ici le terme politiquement correct pour qualifier la droite patriotique) et les partis religieux pour conserver une solide majorité. Deuxièmement, les archives montrent que Jérusalem prend ‘des risques pour la paix’ seulement lorsqu'elle a une entière confiance dans son allié américain. Une administration qui sape cette confiance fragile fera face probablement à une direction israélienne prudente et peu enthousiaste. Si Washington persiste dans cette direction, le résultat pourrait bien être un spectaculaire échec politique qui réussirait à affaiblir le seul allié stratégique de l'Amérique au Moyen-Orient comme en même temps il aggraverait les tensions existant entre Israéliens et Arabes » (fin des extraits de l’article de Daniel Pipes).
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http://fr.danielpipes.org/6397/revirement-eclair-et-rude-contre-israel
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Version originale anglaise :
A Rapid and Harsh Turn against Israel
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Adaptation française: Anne-Marie Delcambre de Champvert
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Obama et la minoration du christianisme - Dans un article intitulé «
Barack Hussein Obama, le premier président dhimmi », Irani Aval le 7 juin 2009, pour Fox Forum (traduction Bivouac-id), écrit notamment (extraits) : « A travers tous les discours qu’il délivre, le Président Obama va chaque fois de plus en plus loin dans la minoration du christianisme en Amérique, tandis qu’il gonfle le nombre des musulmans ici (aux USA) et à travers le monde. Pour les Américains cela semble au mieux, un incroyable mauvais choix rhétorique et au pire comme la manifestation d’un préjugé caché d’Obama réalisant son coming out. Dans l’esprit des musulmans cela à un sens bien plus profond qui le relie au concept de “dhimmi”, l’assujettissement des autres religions à l’islam. (…) Tout a commencé au cours d’un discours qu’il a prononcé en 2007, lorsqu’il a déclaré, “quoi que nous fûmes, nous ne sommes plus une nation chrétienne”. Durant ce même discours, il a critiqué les dirigeants chrétiens, en disant qu’ils se sont servis de la religion pour des visées politiques. Je pense qu’il croît que “djihad” est un mot chrétien. Il a répété que “l’Amérique n’est pas une nation chrétienne” quelques semaines plus tard. (…) ».
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« Lors d’une conférence de presse avant son discours (au Caire), Obama a déclaré : “Une des grandes forces des États-Unis, c’est que même si nous avons une très forte population chrétienne, nous ne considérons pas nous-mêmes comme une nation chrétienne…”. (…) Sa précision était donc une fois de plus de s’assurer que le monde sache qu’il ne considère pas l’Amérique composée de 78,5% de chrétiens comme une “nation chrétienne”. (…) Selon Obama, la Turquie est musulmane, mais l’Amérique n’est pas chrétienne. Dans son discours en Turquie comme dans son discours en Egypte, le Président Obama a parlé de son vécu dans un pays à “majorité musulmane”, l’Indonésie. (…) Dans son discours au Caire, il a chiffré le nombre de
musulmans en Amérique à 7 millions. Selon le CIA World Factbook, il n’y a que 1,8 millions de musulmans aux USA. Le Président Einstein (ndmg : Obama) s’est trompé de prés de 400%. Il n’a même pas raison sur les USA comme ” l’un des plus grands pays musulmans au monde” (ndmg : discours d’Obama début juin au Caire) ».
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« Même en acceptant son chiffre surévalué, il y a entre 30 et 35 pays avec plus de
musulmans que chez nous, et si nous l’empêchons de mentir et utilisons le chiffre réel, la communauté musulmane américaine se classe à peu près 50e sur la taille. Certainement pas l’un des plus grands pays. Une fois encore, nous voyons une tentative d’Obama de gonfler le nombre des musulmans en surestimant leur taille et en disant que l’Amérique serait “l’un des plus grands pays musulmans”, mais par trois fois, il a insisté sur le fait que les USA ne sont pas un pays chrétien, malgré que nous soyons classés premier dans le monde chrétien par la population et que la naissance du Christ (Christmas) est une fête nationale américaine. Le sens de l’intention d’Obama d’élever le statut des musulmans en quelque chose de plus grand qu’il n’est tout en réduisant le christianisme, est liée à la notion de ce qui dans le monde musulman s’appelle “dhimmi”. “Dhimmi” est le statut historiquement octroyé aux chrétiens et aux juifs dans les pays musulmans ».
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« Il s’agit d’un sous-statut juridique avec moins de droits. Les droits politiques sont réduits. La pratique du christianisme et du judaïsme n’est autorisée que moyennant soumission de ces religions à l’islam, les chrétiens et les juifs doivent acquitter une taxe au profit des
musulmans. Le concept s’articule autour de l’idée d’accepter que les chrétiens et les juifs soient des gens de moins, alors que les musulmans sont des gens supérieurs. Obama n’a pas fait mystère de son désir d’être aux côtés des pays musulmans. Il n’a manifestement pas de scrupules au sujet de la diminution de l’importance des chrétiens, en accord avec la tradition musulmane des “dhimmis”. Malheureusement, c’est une attitude raciste » (fin des extraits de l’article de Irani Aval).
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Barack Hussein Obama, un homme dangereux - Dimanche 7 juin, dans un article intitulé « Barack Hussein au pays des Frères Musulmans », Guy Millière, sur Metula News Agency, écrit (extraits) : « Le discours de Barack Hussein Obama prononcé au Caire était attendu. Il était présenté comme devant être un événement majeur par les services de communication de la Maison Blanche, et tous les journalistes obamaniaques de la planète l’ont décrit sur un mode tout à fait normal pour des obamaniaques : celui de l’admiration éperdue et de l’amour fou. Si on garde les pieds sur terre, ce qui est mon cas, et si on a face à Barack Hussein Obama, le sentiment d’avoir affaire à un homme dangereux, ce qui est également mon cas, on peut se montrer bien plus circonspect. (…) Obama ne cesse de critiquer son propre pays et de l’abaisser aux yeux de ceux à qui il s’adresse. Les Etats-Unis sont responsables de l’hostilité iranienne à leur égard, car, explique Obama, leurs services secrets ont renversé le gouvernement de Mossadegh en 1953 : dire cela sans expliquer le contexte de la guerre froide et les circonstances historiques est donner des verges aux mollahs pour se faire battre. Les Etats-Unis, poursuit Obama, sont mal placés pour donner des leçons à qui que ce soit, car ils ont été esclavagistes : dire cela en présence de représentants de pays qui ont été récemment ou sont encore esclavagistes, tels le Soudan et l’Arabie Saoudite, est adopter une position servile ».
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« Les Etats-Unis, ajoute Obama, continuent à traiter les femmes de manière inégale : oser ce genre de propos en terre d’islam se passe de commentaires. La façon qu’a Obama de parler des Etats-Unis négativement en s’adressant à des gens globalement hostiles aux Etats-Unis est sans précédents et laissera des traces. Ensuite, Obama émaille son discours de références erronées à des faits, voire de travestissement de ceux-ci, ou carrément de mensonges. Il dit que Thomas Jefferson était un lecteur du Coran, mais omet de rappeler, ce que tout lecteur de la correspondance de Jefferson sait, que si celui qui fut le troisième Président des Etats-Unis a lu le Coran, c’était pour comprendre la mentalité de gens qui exerçaient des actes de prédation violente contre des navires marchands américains. Obama cite par ailleurs une phrase de John Adams disant que ‘les Etats-Unis sont en paix’ avec le monde musulman, mais il omet de signaler que la phrase de John Adams figure dans un accord de paix qui suit une action de guerre menée par les Etats-Unis aux fins que les actes de prédation susdits cessent. Comme l’a écrit un commentateur : ou bien Obama ignore l’histoire, et cela est navrant, ou bien il connaît l’histoire et choisit de mentir, et là c’est bien davantage que navrant. Obama procède aussi à des citations très sélectives, et souvent tronquées, du Coran : ignore-t-il que les citations qu’il utilise sont tronquées ? Ment-il ? Lui seul pourrait répondre ».
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« Et je passe sur les propos concernant l’invention de l’algèbre, du compas, de la boussole, de l’imprimerie de la médecine moderne, par des musulmans. Obama, ou son téléprompteur, n’ont jamais dû ouvrir un livre d’histoire des sciences et des techniques. Il est vrai qu’il ignore l’histoire, comme il l’a montré de nombreuses fois au cours des mois précédents, et aussi la géographie, même celle de son propre pays, puisqu’il pensait, trois mois avant l’élection, que celui-ci comptait cinquante sept Etats. Je garde le meilleur pour la fin : ‘tout au long de l’histoire, l’islam a démontré, par les paroles et par les actes, les possibilités de la tolérance religieuse et de l’égalité raciale’. (…) Dire une telle phrase en gardant son sérieux implique un talent certain dans l’aptitude à dire n’importe quoi en gardant son sérieux. Enfin, et c’est le plus grave, c’est même si grave que là, on n’est plus dans le douteux, mais dans le répugnant, Obama pousse le relativisme moral et les comparaisons bancales jusqu’à un degré où il frôle le révisionnisme (ndmg : j’ai écrit sur le révisionnisme d’Obama le 5 juin ; apparemment je n’avais pas tort…) qu’il dénonce par ailleurs. Oser comparer la destruction des Juifs d’Europe par le régime nazi et ses complices au sort subi par le ‘peuple palestinien’ depuis soixante années montre, qu’à force d’écouter des gens comme Jeremiah Wright, il reste des salissures dans les neurones ».
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« Les Juifs d’Europe ont été abandonnés par le reste du monde, conduits à l’extermination simplement parce qu’ils étaient Juifs, et, comme Obama l’a dit lui-même, six millions d’entre eux sont morts, des hommes, des femmes, des enfants, des vieillards, dans des lieux tels qu’Auschwitz. Si les Arabes de Judée-Samarie et de Gaza ont été abandonnés ou pris en otage, c’est par les régimes arabes de la région, mais le moins qu’on puisse dire est qu’ils n’ont pas été abandonnés par le reste du monde, si on prend en compte les milliards d’aide déversés année après année. S’ils ont été exterminés, c’est par une opération très étrange, puisqu’il n’y a ni camp de concentration sinon dans l’esprit maladif d’islamistes (ndmg : et aussi dans l’esprit déjanté d’un certain cardinal), ni chambres à gaz, et que, de surcroît, les ‘réfugiés’ sont dix fois plus nombreux qu’ils ne l’étaient en 1948. (…) Les propos tenus par Obama sur le nucléaire ne surprendront que les distraits : Obama comprend que le régime iranien veuille accéder au nucléaire, et il comprend aussi qu’il n’y a aucune raison d’accepter que certains pays aient accès à l’arme atomique, et pas d’autres. Il veut avancer vers un renoncement généralisé à l’arme nucléaire. Ceux qui auront vu, en filigrane, non seulement une acceptation du nucléaire iranien, mais aussi une incrimination d’Israël. (…) Obama lui-même (qui) insiste sur la présence d’Hussein dans son nom, considérant apparemment que dans certains cercles, c’est un message porteur. Le message est porteur, sans doute. La question est de savoir : jusqu’où » (fin des extraits de l’article de Guy Millière).
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Les rêveries arabes d’Obama - Dans un article intitulé « Les rêveries arabes d’Obama » (cf. en fin d’article les références, y compris le lien url vers upjf.org, etc.), Caroline Glick, pour Jewish World Review, écrit (extraits) : « Le Président américain Barack Obama se prétend attaché à dire toujours la vérité. Dans les interviews qui ont précédé son voyage en Arabie Saoudite et en Egypte et dans son long discours prononcé jeudi au Caire, il a affirmé que la pièce maîtresse de sa politique proche-orientale était sa volonté de dire aux gens les vérités les plus dures. Dans sa prétendue allocution au monde musulman, Obama a même fait référence, à trois reprises, à la nécessité de dire la vérité. Malheureusement, pour un discours annoncé comme une manifestation de franchise, cette allocution d’Obama n’aura pas été à la hauteur. (…) Dans son "parler vrai" à l’adresse du monde arabe, après avoir commencé par prétendre mensongèrement que, comme l’Amérique, l’islam cultivait "la justice et le progrès, la tolérance et la dignité de tout être humain", Obama a été sciemment et fondamentalement malhonnête. Par cette malhonnêteté, il a entrepris de placer le monde musulman sur un pied d’égalité morale avec le monde libre. (…) Malheureusement, une analyse attentive de ses déclarations montre qu’Obama adopte bel et bien le point de vue des Arabes, selon lequel Israël serait un élément étranger - et donc injustifiable - dans le monde arabe. En réalité, loin de dénoncer leur refus d’accepter Israël, Obama le légitime. L’argument fondamental que les Arabes utilisent contre Israël est que la seule raison de sa création aurait été d’apaiser la mauvaise conscience des Européens après la Shoah. Selon leurs dires, les Juifs n’auraient aucun droit sur la Terre d’Israël du point de vue légal, historique et moral. Or, cet argument est complètement faux ».
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« La communauté internationale a reconnu les droits légaux, historiques et moraux du peuple juif sur la Terre d’Israël bien avant que quiconque ait jamais entendu parler d’Adolf Hitler. En 1922, la Société des Nations avait mandaté la "reconstitution" – et non la création – du foyer national juif sur la Terre d’Israël dans ses frontières historiques sur les deux rives du Jourdain. Cependant, dans ce qu’il présentait lui-même comme un exemple de parler-vrai, Obama a ignoré cette vérité fondamentale au profit du mensonge arabe. Il a donné du crédit à son mensonge en déclarant, hors de propos, que "l’aspiration à un territoire juif est ancrée dans un passé tragique". Il a ensuite lié de façon explicite la création de l’État d’Israël à la Shoah, en formulant une leçon d’histoire intéressée sur le génocide des Juifs d’Europe. Pire encore que son aveuglement délibéré vis-à-vis des justifications historiques, légales et morales de la renaissance d’Israël, il y a la manière dont Obama a évoqué Israël même. De façon odieuse et mensongère, Obama a allègrement comparé la manière dont Israël traite les Palestiniens à celle dont les esclavagistes blancs, en Amérique, traitaient leurs esclaves noirs. De même, il a assimilé les terroristes palestiniens à la catégorie, moralement pure, des esclaves. De façon plus ignoble encore, en utilisant le terme de "résistance", euphémisme arabe pour désigner le terrorisme palestinien, Obama a conféré à celui-ci la grandeur morale des révoltes des esclaves et du mouvement des droits civiques. (…) Obama a annoncé deux mesures. Tout d’abord, il a déclaré qu’il allait obliger Israël à cesser complètement toute construction pour les Juifs en Judée, en Samarie et dans les parties est, nord-est et sud-est de Jérusalem ».
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« Ensuite, il a déclaré qu’il allait s’efforcer de convaincre l’Iran d’échanger son programme d’armement atomique contre un programme d’énergie nucléaire. (…) le fait que l’administration américaine (ndmg : celle d’Obama) ne puisse pas s’empêcher d’attaquer Israël sur les constructions juives à Jérusalem, en Judée et en Samarie tout en ne trouvant rien à redire au projet du Hezbollah de prendre le pouvoir au Liban la semaine prochaine, ni au consensus génocidaire du Hamas, ni à l’implication du Fatah dans le terrorisme, ni aux liens entre la Corée du Nord, l’Iran et la Syrie, ne peut qu’être lourd de conséquences pour les perspectives de paix dans la région. Comme l’a exprimé clairement Mahmoud Abbas, le chef du Fatah, dans une interview accordée au Washington Post la semaine dernière, à la lumière de l’hostilité de l’administration américaine envers Israël, l’Autorité palestinienne n’estime plus nécessaire de faire la moindre concession d’aucune sorte à Israël. Elle n’a nul besoin d’accepter de reconnaître Israël comme un État juif. (…) Il semble que le gouvernement de Netanyahu craigne qu’Obama et ses conseillers n’aient monté en épingle la question des implantations que pour chercher à le renverser, afin de le remplacer par le parti Kadima, plus malléable. Des sources gouvernementales font remarquer que le chef de cabinet de la Maison Blanche, Rahm Emmanuel, lorsqu’il était conseiller du président Bill Clinton, avait joué un rôle de premier plan dans la déstabilisation du premier gouvernement de Netanyahu en 1999. Elles font remarquer également que Rahm Emmanuel s’efforce actuellement, conjointement avec des Israéliens de gauche, liés au parti Kadima, et des Juifs américains liés au parti démocrate, de discréditer le gouvernement israélien. S’il ne fait aucun doute que l’administration Obama préférerait voir un gouvernement de gauche à Jérusalem, il est cependant peu probable que ce soit là le principal objectif des attaques de la Maison blanche contre Israël ».
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« C’est en premier lieu parce qu’aujourd’hui, il y a peu de risque que les partenaires de la coalition abandonnent Netanyahu. Par ailleurs, les Américains n’ont aucune raison de croire que les perspectives d’un accord de paix s’amélioreraient avec un gouvernement de gauche à Jérusalem. En effet, malgré tous ses efforts, le gouvernement Kadima n’a pas été capable de faire la paix avec les Palestiniens, pas davantage que le gouvernement travailliste qui l’avait précédé. (…) l’administration américaine (ndmg : celle d’Obama) compte abandonner l’État juif, jusqu’ici son allié, au profit de liens plus chaleureux avec les Arabes. Elle a choisi d’attaquer Israël sur la question des constructions juives parce qu’elle considère qu’en se focalisant sur cette question, elle minimisera le prix qu’elle sera obligée de payer chez elle pour avoir brisé l’alliance entre les États-Unis et Israël. En faisant croire qu’il ne fait pression sur Israël que pour permettre une solution pacifique, la "solution des deux États", Obama escompte parvenir à conserver sa base électorale chez les Juifs américains, qui ne s’apercevront pas de l’hostilité que dissimule sa position "pro-paix" ».
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« La politique d’Obama vis-à-vis de l’Iran est le complément logique de sa politique à l’égard d’Israël. De même qu’il n’a aucune chance de faire progresser la paix au Proche-Orient en s’attaquant à Israël, ce n’est pas en proposant l’énergie nucléaire aux mollahs qu’il empêchera l’Iran d’acquérir un armement atomique. Le marché qu’Obama propose aujourd’hui à l’Iran est déjà sur la table depuis 2003, quand le programme nucléaire iranien a été dévoilé pour la première fois. Depuis six ans, les Iraniens l’ont toujours rejeté. La semaine dernière encore, ils ont annoncé une nouvelle fois qu’ils le rejetaient. (…) Heureusement, comme les sondages le montrent encore et toujours, dans leur écrasante majorité, les Israéliens se rendent compte que la Maison blanche est profondément hostile à Israël. Les statistiques montrent aussi que l’opinion publique approuve la façon dont Netanyahu gère les relations avec Washington. Pour aller de l’avant, le gouvernement [israélien] doit entretenir cette prise de conscience et ce soutien du public. Par ses discours comme par ses actes, Obama n’a pas seulement montré qu’il n’était pas un ami d’Israël. Il a aussi montré que rien de ce qu’Israël pourrait faire ne le ferait jamais changer d’avis » (fin des extraits de l’article de Caroline Glick).
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Texte anglais original : "
Obama's Arabian dreams"
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Traduction française : Marcoroz
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Lien url vers upjf.org :
http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-16542-145-7-reveries-arabes-dobama-caroline-b-glick.html
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Mis en ligne le 7 juin 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org
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vendredi 5 juin 2009

Mon interview avec Radio Shalom

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Michel Garroté
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Mon entretien avec Eric Leray sur Radio Shalom :
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http://www.radio-shalom.ca
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Nom de l’émission : « Arrêt sur médias »
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diffusion dimanche 7 juin - 14 h 00 (Montréal) - 20 h 00 (Paris)
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rediffusion mercredi 10 juin 20 h 00 (Montréal) - 2 h 00 du matin (Paris)
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En dehors des heures de diffusion susmentionnées, vous pouvez écouter l’émission « Arrêt sur médias » sur le site Internet de Radio Shalom :
http://www.radio-shalom.ca
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Vous pourrez donc ultérieurement retrouver et écouter sur Internet mon interview après diffusion (interview de dimanche qui vient avec Radio Shalom Montréal) dans les archives de Radio Shalom Montréal en sélectionnant l’émission Arrêt sur Médias.
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Pour retrouver Arrêt sur Médias vous commencerez…
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en cliquant ici
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Sarkozy : " l'islamisation de l'Europe est inéluctable "

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Michel Garroté (Source : Famille Chrétienne)
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http://monde-info.blogspot.com
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et
http://drzz.info
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Vendredi 5 juin 2009
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Philippe de Villiers dans l'hebdomadaire
Famille Chrétienne :
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FC - Pourquoi êtes-vous autant focalisé sur le thème de la Turquie et de l’islamisation ?
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PDV - « Tout simplement parce que nous verrons les premières transformations d’églises en mosquées dans les trois ans qui viennent. En tout cas, c’est ce que m’a dit Nicolas Sarkozy ».
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FC - Quand ?
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PDV - « J’ai eu une discussion de fond avec lui à l’Elysée à la fin de l’année dernière ; il m’a dit : « Toi tu as les intuitions, moi j’ai les chiffres. Et tes intuitions sont confirmées par mes chiffres. L’islamisation de l’Europe est inéluctable ». Attention : c’est un processus qui ne se fera pas instantanément, mais qui prendra quelques décennies ».
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FC - Pourquoi cette question vous paraît-elle centrale ?
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PDV - « La plupart des hommes politiques ont une douce ignorance de ce qu’est l’islam et se proposent de transformer l’Europe en supermarché des religions concurrentes. Sans prendre conscience que l’islam n’est pas seulement une religion, mais que, confondant le temporel et le spirituel, il impose un droit. Mais derrière cette douce ignorance des hommes politiques, il y a ceux qui savent. (...) La réalité c’est que nous allons vers un chassé-croisé avec, d’un côté en Europe l’avortement de masse et la promotion du mariage homosexuel et, de l’autre, l’immigration de masse ».
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FC - Vous n’exagérez pas les dimensions du phénomène ?
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PDV - « Non. Le fond de la question est simple : l’Europe refuse son propre avenir démographique. Pour cela, elle a une arme redoutable, présente dans la charte des droits fondamentaux annexée au Traité de Lisbonne : la promotion du mariage homosexuel. Ce qui se fait par le principe de non-discrimination et la dissociation du mariage et du sexe des époux (qui figure dans l’article 7 de la Charte des droits fondamentaux). En réalité, il y a deux armes utilisées par les dirigeants européens pour tuer l’Europe démographiquement : la promotion du mariage homosexuel et l’avortement de masse. Et une troisième : le recours à une immigration à 80% islamique pour remplacer le peuplement manquant ».
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Obama révisionniste et négationniste

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Michel Garroté avec El Mundo & El Pais
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Vendredi 5 juin 2009
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Je propose que Obama soit promu Docteur honoris causa des Universités de Riyad, de Téhéran et du Caire. Car dans son discours aux mahométans prononcé hier à l’Université du Caire, Barack Hussein Obama a osé alléguer : «L’Islam a une fière tradition de tolérance. Nous le voyons dans l’histoire de l'Andalousie et de Cordoue pendant l’Inquisition » (félicitations et applaudissements). Dans les médias espagnols, de gauche comme de droite, on s’arrache les cheveux. Car l'Andalousie et Cordoue dont parle Obamateur, « Al Andalus », c’était entre 756 et 1031. Tandis que l’Inquisition espagnole donc parle Obamateur dans la même phrase, cette Inquisition, elle débute en 1480. Soit 449 ans plus tard. La presse espagnole (notamment El Mundo, de droite, et El Pais, de gauche) précisent que la « tolérance islamique » pendant l’occupation militaire mahométane de l’Andalousie est un « mythe » (rideau).
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L'Airbus 330 s'est donc lui-même explosé tout seul

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Vendredi 5 juin 2009
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Aujourd’hui vendredi 5 juin 2009, et contrairement à ce qu'elles ont annoncé hier jeudi, les autorités aériennes brésiliennes démentent avoir repêché des débris de l'A 330 d'Air France qui a « disparu en pleine mer ». L'annonce hier jeudi, de la découverte d'une pièce provenant de la soute à bagages de l'Airbus et de traces de carburant à la surface de la mer avait rendu l’espoir de localiser la zone où l'avion s'est crashé. Aujourd’hui vendredi, le département de contrôle de l'espace aérien brésilien indique que la pièce remontée par un hélicoptère « était en bois ». Or, il semblerait qu’il n'existe pas de pièces en bois sur le modèle Airbus A 330. «On peut ainsi confirmer que cette pièce ne faisait pas partie des débris de l'avion», estime aujourd’hui vendredi le directeur du département de contrôle de l'espace aérien brésilien, le général Ramon Cardoso qui indique également que la nappe découverte à la surface de la mer était celle « d'un navire, pas d'un avion », car il s'agissait « d'huile et pas de kérosène ». Concrètement, un hélicoptère militaire brésilien a récupéré un coffre à bagages et deux gilets de sauvetage à 1.100 km des côtes nord-est du Brésil, mais le général Ramon Borges Cardoso a déclaré - par la suite - à la presse à Recife où ces débris ont été acheminés que « rien » de ce qui avait été repêché ne provenait de l'Airbus. Ces toutes récentes nouvelles fournies par le général Ramon Cardoso contredisent ainsi totalement les affirmations du Ministre brésilien de la Défense et les affirmations des Experts français. Mais que ce passe-t-il donc ?
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Liban mon amour

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Michel Garroté (Source : MEMRI)
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Vendredi 5 juin 2009
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On peut lire sur
www.memri.org/french, dans la dépêche fr. n° 114, l’extrait d’une allocution de Sami Gemayel, fils de l´ancien président libanais Amin Gemayel, allocution diffusée sur Future TV le 1er juin 2009 (http://www.memritv.org/clip/en/2132.htm) : « [Le Liban] était autrefois le meilleur pays au monde. On appelait ce pays ‘la Suisse de l´Orient’. Les plus âgés parmi nous se souviennent encore de combien la vie était bonne au Liban. Essayons de nous souvenir de quand les choses ont commencé à changer, de quand nos vies ont commencé à changer. Nos vies ont changé quand le Liban fut transformé en rampe de lancement de roquettes contre Israël. Elles ont changé en 1969, quand certaines personnes décidèrent de transformer le Liban en rampe de lancement de roquettes contre Israël. Ce fut le début de la catastrophe pour nous », précise Sami Gemayel.
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Et Sami Gemayel ajoute : « C´est exactement à ce moment que débutèrent nos malheurs. Soyons foncièrement réalistes. Nous ne mettrons pas fin à ce sombre épisode de l´histoire du Liban, nous ne mettrons pas fin à la guerre [civile au Liban] et à toutes nos catastrophes si nous ne faisons pas face aux raisons de ces catastrophes en fermant une fois pour toute le front au Sud Liban. Une fois pour toutes ! Il n´y avait pas d´armement au Liban avant l´ouverture de ce front, et le problème de l´armement illégal ne prendra pas fin tant que nous n’aurons pas fermé ce front. Aujourd´hui, nous nous engageons pour un Liban paisible, civilisé, développé, qui ne pourra pas exister tant qu´il y aura un front au sud. (…) En outre, quand le front sud a été fermé par la Résolution 1701, ils l´ont déplacé vers le centre de Beyrouth, à la région de Chouf et à Aley ». (MEMRI détient les droits d´auteur sur toutes ses traductions. Celles-ci doivent être citées avec mention de la source).
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jeudi 4 juin 2009

Le crash de l'Airbus A330 - Un attentat ?

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Michel Garroté
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Jeudi 4 juin 2009
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A ce stade, la version officielle du crash de l’avion Air France est que primo la vitesse de l'Airbus A330 était « erronée » et que secundo un « enchaînement d'événements catastrophiques » a conduit à sa désintégration en vol. Un peu court comme analyse… Albert Soued, spécialiste du Moyen Orient, effectue (en réponse à ma demande et en exclusivité pour monde-info et drzz.info) l’analyse suivante, un peu plus étoffée que la version officielle : « Les experts restent très prudents et n'écartent plus l'"éventualité d'un attentat", à moins que, fort de 11 000 heures d'expérience en vol, le pilote chevronné ne soit devenu assez fou pour entrer de plein fouet dans l'oeil d'une forte turbulence, au lieu de la contourner.
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FOX NEWS révèle qu'Air France avait reçu des menaces de bombes, une première fois en Argentine, le 27 mai et peut-être avant ce vol. En effet, il y a des habitudes qui ont été prises vis à vis d'une France considérée comme le maillon faible de l'Europe, puisqu'elle préfère l'apaisement à la confrontation ("la paix à tout prix") : - les attentats télécommandés par l'Iran dans les années 80/90 ; - l'attentat de Toulouse camouflé en accident :on a confirmé les 2 détonations, c'est à dire qu'un explosif assez puissant a déclenché l'explosion de l'engrais normalement inerte ; - aujourd'hui un crash suspect, car 2 avions allemands passant quelques minutes après l'avion d'Air France n'ont rien subi, et les avions sont superprotégés contre le risque de foudre. Il faut savoir que Rio est infesté d'agents du Hezbollah.
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Par ailleurs, la France a ouvert une base sur le golfe persique, en grande pompe et en pays sunnite, et cela ne plaît guère aux ayatollahs. La France ne veut pas perdre le Liban lors des élections du 7 juin : on ne serait pas étonné que nos responsables aient reçu un message leur demandant de ne pas s'opposer à l'arrivée au pouvoir au Liban d'une coalition pro-iranienne...sinon les attentats vont continuer... On n'a pas fini de parler du Moyen Orient, surtout avec Obama. Celui-ci se pliera aux exigences nucléaires d'un Iran messianique, étoile montante de l'Islam et cherchant à supplanter l'Arabie et son wahhabisme. Il ne faut pas oublier que 90% des réserves de pétrole du Moyen Orient sont en territoire shiite, même en Arabie. Il faut peut-être se préparer à un futur renversement des alliances » (Albert Soued pour monde-info et pour drzz.info).
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L'Obamérique islamophile à Omaha Beach

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Jeudi 4 juin 2009
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« FAITS DIVERS »… - Aujourd’hui jeudi 4 juin 2009 en début de matinée, une roquette Qassam a été tirée par des terroristes depuis la Bande de Gaza sur la zone civile israélienne de Mefalsim. Un navire militaire nord-coréen est entré aujourd’hui jeudi 4 juin 2009 dans les eaux territoriales sud-coréennes. Le navire a franchi la ligne en Mer Jaune avant de retourner dans les eaux nord-coréennes au bout de 50 minutes.
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« Nos » auteurs - J’ai recommandé, dans mon article paru hier mercredi, les quatre auteurs suivants : Guy Millière, Caroline Glick, Daniel Pipes et Pierre-André Taguieff. J’aimerais ajouter à cette liste : le père Desbois, le père Allafort, le père Arbez, le philosophe catholique Jacques Maritain, saint Bernard de Clairvaux et saint Jean évangéliste (concernant le regard véritablement chrétien sur Israël).
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Obama casse la Barack - Barack Hussein Obama (qui débarquera peut-être à Omaha Beach, Obama à Omaha oui c’est bien ça, Obama qui débarquera peut-être en Normandie quelque part entre demain soir vendredi et après-demain matin samedi) est arrivé aujourd’hui jeudi en début de matinée en Egypte où il a prononcé son discours sur, je cite le wire, « une nouvelle approche des relations entre les Etats-Unis et le monde musulman ». Tout un programme. Cela promettait, dès le début, d’être gratiné. D’autant plus gratiné que dans une interview sur Canal +, Obama a tout récemment déclaré - question de donner le ton - que « les États-Unis et le monde occidental doivent apprendre à mieux connaître l'islam. D'ailleurs, si l'on compte le nombre d'Américains musulmans, on voit que les États-Unis sont l'un des plus grands pays musulmans de la planète (...) Je pense qu'il y a un véritable conflit actuellement entre ceux qui soutiennent que l'islam est irréconciliable avec la vie moderne et ceux qui pensent qu'au contraire l'islam a toujours su évoluer en même temps que le progrès ». Gratiné, écrivais-je, un euphémisme. Concrètement, dans son discours en Egypte, à l’université du Caire, Obama déclare qu'il vient chercher un nouveau départ entre les musulmans et les Etats-Unis, alléguant que le cycle de la méfiance et de la discorde doit s’achever. Obama affirme en outre que la «colonisation» israélienne dans les territoires palestiniens doit cesser. Enfin, Obama exprime le souhait de voir naître un Etat palestinien, une aspiration «légitime» d’après lui.
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Terre de nazislam - Par ailleurs, une délégation militaire américaine se rendra en Syrie dans les prochaines semaines selon l’obamaniaque Washington Post. Là encore, un effet collatéral de la politique arabe de l’Obamérique, sans doute. Et, cerise sur le gâteau, sur le site Internet de la télévision nazislamiste iranienne, on peut consulter le discours de Ahmadinejad prononcé hier mercredi devant 600 universitaires et religieux invités par l'Iran, discours dans lequel Ahmadinejad raconte : « L'identité de la démocratie libérale a été révélée au monde par sa protection du régime le plus criminel de l'histoire de l'Humanité, le régime sioniste (NDMG : Israël), en utilisant la grosse tromperie qu'est l'holocauste ». Avigdor, es-tu toujours convaincu qu’il ne faut pas frapper l’Iran ? Et puis, il y a le progressiste égyptien Abdel Munim Saïd qui déclare (ça nous change d’Ahmadinejad) : « Le Hezbollah a déclaré qu´il n´était pas un Etat dans l´Etat mais l´Etat libanais lui-même ». ; « c´est un avant-poste iranien sur le sol libanais ». Concrètement, c’est le quotidien londonien Al-Sharq Al-Awsat qui publie, le 27 mai 2009, un article intitulé « Le [Liban] deviendra-t-il l´Etat de Hassan Nasrallah ? ». Son auteur, le progressiste égyptien Dr Abdel Munim Saïd, est directeur du Centre Al-Ahram d´études stratégiques. Abdel Munim Saïd ajoute que bien que Nasrallah ait réussi à créer un Etat dans l´Etat au Liban, il ne sera pas capable de gouverner le pays, car les guides révolutionnaires (NDMG : iraniens) comme lui ou Yasser Arafat ne sont pas en mesure de gouverner un Etat (Source :
MEMRI, Middle East Media Research Institute, Dépêche spéciale n° 2376 – vendredi 29 mai 2009).
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Ach, encore Pie XII ! - Dans un autre registre, je tombe sur cette déclaration de Pie XII, lorsqu’il était nonce apostolique en Allemagne : « Ou bien je me trompe vraiment beaucoup, ou bien tout cela se terminera pas bien. Cet être-là est entièrement possédé de lui-même : tout ce qu'il dit et écrit porte l'empreinte de son égoïsme ; c'est un homme à enjamber des cadavres et à fouler aux pieds tout ce qui est en travers de son chemin - je n'arrive pas à comprendre que tant de gens en Allemagne, même parmi les meilleurs, ne voient pas cela, ou du moins ne tirent aucune leçon de ce qu'il écrit et dit. - Qui parmi tous ces gens, a seulement lu ce livre à faire dresser les cheveux sur la tête qu'est Mein Kampf ? » (source : Andrea Tornielli, dans une biographie publiée
aux éditions Tempora).
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Ces Français qui ont choisi Hitler - A propos de hitlérisme, hier soir mercredi 3 juin j’ai regardé « Droit d’inventaire » de Marie Drucker sur France 3 (« Ces Français qui ont choisi Hitler », rediffusion vendredi 5 juin 2009 à 01:15). Je recommande vivement aux lectrices et aux lecteurs de regarder le film « Ces Français qui ont choisi Hitler » lors de sa rediffusion demain soir. Il s’agit d’une réalisation essentielle pour comprendre à quel point derrière « l’ordre » hitlérien se cachait en réalité un abject désordre, mêlant allègrement des renégats, des psychopathes et des criminels maffieux, tous français, dans l’exécution des pires besognes : interrogatoires, tortures, assassinats et déportations.
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Radio Shalom - Mon entretien à bâtons rompus avec Eric Leray, docteur en histoire des médias, dans l’émission
Arrêts sur Medias, de Radio Shalom (Montréal, Canada), sur fréquence 1650 AM et sur Internet ( http://www.radio-shalom.ca ), cet entretien sera diffusé dimanche à 14:00 (07:00 heure de Paris) et mercredi à 20 :00 (13:00 heure de Paris).
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Le crash de l’Airbus - A ce stade, la version officielle du crash de l’avion Air France est que primo la vitesse de l'Airbus A330 était « erronée » et que secundo un « enchaînement d'événements catastrophiques » a conduit à sa désintégration en vol. Un peu court comme analyse… Albert Soued, spécialiste du Moyen Orient, effectue (en réponse à ma demande et en exclusivité pour monde-info et drzz.info) l’analyse suivante, un peu plus étoffée que la version officielle : « Les experts restent très prudents et n'écartent plus l'"éventualité d'un attentat", à moins que, fort de 11 000 heures d'expérience en vol, le pilote chevronné ne soit devenu assez fou pour entrer de plein fouet dans l'oeil d'une forte turbulence, au lieu de la contourner. FOX NEWS révèle qu'Air France avait reçu des menaces de bombes, une première fois en Argentine, le 27 mai et peut-être avant ce vol. En effet, il y a des habitudes qui ont été prises vis à vis d'une France considérée comme le maillon faible de l'Europe, puisqu'elle préfère l'apaisement à la confrontation ("la paix à tout prix") : - les attentats télécommandés par l'Iran dans les années 80/90 ; - l'attentat de Toulouse camouflé en accident :on a confirmé les 2 détonations, c'est à dire qu'un explosif assez puissant a déclenché l'explosion de l'engrais normalement inerte ; - aujourd'hui un crash suspect, car 2 avions allemands passant quelques minutes après l'avion d'Air France n'ont rien subi, et les avions sont superprotégés contre le risque de foudre. Il faut savoir que Rio est infesté d'agents du Hezbollah. Par ailleurs, la France a ouvert une base sur le golfe persique, en grande pompe et en pays sunnite, et cela ne plaît guère aux ayatollahs. La France ne veut pas perdre le Liban lors des élections du 7 juin : on ne serait pas étonné que nos responsables aient reçu un message leur demandant de ne pas s'opposer à l'arrivée au pouvoir au Liban d'une coalition pro-iranienne...sinon les attentats vont continuer... On n'a pas fini de parler du Moyen Orient, surtout avec Obama. Celui-ci se pliera aux exigences nucléaires d'un Iran messianique, étoile montante de l'Islam et cherchant à supplanter l'Arabie et son wahhabisme. Il ne faut pas oublier que 90% des réserves de pétrole du Moyen Orient sont en territoire shiite, même en Arabie. Il faut peut-être se préparer à un futur renversement des alliances » (Albert Soued pour monde-info et pour drzz.info).
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Obama versus Millière - Encore à propos d’Obama et son discours aux mahométans, je termine maintenant le présent article avec un auteur de gros calibre. Guy Millière, aujourd’hui jeudi 4 juin 2009, sur Metula News Agency, dans un article intitulé « Que va dire Obama ? », écrit notamment (extraits) : Barack Obama vient tout juste de quitter Washington, que déjà les appréhensions montent. Le Président américain se rend au Caire. Pourquoi ? Pour prononcer un discours destiné à recréer des liens d’amitié entre les Etats-Unis et le monde musulman. On pourrait penser que cette recréation va déjà bon train depuis le 20 janvier. La première personnalité étrangère à qui Obama a téléphoné, sitôt installé à la Maison Blanche, a été Mahmoud Abbas, et, a dit le porte-parole du Président américain, le message fut que des ‘changements majeurs’ dans la politique proche-orientale des Etats-Unis allaient se produire. La première chaîne de télévision à laquelle Obama a accordé un entretien a été al-Arabyya, et ce fut pour dire que les Etats-Unis seraient désormais très humbles, très respectueux du monde arabe, à l’écoute des attentes de celui-ci, et tout disposés à apprendre de l’islam. Obama a même ajouté : ‘J’ai une famille musulmane’. Il a ensuite rencontré le roi Abdallah de Jordanie et a profité de l’occasion pour transmettre un message important : les Etats-Unis prendront désormais pour base de négociations dans le conflit israélo-arabe le plan de paix saoudien. Il a reçu, chaleureusement, l’ami (NDMG : le palestinien Mahmoud Abbas) auquel il a immédiatement pensé à donner un coup de fil à peine arrivé dans le Bureau ovale. (…) Le baisemain-courbette obséquieux devant le roi Fahd à Londres a pu constituer un résumé de l’attitude d’ensemble. (…) Abandonner immédiatement l’Irak et y créer une débâcle plairait sans doute intellectuellement au successeur de George Bush, mais pourrait le faire passer trop rapidement, et de manière trop flagrante, pour un irresponsable. (…) Bien évidemment, après Riyad et le Caire, Obama ne passera pas par Israël. Et on peut s’attendre à qu’il ne passe pas par ce qu’il considère, sans doute, comme une parenthèse de l’histoire, avant que la parenthèse ne soit en voie de se refermer, et que Jérusalem ne soit devenue la capitale d’un Etat palestinien. (…) Il restera le passage par Omaha Beach, le 6 juin, en compagnie de Nicolas Sarkozy. (…) Même si, le 6 juin, les déclarations devaient être lamentables, ce ne serait, de toute façon, pas très grave : celles prononcées, il y a cinq ans, par Jacques Chirac et Gerhard Schröder avaient touché le fond. Ce jour là, le Débarquement a été présenté comme le début de la libération de la France, menée sous l’égide du général de Gaulle, qui, comme chacun le sait, a conduit les opérations à lui tout seul, avec une poignée de fidèles » (fin des extraits de l’article de Guy Millière paru aujourd’hui jeudi 4 juin 2009 sur Metula News Agency).
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mercredi 3 juin 2009

La déchéance, la sottise et le dégoût

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Michel Garroté
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Mercredi 3 juin 2009
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INTRODUCTION - Je vois la déchéance, la sottise, et j’éprouve le dégoût. La lâcheté de l’Occident face au nazislamisme nucléarisé des mollahs iraniens, notamment la lâcheté d’Obama et de Sarkozy, cette lâcheté pousse Israël à développer une stratégie défensive, et l’Iran théofasciste peut donc ainsi continuer à fabriquer sa première bombe atomique et mollahchique en toute impunité (cf. 1- IRAN & ISRAEL). La justice française poursuit une longuissime et longanime procédure, très procédurière, qui finira en jus de boudin, pour le plus grand plaisir de sire de Villepin (cf. 2- La bande à Villepin). La lenteur et l’ambiguïté des informations données sur le crash d’un airbus au large du Brésil, cette lenteur et cette ambiguïté deviennent suspectes (cf. 3- CRASH DU VOL AF 447). L’Eglise catholique, y compris en France avec certains « journalistes écrivains » qui ne supportent pas mes critiques de leurs critiques, a encore un très long chemin à accomplir dans sa perception du conflit israélo-arabe. J’en parlerai dimanche prochain 7 juin à 14:00 heure de Montréal (07:00 heure de Paris), dans l’émission « Arrêt sur Média », de « Radio Chalom Montréal », une radio également accessible sur Internet (cf. 4- Encore un catho hamassoïde).
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1- IRAN & ISRAEL - Israël n'a pas l'intention de bombarder l'Iran, déclare aujourd’hui mercredi 3 juin 2009 le ministre israélien des affaires étrangères, Avigdor Lieberman. « Nous n'avons pas l'intention de bombarder l'Iran », déclare en effet Avigdor Lieberman lors d'une conférence de presse à Moscou. Le programme nucléaire iranien « ce n'est pas un problème pour Israël, c'est un problème pour le Proche-Orient. Personne ne doit compter sur nous pour régler ce problème », ajoute Lieberman.
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2- La bande à Villepin - On peut lire sur le wire aujourd’hui mercredi 3 juin 2009 que le procès de Dominique de Villepin, soupçonné d'avoir activement participé à un complot visant à nuire à Nicolas Sarkozy dans l'affaire Clearstream, et bien que ce procès se déroulera du 21 septembre au 21 octobre devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Les juges soupçonnent de Villepin d'avoir participé à un complot visant à nuire à Sarkozy, avec lequel de Villepin était en concurrence dans la présidentielle. Les juges soupçonnent de Villepin d'avoir accusé Sarkozy de détenir des comptes bancaires secrets chez Clearstream. A l’époque des faits, de faux listings bancaires avaient été adressés à la justice. Quatre autres personnes sont renvoyées en correctionnelle dans cette affaire. Un ancien vice-président d'EADS, Jean-Louis Gergorin, qui reconnaît avoir adressé de faux listings à la justice. Un informaticien, Imad Lahoud, soupçonné d’avoir confectionné les faux listings bancaires. Un ancien auditeur de la société Arthur-Andersen, Florian Bourges. Et un journaliste, Denis Robert, soupçonné d'avoir été en possession des listings qui seraient à l'origine d’une falsification. A noter que de Villepin encourt notamment une peine de cinq ans de prison. Le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin, soutiendra lui-même l'accusation contre de Villepin.
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3- CRASH DU VOL AF 447 - Charles Dalger me signale aujourd’hui mercredi 3 juin 2009 que « l'extrême célérité avec laquelle l'hypothèse d'attentat a été écartée aurait dû suffire à mettre la puce à l'oreille… Désormais, après les explications d'un expert dans le Figaro de lundi, FOX NEWS révèle qu'Air France avait reçu des menaces de bombes, une première fois en Argentine et, semble-t-il, à propos du vol 447, crashé tragiquement…
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...à ce propos, lire « Air France Bomb Threat Before Flight 447 Crash »…
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…sur
http://www.foxnews.com/story/0,2933,524835,00.html
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4- Encore un catho hamassoïde - Christophe Geffroy, dans La Nef N° 205 de juin 2009, écrit notamment ( début des extraits de l’article de Christophe Geffroy, avec, en sus, mes commentaires entre parenthèses) : « Le voyage du pape Benoît XVI en Terre Sainte a confirmé qu’il était possible d’être l’ami d’Israël, de se réjouir du rapprochement historique entre Juifs et chrétiens, et d’être cependant critique sur la politique des gouvernements israéliens dans leur approche du problème palestinien (Note de Michel Garroté : du conflit israélo-arabe). Benoît XVI a plusieurs fois insisté sur l’aspect irrévocable de la « réconciliation authentique et durable entre les chrétiens et les Juifs ». Il a également affirmé le droit d’Israël à l’existence et à la sécurité dans des frontières reconnues par la communauté internationale. Mais la « sécurité » (Note de Michel Garroté : pourquoi Christophe Geffroy met-il des guillemets au mot sécurité ?) ne justifie pas l’emploi de n’importe quel moyen : une paix durable ne peut régner sans la justice ».
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« Et celle-ci suppose de reconnaître la légitimité des revendications du peuple palestinien à un État souverain et indépendant, le pape l’a souligné fortement à deux reprises au moins (Note de Michel Garroté : j’aimerais bien connaître l’identité des ecclésiastiques qui ont rédigé ces textes à deux reprises au moins). Lorsque l’État d’Israël est proclamé en 1948, son territoire fait 14.000 km2 (Note de Michel Garroté : ridicule superficie ne garantissant pas la sécurité d’Israël comme on le verra plus loin) et exclut la Cisjordanie (Note de Michel Garroté : en tant qu’auteur chrétien, Geffroy devrait écrire Judée Samarie, non ?), Gaza et Jérusalem-Est. Le nouvel État n’est pas reconnu par les pays arabes voisins qui lui font la guerre aussitôt (Note de Michel Garroté : autrement dit les 14.000 km2 ne garantissent pas la sécurité d’Israël). Le conflit tourne à l’avantage d’Israël qui en profite pour élargir son territoire (qui augmente de 6000 km2), ce qui provoque l’exode massif de 900 000 Palestiniens (Note de Michel Garroté : Israël n’en profite pas ; Israël fait ce qu’il faut pour garantir la survie des Juifs Israéliens ; et Geffroy oublie, à propos d’exodes massifs, l’exode massif des Juifs des pays musulmans…) ».
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« La deuxième guerre israélo-arabe de 1967, dite des « six jours », est une nouvelle victoire écrasante pour Israël qui annexe le Sinaï (rendu à l’Égypte en 1978), le Golan syrien, la Cisjordanie (Note de Michel Garroté : Judée Samarie !), Gaza et Jérusalem-Est. Certes, Israël n’a fait que se défendre lors de ces deux conflits (Note de Michel Garroté : bien, Geffroy, très bien…), mais l’annexion des « territoires occupés » ne peut qu’exacerber le sentiment d’injustice et d’humiliation des Palestiniens qui occupaient la Terre Sainte bien avant l’arrivée des premiers colons juifs à la fin du XIXe siècle (Note de Michel Garroté : je constate que Geffroy est nul en histoire ; qu’il lise « Houdna », de Guy Millière, paru chez Underbahn ; qu’il lise mon article récent sur la Judée Samarie ; et, d’une façon plus générale, qu’il lise un peu drzz.info et monde-info…). L’ONU, par sa fameuse résolution 242 de 1967 (Note de Michel Garroté : fameuse et fumeuse oui…), exige (Note de Michel Garroté : exige, mais on s’en tape de ce que l’ONU exige !) alors le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés ».
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En vain. Depuis, les positions de part et d’autre – excepté quelques éclaircies comme les accords d’Oslo (1993) prévoyant l’autonomie palestinienne en Cisjordanie dans un délai de cinq ans, accords non appliqués – n’ont quasiment jamais cessé de se raidir : du côté palestinien, l’OLP, créé en 1964, ne reconnaît pas le droit à l’existence d’Israël, basé sur des « décisions illégales » en violation du droit à l’autodétermination du peuple occupant ce territoire et n’hésite pas à recourir au terrorisme (Note de Michel Garroté : là j’ai soudain un doute, Geffroy, il travaille pour la Nef ou pour l’AFP ?). En 1988, sous l’égide de Yasser Arafat, l’OLP reconnaît enfin Israël, mais le Hamas, créé l’année précédente, reprend à son compte la position la plus extrême contre l’existence même d’Israël et mène des opérations terroristes meurtrières en Israël – le Hamas et la droite dure israélienne ont alors un intérêt commun à détruire l’Autorité palestinienne, que ne veulent ni les uns ni les autres. En suscitant le désespoir chez les Palestiniens, les « faucons » israéliens n’ont ainsi cessé de faire le lit du Hamas… (Note de Michel Garroté : ah oui, le Likoud, c’est comme le Hamas ; décidément, la Nef est à la dérive, à ce rythme, elle ne sera bientôt plus qu’un radeau médusé…).
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Du côté israélien, rien n’est fait pour apaiser l’adversaire vaincu et humilié : loin d’envisager de céder les territoires occupés, Israël entame en 1985 l’implantation de colonies juives (Note de Michel Garroté : à ce compte-là il y a un million de colons arabes en Israël) en Cisjordanie et Gaza (elles seront retirées de Gaza en 2003 sur ordre de Sharon qui préfère favoriser la Cisjordanie). De 50 000 colons en 1985, on passe à 150 000 dix ans plus tard, ils sont près de 450 000 aujourd’hui. Comment envisager la solution de deux États quand elle est aujourd’hui rendue physiquement impossible par les centaines de milliers de colons juifs qui morcellent la Cisjordanie en zones étanches, rendant impossible toute communication entre des communautés palestiniennes voisines parfois de quelques kilomètres ? Et quand l’érection d’un mur de séparation entre colons juifs et Palestiniens complique encore les choses ? » (Note de Michel Garroté : il faudrait vraiment que Geffroy lise, en traduction française bien sûr, les articles de Caroline Glick et de Daniel Pipes).
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« Dans le même esprit, le gouvernement israélien de M. Netanyahou officialise l’annexion de Jérusalem-Est en proclamant en 1998 la création du « Grand Jérusalem », faisant ainsi clairement comprendre que la partie arabe de la ville ne pourra être la capitale d’un futur État palestinien, comme l’ONU le prévoyait et comme le veulent les Palestiniens. Depuis sa création, Israël n’a envisagé ses relations avec les Palestiniens que sous l’angle d’un rapport de force, notamment militaire, persuadé de la supériorité de son armée – Tsahal – et assuré du soutien quasi inconditionnel du puissant allié américain. Ses opérations militaires au sud Liban à l’été 2006 et son offensive contre la bande de Gaza à l’hiver 2008-2009 ont cependant montré les limites d’une supériorité militaire « classique » face à un adversaire qui se terre parmi la population : de telles opérations sont très meurtrières et ne résolvent rien ; elles contribuent à ternir la perception d’Israël, qui a toujours bénéficié d’une complaisance unique sur le plan international en raison de l’horreur de la Shoah et de la culpabilité qu’elle suscite en Occident » (Note de Michel Garroté : pas un mot sur les idéologies du Hamas, du Fatah et du Hezbollah ; quant à la formule « complaisance unique sur le plan international en raison de l’horreur de la Shoah et de la culpabilité qu’elle suscite », je m’abstiens de réagir tellement cette formule est stupide et malveillante, pour écrire les choses poliment…).
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Quand les gouvernements israéliens comprendront-ils que la force pure n’est pas la bonne méthode ? (Note de Michel Garroté : mais de quoi vous mêlez-vous, Geffroy, de quoi vous mêlez-vous à la fin, à pontifier de façon aussi pédante ?) C’est en substance le message que Benoît XVI a essayé de faire passer en appelant à un changement des cœurs, pour entrer dans une démarche plus intérieure qui aboutit au pardon et qui seule peut ouvrir le chemin à une véritable paix (Note de Michel Garroté : je suis abasourdis devant tant de mièvrerie ; les nervis du Fatah et du Hamas, ils n’en ont rien à cirer du pardon et de la paix ; il faudrait que Geffroy lise « La judéophobie des Modernes », de Pierre-André Taguieff, paru chez Odile Jacob). Dans cette nécessaire démarche, les chrétiens de Terre Sainte ont un rôle à jouer (Note de Michel Garroté : rôle qui consiste à soutenir du bout des lèvres le Hamas et le Fatah sous peine de se faire zigouiller…). Cela aussi, le pape l’a rappelé » (fin des extraits de l’article de Christophe Geffroy paru dans La Nef N° 205 de juin 2009, avec, en sus, mes commentaires entre parenthèses ; et je n’en rajoute pas, car à ce stade, l’ineffable palestinoïde Geffroy m’a provisoirement épuisé les nerfs).
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mardi 2 juin 2009

Aux zarmes etcetera

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Michel Garroté
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Mardi 2 juin 2009
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INTRODUCTION - Depuis hier lundi, j’ai la Marseillaise de Serge Gainsbourg qui me trotte dans la tête. Aux zarmes etcetera. Cela ne m’arrive que très rarement. Mais lorsque cela m’arrive, c’est qu’il y a - pour ce qui me concerne - quelque chose de pourri au royaume de France, pourri au sens shakespearien du terme. Dans la troisième partie du présent article (troisième partie intitulée VIVE LA FRANCE !), je cède la plume à Michael Freund. Je lui cède la plume car Michael Freund écrit - avec humour - en quoi il y a quelque chose de pourri au royaume de France (dans un article intitulé « Pour qui les Français se prennent-ils ? »). En clair, j’ai découvert ce matin, comme ça tombe bien !, sous la plume de Michael Freund, ce que j’avais moi-même envie d’écrire, aujourd’hui, à propos du royaume précité.
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Dans la première partie du présent article (première partie intitulée ISRAEL & LA JORDANIE), je cède la plume à Benjamin Lachkar qui reprend, à propos de la Palestine, l’argumentaire historique défendu par Guy Millière (auteur de « Houdna » paru chez Underbahn), argumentaire historique défendu par quelques autres et défendu par moi-même, à savoir l’option jordanienne (le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman s'entretient aujourd’hui mardi à Moscou avec son homologue russe Sergueï Lavrov, homologue russe visiblement moins sectaire envers Israël que son homologue français). La lecture de l’article de Benjamin Lachkar est particulièrement salutaire à l’heure où Obama raconte vouloir « remettre sérieusement sur les rails » les négociations sur une résolution du conflit israélo-palestinien (dans une interview à la British Broadcasting Corporation diffusée aujourd’hui mardi). Et je recommande par ailleurs, l’article suivant, sur l’exercice de défense civile actuellement en cours en Israël, exercice que peu de médias prennent la peine d’analyser :
Serge Dumont, Le Temps - samedi 30 mai 2009
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Dans la deuxième partie du présent article (deuxième partie intitulée CORÉE COMMUNISTE), je livre les quelques informations parues aujourd’hui mardi sur le wire (j’écris « les quelques » car bizarrement les agences ne se sentent guère concernées par ce qui se déroule actuellement là-bas…). J’ignore si le tapage tonitruant nord-coréen est dû à l’actuelle succession au pouvoir dans ce pays ; ou si le tapage tonitruant nord-coréen signifie que le fou stalinien encore au pouvoir à Pyongyang a décidé, avant de passer la main à l’un de ses fistons, de se lâcher un max, ce qui supposerait une riposte énergique côté occidental.
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1- ISRAEL & LA JORDANIE - Sur JCPA Lecape, le lundi 1er juin 2009, dans un article intitulé « La Jordanie est-elle l'Etat palestinien de demain ? », Benjamin Lachkar écrit (début de l’article de Benjamin Lachkar) : « Une des principales critiques contre la droite israélienne est son absence de contre-propositions aux plans de paix proposés par la gauche. La droite a souvent su avertir des dangers des accords passés avec les Palestiniens, et se complaire dans une pose semi-prophétique, mais parait incapable de répondre à la question ‘que proposez-vous à la place ?’. Cette incapacité semble prendre fin ces derniers temps avec le retour sur le devant de la scène d'une vieille idée : la Jordanie est l'Etat palestinien, et il n'y a pas lieu de créer un deuxième Etat palestinien en terre d'Israël ».
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« En effet, à l'origine, le territoire actuel de la Jordanie faisait partie du mandat britannique sur la Palestine officialisé par la Société des Nations. En 1921 cependant, le Royaume-Uni décida de retirer les territoires à l'est du Jourdain, représentant 76% de la Palestine mandataire, et de les donner au dirigeant Hachémite Abdallah en compensation de son échec à prendre le contrôle de la Syrie. Ce nouveau royaume fut appelé ‘Transjordanie’, puis ‘Jordanie’ en 1949 après l'annexion de la Cisjordanie, qu'il perdit enfin en 1967 au profit d'Israël. En même temps, le royaume accueillit la plus grande partie des réfugiés palestiniens fuyant la guerre et qui devinrent la majorité de la population du pays. Ces Palestiniens représenteraient aujourd'hui de 70 à 80% de la population jordanienne ».
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« Ainsi explique-t-on à droite, 76% de la Palestine a déjà été donnée aux Arabes en violation du mandat de la SDN (ndmg : la Société des Nations, l’ancêtre de l’ONU…). Et la Jordanie étant constituée essentiellement de Palestiniens, elle est donc un Etat palestinien. Il n'y a donc pas de raisons de donner des parties de la terre d'Israël pour la création d'un troisième Etat sur l'ancienne Palestine mandataire. Ce raisonnement se heurte cependant à deux problèmes, même en excluant la question de la bande de Gaza : d'abord cela ne règle pas la question des Palestiniens dans les territoires : s'agit-il de restituer les territoires à la Jordanie ? De les annexer en expulsant vers l'est les Arabes y vivant ? Ou d'annexer les territoires et de considérer les Palestiniens qui y vivent comme des citoyens jordaniens avec une dose d'autonomie locale ? ».
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« L'autre problème, c'est que la Jordanie a officiellement abandonné toute revendication sur la Cisjordanie et ses habitants en 1988. La Jordanie refuse non seulement de récupérer ces territoires, mais surtout d'être considérée comme un Etat palestinien. Et elle jouit sur ce point du soutien de toute la communauté internationale. C'est bien pour cela qu'en 1970, lors des événements de Septembre Noir au cours desquels l'OLP avait tenté un putsch en Jordanie, Ariel Sharon avait été partisan de les laisser prendre le pouvoir. Le gouvernement de Golda Meir avait préféré apporter son soutien au roi hachémite qui l'avait finalement emporté en écrasant dans le sang la révolte palestinienne. Ainsi, tant que le pouvoir restera aux mains des Bédouins hachémites, l'option jordanienne ne sera pas autre chose qu'un voeu pieux » (fin de l’article de Benjamin Lachkar).
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2- CORÉE COMMUNISTE - La succession au pouvoir monarcho-stalinien se précise en Corée du Nord communiste où les principales instances gouvernementales ont semble-t-il fait allégeance à Kim Jong-un, le fils cadet de l’actuel dictateur Kim Jong-il, qui lui-même avait succédé à son père, Kim Jong Senior. De plus, la Corée du Nord prépare plusieurs tirs de missiles, notamment depuis sa côte sud-est, rapportent aujourd’hui mardi 2 juin 2009 l'agence de presse sud-coréenne Yonhap ainsi que divers services sur le wire (cf. koreaherald.co.kr).
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Face aux menaces de la Corée du Nord communiste, la Corée du Sud déploie entre autre son patrouilleur rapide lance-missiles, le Yoon Young Ha , équipé de missiles mer-mer, à proximité de sa frontière maritime ouest. Le patrouilleur arrive en mer Jaune aujourd'hui mardi 2 juin 2009. Comparé aux bâtiments nord-coréens, le Yoon Young Ha dispose d'une puissance de feu écrasante. Les forces américaines de la péninsule sont en état d'alerte. La Corée du Nord communiste menace d'attaquer la Corée du sud et renforce ses exercices militaires près de la frontière ouest. Des informations font état d'exercices de débarquement menés par la Corée du Nord à l'aide d'embarcations rapides près de la frontière.
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3- VIVE LA FRANCE !
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Pour qui les Français se prennent-ils ? Michael Freund
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Adaptation française de Sentinelle 5769, revue et corrigée par M. Macina pour :
http://upjf.org
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Dans un article intitulé « Pour qui les Français se prennent-ils ? », article publié par The Jerusalem Post (Adaptation française de Sentinelle 5769), Michael Freund écrit notamment (début des extraits de l’article de Michael Freund) : « …cela fait 240 ans, et la Corse est toujours occupée par la France ? C’est en mai 1769 que les troupes françaises vainquirent les Corses à la bataille de Ponte Novu, mettant fin à 14 ans de République corse indépendante. La France est intervenue après que la Corse ait été trahie par ses maîtres génois, qui l’avaient cédée à Paris, l’année précédente, par le traité de Versailles. Les Français se décidèrent vite à écraser la liberté durement acquise (…) par les Corses, soumettant les séparatistes afin d’annexer l’île. Elle sert aujourd’hui de destination touristique populaire et c’est l’une des 26 régions de France. En quoi cela concerne-t-il Israël, pouvez-vous demander ? Eh bien, j’ai pensé à la Corse après que Paris eut proféré quantité de condamnations d’Israël, formulées sur un mode acéré, ces derniers jours, en particulier pour fustiger l’absence de volonté d’Israël de céder les ‘territoires occupés’ aux Palestiniens ».
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« Malgré toutes ses indignations légitimes sur les questions d’autodétermination, quand on en vient aux ‘territoires occupés’ de la France elle-même, Paris semble chanter une tout autre chanson. Tout a commencé (…) quand le ministre français des affaires étrangères a réagi avec colère à la déclaration du Premier ministre, Benyamin Netanyahou, sur Jérusalem destinée à demeurer la capitale unifiée d’Israël. Un porte-parole français a accusé l’Etat juif de préjuger du résultat des négociations, qualifié brutalement ses actions dans la ville ‘d’inacceptables et contraires à la loi internationale’, et insisté pour qu’elle ‘devienne la capitale de deux Etats’. Et puis (…) le Président Nicolas Sarkozy a déclaré à l’agence de presse WAM (Emirats Arabes Unis) que les Palestiniens ont un ‘droit légitime’ à un Etat et qu’Israël doit cesser toute construction d’implantations sur la rive occidentale (Cisjordanie). Mais pour qui les Français se prennent-ils ? Même quand ils font la leçon à Israël à propos de ‘droits légitimes’, ils se gardent de les pratiquer dans leur arrière-pays ».
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« De fait, au cours des trois dernières décennies, divers mouvements corses ont cherché à obtenir plus d’autonomie, ou même l’indépendance par rapport à la France. Et alors que le précédent gouvernement français avait accordé aux Corses des bribes limitées d’autonomie, Paris a, de façon têtue, refusé de renoncer à sa souveraineté sur leur territoire. Il y a tout juste deux semaines, le maire du village de pêcheurs de Galeria s’est vu rappeler de manière déplaisante qui commande sur l’île. Après que Daniel Rossi eut décidé qu’une réunion du conseil municipal de Galeria, sur deux, aurait lieu en langue corse, il a essuyé une réprimande publique du gouvernement français. ‘La langue française est la langue des institutions de la République’, a grogné un bureaucrate français, ajoutant que les actions de Rossi étaient illégales et violaient même la constitution française. Qu’est-il arrivé à : ‘Liberté, Egalité, Fraternité’ ? Et la Corse, bien sûr, n’est pas le seul exemple du deux poids - deux mesures, pratiqué par la France ».
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« Demandez aux Basques, ou aux habitants du nord de la Catalogne (Roussillon) comment l’Etat français traite leurs revendications historiques, ou leurs droits à l’autodétermination. Il n’est pas question de permettre à la France cette attitude hypocrite, ni de la laisser sans réponse. Voici donc ce que je propose : ‘Suivons l’exemple de la France, et mettons-nous à tempêter contre elle à toute occasion’. Le 3 juin, Netanyahou doit se rendre à Paris pour rencontrer Sarkozy (ndmg : la rencontre est reportée…). Il n’y a pas de raison qu’Israël reste les bras croisés face aux exigences françaises, ou ignore les ingérences [du Président français] dans nos affaires intérieures. Nous devrions proposer d’envoyer des contrôleurs des droits de l’homme pour examiner la situation en Corse, fournir une aide au développement à la région basque, et financer les ONG de Catalogne qui veulent maintenir vivante leur culture en péril. Ou peut-être devons-nous rédiger quelques projets de résolutions à l’ONU et proposer des solutions à ces conflits interminables. En tant que Juifs et Israéliens, levons la bannière de la liberté pour ceux qui vivent encore sous occupation française, et répondons vivement et fermement à chaque cri de ‘Vive la Palestine’ par trois mots brefs : ‘Vive la Corse Libre’. Cela paraît idiot ? Peut-être. Mais plutôt que d’être constamment la cible de la critique française, inversons enfin les rôles en faisant goûter à Paris son propre remède » (fin des extraits de l’article de Michael Freund).
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CONCLUSION - Le mois de juin qui commence nous réserve déjà, et nous réservera encore, bien des surprises. Le discours islamique d’Obama au Caire après-demain jeudi 4 juin 2009. Les élections pyrotechniques en Iran (Sarkozy reçoit demain mercredi le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki). Les élections au Parlement européen avec le candidat antisémite M’Bala M’Bala (élections qui ne sont pas nécessaires selon Vaclav Klaus :
http://www.juif.org/go-news-36077.php ). La passation de pouvoir, de père en fils, en Corée communiste. Les éventuelles actions préventives du gouvernement israélien (démocratiquement élu) face aux défis concrets posés par l’Iran, le Hezbollah, le Hamas et le Fatah. La victoire - réelle ou présumée - de l’armée pakistanaise contre les talibans. Victoire sans laquelle, pour la première fois, des armements nucléaires tomberont aux mains de psychopathes islamiques radicaux. Bien le bonjour et à demain.
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Post Scriptum : On me questionne sur le ridicule charivari qui règnerait, semble-t-il, sur la blogosphère occidentaliste. A cet égard, j’ai lancé deux appels à la réconciliation, les 22 et 29 mai. Avec, pour seul résultat, que DB le rebelle est visiblement atteint d’autisme. Et que Gâde, alias MB, continue de déféquer sur nos chaussures, ce que je balaye uniquement lorsque ça devient trop pesant. Voilà. On me questionne. Et donc, je réponds. C’est tout.
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lundi 1 juin 2009

Fixation obsessionnelle sur la Judée Samarie

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Michel Garroté
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Lundi 1er juin 2009
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INTRODUCTION - Dans la rubrique santé (mentale), l’on peut diagnostiquer que les politiciens et les journalistes font une fixation obsessionnelle sur la Judée Samarie (dite « Cisjordanie »). A les entendre, on croirait que les priorités géostratégiques de la planète les plus urgentes se concentrent, essentiellement, pour ne pas dire exclusivement, sur ce petit bout de terre qu’est la Judée Samarie (dite « Cisjordanie ») ; et non pas en Corée du Nord et au Pakistan par exemple (sans parler de l’Iran, de la Syrie, du Soudan, etc.).
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ISRAEL - Or donc, voici que le palestinien Mahmoud Abbas estime que la coalition gouvernementale israélienne (démocratiquement élue) du Premier ministre Binyamin Netanyahou a de bonnes chances de tomber si cette coalition gouvernementale israélienne (démocratiquement élue) se soumet aux exigences de Hussein Obama ; et si cette même coalition gouvernementale israélienne (démocratiquement élue) gèle entièrement le développement naturel de communautés israéliennes en Judée-Samarie. Et de plus, le palestinien Mahmoud Abbas n'aidera pas l'envoyé spécial des USA au Proche-Orient, George Mitchell, dont l'une des missions consiste pourtant à encourager un rapprochement entre Israël et le monde arabe.
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Nous savions déjà tout cela. Seulement maintenant il se trouve que nous pouvons également lire cela dans le Washington Post du samedi 30 mai 2009 sous la plume de Jackson Diehl. Ce n’est pas - pour nous - une nouvelle information, un scoop ou une révélation. Ce n’est pour nous qu’une confirmation - par le Washington Post - de ce que nous écrivons depuis longtemps. Quand je dis nous, je veux évidemment parler de Daniel Pipes, de Caroline Glick, d’autres encore, et de moi-même. En somme, ce que vous lisez depuis longtemps sur la blogosphère de droite, vous pouvez désormais aussi le lire dans la presse de gauche, du moins depuis le 30 mai dernier. C’est ça, en fait, le « scoop ».
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COREE DU NORD - La Corée du Sud détecte des signes indiquant que la Corée du Nord se prépare à effectuer un tir de missile de longue portée (probablement une version améliorée du missile Taepodong-2, capable d'atteindre l'Etat américain de l'Alaska), indique aujourd’hui lundi 1er juin 2009 le porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense. Un train a transporté pendant ce week-end le missile de longue portée depuis une usine près de Pyongyang jusqu'à Dongchang-ri, dans la région de Cheolsan, rapportent aujourd’hui lundi 1er juin 2009 le quotidien sud-coréen Joong Ang Ilbo, le quotidien sud-coréen Dong-A Ilbo et l'agence sud-coréenne Yonhap. L'armée nord-coréenne montre des signes accrus d'activité et effectue davantage de manoeuvres, notamment près de sa frontière maritime sur la côte ouest, où eurent lieu des accrochages maritimes meurtriers en 1999 et en 2002.
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PAKISTAN - L'armée pakistanaise s'apprête à attaquer Charbagh, ville importante de la vallée de Swat, dans le nord-ouest du pays, où se cachent des chefs talibans. Avant-hier samedi, l'armée pakistanaise a repris aux talibans Mingora, chef-lieu du district de Swat. Hier dimanche, un responsable du ministère pakistanais de la Défense a déclaré : « Les forces de sécurité ont encerclé Charbagh où des commandants talibans sont retranchés ». Depuis le début de l'offensive de l'armée pakistanaise le 26 avril 2009 dans trois districts aux mains des talibans, Lower Dir, Buner et Swat, 2,5 millions de civils ont quitté les zones de combats.
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CONCLUSION - Les informations récemment fournies par la Neue Zuercher Zeitung et par le Jerusalem Post sont à tous ces égards fort instructives. Ainsi, Caroline Glick écrivait le vendredi 29 mai 2009, dans le Jerusalem Post (début de l’extrait) : « Il y a moins de deux ans, le 6 septembre 2007, les forces aériennes d’Israël ont détruit à Kibar en Syrie une installation de production de plutonium construite en Corée du Nord. L’installation détruite était un clone virtuel du site de production de plutonium de Yongbyon en Corée du Nord. En mars dernier, le quotidien suisse Neue Zuercher Zeitung a relaté qu’Ali Reza Asghari, qui servait comme général dans les Gardes Révolutionnaires Iraniens et de ministre adjoint de la défense avant sa défection aux USA en mars 2007, a divulgué que l’Iran avait payé l’installation nord coréenne. Téhéran considérait cette installation en Syrie comme une extension de son propre programme nucléaire » (fin de l’extrait).
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Voilà donc pour les informations fournies par la Neue Zuercher Zeitung et par le Jerusalem Post. Mais pendant ce temps, dans un stupéfiant détournement des esprits, les politiciens et les journalistes poursuivent leur fixation obsessionnelle sur la Judée Samarie (dite « Cisjordanie »).
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Si demain, les talibans et leurs potes al-quaïdiques encerclent les sites nucléaires pakistanais. Si demain, la Corée du Nord teste sa version améliorée du missile Taepodong-2 capable d'atteindre l'Etat américain de l'Alaska. Si demain, le Hezbollah, le Hamas et la Syrie pilonnent Israël. Si comme le fit Saddam avec un Scud il y a quelques années, Ahmadinejad teste demain un missile irano-coréen sur Israël.
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Si tout cela arrive demain, le palestinien Mahmoud Abbas et Hussein Obama, avec des déclarations fumeuses reproduites dans le Washington Post, continueront d’alléguer que tout cela ne serait pas arrivé si l’on avait créé un Etat palestinien en Judée Samarie, dite Cisjordanie. Que tout cela est arrivé parce qu’Israël (sans la Judée Samarie, dite Cisjordanie) s’obstine à vouloir exister sur un espace (sans la Judée Samarie, dite Cisjordanie) pas plus grand que la Picardie (raison pour laquelle ce n’est pas si simple que ça de bazarder la Judée Samarie, dite Cisjordanie, aux nervis du Fatah).
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Et dans la rubrique santé (mentale), le diagnostic sera sans appel : il s’agit bien de fixation obsessionnelle. On me dit que contre cette fixation obsessionnelle, un nouveau vaccin (plus fort que le Taepodong-2) est sur le point d’être inventé. Et qu’il devrait s’appeler Ma-Hu-2 (Mahmoud et Hussein, les deux). Bien le bonjour et à demain.
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