MONDE INFO

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Monde Info - Centre d'analyses en ligne

vendredi 31 juillet 2009

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Michel Garroté
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Je reproduis ci-dessous une analyse de l'excellent Daniel Pipes, analyse qui va encore provoquer des crises d'urticaire chez les gauleiters du politiquement correct.
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Vendredi 31 juillet 2009 - 10 Av 5769
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La victoire, un concept dépassé ?
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par Daniel Pipes 23 juillet 2009
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Version originale anglaise : Victory – An Obsolete Concept ?
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Adaptation française : Anne-Marie Delcambre de Champvert
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"La [notion] de « victoire » a presque disparu de l'esprit et du vocabulaire des Occidentaux modernes, remplacée par [celle de] compromis, de médiation et par des slogans tels que « Il n'y a pas de solution militaire » et « La guerre n'a jamais rien résolu ». En revanche je suis d'accord avec le slogan écrit sur ces T.shirts affichant leur opposition à la guerre « Excepté pour mettre fin à l'esclavage, au fascisme, au communisme et au baathisme, la guerre n'a jamais résolu quoi que ce soit. »
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A mon avis, les guerres ne se terminent que par la défaite ou la victoire ; si vous ne gagnez pas une guerre, vous la perdez. Dans le monde d'aujourd'hui, je demande aux Etats-Unis une victoire sur l'Islam radical et une victoire israélienne sur les Palestiniens. Cet accent mis sur la victoire s'inscrit dans une longue liste d'analyses militaires.
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Par exemple : Sun Tzu, en 350 environ avant Jésus-Christ : « Que votre grand objectif soit la victoire ». Raimondo Montecuccoli, 1670 : « L'objectif dans la guerre est la victoire ». Karl Von Clausewitz, 1832 : « La guerre…est un acte de violence destiné à contraindre notre adversaire à accomplir notre volonté. » Winston Churchill, 1940 : « Vous demandez, quel est notre objectif ? Je peux répondre en un mot : c'est la victoire, la victoire à tout prix, la victoire en dépit de la terreur, la victoire, aussi longue et dure que la route puisse être ; sans victoire, il n'y a pas de survie. » Dwight D . Eisenhower , 1944 : « Dans la guerre, il n'y a pas de substitut à la victoire (Egalement déclaré par Douglas MacArthur en 1951.) Douglas MacArthur, 1952 : « Il est fatal d'entrer dans une guerre quelle qu'elle soit, sans [avoir]la volonté de la gagner. »
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Mais c'était une autre époque. Voici quelques citations contemporaines sur le thème de la victoire ou sur son absence, chronologiquement, contrairement aux précédentes, très récentes. Barack Obama, Président des Etats-Unis, interrogé par un enquêteur ( intervieweur) sur sa définition de la victoire américaine en Afghanistan : "Je suis toujours inquiet au sujet de l'utilisation du mot « victoire » car , vous le savez, il évoque l'empereur Hirohito étant réduit à capituler devant [Douglas]MacArthur…Quand vous avez un acteur non étatique, comme la sombre organisation al-Qaïda, notre objectif est de faire en sorte qu'il ne puisse pas attaquer les Etats-Unis. Ce que cela signifie c'est qu'il ne puisse mettre en place des bases permanentes ni former des gens à partir desquels seraient lancées des attaques. Et nous sommes convaincus que si nous aidons le peuple afghan et améliorons sa situation en matière de sécurité, stabilisant le gouvernement, fournissant une aide pour le développement économique, les Afghans auront des alternatives au commerce de l'héroïne qui est aujourd'hui en plein essor. Le ministre des Affaires étrangères japonais Mamoru Shigemitsu signa la capitulation de son pays, le 2 septembre 1945".
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Commentaires :
1- En plus de la notion erronée de victoire, la connaissance imparfaite de l'histoire réapparaît ici. (Pour rappel, un autre exemple de sa connaissance imparfaite de l'histoire est sa mention des années 1979 et 1989 comme années exemplaires pour les relations américano-musulmanes). L'empereur Hirohito n'a pas signé la capitulation avec les Alliés ; C'est plutôt le ministre des Affaires étrangères du Japon Shigemitsu Mamoru et le général Yoshijiro Umezu qui ont eu cet honneur à bord de l'U.S.S Missouri ; voir la photo qui accompagne la signature par le premier. Il convient également de noter que le grand père de John McCain, le vice-Amiral John S. McCain, était présent à la cérémonie.
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2- Pourquoi ne suis-je pas surpris que les médias – comme Quayle- manquent de reprendre Obama sur ses erreurs de faits ?
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jeudi 30 juillet 2009

Le terrorisme n'existe pas

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Michel Garroté
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Jeudi 30 juillet 2009 - 9 Av 5769
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Le président exécutif d'Airbus, Tom Enders, annonce, jeudi 30 juillet 2009, dans le quotidien économique français La Tribune, que Airbus va apporter une contribution importante pour financer la poursuite des recherches des boîtes noires de l'Airbus de la compagnie Air France qui assurait la liaison Rio Paris. "Nous voulons savoir ce qui s'est passé exactement", précise Tom Enders dans La Tribune.
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Mercredi 29 juillet 2009, l'édition française du Jérusalem Post confirme qu'un "tribunal israélien de Judée-Samarie a déclaré coupable l'ancien assistant financier de Yasser Arafat, Fouad Shoubaki, pour avoir vendu illégalement des armes et organisé leur transport par bateau. Le Karine A avait été intercepté par Tsahal dans la Mer Rouge en 2002, alors qu'il se rendait dans la bande de Gaza. Shoubaki, arrêté il y a trois ans, a été également reconnu coupable d'avoir financé des attaques terroristes et versé de l'argent au groupe terroriste des brigades d'al Aqsa durant la seconde Intifada. Selon le tribunal, l'accusé a coordonné l'achat d'armes en provenance d'Iran et a détourné des fonds au profit de cellules terroristes du Fatah".
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"Dans les deux cas, il a agit sous les ordres directs du chef de l'Autorité palestinienne de l'époque, Yasser Arafat. Lors de son arrestation, Shoubaki a avoué aux enquêteurs du Shin Bet (agence de Sécurité intérieure) qu'Arafat a utilisé des millions de dollars issus de l'aide internationale pour acheter une quantité importante d'armes et financer le terrorisme palestinien. Selon l'ancien assistant financier, l'Iran aurait offert en 2001 d'assister les Palestiniens dans l'entraînement de leurs soldats, de fournir des armes et de construire des usines d'armement. L'affaire du Karine A constitue l'un des accords les plus importants passés entre Téhéran et les Palestiniens puisque le bateau tentait de faire entrer clandestinement 50 tonnes d'armements, dont des missiles anti-char Sagger (utilisés par le Hezbollah contre Israël au Liban), Law ainsi que des mortiers à longue portée, des mine, des roquettes Katiouchas de courte et longue portée", conclut le Jérusalem Post.
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Mercredi 29 juillet 2009 l'agence Associated Press informe que "Mohammed Ghneim, un des derniers hauts responsables du Fatah vivant encore à l'étranger, est rentré mercredi en Cisjordanie après plus de 40 ans en exil. Seuls trois sur les dizaines de hauts responsables du mouvement, principale composante de l'OLP, avaient refusé de rentrer avec leur chef Yasser Arafat en 1994. A l'époque, Ghneim, un des fondateurs du Fatah mais opposé au processus de paix d'Oslo, avait affirmé qu'il ne quitterait son exil de Tunis qu'après la création d'un Etat palestinien.
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Le vétéran a depuis changé d'avis, et a été accueilli mercredi en Cisjordanie par des centaines de militants. Ghneim envisage désormais de se porter candidat à un poste à responsabilité lors de la convention du Fatah, la première en 20 ans, la dernière s'étant tenue en 1989 en Alger. Son retour vient conforter le successeur d'Arafat Mahmoud Abbas, récemment cible des attaques d'un autre haut responsable exilé du Fatah, Farouk Kaddoumi. Cet autre vétéran de la lutte palestinienne, opposé aux négociations avec Israël et directeur du département politique de l'OLP, est un rival d'Abbas. La convention devra notamment élire les 18 membres du Comité central".
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Les opposants, libéraux et pro-européens, arrivent en tête des élections législatives anticipées en Moldavie. Les trois partis libéraux et pro-européens, le Parti libéral-démocrate, le Parti libéral et Alliance Notre Moldavie devancent les communistes au pouvoir depuis 2001. Mais l'ex-république soviétique n'est pas pour autant sortie de la crise qui sévit depuis avril. Car même unifiés, les partis d'opposition obtiendraient 53 des 101 sièges au Parlement. Or, 61 sièges, sur un total de 101 sièges, sont nécessaires pour élire un nouveau président.
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Une voiture piégée du mouvement terroriste basque espagnol ETA a explosé dans la nuit de mardi 28 à mercredi 29 juillet 2009 près d'une caserne de la Guardia civil à Burgos, dans le nord de l'Espagne, faisant une soixantaine de blessés. Quelques 120 personnes, dont un tiers d'enfants, se trouvaient dans la caserne et les immeubles alentour quand la bombe a explosé. Trente-huit personnes ont été hospitalisées. La façade de l'immeuble de 13 étages a été éventrée par la déflagration. Nombre d'autres bâtisses du quartier ont vu leurs fenêtres et certains de leurs murs voler en éclats.
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Mon avis personnel sur les diverses informations reproduites ci-dessus, cet avis personnel tient en quelques mots. A propos du vol Rio Paris qui s'est terminé corps et âmes dans l'Atlantique, Airbus, nous dit-on, veut s'investir dans la recherche de boîtes noires. Boîtes noires dont Air France déclare, de son côté, qu'elles ne peuvent plus fournir d'information, car leur espérance de vie est arrivée à son terme. Je persiste à croire que la lamentable politique d'information sur cette affaire cache quelque chose.
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La confirmation que d'une part, l'ancien assistant financier de l'OLP, Fouad Shoubaki, et d'autre part, Yasser Arafat étaient des bandits, des voleurs et des escrocs n'est pas un scoop. C'est presque comique que certains détails de cette vérité de la palisse qui remonte à 2001 soit officialisés en 2009. Je note qu'à ce stade, ces informations n'auraient pas été portées à la connaissance du public francophone sans l'édition française du Jérusalem Poste que l'on peut ici remercier.
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Même farce pour l'arrivée de Farouk Kaddoumi dans les territoires disputés de Judée Samarie et même farce pour la fameuse - et fumeuse - Convention du Fatah, Convention dont on nous parle depuis des lustres, et qui n'a touours pas eue lieu. En réalité, la dépêche de l'Associated Press à ce propos, révèle, surtout, ce que nous écrivons depuis des années, à savoir que "L'Autorité Palestinienne", le Fatah et l'OLP sont un panier de crabes ; et que vouloir céder de toute urgence la Judée Samarie à un panier de crabes est une imbécilité complète.
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Le résultat des élections législatives en Moldavie est réjouissant et cependant il ne résoud pas tout. Le camp libéral ne parviendra pas forcément à élire un président dans son propre camp. Si la présidence de ce pays devait rester aux mains des communistes, ce serait une défaite pour l'Union Européenne et une victoire pour le Colonel Poutine. La Moldavie, un pays d'un peu moins de 40'000 km, est limitrophe d'une part, de l'Ukraine, et d'autre part, de la Roumanie et, de ce fait, limitrophe de l'Union européenne.
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L'attentat de l'ETA (c'est presque une répétition...) contre un immeuble résidentiel des membres de la Guardia civil et de leurs familles n'a tué personne endépit d'une charge de 200 kg d'explosif et c'est ce que l'on nomme un miracle. Je doute fort que l'ETA puisse financer sons terrorisme avec le seul racket de quelques basques. Au-delà des seules frontières de l'Espagne, on devrait peut-être se poser la question de savoir à qui profite le crime au sens le plus large du terme.
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Le terrorisme n'existe pas

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Michel Garroté

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Jeudi 30 juillet 2009 - 9 Av 5769

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Le président exécutif d'Airbus, Tom Enders, annonce, jeudi 30 juillet 2009, dans le quotidien économique français La Tribune, que Airbus va apporter une contribution importante pour financer la poursuite des recherches des boîtes noires de l'Airbus de la compagnie Air France qui assurait la liaison Rio Paris. "Nous voulons savoir ce qui s'est passé exactement", précise Tom Enders dans La Tribune.

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Mercredi 29 juillet 2009, l'édition française du Jérusalem Post confirme qu'un "tribunal israélien de Judée-Samarie a déclaré coupable l'ancien assistant financier de Yasser Arafat, Fouad Shoubaki, pour avoir vendu illégalement des armes et organisé leur transport par bateau. Le Karine A avait été intercepté par Tsahal dans la Mer Rouge en 2002, alors qu'il se rendait dans la bande de Gaza. Shoubaki, arrêté il y a trois ans, a été également reconnu coupable d'avoir financé des attaques terroristes et versé de l'argent au groupe terroriste des brigades d'al Aqsa durant la seconde Intifada. Selon le tribunal, l'accusé a coordonné l'achat d'armes en provenance d'Iran et a détourné des fonds au profit de cellules terroristes du Fatah".

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"Dans les deux cas, il a agit sous les ordres directs du chef de l'Autorité palestinienne de l'époque, Yasser Arafat. Lors de son arrestation, Shoubaki a avoué aux enquêteurs du Shin Bet (agence de Sécurité intérieure) qu'Arafat a utilisé des millions de dollars issus de l'aide internationale pour acheter une quantité importante d'armes et financer le terrorisme palestinien. Selon l'ancien assistant financier, l'Iran aurait offert en 2001 d'assister les Palestiniens dans l'entraînement de leurs soldats, de fournir des armes et de construire des usines d'armement. L'affaire du Karine A constitue l'un des accords les plus importants passés entre Téhéran et les Palestiniens puisque le bateau tentait de faire entrer clandestinement 50 tonnes d'armements, dont des missiles anti-char Sagger (utilisés par le Hezbollah contre Israël au Liban), Law ainsi que des mortiers à longue portée, des mine, des roquettes Katiouchas de courte et longue portée", conclut le Jérusalem Post.

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Mercredi 29 juillet 2009 l'agence Associated Press informe que "Mohammed Ghneim, un des derniers hauts responsables du Fatah vivant encore à l'étranger, est rentré mercredi en Cisjordanie après plus de 40 ans en exil. Seuls trois sur les dizaines de hauts responsables du mouvement, principale composante de l'OLP, avaient refusé de rentrer avec leur chef Yasser
Arafat en 1994. A l'époque, Ghneim, un des fondateurs du Fatah mais opposé au processus de paix d'Oslo, avait affirmé qu'il ne quitterait son exil de Tunis qu'après la création d'un Etat palestinien.

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Le vétéran a depuis changé d'avis, et a été accueilli mercredi en Cisjordanie par des centaines de militants. Ghneim envisage désormais de se porter candidat à un poste à responsabilité lors de la convention du Fatah, la première en 20 ans, la dernière s'étant tenue en 1989 en Alger. Son retour vient conforter le successeur d'Arafat Mahmoud Abbas, récemment cible des attaques d'un autre haut responsable exilé du Fatah, Farouk Kaddoumi. Cet autre vétéran de la lutte palestinienne, opposé aux négociations avec Israël et directeur du département politique de l'OLP, est un rival d'Abbas. La convention devra notamment élire les 18 membres du Comité central".

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Les opposants, libéraux et pro-européens, arrivent en tête des élections législatives anticipées en Moldavie. Les trois partis libéraux et pro-européens, le Parti libéral-démocrate, le Parti libéral et Alliance Notre Moldavie devancent les communistes au pouvoir depuis 2001. Mais l'ex-république soviétique n'est pas pour autant sortie de la crise qui sévit depuis avril. Car même unifiés, les partis d'opposition obtiendraient 53 des 101 sièges au Parlement. Or, 61 sièges, sur un total de 101 sièges, sont nécessaires pour élire un nouveau président.

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Une voiture piégée du mouvement terroriste basque espagnol ETA a explosé dans la nuit de mardi 28 à mercredi 29 juillet 2009 près d'une caserne de la Guardia civil à Burgos, dans le nord de l'Espagne, faisant une soixantaine de blessés. Quelques 120 personnes, dont un tiers d'enfants, se trouvaient dans la caserne et les immeubles alentour quand la bombe a explosé. Trente-huit personnes ont été hospitalisées. La façade de l'immeuble de 13 étages a été éventrée par la déflagration. Nombre d'autres bâtisses du quartier ont vu leurs fenêtres et certains de leurs murs voler en éclats.

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Mon avis personnel sur les diverses informations reproduites ci-dessus, cet avis personnel tient en quelques mots. A propos du vol Rio Paris qui s'est terminé corps et âmes dans l'Atlantique, Airbus, nous dit-on, veut s'investir dans la recherche de boîtes noires. Boîtes noires dont Air France déclare, de son côté, qu'elles ne peuvent plus fournir d'information, car leur espérance de vie est arrivée à son terme. Je persiste à croire que la lamentable politique d'information sur cette affaire cache quelque chose.

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La confirmation que d'une part, l'ancien assistant financier de l'OLP, Fouad Shoubaki, et d'autre part, Yasser Arafat étaient des bandits, des voleurs et des escrocs n'est pas un scoop. C'est presque comique que certains détails de cette vérité de la palisse qui remonte à 2001 soit officialisés en 2009. Je note qu'à ce stade, ces informations n'auraient pas été portées à la connaissance du public francophone sans l'édition française du Jérusalem Poste que l'on peut ici remercier.

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Même farce pour l'arrivée de Farouk Kaddoumi dans les territoires disputés de Judée Samarie et même farce pour la fameuse - et fumeuse - Convention du Fatah, Convention dont on nous parle depuis des lustres, et qui n'a touours pas eue lieu. En réalité, la dépêche de l'Associated Press à ce propos, révèle, surtout, ce que nous écrivons depuis des années, à savoir que "L'Autorité Palestinienne", le Fatah et l'OLP sont un panier de crabes ; et que vouloir céder de toute urgence la Judée Samarie à un panier de crabes est une imbécilité complète.

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Le résultat des élections législatives en Moldavie est réjouissant et cependant il ne résoud pas tout. Le camp libéral ne parviendra pas forcément à élire un président dans son propre camp. Si la présidence de ce pays devait rester aux mains des communistes, ce serait une défaite pour l'Union Européenne et une victoire pour le Colonel Poutine. La Moldavie, un pays d'un peu moins de 40'000 km, est limitrophe d'une part, de l'Ukraine, et d'autre part, de la Roumanie et, de ce fait, limitrophe de l'Union européenne.

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L'attentat de l'ETA (c'est presque une répétition...) contre un immeuble résidentiel des membres de la Guardia civil et de leurs familles n'a tué personne endépit d'une charge de 200 kg d'explosif et c'est ce que l'on nomme un miracle. Je doute fort que l'ETA puisse financer sons terrorisme avec le seul racket de quelques basques. Au-delà des seules frontières de l'Espagne, on devrait peut-être se poser la question de savoir à qui profite le crime au sens le plus large du terme.

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mercredi 29 juillet 2009

Est-ce bien le moment de préparer la paix ?

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Michel Garroté
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Mercredi 29 juillet 2009 - 8 Av 5769
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Guysen International News informe le mercredi 29 juillet 2009 que "le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina, a indiqué que 'les semaines à venir seront décisives et l'automne prochain sera chaud en particulier pour tout ce qui concerne le processus de paix'. Selon lui, la visite de l'envoyé spécial américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, a été très importante mais 'l'entêtement' israélien au sujet des implantations constitue un obstacle à la reprise des négociations", conclut Guysen International News.
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Par ailleurs, le général israélien Gaby Ashkénazi a écarté, mardi 28 juillet 2009, une escalade militaire avec le Liban tout en soulignant la gravité que revêt pour Israël le stockage d’armes par le mouvement terroriste libanais Hezbollah. En outre, le Hezbollah pourrait prochainement envenimer la tension à la frontière nord d'Israël par le biais de "manifestations et de protestations populaires de civils libanais" dans la zone du mont Dov, à l’instar de ce qui s’est produit il y a une semaine.
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Le coordonnateur spécial de l’ONU pour le Liban, Michael Williams a indiqué que le Hezbollah envisage d’organiser de nouvelles manifestations sur le modèle de la manifestation au village de Shaba. Si cet incident s’est produit, estime le coordonnateur de l'ONU Michael Williams, c’est parce que "le Hezbollah a intérêt à provoquer une escalade mesurée pour renforcer son statut en vue de la formation d’un nouveau gouvernement libanais". Le coordonnateur de l’ONU Michael Williams a ajouté que le Hezbollah "estime qu’il est possible de mobiliser l’opinion libanaise grâce à des opérations civiles et populaires contre Israël".
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Concernant le Hezbollah libanais et son tuteur iranien, rappellons cette analyse de Shimon Shapira et Yair Minzili intitulée "Hizbullah’s Struggle to Change the Lebanese Regime," paru dans JCPA, édition Mai - Juin 2009, où l'on peut notamment lire : "L'objectif fondamental du Hezbollah au Liban est la création d'un Etat islamique qui donne la liberté d'expression à la majorité chiite et une prise du pouvoir totale de l'Iran au Liban".
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Autre "bonne nouvelle", dans la bande palestinienne de Gaza, le mouvement terroriste Hamas emploie toujours plus la brutalité pour islamiser de force la population : boutiques de lingerie obligées par la police de cacher leurs mannequins pas assez vêtus ; avocates sommées par un juge islamique de porter le voile au tribunal ; patrouilles de plage qui dispersent des groupes de célibataires. Bref, le Califat du Hamastan se porte bien.
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Mercredi 29 juillet 2009, slate .fr informe : "Des talibans attaquent des commissariats en criant Allah Akhbar. Ils égorgent un ingénieur, un pompier, brûlent vif un officier des douanes et un policier. Près de 260 morts en deux jours. Ces scènes d'horreur ne se déroulent pas en Afghanistan, ni même au Pakistan. Mais le 28 juillet dans le nord du Nigéria à Maiduguri et dans l'Etat de Bauchi", conlut slate.fr.
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Pour conclure, je note, comme ça, en passant, que Obama répète à l'envi qu'il ne veut en aucun cas s'ingérer dans les affaires "intérieures" de l'Iran. Malgré le fait que les affaires "intérieures" de l'Iran ont et auront des effets "extérieurs" sur le Liban et sur Israël notamment. En revanche, le même Obama envoie quatre émissaires en quelques jours pour s'ingérer dans les affaires intérieures de la démocratie israélienne. Cette politique étrangère américaine radicalement islamophile peut tous nous mener à la catastrophe.
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Car avant de céder encore des territoires (ici la Judée Samarie) à nos cousins mahométans (ici les miliciens fratricides du Fatah), ne serait-il pas souhaitable de montrer à nos cousins mahométans, à tous nos cousins mahométans, que nous voulons d'abord la paix avec nos cousins mahométans en Iran, au Liban, dans la Bande de Gaza, en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, au Nigéria, au Soudan et en Somalie ? Pourquoi prendre le risque de donner maintenant, tout de suite, la Judée Samarie aux miliciens du Fatah, alors que l'islam radical nous déclare la guerre en Iran, au Liban, dans la Bande de Gaza, en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, au Nigéria, au Soudan, en Somalie et ailleurs ? Aurions-nous perdu le sens des priorités qui est une prueve de bon sens ?
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Est-ce bien le moment de préparer la paix ?

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Est-ce bien le moment de préparer la paix ?

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Michel Garroté

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Mercredi 29 juillet 2009 - 8 Av 5769

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Guysen International News informe le mercredi 29 juillet 2009 que "le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina, a indiqué que 'les semaines à venir seront décisives et l'automne prochain sera chaud en particulier pour tout ce qui
concerne le processus de paix'. Selon lui, la visite de l'envoyé spécial américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, a été très importante mais 'l'entêtement' israélien au sujet des implantations constitue un obstacle à la reprise des négociations", conclut Guysen International News.

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Par ailleurs, le général israélien Gaby Ashkénazi a écarté, mardi 28 juillet 2009, une escalade militaire avec le Liban tout en soulignant la gravité que revêt pour Israël le stockage d’armes par le mouvement terroriste libanais Hezbollah. En outre, le Hezbollah pourrait prochainement envenimer la tension à la frontière nord d'Israël par le biais de "manifestations et de protestations populaires de civils libanais" dans la zone du mont Dov, à l’instar de ce qui s’est produit il y a une semaine. Le coordonnateur spécial de l’ONU pour le Liban, Michael Williams a indiqué que le Hezbollah envisage d’organiser de nouvelles manifestations sur le modèle de la manifestation au village de Shaba. Si cet incident s’est produit, estime le coordonnateur de l'ONU Michael Williams, c’est parce que "le Hezbollah a intérêt à provoquer une escalade mesurée pour renforcer son statut en vue de la formation d’un nouveau gouvernement libanais". Le coordonnateur de l’ONU Michael Williams a ajouté que le Hezbollah "estime qu’il est possible de mobiliser l’opinion libanaise grâce à des opérations civiles et populaires contre Israël". Concernant le Hezbollah libanais et son tuteur iranien, rappellons cette analyse de Shimon Shapira et Yair Minzili intitulée "Hizbullah’s Struggle to Change the Lebanese Regime," paru dans JCPA, édition Mai - Juin 2009, où l'on peut notamment lire : "L'objectif fondamental du Hezbollah au Liban est la création d'un Etat islamique qui donne la liberté d'expression à la majorité chiite et une prise du pouvoir totale de l'Iran au Liban".

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Autre "bonne nouvelle", dans la bande palestinienne de Gaza, le mouvement terroriste Hamas emploie toujours plus la brutalité pour islamiser de force la population : boutiques de lingerie obligées par la police de cacher leurs mannequins pas assez vêtus ; avocates sommées par un juge islamique de porter le voile au tribunal ; patrouilles de plage qui dispersent des groupes de célibataires. Bref, le Califat du Hamastan se porte bien.

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Mercredi 29 juillet 2009, slate .fr informe : "Des talibans attaquent des commissariats en criant Allah Akhbar. Ils égorgent un ingénieur, un pompier, brûlent vif un officier des douanes et un policier. Près de 260 morts en deux jours. Ces scènes d'horreur ne se déroulent pas en Afghanistan, ni même au Pakistan. Mais le 28 juillet dans le nord du Nigéria à Maiduguri et dans l'Etat de Bauchi", conlut slate.fr.

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Pour conclure, je note, comme ça, en passant, que Obama répète à l'envi qu'il ne veut en aucun cas s'ingérer dans les affaires "intérieures" de l'Iran. Malgré le fait que les affaires "intérieures" de l'Iran ont et auront des effets "extérieurs" sur le Liban et sur Israël notamment. En revanche, le même Obama envoie quatre émissaires en quelques jours pour s'ingérer dans les affaires intérieures de la démocratie israélienne. Cette politique étrangère américaine radicalement islamophile peut tous nous mener à la catastrophe.

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Car avant de céder encore des territoires (ici la Judée Samarie) à nos cousins mahométans (ici les miliciens fratricides du Fatah), ne serait-il pas souhaitable de montrer à nos cousins mahométans, à tous nos cousins mahométans, que nous voulons d'abord la paix avec nos cousins mahométans en Iran, au Liban, dans la Bande de Gaza, en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, au Nigéria, au Soudan et en Somalie ?

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Pourquoi prendre le risque de donner maintenant, tout de suite, la Judée Samarie aux miliciens du Fatah, alors que l'islam radical nous déclare la guerre en Iran, au Liban, dans la Bande de Gaza, en Irak, en Afghanistan, au Pakistan, au Nigéria, au Soudan, en Somalie et ailleurs ? Aurions-nous perdu le sens des priorités qui est une preuve de bon sens ?

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Polémique - La Vierge Marie ne serait jamais apparue à Medjugorje ?

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Polémique - La Vierge Marie ne serait jamais apparue à Medjugorje ?
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Michel Garroté
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Mercredi 29 juillet 2009 - 8 Av 5769
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Cette polémique peut paraître insignifiante aux yeux de certains de nos lecteurs. Elle relève cependant de la plus haute importance pour ceux qui ont le désir de comprendre le fonctionnement de l'Eglise catholique lorsqu'il s'agit de questions essentielles. En fin d'article, je formule mon avis personnel sur cette question.
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A propos du sanctuaire présumé marial de Medjugorje, sanctuaire situé en Bosnie-Herzégovine, E.S.M. diffuse, mardi 28 juillet 2009, un texte publié par lesuisseromain, texte qui lui-même reprend des informations provenant de la curie romaine. Je reproduis ci-dessous ces informations provenant de la curie romaine, publiée par lesuisseromain et diffusées par E.S.M. : "Le Pape Benoît XVI a approuvé le renvoi de l'état clérical du Père Tomislav Vladic. Ce prêtre a mené toutes les affirmations que la Vierge Marie apparaissait en Bosnie-Herzégovine dans le village de Medjugorje. Lorsque les apparitions auraient commencé en 1981, le Père Vlasic fut surnommé le créateur de ce phénomène par l'évêque local de Mostar-Duvno Pavao Zanic".
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"Lors d'une dispute entre l'évêque et le Vatican, le Père a prédit que la Vierge apparaîtrait en Bosnie-Herzégovine. Six mois plus tard, six enfants dirent avoir vu la Vierge proche de la colline. Le Père Vlasic annonça immédiatement qu'il deviendrait le père conseiller des prétendus voyants. Les enfants affirment maintenant que la Vierge les a visités 40 000 fois au cours des 28 dernières années. Le prêtre a été suspendu l'an dernier par la Congrégation de la doctrine de la foi. Une enquête était réalisée sous sa conduite par trois commissions qui ne parvinrent pas à trouver des évidences pour confirmer les affirmations des voyants. Il a été aussi mis sous enquête pour conduite sexuelle immorale après qu'il ait mis une sœur enceinte".
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"Le prêtre a refusé de coopérer avec les enquêteurs et ceci depuis le début. Il fut banni pour un monastère dans l'Aquila en Italie et fut interdit de communiquer avec quiconque sans la permission de son supérieur. Il fut annoncé ce dimanche que le Père Vlasic a choisi de quitter la prêtrise ainsi que son ordre religieux. Le Pape avait secrètement approuvé son renvoi de l'état clérical en mars. Plusieurs des défenseurs des apparitions vivent maintenant dans de riches conditions économiques et possèdent des voitures luxueuses. Le sanctuaire a attiré environ 30 millions de pèlerins. Des millions de catholiques avaient espéré un jour que le Vatican approuve les prétendues apparitions".
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Notes reproduites par E.S.M. :
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les prétendus encouragements de Jean Paul II à se rendre en ces lieux sont une simple invention.
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tout le bien qui s'y est fait provient d'une simple bonté de la Vierge Marie, de la prière, de la fréquentation des sacrements et de l'Eucharistie, moyens ordinaires proposés par l'enseignement des prêtres. Donc rien de spécifique aux apparitions.
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le Cardinal Ratzinger, dans un jugement personnel, estimait fort justement ne pas croire aux origines surnaturelles des apparitions. Les conversions et les grâces obtenues, les fruits, proviennent uniquement de la bonté de Marie et de la Miséricorde de Dieu.
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l'évêque du lieu reste le Pasteur du lieu et son jugement n'a jamais été contredit par le Pape.-enfin, la seule et unique vertu que le diable ne peut pas imiter est l'humilité. Les croyants sont humbles lorsqu'ils acceptent les limites de leurs propres jugements en toute obéissance au Pape et aux évêques en communion avec lui.
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Mon avis personnel :
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1. Entre 2000 et 2006, j'ai interrogé un certain nombre de prêtres, favorables et défavorables à la thèse des apparitions présumées de la Vierge Marie à Medjugorje. Je sais bien que pour les non croyants, les athées et les agnostiques, les histoires ayant trait à la Vierge Marie ne sont que délires mystiques et bigoteries dépassées. Mais il n'en demeure pas moins que pour des centaines de millions de catholiques, croyants et pratiquants, les apparitions de la Vierge Marie, à Lourdes, à Fatima et ailleurs, sont une réalité dont ils expérimentent les fruits ; et nous ne pouvons pas purement et simplement nier ce fait-là.
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2. L'Eglise catholique reconnaît publiquement l'authenticité des apparitions après un long et minutieux "procès" lors duquel les pro et les contra ont la possibilité de défendre leur point de vue. Concernant Medjugorje, l'Eglise catholique n'a jamais publiquement reconnu l'authenticité des apparitions. Au contraire, l'Eglise catholique a publiquement invité les fidèles à se rendre dans les innombrables sanctuaires marials officiellement reconnus comme tel. Cela dit, il est vrai, aussi, que l'Eglise catholique n'a jamais interdit aux fidèles de se rendre, à titre privé, à Medjugorje.
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3. Je sais de source sûre depuis 2006 que Ratzinger n'a jamais cru à l'authenticité des apparitions de Medjugorje. A l'inverse des voyants de Fatima par exemple, ceux de Medjugorje, non seulement n'ont pas choisi un état de vie consacrée, dans l'obéissance, la pauvreté et la chasteté (je ne développerai pas ici le thème - souvent incompris - de la "chasteté"). Mais au contraire, certains de ces "voyants" se sont enrichis et/ou ont menés une vie dite "dissolue" dans le vocable religieux catholique.
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4. Entre 2000 et 2006, j'ai eu l'occasion d'interroger de nombreux laïcs qui se rendent régulièrement à Medjugorje. J'ai notamment interrogé des laïcs très férus de pèlerinages charismatiques à Medjugorje, pèlerinages organisés par les communautés dites nouvelles au sein de l'Eglise catholique. Mon sentiment a été - et demeure encore - que parfois (parfois, et donc pas toujours) certains gourous, à la tête de certaines maisons, fraternités ou communautés se sont en quelque sorte "approprié" Medjugorje, pour en faire un "happening" charismatique, une sorte de chemin de guérison et de conversion que seuls eux, et à Medjugorje seulement, étaient, soi-disant, en mesure de proposer aux fidèles. J'ai eu l'impression - et je l'ai encore aujourd'hui - que parmi les pèlerins de Medjugorje on trouve un lot (un lot, autrement dit pas tous les pèlerins de Medjugorje) de cas psycho-affectifs qui, quoi qu'ils puissent prétendre, ont une fâcheuse tendance à se rendre à Medjugorje, et rien qu'à Medjugorje, pour y vivre des émotions un brin égocentriques.
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5. Le texte diffusé par E.S.M. et les notes au bas de ce même texte aident les pèlerins de Medjugorje à comprendre qu'ils ne se sont pas rendu "pour rien" à cet endroit, mais que ce qu'ils y ont vécus relève du domaine de la grâce et non de soi-disant apparitions. Cela étant dit, il n'en demeure pas moins que les mesures prises par l'Eglise catholique à l'endroit du père Vladic sont une condamnation de fait du "sanctuaire marial" de Medjugorje. Pour les gourous qui ont fait de ce lieu un lieu de pèlerinage, les mesures prises par l'Eglise catholique sont un camouflet à large spectre. Ils vont sans doute virer à 180° dans les semaines à venir afin de se justifier et d'éviter les ennuis. Mais le camouflet n'en restera pas moins un camouflet ; à large spectre.
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mardi 28 juillet 2009

Notre monde prête à sourire

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Michel Garroté
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Mardi 28 juillet 2009 - 7 Av 5769
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L'agence Associated Press, dimanche 26 juillet, écrivait notamment (extraits) : "George Mitchell, l'émissaire spécial de Barack Obama pour le Proche-Orient, est arrivé dimanche en provenance de Damas, en Syrie. Lui succéderont dans la semaine en Israël le secrétaire à la Défense Robert Gates, le conseiller à la sécurité nationale James Jones et le conseiller spécial d'Hillary Clinton, chargé de l'Iran et du Proche-Orient, Dennis Ross. M. Mitchell (...) s'est ensuite envolé pour le Caire. (...) Selon un porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis à Tel Aviv, Kurt Hoyer, M. Mitchell s'est rendu en Egypte ce dimanche à la demande du président Hosni Moubarak. Il n'a pas fourni de plus amples précisions, indiquant simplement que M. Mitchell serait ensuite de retour en Israël" (fin des extraits de la dépêche de Associated Press).
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En résumé, tout cela signifie qu'en ce moment même, à la demande de Obama, Messieurs Mitchell, Gates, Jones et Ross s'agitent au Proche et au Moyen Orient. Dans quel but ? Est-ce pour coordonner des frappes aériennes préventives contre le nucléaire offensif iranien ? Est-ce pour obtenir que la Ligue arabe se résigne - enfin - à l'évidence, au minimum préalable, à savoir la simple reconnaissance de l'Etat d'Israël ? Est-ce pour mettre sur pied une force multinationale d'interposition au Darfour ? Est-ce pour élaborer une action concertée face au chaos et l'islamisation de la Somalie ?
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A lire la presse, on a plutôt le sentiment qu'en dépit de certaines circonlocutions alambiquées, la seule véritable raison de cette frénésie diplomatique, c'est d'empêcher la croissance naturelle d'un certain nombre de communautés civiles israéliennes en Judée Samarie. La Ligue arabe ne reconnait pas l'Etat d'Israël. Mais cette même Ligue arabe veut un accord de paix avec un Etat qui selon elle n'existe pas puisqu'elle refuse de le reconnaitre comme tel. Et pour prouver sa bonne foi, l'Etat d'Israël devrait, préalablement à tout accord de paix, déporter par la force, les Israéliens de Judée Samarie, vers Israël. Car la Judée Samarie devrait, paraît-il, devenir un Etat palestinien ethniquement purifié de toute présence civile israélienne. Il n'est en revanche pas question d'inviter les Palestiniens vivant en Israël (les Arabes Israéliens) à émigrer dans le nouvel Etat palestinien, créé sur les terrotoires de Judée et de Samarie. Question : dans l'histoire diplomatique de ces deux derniers siècles, a-t-on déjà vu une politique aussi imbécile ? A ma connaissance, non.
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Mardi 28 juillet on peut lire sur LSB que (extraits) "cette année, le recteur de la grande mosquée de Lyon a obtenu d'organiser le repas de rupture de jeûne du Ramadan (...) dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville. Ce sera le 15 septembre. Et Kamel Kabtane profitera de l'occupation des lieux pour promouvoir son projet d'Institut français de civilisation musulmane (IFCM), et d'arracher les soutiens financiers (8M€) qui manquent pour lancer les travaux à côté de la mosquée (...) Michel Mercier, président (centriste) du conseil général du Rhône, vient de se déclarer prêt à soumettre une délibération à son assemblée pour aider financièrement le projet. Le montant de l'engagement n'est pas précisé. (...) La Région pourrait verser (...) 800'000 euros" (fin des extraits du texte de LSB).
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J'invite le Conseil Représentatif des Institutions juives de France (CRIF) et la Conférence des Evêques de France (CEF) à créer un Institut français de civilisation judéochrétienne (IFCJC). Je propose que le CRIF et la CEF fassent la promotion de ce IFCJC dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville de Lyon. Et je propose que le CRIF et la CEF reçoivent, de la part du conseil général ou de la Région, la somme de 800'000 euros pour comencer, sachant que le budget total de l'IFCJC sera le même que celui de l'IFCM : huit millions d'euros.
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Sur LSB je lis que (extraits adaptés) "selon Pipes, il existe, à côté d’un vaste ensemble de fondamentalistes radicaux, une population encore plus large de musulmans dont l’hostilité à l'Amérique et à l'Occident tient plus au milieu social dans lequel ils vivent qu’à une conviction enracinée, et enfin une autre population de musulmans "modérés" non hostiles aux valeurs occidentales. Pipes souligne l'importance "d’un engagement culturel et civique qui encourage les musulmans modérés à travailler à un profond changement démocratique et civique des sociétés musulmanes" (fin des extraits adaptés du texte de LSB). Intéressant. Je propose que Daniel Pipes soit nommé (par Sarkozy) chargé de mission (un de plus au point où nous en sommes) auprès de l'Institut Français de Civilisation Musulmane.
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Mardi 28 juillet, l'agence Associated Press écrit notamment (extraits) : "Des lance-roquettes antichar fabriqués en Suède, et vendus au Venezuela il y a plusieurs années, ont atterri dans les mains des rebelles colombiens des FARC. Lundi, la Suède a demandé des explications. La Colombie affirme que ses troupes ont trouvé ces armes dans une cache des rebelles, et la Suède a confirmé les avoir initialement vendues aux militaires venezuéliens. Cette information vient renforcer les allégations du gouvernement colombien, selon lequel Hugo Chavez aurait soutenu le groupe révolutionnaire armé colombien. La question vient exacerber les tensions entre les deux pays alors que la Colombie s'apprête à signer un accord de coopération militaire avec les Etats-Unis. Les lance-roquettes Saab AT-4 manque de précision et rien ne prouve que les FARC les aient effectivement utilisé contre les forces armées colombiennes" (fin des extraits de la dépêche de Associated Press).
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La différence de traitement, effectuée par nos médias, selon qu'il s'agisse de la Colombie ou du Honduras, prête à sourire. Le président du Honduras, qui voulait devenir président à vie, ce qui n'est pas prévu par l'actuelle constitution hondurienne, s'est planqué chez ses potes gauchistes au Nicaragua voisin. Et à part Guy Millière, personne, autant que je me souvienne, n'a porté à la connaissance de l'opinion publique cet aspect fondamental des choses. Dans ce contexte, la dépêche AP que j'ai citée ci-dessus vaut son pesant de choclo. En effet, elle conclut en écrivant : Les lance-roquettes Saab AT-4 "manque de précision" (avec une faute d'accord) et "rien ne prouve" que les FARC les aient effectivement utilisé (au singulier...) contre les forces armées colombiennes. Ce qui sous-entend que le cynocéphale de Caracas et ses camarades narcoterroristes colombiens ont acheté les lance-roquettes Saab AT-4 (qui "manquent" de précision) pour jouer aux cow-boys et aux indiens dans un Kindergarten bolivarien.
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lundi 27 juillet 2009

Le vrai Obama

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Dimanche 26 juillet sur Metula News Agency Guy Millière, dans un article intitulé "Obama. Sa vie. Son oeuvre", écrit : "J’ai remarqué, qu’au moment de l’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, nombre de ceux que je rencontrais se faisaient des illusions à son propos : certains pensaient qu’il se recentrerait, d’autres me disaient qu’il n’était ni antisémite ni antisioniste, ou que sa politique concernant le Proche-Orient ne serait pas très différente de celle mise en œuvre par George Bush. Je pensais que la meilleure démonstration de ce que je disais d’Obama serait administrée lorsqu’il serait au pouvoir. Et nous y sommes, hélas. Je l’ai dit récemment, et je le répète ici : la question n’est plus de savoir si Obama sera un Président désastreux, elle est de savoir quelle sera l’ampleur du désastre. Seuls ceux qui se crèvent eux-mêmes les yeux, ou (ce qui revient au même) se contentent des informations délivrées par les quinze ou vingt Pravda que compte la France peuvent encore ne pas voir.
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J’ai remarqué aussi que nombre de gens ne savent toujours pas qui est exactement Obama, dès lors que ce qui est publié sur lui en langue française est essentiellement hagiographique ; c’est donc aux fins qu’ils puissent disposer de réponses à toutes les questions qu’ils pourraient encore se poser que j’ai rédigé ces lignes. Barack Hussein Obama Jr. est censé être né à Hawaï en 1961, d’un père étudiant communiste musulman, Barack Hussein Obama Sr. - c’est parce qu’il y a un Barack Hussein Senior qu’il y a un Barack Hussein Junior -, qui a quitté sa compagne au bout de deux ans pour retourner dans son Kenya natal, et d’une mère sociologue gauchiste née au Kansas. Les faits, jusqu’à preuve du contraire, semblent indiquer, et c’est pourquoi j’ai utilisé le mot « censé », qu’Obama est en réalité né au Kenya : il n’a jamais produit de certificat de naissance prouvant qu’il est bel et bien né sur le sol américain, ce qui est pourtant obligatoire pour devenir Président du pays.
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A l’âge de six ans, sa mère ayant épousé un ingénieur indonésien musulman, Obama partit vivre en Indonésie pendant quatre ans, et il y fut inscrit sous son prénom et son nom de famille de l’époque : Barry Soetoro. La religion devant être indiquée sur les papiers, elle y figure. Confession : musulman. Comme sa demi-sœur, Maya Soetoro-Ng, l’a expliqué à une journaliste du New York Times : « Ma famille entière à l’époque était musulmane, ainsi que la plupart des gens que je connaissais ». Obama a passé, en Indonésie, deux ans dans une école musulmane où on étudiant assidûment le Coran, et deux ans dans une école catholique, où il était inscrit comme « élève musulman ». De nombreux témoins interrogés par le Los Angeles Times et le Chicago Tribune se souviennent qu’Obama se rendait très régulièrement à la mosquée le vendredi.
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En 1971, Obama fut envoyé par sa mère à Hawaï, où vivaient ses grands parents maternels, et il y a achevé ses études secondaires. Il se rendait alors aux cours du dimanche prodigués par la First Unitarian Church of Honolulu, qui peut sembler être une église chrétienne, mais qui était réputée alors surtout comme un lieu où se formaient des agitateurs. La First Unitarian avait des liens étroits avec une organisation appelée Students for a Democratic Society, dans laquelle œuvrait Bill Ayers, qui allait fonder, peu de temps après, le groupe terroriste des Weathermen. La figure paternelle qu’Obama s’est choisie alors, au temps de son adolescence, est un certain Frank : seul le prénom figure dans les livres signés Obama. Il s’agit, en réalité, de Frank Marshall Davis, auteur de quelques livres pornographiques et de textes publiés par divers journaux communistes. Frank Marshall était militant du Communist Party USA, financé directement par l’Union Soviétique.
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Obama entre à l’université en 1979. Il étudie à l’Occidental College à Los Angeles, puis à la Columbia University à New York, dont il sort diplômé en sciences politiques. En 1980 et 1981, Obama s’est rendu au Pakistan pour des séjours d’études, en compagnie de l’étudiant pakistanais, musulman très pieux, qui partageait sa chambre. L’entrée sur le territoire pakistanais était à l’époque interdite à un citoyen américain. Pendant ses années à New York, de son propre aveu, Obama assistait très souvent à des conférences organisées par Socialist Scholars Conferences : les orateurs étaient des agitateurs maoïstes, trotskystes, des membres du Parti Communiste américain, des « syndicalistes révolutionnaires », des agitateurs sociaux, et des représentants d’organisations noires radicales. Après un an et demi passé à s’occuper de dossiers pour la Business International Corporation, Obama fut recruté, en 1985, par un regroupement d’églises noires de gauche et d’extrême-gauche du Sud de Chicago, afin d’y devenir « organisateur de communauté » et y jouer le rôle d’agitateur social.
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Parmi ces églises, il y avait la Trinity United Church of Christ de Jeremiah Wright. C’est à cette époque qu’Obama fut pleinement formé à l’agitation-propagande et à la prise de parole en public, par des disciples de Saul Alinsky, dans le cadre de l’Industrial Areas Foundation. L’un de ses formateurs de l’époque, Mike Kruglik, a déclaré qu’il avait d’emblée vu en lui un « maître de la manipulation». Obama devint rapidement formateur d’agitateurs sociaux lui-même. Il commença aussi à travailler avec l’association « d’organisateurs de communautés » d’extrême-gauche ACORN, qui mit en place une branche appelée Project Vote, chargée d’obtenir, « par tous les moyens nécessaires », des inscriptions sur les listes électorales. ACORN et Project Vote existent toujours et ont été très actifs pendant la campagne de 2008. Ils font partie des grands bénéficiaires du « plan de stimulation » de l’économie, mis en place par Obama dès sa prise de fonction en janvier 2009.
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En 1988, Obama devient membre de la Trinity University Church of Christ. Jeremiah Wright devient son « conseiller spirituel ». La principale référence de Wright est James Hal Cone, auteur de "Black Theology and Black Power", l’un des livres fondateurs de la « théologie de la libération noire ». Obama noue des liens étroits avec l’ « activiste » noir musulman antisémite Khalid Abdullah Tariq al-Mansour, qui obtient, de la part d’ « activistes » des droits civiques, tels que Percy Sutton, des lettres de recommandation qui permettront à Obama de poursuivre ses études à Harvard. Al-Mansour s’occupe aussi du financement des études d’Obama auprès d’organisations wahhabites. Obama est diplômé de Harvard en 1991. Il y est devenu, pendant ses études, président de la Harvard Law Review, dans laquelle il publie deux articles qui viennent d’être divulgués : l’un et l’autre exposent que la puissance américaine est source de problèmes dans le monde, ainsi que des thèses contre l’arme nucléaire. La principale référence citée n’est pas Marx, mais le chanteur de reggae Peter Tosh.
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En 1993, Obama devient chargé de cours à l’Université de Chicago et juriste chargé des questions de fraude électorale et de droit du travail au cabinet Davis Miner. Obama s’est, entre autres, chargé de poursuites contre des banques qu’il a accusées de « discrimination raciale », pour n’avoir pas accordé assez de prêts immobiliers à des membres de minorités (voir par exemple Buycks-Roberson v. Citibank). Il a travaillé aussi comme avocat pour ACORN à cette époque. En 1995, Obama sera l’un des organisateurs de la Million Man March, conduite par le dirigeant de The Nation of Islam, Louis Farrakhan ; un homme qui a tenu régulièrement des propos favorables au nazisme et qui, lorsqu’il parle des Juifs préfère le mot hymies (youpins). Obama était alors très lié avec Bill Ayers, le fondateur des Weathermen, et son épouse Bernadine Dohrn, qui, l’un comme l’autre, n’ont jamais regretté leur passé terroriste. Il était très lié aussi avec Rashid Khalidi et Edward Saïd, activistes au service de l’OLP et « palestiniens» à plein temps.
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C’est au domicile de Bill Ayers et Bernadine Dohrn qu’Obama a lancé sa campagne pour devenir sénateur d’Illinois en 1995. De nombreux éléments indiquent que le livre signé par Obama en 1995, Dreams of my Father (Les rêves de mon père), a été rédigé par Ayers (cf. Jack Cashill, « Test shows Ayers penned Obama's 'Dreams' », wnd.com). Obama est devenu, en 1995, membre du Chicago Annenberg Challenge, fondé par Ayers, dont l’objectif était de former à « lutter contre l’oppression ». Si Obama est devenu sénateur d’Illinois, c’est grâce à la sénatrice sortante, Alice Palmer, qui, un an avant l’élection, choisit Obama pour lui succéder. Elue d’un district noir pauvre, située elle-même à l’extrême-gauche, membre d’organisations longtemps financées par l’Union Soviétique, Alice Palmer avait pensé détecter chez Obama un homme prometteur. N’ayant pu obtenir le poste qu’elle visait, Palmer voulut retrouver la position de candidate qu’elle avait laissée à Obama. Obama refusa et porta plainte contre elle pour « fraude aux listes électorales ».
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Alice Palmer fut évincée de la vie politique. Obama fut élu, en novembre 1996. Il déclarera plus tard : « J’aimais beaucoup Alice Palmer ». L’étiquette choisie par Obama en 1996 n’était pas celle du Parti Démocrate, mais celle du New Party, formé par ACORN et les Democratic Socialists of America, association composée d’anciens maoïstes, de trotskystes et de communistes. Obama bénéficia alors du soutien actif de Networking for Democracy, association d’activistes implantée en milieu étudiant et lycéen, fondée par Carl Davidson, lobbyiste pour le régime de Castro à Cuba. En 1998, alors qu’il était membre du Sénat d’Illinois, Obama est devenu l’un des dirigeants de la Joyce Foundation, groupe de lobbying en faveur de l’écologisme radical et de la « justice sociale ». C’est à l’université de Chicago qu’Obama a rencontré Rashid Khalidi. C’est avec l’aide d’Obama que Khalidi a fondé, en 1995, l’Arab American Action Network, groupe d’agitation pro-islamique et pro-palestinien.
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En 2003, lorsque Khalidi quitta Chicago pour prendre, à Columbia, la place laissée vacante par le décès d’Edward Saïd, un dîner d’adieu fut organisé, auquel participèrent et prirent la parole Obama et Bill Ayers. Obama a participé à diverses réunions de soutien au mouvement palestinien, entre 2000 et 2003, en compagnie de Khalidi et d’Ali Abunimah, vice-président de l’Arab American Action Network. Après avoir tenté, sans succès, de se présenter au Sénat des Etats-Unis en 2000, Obama est devenu conseiller d’un homme d’affaires nommé Robert Blackwell. Il fut chargé par celui-ci d’obtenir des subventions et des contrats de l’appareil politique de l’Etat d’Illinois. C’est au temps où il participait à des réunions pro-palestiniennes pour l’Arab American Action Network qu’Obama prit des positions très tranchées contre la guerre en Irak. En 2004, il rejoint pleinement le Parti Démocrate et se fait élire Sénateur des Etats-Unis. Il fut soutenu à l’époque par la Rainbow Coalition de Jesse Jackson, l’église de Jeremiah Wright, le New Party et ACORN.
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Dès 2005 et son entrée au Sénat, Obama affiche son soutien à l’organisation d’extrême-gauche MoveOn (Bougez) et participe aux activités du Congressional Black Caucus. En décembre 2006, Obama est présenté à George Soros, spéculateur milliardaire très à gauche et très anti-israélien. La suite est connue. Toutes les associations, tous les soutiens, tous les réseaux qu’Obama a cultivés au fil des ans se sont placés à son service, avec le succès que l’on sait. Si quelqu’un trouve une trace de modération dans le parcours de Barack Hussein Obama, qu’il me l’indique, je serai curieux de savoir où elle réside. Obama n’est pas seulement le Président le plus à gauche de l’histoire des Etats-Unis. Il est surtout le seul Président à avoir eu des liens étroits avec une extrême-gauche révolutionnaire, avec des « activistes » pro-palestiniens, et avec des gens aux sympathies islamistes avérées, tel Al-Mansour.
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La première fois qu’Obama a mis les pieds dans une réunion de soutien à Israël, c’était lors de la réunion de l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) pendant sa campagne électorale : lors de cette réunion, il a parlé de Jérusalem comme d’une « ville indivisible » et de l’amitié qu’il portait à Israël. On sait ce que sont aujourd’hui les positions d’Obama sur Jérusalem. On sait ce que vaut son amitié. Avec des amis comme lui, il n’est plus nécessaire d’avoir des ennemis".
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USA & Iran - Assez négocié ?

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Michel Garroté
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Dimanche 26 juillet 2009, lefigaro.fr dans un article intitulé "Les raisons du durcissement américain envers l'Iran", article de Renaud Girard, écrit notamment (extraits) : "Cinq raisons expliquent l'actuel durcissement américain envers l'Iran. Les deux premières tiennent au régime islamiste de Téhéran lui-même. Ce dernier n'a rien fait pour saisir la main tendue de Barack Obama, qui proposait la réintégration de l'Iran dans le concert des nations (avec, à la clé, la levée de toutes les sanctions imposées par l'ONU, l'abandon de la doctrine Bush du «changement de régime», et le rétablissement de relations diplomatiques et commerciales normales avec l'Amérique), en échange de garanties iraniennes quant au caractère strictement civil de son programme de recherche atomique".
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"Dès avant les élections présiden­tielles du 12 juin, Ahmadinejad avait déclaré «clos» le dossier nucléaire de son pays, montrant ainsi qu'il n'était pas question d'en négocier les tenants et les aboutissants avec Washington. Sans l'avouer au monde, l'Iran veut la bombe atomique. Pour des raisons de prestige, mais aussi parce qu'il se sent mal à l'aise face à quatre voisins, tous dotés de l'arme nucléaire : la Russie au nord, le Pakistan à l'est, la Ve flotte américaine au sud, Israël un peu plus loin à l'ouest".
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"Deuxièmement, le régime des mollahs a perdu beaucoup de sa crédibilité dans le monde arabo-musulman (auquel Obama avait consacré un discours spécial, au Caire, le 4 juin), depuis sa triche grossière au scrutin du 12 juin et la répression sanglante des manifestations populaires qui s'ensuivirent. La prétention de Téhéran à incarner une démocratie exemplaire quoique différente du modèle occidental ne tient plus. La triche n'est pas plus permise en Islam qu'ailleurs. Décrédibilisé internationalement et divisé intérieurement, le «gouvernement des clercs» est incontestablement affaibli. Il est toujours plus facile de durcir le ton à l'égard d'un régime affaibli par ses propres erreurs".
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"Troisième raison, l'Administration américaine ne peut pas à la fois exiger du gouvernement israélien le gel de sa politique de colonisation en Cisjordanie occupée et interdire à l'État juif de se préparer à répondre à la menace existentielle contenue dans les propos du président iranien".
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"La quatrième raison est d'ordre plus général. L'arrêt de la prolifération nucléaire est redevenu une priorité de la politique étrangère américaine. Clinton vient d'obtenir le soutien de ses homologues russe et chinois dans sa stratégie de fermeté à l'égard de la Corée du Nord. Il n'est plus question de carottes pour obtenir le retour des dirigeants fantasques de Pyongyang à la table de négociation. Ces derniers n'obtiendront d'aide économique pour leur population affamée qu'en l'échange d'une « dénucléarisation complète et irréversible »".
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"Cinquièmement, le président Obama subit chez lui des attaques de plus en plus concentrées, venues d'un Parti républicain prompt à lui reprocher sa « faiblesse » et sa « naïveté » dans le domaine international" (fin des extraits de l'article de lefigaro.fr).
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Renaud Girard pour lefigaro.fr commence, dans ses deux premiers points, par constater ce que nous savons et écrivons depuis décembre 2005 : l'Iran veut la bombe atomique. Cela dit, les motifs (ou alibis) évoqués ne sont pas convaincants. L'Iran veut la bombe atomique parce que la "théologie" des mollahs iraniens prévoit la destruction d'Israël un point c'est tout. Quant au régime iranien affaibli, Renaud Girad se fait peut-être de fausses illusions. En effet, l'indifférence du régime des mollahs face à "l'opinion internationale" et l'énorme appareil répressif de ce même régime théocratique ne permettent pas, à ce stade, de décréter que l'Iran est affaibli au point de renoncer à la bombe atomique, bien au contraire.
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Le troisième point est "politiquement correct". Il sous-entend que le monde occidental donne à Israël la "permission" (rires) de neutraliser le nucléaire offensif iranien à condition qu'Israël opère le "gel" de sa politique de "colonisation". Renaud Girard semble méconnaître (ou feindre de méconnaître) la réelle nature des communautés israéliennes de Judée Samarie. Il semble méconnaître le travail effectué à ce sujet par Israël auprès de l'Administration Obama. Il semble sous-estimer la détermination israélienne face au nucléaire iranien indépendamment du dialogue avec les USA sur la Judée Samarie. Je ne me prononcerai pas ici sur les quatrième et cinquième points qui concernent non pas l'Iran, mais, respectivement, le régime nord-coréen et Obama.
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France - Ministère (islamique) des Affaires étrangères

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Lundi 27 juillet 2009
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Michel Garroté
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Comme c'est amusant. Voici le texte que je lis sur LSB (texte qui reprend un article de lemonde.fr) : "Depuis le 1er juin, un pôle religions s'est installé au sein de la direction de la prospective du ministère des affaires étrangères. Le responsable du nouveau pôle, Joseph Maïla, intellectuel catholique, spécialiste de l'islam et de la sociologie des conflits, fondateur de l'Institut de formation à la médiation et à la négociation, explique : "Dans certains pays, faire de la politique, c'est parler religion, et inversement. On ne peut pas l'ignorer". Et il cite à l'appui l'Afghanistan, le Pakistan, l'Irak ou l'Iran... Des pays musulmans. De là à dire que l'islam est une religion politique...
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L'une des premières missions du pôle a consisté à donner aux ambassadeurs des éléments de langage commun après les propos critiques du président de la République sur le port de la burqa en France. Il leur a été conseillé de mettre en avant la dignité de la femme, la sécurité et la spécificité culturelle française… Le pôle travaille aussi sur les questions touchant le fondement théologique de la Constitution iranienne dans la crise actuelle. Dans les prochaines semaines, les experts pourraient être amenés à s'interroger sur les rapports de la France avec l'Organisation de la conférence islamique (OCI), fédération de 57 pays (dont la Turquie) fondée sur la religion" (fin du texte de LSB qui reprend un article de lemonde.fr).
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Or donc, nous défendons sur ce blog la société libre de culture judéochrétienne (ce qui explique la haine à notre endroit de certains trous de culture patentés). Concernant plus particulièrement la France, nous défendons la société libre de culture judéochrétienne tout en sachant qu'en vertu de la laïcité au sens français du terme, la Constitution de ce pays ne reconnaît aucun culte. Autrement dit, nous défendons la société libre de culture judéochrétienne que nous soyons pratiquants ou non pratiquants, croyants ou non croyants, athées ou agnostiques. Nous défendons notre liberté et notre culture dans le cadre de la laïcité.
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En clair, nous ne défendons pas une religion particulière en tant que religion. Nous défendons une culture. Une culture qui se distingue radicalement des cultures où la religion et la politique ne font qu'un. Une culture qui s'oppose à toute forme de totalitarisme laïc ou religieux. Nous ne combattons pas les 1,3 milliard de mahométants qui peuplent le terre. Nous combattons les excès de l'islam lorsque ces excès sont incompatibles avec la société libre de culture judéochrétienne.
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Le problème, c'est qu'en France la laïcité est devenue à la fois absolutiste envers le judaïsme et le christianisme ; et laxiste envers l'islam, même lorsque cet islam fait de la politique avec la religion et de la religion avec la politique. C'est ce que dit le responsable du nouveau pôle religions du ministère français des Affaires étrangères. Le responsable le dit d'ailleurs de telle façon que nous avons parfaitement bien compris que le pôle religions en question est un pôle religion au singulier, un pôle islam.
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Le responsable va même jusqu'à préparer le terrain en soufflant à lemonde.fr (c'est LSB qui dércypte) que la France prépare ses rapports avec l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), une fédération de 57 pays (dont la Turquie) fondée sur la religion. Bien. Et puisque c'est comme ça, je propose que le CRIF et la CEF soient reçu à L'Elysée (dès que son locataire se sera remis de son jogging dominical) pour exiger des éclairsissements sur la façon dont l'actuel gouvernement français applique la Constitution laïque et républicaine dans ses rapports intimes avec l'Organisation de la Conférence Islamique.
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Ilan Halimi - Message de juif.org

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Michel Garroté - Nos Amis de juif.org informent : à l’occasion de l’anniversaire des 3 ans de la mort d’Ilan Halimi,nous avons décidé de nous associer à la remarquable initiative de l’association « Torah Box » en commémorant la mémoire de notre frère, ce jeune juif français sauvagement assassiné par des barbares parce qu'il était juif. C’est le cœur plein d’émotion que la rédaction Juif.org demande à chaque juif du monde entier de bien vouloir s’associer à la création de la première bibliothèque francophone au Kotel (Mur occidental à Jerusalem) dont l’intégralité des Livres de Prières et de Tehilim seront dédiés à l’élévation d’âme de Ilan ben Ruth Halimi. Le Kotel, principal lieu de recueillement du Judaïsme est visité chaque année par des dizaines de milliers de français qui n’ont pas l’occasion de trouver un livre annoté dans leur langue natale. « C’est l’occasion de donner un immense mérite pour l’élévation de l’âme de à notre cher frère et fils Ilan Halimi et que ce mérite constitue une protection de chacun des membres du peuple d’Israel pour que plus jamais, nous ne soyons touchés par de tels malheurs ». Chaque donateur aura ce fabuleux mérite. Son nom sera béni et inscrit à l’intérieur du ou des livres qu’il aura offert. Nous organisons actuellement une opération exceptionnelle à la mémoire d’Ilan Halimi, tous les détails sont sur cette page : www.juif.org/1-livre-pour-ilan/
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vendredi 24 juillet 2009

Brève analyse de l'actuel péril iranien

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Michel Garroté
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Vendredi 24 juillet 2009 - 3 Av 5769
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L'Agence France Presse, jeudi 23 juillet 2009, à 20:53 informe dans une dépêche que " les Etats-Unis doutent que Téhéran puisse répondre à leur offre de dialogue à cause de la tension qui règne actuellement en Iran après le résultat controversé de la récente élection présidentielle, a déclaré aujourd'hui (ndmg : jeudi) la secrétaire d'Etat Hillary Clinton à la BBC. En déplacement en Thaïlande, Mme Clinton avait déclaré hier (ndmg : mercredi) : 'Nous allons encore laisser la porte ouverte' à des discussions avec l'Iran, mais 'l'horloge nucléaire tourne'. Interrogée aujourd'hui (ndmg : jeudi) par la BBC à ce sujet, elle a répondu : 'Nous n'avons pas eu de réponse' de l'Iran. ' Nous avons sans aucun doute tendu la main et avons été très clairs sur le fait que c'est ce que nous souhaitons faire, même maintenant, malgré notre condamnation totale de ce qu'ils ont fait lors de l'élection et depuis', a poursuivi Hillary Clinton. Téhéran présente son programme nucléaire comme purement civil, mais une grande partie de la communauté internationale soupçonne l'Iran de viser la fabrication de la bombe atomique. Le président américain Barack Obama a offert de discuter avec l'Iran, contrairement à son prédécesseur George W. Bush " (fin de la dépêche AFP du jeudi 23 juillet à 20:53).
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Pour mémoire, j'ai diffusé l'essentiel de ces informations mercredi 22 juillet à 15:56, et non pas, comme l'AFP, jeudi 23 juillet à 20:53. C'est peut-être un détail. Mais il y a des détails qui méritent parfois d'être soulignés. Et je note, en passant, que l'AFP, à chaque fois, ajoute à ses dépêches, sous forme de copier - coller, le paragraphe : "Téhéran présente son programme nucléaire comme purement civil, mais une grande partie de la communauté internationale soupçonne l'Iran de viser la fabrication de la bombe atomique". Alors que toutes les agences concernées détiennent aujourd'hui, en juillet 2009, les preuves de la progression du programme nucléaire offensif iranien.
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Les USA se joignent à Israël pour accuser le Hezbollah de violer l'embargo de l'ONU sur les armes au sud-Liban. Les USA ont également le sentiment que l'organisation terroriste Hezbollah sape les efforts des soldats de l'UNIFIL dans cette zone. La question est de savoir si le rôle de la FINUL sera prochainement renforcé. Les récentes déclarations de Kouchner (voir plus bas) laissent redouter le pire, à savoir une politique - cette fois particulièrement cynique - de l'autruche, au profit de l'Iran, de la Syrie et du Hezbollah.
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Dans "Obama. Sa vie. Son oeuvre", Guy Millière, sur Metula News Agency, jeudi 23 juillet, brosse un curriculum vitae sans concessions de Obama. A cet égard, il devient clair que l'Iran, la Syrie et le Hezbollah ont - et auront - quartier libre, à moins que d'une part, Hillary Rodham Clinton, et d'autre part, la communauté juive américaine ne se réveillent enfin.
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L'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) critique sévèrement vendredi 24 juillet le déroulement de l'élection présidentielle au Kirghizstan, élection présidentielle qui ne respecte pas les critères démocratiques. Le président sortant Kourmanbek Bakiev est réélu avec plus de 85% des suffrages, un résultat de type soviétique. Près de 300 observateurs de l'OSCE ont été déployés pour l'élection présidentielle dans cette ex-république soviétique d'Asie centrale, stratégique car elle héberge à la fois une base russe et une base américaine. En cas de conflit avec l'Iran (ou ailleurs dans la région), la base américaine au Kirghizstan ne deviendrait pas forcément primordiale, mais elle pourait néanmoins revêtir un certain intérêt logistique, voire même opérationnel.
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Maroun Charbel, journaliste chrétien libanais, écrit depuis Beyrouth (extraits) : "A la mi-août prochaine, arrive l’échéance de la reconduction du mandat de la force intérimaire des Nations unies au Sud-Liban. Une simple formalité administrative qui risque de se transformer en bras de fer entre Israël et la communauté internationale. L’Etat hébreu annonce que le mandat et l’organisation de la FINUL doivent être revus. La réponse du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a été nette : 'Le mandat a été très bien calculé, il est extrêmement solide et, avec la FINUL et son équipement, on peut faire face. Nous sommes favorables à un renouvellement du mandat de la FINUL. C’est prévu pour le mois d’août. Pour le reste, aucun changement de mandat n’est envisagé. Ce n’est pas la peine'. Effet de manches ou réelle conviction du ministre ? Ce qui s’entend et se répète au Quai d’Orsay et que nous pouvons lire chez beaucoup de nos confrères n’est pas aussi tranché. [...] L’Orient-Le Jour [...] reprend à son compte les propos de diplomates français et arabes selon lesquels le blocage qui règne à tous les niveaux, négociations de paix, formation du gouvernement libanais comme la radicalisation des positions israéliennes et le manque d’entente interarabe 'rendent possible un embrasement subit et généralisé au Liban-Sud'. Mais ce qui plombe complètement notre horizon est la chute du papier de notre confrère : 'Dans des cercles proches du palais de l’Elysée, on affiche une confiance indéfectible dans le fait que Damas ne laissera pas la situation se détériorer au Liban. Certains conseillers du président Sarkozy vont même jusqu‘à dire que les relations franco-syriennes maintenant normalisées constituent le meilleur filet de sauvetage possible à cet égard. Des familiers de l’Elysée estiment en fait que Paris et Damas se dirigent lentement mais sûrement vers une sorte d’alliance stratégique qui ne peut que renforcer leur appui commun au Liban'. [...] Johnny Abdo, [...] ancien ambassadeur du Liban à Paris mais surtout ancien patron des renseignements, [...] est probablement l’homme le plus informé sur la question libanaise et la scène proche-orientale. Depuis son exil parisien – sa tête est mise à prix par tous les ennemis du Liban –, ses interventions font exploser l’audimat. Abdo a donc affirmé que c’est avec le soutien de la communauté internationale et arabe et la complicité des forces de l’opposition que Damas recommence à se mêler des affaires libanaises. Abdo ajoute que cette fois (!) on a demandé à la Syrie d’intervenir secrètement et non pas publiquement au Liban".
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Le Centre d'Information sur les Renseignements et le Terrorisme, dimanche 19 juillet, écrit : "Tout en s'efforçant de contenir les protestations internes, le régime iranien continue d'adopter une politique étrangère provocatrice envers l'Occident en général et les Etats-Unis en particulier. Cette attitude s'est récemment manifestée par les activités iraniennes de promotion de la collaboration sécuritaire avec trois pays-clefs du Golfe Persique : le Qatar, Bahreïn et Oman. Ces mesures s'inscrivent dans le cadre des efforts de l'Iran pour affirmer son hégémonie et acquérir le statut de puissance régionale, tout en modérant les tensions existantes avec ses voisins. De plus, selon nous, les tentatives de Téhéran afin de renforcer la collaboration sécuritaire avec le Qatar et Bahreïn, qui hébergent d'importantes bases américaines, sont aussi destinées à empêcher que leur territoire ne soit utilisé comme rampe de lancement pour une attaque possible contre les installations nucléaires iraniennes. Dans ce cadre, début juillet, le chef d'état-major de l'armée du Qatar s'est rendu à Téhéran et a discuté de 'la collaboration collective' consistant à assurer la sécurité du Golfe Persique, avec les chefs de l'establishment militaire et sécuritaire iranien. Il a également abordé des questions pratiques, y compris le projet d'exercice conjoint des polices des frontières des deux pays, l'échange d'informations et un entraînement militaire commun. Le sultan d'Oman, Qaboos bin Said, devrait prochainement se rendre en Iran afin de signer un accord de sécurité mutuel. De plus, le 10 juillet, un projet de loi portant sur la collaboration sécuritaire avec Bahreïn a été soumis au Majlis (le Parlement iranien), malgré les relations tendues entre les deux pays. Les efforts de l'Iran pour promouvoir la collaboration sécuritaire avec les pays du Golfe Persique sont aussi destinés à accroître son influence politique dans la région, en parallèle à ses propres activités militaires dans les eaux du Golfe (en juin 2009, l'Iran a organisé un exercice de l'armée de l'air dans le Golfe). L'Iran s'efforce de convaincre les Etats du Golfe pro-arabes, qui considèrent l'Occident, et particulièrement les Etat-Unis, comme une puissance de soutien majeur, que leur sécurité sera mieux garantie par des traités régionaux avec l'Iran que par l'Occident, motivé par ses intérêts propres. L'Iran a également sévèrement critiqué les Emirats Arabes Unis (EAU) pour avoir permis aux Français d'installer une base navale en mai 2009, prétendant que la France a pour intention de déstabiliser la région et de mener la course aux armements locale".
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jeudi 23 juillet 2009

Des psychiatres font évader un meurtrier

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Michel Garroté
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Jeudi 23 juillet 2009 - 2 Av 5769
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Lefigaro.fr avec les agences informe jeudi 23 juillet dans l'après-midi à propos du terrorisme d'extrême-gauche que "Régis Schleicher avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre de deux policiers en 1983 à Paris" et que "Régis Schleicher quittera bientôt la centrale de Clairvaux. Condamné deux fois à la réclusion à perpétuité en 1987 pour le meurtre de deux policiers à Paris en 1983, puis en 1988 pour des hold-up avec tentatives de meurtres de policiers , l'ex-animateur du mouvement armé d'extrême gauche Action directe s'est vu accorder jeudi un régime de semi-liberté. Cette mesure prise par la cour d'appel de Paris confirme la décision qui avait été prise en début d'année par le tribunal de l'application des peines de Paris, mais qui avait été contestée par le parquet général. Dans son appel, le ministère public estimait que Régis Schleicher n'avait 'pas suffisamment évolué en détention' et qu'il présentait un projet de semi-liberté 'pas assez solide'. Les experts psychiatres s'étaient cependant déclarés à plusieurs reprises favorables à une libération. Celui qui était considéré comme le pilier du groupe d'Action directe spécialisé dans les hold-up avait formulé une première demande de remise en liberté en 2002. Essuyant un refus de la Juridiction nationale de libération conditionnelle, Schleicher avait essayé début 2003 de s'évader de la centrale de Moulins-Yzeure. Une vaine tentative qui lui vaudra cinq ans de prison supplémentaires. Grâce à la mesure de semi-liberté, Régis Schleicher pourra sortir de prison à partir du 26 août prochain. Il travaillera la journée dans une association qui s'occupe de personnes âgées dans la banlieue lyonnaise, et devra passer les nuits et les week-ends dans un centre de semi-liberté proche de son lieu de travail. Des anciens membres d'Action directe (AD), seule Nathalie Ménigon bénéficie actuellement d'une libération conditionnelle dans la région toulousaine. Max Frérot l'ex artificer d'AD bénéficie depuis début juin d'un régime de semi-liberté. Un régime dont Georges Cipriani pourrait également jouir à partir du 20 août, si la cour d'appel confirme une décision prise en avril. Joëlle Aubron, l'épouse de Régis Schleicher, avait été libérée pour raisons de santé en juin 2004, et est décédée en mars 2006".
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Voilà ce que déclare lefigaro.fr avec les agences. Si je résume, Régis Schleicher a été condamné deux fois à la réclusion à perpétuité pour meurtres. Schleicher a essayé de s'évader en 2003, il y a six ans. Le parquet général a contesté le régime de semi-liberté pour Schleicher. Mais les experts psychiatres se sont déclarés favorable à la libération de Scleicher. Et Schleicher se voit accorder la libération le jeudi 23 juillet. Je suppose qu'il n'y a rien à ajouter. Ah, si, tout de même : qu'en pensent les familles des personnes assassinées par Schleicher ?
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