MONDE INFO

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Monde Info - Centre d'analyses en ligne

lundi 31 août 2009

La farce du jour

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Michel Garroté
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Lundi 31 août 2009 - 11 Elul 5769
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La farce du jour : plus de 2.500 "experts" (mdr) météorologiques du monde entier (comme c'est impressionnant) ouvrent lundi 31 août 2009 la "Conférence mondiale sur le climat", dont le but est de définir un cadre global pour les services météorologiques, cadre global destiné à "atténuer les effets des changements climatiques" (plus bas dans le présent article on trouvera de quoi mettre en pièce la bouffonne conférence de Genève).
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Et à ce propos (j'ouvre une parenthèse), Ivan Rioufol, qui fait partie de ces intellectuels qui ne considèrent pas la grippe porcine, le réchauffement climatique et la cause palestinienne comme nos principales préoccupations écrit : "Car la vraie crise est celle des idées confinées. L'uniformité des discours devient une curiosité archéologique. Les constructions idéologiques, qui s'effondrent comme des cartes, servent encore de référence au gouvernement : au nom de l'écologisme, il augmentera le prix de l'essence et du gaz pour le consommateur ; au nom de l'interventionnisme, il lancera un emprunt national à la charge des contribuables. L'État a-t-il jamais quitté l'univers clos des doctrinaires ?"
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"Ce despotisme des certitudes arrêtées, ajouté au court-termisme d'un État-mama qui s'affole des bobos mais ne voit rien des dangers, empêchent de saisir tous les bouleversements que connaît la France. Même la hausse de la natalité continue d'être expliquée, ces jours-ci, comme la conséquence d'une politique familiale, tandis que le bien pensisme assure que l'immigration n'y est pour rien ou presque. Découvrir la France, c'est ne plus mentir sur son état", précise Ivan Rioufol.
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Un récent rapport de l’Agence Américaine pour la Protection de l’Environnement a été interdit à la publication il conteste - c'est un péché mortel - le réchauffement de la planète et l’impact des émissions de CO2 sur l’évolution des températures. Chercheur depuis 35 ans au sein de l’Agence américaine, Alan Carlin a voulu rendre public un rapport intitulé « Comments on Draft Technical Support Document for Endangerment Analysis for Greenhouse Gas Emissions under the Clean Air Act » dans lequel il met en doute le réchauffement climatique. Carlin démontre, statistiques à l’appui, les faits suivants : l’Homme n’est sûrement pas à l’origine du réchauffement climatique de la planète. Dans le passé, des périodes de refroidissement ont alterné avec d’autres périodes de réchauffement de l’atmosphère. Les graphiques montrent que la planète a plutôt tendance à se refroidir et que les émissions de CO2 n’ont strictement aucun impact sur la température globale.
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Les prévisions apocalyptiques des climatologues devraient être corrigées par les scientifiques. Il n’existe aucune preuve exacte qui devrait nous inciter à prendre des mesures coercitives contre le réchauffement de la planète. En conclusion, Carlin suggère une approche beaucoup plus scientifique des problèmes climatiques. Laisser le climat à la science et non pas aux politiques. La direction de l’EPA lui a formellement interdit de communiquer sur son Rapport : pas de communiqué de presse, ni de mails ou de coup de fil. On lui a fait comprendre que la diffusion de ses recherches nuirait à l’Agence. Plus encore, on lui a demandé de choisir d’autres sujets de recherche que le climat. Le Rapport a été repris par des think tanks américains qui l’ont mis en ligne. Une Commission a été créée à la demande de plusieurs élus Républicains afin d’enquêter sur cet acte de censure incompréhensible dans un pays comme l’Amérique.
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Pour revenir à l'analyse d'Ivan Rioufol, voici Christian Estrosi qui définit le sarkozysme : "Je ne doute pas une seule seconde que de la gauche jusqu'à Villiers, on peut se retrouver aujourd'hui dans le sarkozysme". Et le blog LSB en conclut à juste titre : "Il n'y a plus de bien ni de mal, de vrai ni de faux, de juste ni d'injuste, de droite ni de gauche : tout est relatif". Jean d'Ormesson dit la même chose : "Vous me demandez ce qui a bougé en France. Ce qui a bougé, c'est que les convictions ne jouent presque plus aucun rôle dans les combinaisons électorales. Ce qu'on appelait jadis naïvement les choix politiques s'efface au profit des appétits".
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Début octobre, la Tour Eiffel sera illuminée aux couleurs de la Turquie, pays gouverné par des islamistes. Cette illumination aux couleurs de la Turquie montre l’attachement du maire de Paris à ce que la Turquie puisse avoir une place au sein de l’Union Européenne. C'est le réchauffement islamique de la planète.
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Crash du Vol Rio Paris & Hezblabla

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Michel Garroté
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Lundi 31 août 2009 - 11 Elul 5769
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Sur le crash du Vol Rio - Paris, nous avons droit à la piste du Franceblabla. Mais pour ce qui me concerne, on ne doit pas exclure la piste - pas si folle que ça - du Hezblabla. L'Agence France Presse (AFP), lundi 31 août 2009, à 10:23, informe (extraits) : "Le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête technique du crash Rio-Paris, Paul-Louis Arslanian, a déclaré que les recherches des boîtes noires de l'AF447 devaient 'reprendre à l'automne'. 'Les recherches devraient reprendre à l'automne. Quand à l'automne, je ne sais pas', a-t-il dit, devant des journalistes, réunis. Ces recherches devraient coûter 'plus de 10 millions d'euros et peut-être plusieurs dizaines de millions d'euros', a-t-il précisé".
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"L'avionneur européen Airbus a fait savoir début août qu'il participerait financièrement à ces recherches. Le 20 août dernier, une deuxième phase des opérations de recherches sous-marines des enregistreurs de l'Airbus A330 d'Air France accidenté le 1er juin entre Rio et Paris s'était achevée sans résultat. Une première phase de recherches acoustiques avait cessé le 10 juillet, lorsque les balises des boîtes noires avaient a priori cessé d'émettre. M. Arslanian a dit qu'il ne pouvait toujours pas expliquer l'accident. 'Pour l'instant, nous ne pouvons pas expliquer l'accident (...) Nous n'avons toujours pas compris la cause de l'accident de l'AF447', a-t-il déclaré. Le 2 juillet dernier, le BEA avait estimé qu'une défaillance des sondes qui mesurent la vitesse de l'appareil était 'un élément, mais pas la cause' de l'accident de l'Airbus A330 qui s'était écrasé le 1er juin dans l'Océan Atlantique entre Rio et Paris, faisant 228 morts" (fin des extraits de la dépêche AFP).
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Le service francophone de l'agence britannique Reuters, lundi 31 août 2009, à 10:35, soit 12 minutes après l'AFP, informe (extraits) : " 'La France compte élargir à de nouveaux pays la troisième phase de son enquête sur les causes de l'accident du vol d'Air France Rio-Paris survenu le 1er juin dernier', a déclaré Paul-Louis Arslanian, directeur du Bureau Enquêtes Analyses (BEA). 'Nous allons définir où chercher en priorité et comment pour optimiser les recherches. Cette troisième phase, nous allons l'élargir à d'autres pays de façon à amener un maximum de dimension internationale et à saisir toutes les chances de ne pas passer à côté de nouveaux indices', a-t-il dit. Paul-Louis Arslanian a également indiqué qu'il était encore prématuré de tirer des conclusions sur les causes de l'accident. 'Nous ne pouvons pas expliquer formellement l'accident et nous devons encore faire la lumière sur près de quatre minutes de vol, cela prendra du temps', a-t-il expliqué" (fin des extraits de la dépêche Reuters).
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Mon avis personnel sur les diverses informations reproduites ci-dessus, cet avis personnel tient en quelques mots. A propos du vol Rio, la compagnie Airbus, nous disait-on fin juillet, voulait s'investir dans la recherche de boîtes noires. Boîtes noires dont Air France déclarait, de son côté, qu'elles ne pouvaient plus fournir d'information, car leur espérance de vie était arrivée à son terme. Je persiste à croire que la lamentable politique d'information sur cette affaire cache quelque chose. Je persite d'autant plus que le directeur du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête technique du crash Rio-Paris, Paul-Louis Arslanian, vient de déclarer que les recherches des boîtes noires de l'AF447 devaient reprendre à l'automne, déclaration qui contredit totalement l'information donnée par Air France en juillet, information selon laquelle les boîtes noires ne pouvaient plus fournir d'information, car leur espérance de vie était arrivée à son terme. Déjà au début du mois de juin, la version officielle du crash de l’avion Air France était que primo la vitesse de l'Airbus A330 était « erronée » et que secundo un « enchaînement d'événements catastrophiques » avait conduit à sa désintégration en vol. C'était un peu court comme analyse et depuis, ça ne s'arrange pas de ce côté-là.
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Albert Soued, spécialiste du Moyen Orient, avait effectué début juin (à ma demande et en exclusivité pour monde-info et drzz.info) l’analyse suivante, un peu plus étoffée que la version officielle : « Les experts restent très prudents et n'écartent plus l'"éventualité d'un attentat", à moins que, fort de 11 000 heures d'expérience en vol, le pilote chevronné ne soit devenu assez fou pour entrer de plein fouet dans l'oeil d'une forte turbulence, au lieu de la contourner. FOX NEWS révèle qu'Air France avait reçu des menaces de bombes, une première fois en Argentine, le 27 mai et peut-être avant ce vol.
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En effet, il y a des habitudes qui ont été prises vis à vis d'une France considérée comme le maillon faible de l'Europe, puisqu'elle préfère l'apaisement à la confrontation ("la paix à tout prix") : - les attentats télécommandés par l'Iran dans les années 80/90 ; - l'attentat de Toulouse camouflé en accident : on a confirmé les 2 détonations, c'est à dire qu'un explosif assez puissant a déclenché l'explosion de l'engrais normalement inerte ; - aujourd'hui un crash suspect, car 2 avions allemands passant quelques minutes après l'avion d'Air France n'ont rien subi, et les avions sont superprotégés contre le risque de foudre.
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Il faut savoir que Rio est infesté d'agents du Hezbollah. Par ailleurs, la France a ouvert une base sur le golfe persique, en grande pompe et en pays sunnite, et cela ne plaît guère aux ayatollahs. La France ne veut pas perdre le Liban lors des élections du 7 juin : on ne serait pas étonné que nos responsables aient reçu un message leur demandant de ne pas s'opposer à l'arrivée au pouvoir au Liban d'une coalition pro-iranienne...sinon les attentats vont continuer... On n'a pas fini de parler du Moyen Orient, surtout avec Obama. Celui-ci se pliera aux exigences nucléaires d'un Iran messianique, étoile montante de l'Islam et cherchant à supplanter l'Arabie et son wahhabisme. Il ne faut pas oublier que 90% des réserves de pétrole du Moyen Orient sont en territoire shiite, même en Arabie. Il faut peut-être se préparer à un futur renversement des alliances », concluait Albert Soued.
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vendredi 28 août 2009

La Suède est une salope

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La Suède est une salope
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Photo reportage à propos de la Suède
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à consulter sur http://drzz.info
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Jérusalem n'est pas une colonie

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Michel Garroté
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Vendredi 28 août 2009 - 8 Elul 5769
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Ouf...enfin ! Après des semaines de délires pallywoodiens, délires servilement relayés par nos médias et nos élus, y compris une crétine sur une grande chaîne de télévision parlant de quatre millions de colons en Cisjordanie - au lieu de 300'000 civils israéliens en Judée Samarie - après tout cela, nous pouvons maintenant lire un document qui pulvérise les inepties islamiques reprises à leur compte sans dicernement par nos journaleux et par nos fonctionnaires. L'air estival était devenu irrespirable. Michel Gurfinkiel nous livre une bouffée d'oxygène.
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Jérusalem n'est pas une colonie
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Michel Gurfinkiel
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Le Département d’Etat et le Quai d’Orsay devraient réviser leur géographie. Et surtout leur droit. Il faudra que le Département d’Etat et le Quai d’Orsay s’expliquent un jour. Ces deux chancelleries défendent en effet, sur les frontières d’Israël et le statut des territoires que l’Etat juif a conquis en 1967, une doctrine baroque, illogique, et contraire aux règles habituelles du droit. Le Département d’Etat et le Quai d’Orsay ne contestent pas le droit d’Israël à « occuper » ce qu’ils appellent « Jérusalem-Est », la Cisjordanie, ou même Gaza (où l’Etat juif contrôle toujours l’espace aérien et les côtes). Cette occupation résulte de la guerre de 1967. Elle a été validée par la résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations Unies, qui reste en vigueur jusqu’à la signature éventuelle d’un accord de paix. Ce qu’ils contestent, c’est le contenu qu’Israël donne à son occupation. L’Etat juif aurait dû se limiter, selon eux, à un contrôle militaire, voire sécuritaire, de ces territoires, et laisser en état, pour le reste, la situation qui existait à la veille de la Guerre des Six jours, le 4 juin 1967.
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En particulier, Israël n’aurait pas dû créer des « colonies » en zone « occupée », c’est à dire des ensembles d’habitation israéliens, qu’il s’agisse de quartiers nouveaux à Jérusalem ou de villes et villages nouveaux en Cisjordanie. Aujourd’hui, tant le Département d’Etat que le Quai d’Orsay estiment que ces « colonies » constituent le principal obstacle au processus de paix israélo-palestinien et israélo-arabe. Ils exigent donc, dans un premier temps, leur « gel » immédiat, c’est à dire l’arrêt de toute nouvelle construction. Et dans un second temps leur « démantèlement » ou au minimum leur transfert à un futur Etat palestinien en Cisjordanie et à Gaza. Toutes les « colonies » sont concernées. Y compris le moindre pâté d’immeubles créé ou rénové par les Israéliens à « Jérusalem-Est » (c’est à dire au nord, à l’est et au sud de Jérusalem). Y compris un malheureux hôtel qui vient de s’ouvrir, à proximité de la Vieille Ville, dans un ancien bâtiment administratif jordanien puis israélien.
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A première vue, la doctrine du Département d’Etat et du Quai d’Orsay est sévère mais juste. Mais un examen plus attentif révèle d’étranges contradictions. Les deux chancelleries se comportent comme si la « ligne verte », l’ancienne ligne de barbelés qui coupait Jérusalem en deux avant 1967, était une « frontière internationale » . On en déduit donc qu’elles considèrent le secteur israélien d’avant 1967, « Jérusalem-Ouest », comme partie intégrante d’Israël. Et qu’elles ne voient pas d’objection à l’installation dans ce secteur, quelque part au pied de la Knesset ou de Yad-Vashem, des ambassades américaine et française en Israël, actuellement établies à Tel-Aviv. On se trompe. Pour les deux chancelleries, Jérusalem-Ouest non plus n’est pas israélien. Où commence Israël ? Pas de réponse. Un sentiment désagréable point : pour le Département d’Etat et le Quai, Israël ne commence peut-être nulle part ; et constitue peut-être, tout entier, une « colonie », à « geler » puis à « démanteler ». Le droit international existe. Il a ses principes, ses règles, sa jurisprudence. Que dit-il, à propos d’Israël et des territoires conquis en 1967 ?
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A l’origine, il y a le Mandat de la Société des Nations (SDN). La Grande-Bretagne s’est emparée du Levant, jusque là possession turque, en 1917-1918. La SDN valide sa présence au Levant-Sud – la Palestine – en 1923. Moyennant, ainsi que le stipulent les articles II, IV, VI, VII, XI, XXII, XXIII, de cette décision, l’engagement d’y créer un Foyer national juif, et d’y assurer une immigration juive massive. En 1947, l’Onu, qui a succédé à la SDN, partage la Palestine en trois : un Etat juif en trois enclaves reliées par des corridors, un Etat arabe et une zone internationale à Jérusalem. Les Juifs de Palestine acceptent. Si les Arabes avaient fait de même, le Moyen-Orient n’aurait pas connu onze guerres. Mais les droits dont les Juifs disposaient dans l’ensemble de la Palestine mandataire auraient été limités au seul Etat juif. Les Arabes refusent. Or la nature d’un traité est d’être exécuté. S’il ne l’est pas, par suite du retrait ou de la défaillance de l’une des parties concernées, la situation juridique antérieure, statu quo ante, est reconduite.
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Par conséquent, comme le note dans un télégramme au Quai d’Orsay un diplomate français alors en poste à Jérusalem, les dispositions du Mandat de 1923, à commencer par le Foyer national juif, restent toujours en vigueur sur l’ensemble du territoire palestinien. Le nouvel Etat juif, Israël, gagne la guerre. Là où il était désormais établi, le Mandat est juridiquement « accompli ». Dans les autres parties de la Palestine, les dispositions de 1923 sont mises en sommeil, mais nullement abolies. En 1967, la conquête israélienne leur rend leur actualité, ainsi que le notent des juristes de premier plan : l’Américain Eugene Rostow, ancien doyen de la faculté de droit de Yale, et ancien sous-secrétaire d’Etat sous l’administration Johnson, ou l’Australien Julius Stone, l’un des plus grands experts en droit international du XXe siècle. Israël n’est pas un « occupant », mais un souverain légitime. Il peut implanter des habitations juives dans les zones conquises. Il le doit.
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Les pays où le droit joue un rôle dans le débat politique, notamment les Etats-Unis, savent bien qu’il en est ainsi. C’est pourquoi le Congrès américain a pu voter en 1995, sous l’administration Clinton, une loi enjoignant l’installation de l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem. Le Département d’Etat a contré l’opération à travers une argumentation pragmatique, en faisant valoir que ce transfert était « politiquement inopportun ». Mais il s’est gardé, à l’époque, d’entrer dans un débat juridique, qu’il n’aurait pas gagné. Le Département d’Etat et le Quai d’Orsay traînent des « cultures » antisionistes, sinon antisémites, depuis fort longtemps. La chance historique du premier, aujourd’hui, est de travailler avec un président ouvertement anti-israélien. La chance du second, de travailler pour un président dont le pro-américanisme consiste à s’aligner sur le président américain du moment. Mais les présidents passent. Et le droit subsiste.
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En Suisse c'est la Libye qui gouverne

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Michel Garroté
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Vendredi 28 août 2009 - 8 Elul 5769
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Selon diverses sources (notamment ATS, letemps.ch - vendredi 28 août 2009), le Falcon du Gouvernement suisse est rentré de Libye cette nuit (la nuit de jeudi 27 à vendredi 28 aôut 2009) sans les deux otages. Les préparatifs en vue du rapatriement des deux otages "se poursuivent", racontent les services du président suisse Hans-Rudolf Merz. Dans ce cas, pourquoi avoir envoyé un Falcon mardi dernier ? Retenus depuis plus d’un an en Libye, les otages se trouvent toujours à Tripoli, raconte le Département fédéral des finances (DFF) dans un très bref communiqué.
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Envoyé mardi 25 août en Libye, le Falcon du Gouvernement suisse "doit être utilisé pour d’autres missions" (mdr). Le Falcon a atterri à l’aéroport zurichois de Dübendorf, après avoir été en Libye - et avoir glandouillé, avec son équipage, trois jours sur place - pour des prunes ; et au frais des contribuables. En effet, le Falcon du Gouvernement suisse est resté stationné de mardi à jeudi sur une base militaire près de Tripoli, "prêt" à "ramener" les deux otages en Suisse. Officiellement, ces derniers "attendent le feu vert de la justice libyenne" pour pouvoir rentrer (encore mdr).
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Le gouvernement libyen aurait, paraît-il, "validé" mercredi 26 août au soir - peu après le Gouvernement suisse - le "procès-verbal" de "l’accord" conclu le jeudi 20 août avec le président suisse Hans-Rudolf Merz "pour mettre fin à la crise entre les deux pays". Selon l’agence de propagande libyenne 'Jana', le gouvernement libyen a chargé le Comité populaire des Relations extérieures et de Coopération internationale (Affaires étrangères) de prendre les mesures nécessaires pour appliquer le texte.
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Le "Comité populaire" de gnagnagna. Le dictateur se fiche littéralement de la pomme de la Suisse depuis que le président helvète s'est précipitamment rendu en Libye pour lécher les bottes du Clown halluciné de Tripoli. Je l'ai déjà écrit et je l'écris encore : Honte à la Suisse !
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Mercredi 26 août, les services de Hans-Rufolf Merz racontaient avoir été avertis "par écrit" par le premier ministre libyen Al Baghdadi A. El-Mahmudi que le rapatriement des deux hommes retenus depuis juillet 2008 "n’est plus qu’une question de temps". C'est un euphémisme et je finnirais par trouver sympathique l'humour libyen. Le Gouvernement suisse quant à lui a précisé "qu’il n’informerait de manière complète que lorsque les deux hommes retenus seront de retour en Suisse, ce qui doit se faire avant le 1er septembre, selon la promesse obtenue par M. Merz". Ah oui, les otages seront de retour avant le 1er septembre et c'est pour cela que le Falcon machin a été envoyé en Libye le 25 août. Y'a pas le feu au lac...
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La Turquie nous prend pour des idiots

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Michel Garroté
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Vendredi 28 août 2009 - 8 Elul 5769
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Sandro Magister, dans un article de l'Espresso repris en français par E.S.M. (traduction de Charles de Pechpeyrou) écrit notamment (extraits) : "Les autorités de l’Eglise (...) sont sensibles aux dangers (...) que l’entrée de la Turquie dans l'Union Européenne pourrait comporter : non pas une intégration bénéfique de la Turquie dans l’Europe, mais une "catastrophe" pour un continent qui a abdiqué son identité chrétienne.
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Le mot "catastrophe" figure dans le titre d’un livre qui est la synthèse la plus efficace de ces objections. Paru cette année en Italie, il a pour auteur Roberto de Mattei, historien, vice-président du Conseil National de la Recherche et directeur de la revue "Radici Cristiane", Racines Chrétiennes. Intitulé : "La Turquie en Europe : bienfait ou catastrophe ?", il choisit nettement la seconde hypothèse. En effet les précédents historiques ne sont pas encourageants. La Turquie actuelle a été l’une des zones les plus importantes du christianisme des premiers siècles et elle gardait encore au début du XXe siècle, après des siècles de domination ottomane, de fortes traces de son identité chrétienne, avec de nombreux fidèles. En quelques décennies, même ces traces ont été presque anéanties par la pression conjointe du laïcisme forcené d’un Kemal Atatürk et de la renaissance islamiste enfin parvenue au pouvoir avec Erdogan.
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Benoît XVI est pleinement conscient de ces dangers. Quand il s’est rendu en Turquie, en novembre 2006, cela faisait à peine quelques mois qu’un prêtre catholique, Andrea Santoro, avait été frappé à mort par un islamiste fanatique alors qu’il priait à genoux dans la petite église de Trabzon. Pendant son voyage en Turquie, Benoît XVI n’a pas dit un mot à propos de l’entrée de ce pays dans l'Union Européenne (...) rien ne fait penser que Joseph Ratzinger ait atténué, comme pape, les fortes réserves qu’il avait exprimées sur ce sujet avant d’être élu successeur de Pierre. Ratzinger s’était exprimé à ce sujet dans deux interventions pendant l’été 2004.
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La première est une interview accordée à Sophie de Ravinel pour “Le Figaro Magazine” du 13 août : “L'Europe est un continent culturel et non pas géographique. C'est sa culture qui lui donne une identité commune. Les racines qui ont formé et permis la formation de ce continent sont celles du christianisme. (...) Dans ce sens, la Turquie a toujours représenté un autre continent au cours de l'histoire, en contraste permanent avec l'Europe. Il y a eu les guerres avec l'Empire byzantin, pensez aussi à la chute de Constantinople, aux guerres balkaniques et à la menace pour Vienne et l'Autriche. Je pense donc ceci : identifier les deux continents serait une erreur. Il s'agirait d'une perte de richesse, de la disparition du culturel au profit de l'économie. La Turquie, qui se considère comme un État laïc, mais sur le fondement de l'islam, pourrait tenter de mettre en place un continent culturel avec des pays arabes voisins et devenir ainsi le protagoniste d'une culture possédant sa propre identité, mais en communion avec les grandes valeurs humanistes que nous tous devrions reconnaître. Cette idée ne s'oppose pas à des formes d'associations et de collaboration étroite et amicale avec l'Europe et permettrait l'émergence d'une force unie s'opposant à toute forme de fondamentalisme".
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La seconde est un discours aux responsables de la pastorale du diocèse de Velletri, le 18 septembre : "Historiquement et culturellement, la Turquie partage très peu avec l’Europe et l’englober dans l'Union Européenne serait donc une grande erreur. Il vaudrait mieux que la Turquie serve de pont entre l’Europe et le monde arabe ou forme avec ce dernier son propre continent culturel. L'Europe n’est pas un concept géographique mais culturel, qui s’est formé au cours de l’histoire, parfois conflictuelle, fondé sur la foi chrétienne. C’est un fait que l’Empire ottoman a toujours été en opposition à l’Europe. Bien que Kemal Atatürk ait bâti une Turquie laïque dans les années 20, elle reste le noyau de l’ancien Empire ottoman. Elle est donc très différente de l’Europe, qui est aussi un ensemble d’États laïcs, mais avec des bases chrétiennes, même si l’on tente injustement de le nier. Par conséquent, l’entrée de la Turquie dans l’UE serait antihistorique”. En tant que pape, Benoît XVI a toujours montré qu’il avait à cœur, plus que le destin politique de la Turquie, le sort des chrétiens de ce pays" (fin des extraits de l'article de Sandro Magister).
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J'aimerais quant à moi signaler à titre indicatif que le Washington Times a tout récemment publié un Rapport de la Commission américaine Helsinki sur la situation des églises chrétiennes orthodoxes dans la partie nord de l’île de Chypre occupée militairement par les Turcs depuis 1974 : 500 églises détruites, abandonnées ou transformées ; 28 devenues des casernes, des magasins ou des hôpitaux ; 13 devenues des granges ; et 77 églises devenues des mosquées. Des milliers d’icônes, fresques, mosaïques, objets liturgiques provenant de ces églises ont été vendus.
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jeudi 27 août 2009

La Poutinie "ignore" l'existence du Mossad

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Michel Garroté
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Jeudi 27 août 2009 - 7 Elul 5769
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Mercredi 26 août 2009, les autorités russes reconnaissent enfin que le cargo Arctic Sea a pu transporter autre chose que du 'bois', ce qui n'est pas vraiment un scoop : "Nous n'excluons pas que l'Arctic Sea n'ait pas transporté que du bois", déclare, avec cette circonlocution alambiquée, le Chef du Comité d'Enquête auprès du Parquet général russe, Alexandre Bastrykine, dans le quotidien Rossiïskaïa Gazeta. "C'est pour ça qu'on n'a pas encore laissé rentrer chez eux les membres de l'équipage. Il faut vérifier s'il y a parmi eux des personnes impliquées dans ces événements", raconte mercredi Bastrykine, en se gardant bien de préciser quelles matières - autres que du 'bois' - se seraient trouvées sur l'Arctic Sea.
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Mais le simple fait que les membres de l'équipage russe du cargo Arctic Sea n'ont toujours pas pu rentrer chez eux constitue, en soi, un aveu. De son côté, l'Agence France Presse (AFP), écrit, également mercredi : "l'Arctic Sea (...) pourrait avoir transporté des armes, voire du matériel nucléaire" (notez le nombre de jours qu'il a fallu à l'AFP pour confirmer ce que nos blogues ont déjà révélé). Or donc, 11 des 15 membres de l'équipage russe du cargo Arctic Sea sont toujours détenus par les autorités russes et ne sont toujours pas autorisés à communiquer avec leurs familles. "Dans une semaine et demie, nous communiquerons une information complète", raconte Bastrykine dans la Rossiïskaïa Gazeta. Pas dans une semaine. Pas dans deux semaines. Dans une semaine et demie. C'est drôlement précis ça.
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Le Comité d'Enquête du Parquet général russe affirme par ailleurs - dans un communiqué - que "les informations publiées par des médias étrangers et russes sur une prétendue mission secrète de l'Arctic Sea (...) ne correspondent pas à la réalité". Faudrait savoir. D'un côté, le Comité d'Enquête, par la bouche de Bastrykine, reconnaît que la thèse du 'bois' est bouffonne et le Comité reconnaît que l'équipage est en détention. Et d'un autre côté, le même Comité, via un communiqué, nie le caractère secret de la mission de l'Arctic Sea. Les enquêteurs ne disposent "d'aucune information selon laquelle le bateau aurait pu transporter une quelconque cargaison interdite", peut-on encore lire dans le communiqué.
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Mais de son côté, le général Nikolaï Makarov, Chef d'Etat-Major de l'armée russe, donne une version différente : "Nous savons seulement qu'il y a du bois et tout ce qu'il transporte d'autre doit être clarifié". Le motif de la capture du bateau (ndmg : par des 'pirates' selon les uns ; par le Mossad selon les autres) "n'est pas très clair (...) une inspection plus approfondie sera menée dans un des ports sur le trajet de retour de l'Arctic Sea", précise Makarov. L'Arctic Sea est attendu dans le port russe de Novorossiïsk autour des dix premiers jours de septembre, ajoute Makarov. Autrement dit, tandis que de vulgaires fonctionnaires russes essayent maladroitement de noyer le poison, le général Nikolaï Makarov, Chef d'Etat-Major de l'armée russe, ce qui n'est tout de même pas rien, exige, je cite le général, une inspection plus approfondie du fait que le truc, je cite encore le général, n'est pas très clair.
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A la demande du Parquet général russe, un tribunal de Moscou autorise la saisie du bateau pour les besoins de l'enquête, affirme - quant à lui - le porte-parole du Comité d'Enquête, Vladimir Markine : "Les enquêteurs vont débuter les inspections du navire très prochainement", déclare Markine à la chaîne de télévision russe Vesti-24. Quels enquêteurs ? Les enquêteurs civils qui veulent noyer le poison ? Ou les enquêteurs du général Nikolaï Makarov, Chef d'Etat-Major de l'armée russe, qui, de fait, déclare vouloir clarifier l'enquête. Je crains fort qu'en Poutinie, les autorités civiles officielles ne nous assènent - encore - de nombreux communiqués de presse officiels à nous donner la gueule de bois, oui, de 'bois', justement et dans un climat politique plutôt mossad...
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mercredi 26 août 2009

Ils sont ramadanophiles

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Michel Garroté
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Mercredi 26 août 2009 - 6 Elul 5769
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En Europe, les journalistes non musulmans sont anti-judéochrétiens, mais en revanche, ils sont ramadanophiles. Dès le premier jour du ramadan, en Europe, les journalistes non musulmans anti-judéochrétiens ont commenté avec émotion l'entrée dans, je cite, le saint mois du ramadan. Je note en passant que les changements de rythme alimentaire chez les Juifs et chez les Chrétiens en fonction de leurs calendriers respectifs, non seulement ne soulèvent pas chez ces journalistes le même enthousiasme que le ramadan, mais bien au contraire, ces changements de rythme alimentaire sont tantôt passés sous silence, tantôt tournés en dérision et assimilés à des imbécillités bibliques d'un autre âge. Voilà pour les journalistes non musulmans anti-judéochrétiens en Europe.
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A l'inverse, les musulmans, eux, ne sont pas tous en extase à l'idée de dormir toute la journée et manger toute la nuit pendant un mois. C'est par exemple le cas de Abdelwahab Meddeb qui enseigne la littérature comparée à l’université Paris-X-Nanterre. En 2002, Abdelwahab Meddeb reçoit le Prix François-Mauriac pour 'La maladie de l'islam' et le Prix Max-Jacob pour son recueil de poésies 'Matière des oiseaux'. En 2007, il reçoit le Prix international de littérature francophone Benjamin-Fondane pour 'Contre-prêches'. Et que dit Abdelwahab Meddeb aujourd'hui ?
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Il s'insurge contre le ramadan obligatoire : " [A]ujourd’hui, le jeûne est essentiellement un phénomène social. Que les gens jeûnent ou pas ne regarde qu’eux. Mais si c’est un jeûne coercitif, violent, et que celui qui jeûne méprise celui qui dé-jeune, voire exerce sur lui une forme de police des mœurs, il faut dire stop. [...] Dans l’islam, il y a un dit du prophète selon lequel si vous ne respectez pas la pratique, faites-le en secret. Cet aspect de la tradition est un peu hypocrite, c’est l’esprit Tartuffe. Or, la modernité, c’est de pouvoir dire «non». Il faut que les gens puissent dire : « C’est ma conviction et je la montre par un acte, celui de jeûner ou non » ".
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"La liberté de l’individu est le préalable à la liberté politique. [...] Ce retour vers la pratique religieuse est le reflet d’une panique sur la question de l’identité, de l’origine. [...] L’air du temps en France comme ailleurs est au repli communautaire. [...] J’ai une position très ferme sur le voile, je ne le supporte pas, mais j’essaie de comprendre. Quand on me dit que le voile est parfois un choix, je dis « certes », mais je continue de me méfier car ce que l’on croit être un choix peut être en réalité une servitude inconsciente. Quand je discute avec certaines filles voilées, je découvre parfois qu’il y a derrière une pression tue, cachée, et c’est cette pression-là qu’il ne faut pas accepter", conclut Abdelwahab Meddeb.
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mardi 25 août 2009

Parlons de l'amour

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Parlons de l'amour
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Michel Garroté
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Mardi 25 août 2009 - 5 Elul 5769
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Parlons de l'amour. Pour le croyant, l'amour, et le bien qui va avec, viennent de Dieu qui habite son âme. Pour le non croyant, l'athée, l'agnostique, l'amour, et le bien qui va avec, viennent de sa conscience. Bien. Que ce soit sur drzz.info, sur monde-info ou ailleurs, la question de l'amour a fait surface, à diverses reprises, depuis que drzz.info et monde-info existent. La question a notamment fait surface en raison de notre manque d'amour, manque d'amour présumé, notamment manque d'amour présumé envers les mahométans (ce qui est faux). Cette question, j’avais promis d’y répondre un jour et je l'ai fait en partie. Maintenant j'y reviens et je précise qu’à mon sens – et je ne suis pas seul à le penser – nous sommes en temps de guerre. Or, l'amour est un don qui s’incarne dans le réel. L'amour aujourd’hui, s’inscrit donc dans un temps particulier, que l’on nomme temps de guerre.
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En 2006, le public prenait connaissance de l’encyclique de Benoît XVI sur la charité, en fait sur l'amour. Cette encyclique offre, d’une part, une vision, de l’amour pour le prochain ; et d’autre part, une vision, de l’œuvre de charité, comme accomplissement, du commandement de l’amour. Ce commandement de l’amour, trouve ses racines, en Dieu même qui est Amour. L’encyclique est un texte capital, d’une part, sur l'image chrétienne de Dieu ; et d’autre part, sur l’image de l'homme qui en découle. Cette image chrétienne veut s’opposer à l’ambiguïté de la notion d’amour courante dans le monde d’aujourd’hui. L’encyclique offre une conception réaliste de l’amour humain. Cet amour correspond à la totalité – corps, âme et esprit – de l’être humain. Amour de Dieu et amour du prochain sont inséparables. Ils sont un seul commandement. Devant le risque d’activisme sans âme, l’encyclique appelle chacun à cultiver les raisons spirituelles d’être chrétien. Cela donne sens à l’agir. L’encyclique rappelle le lien entre la justice et la charité. La tâche de l’Eglise consiste à réveiller les forces spirituelles pour promouvoir le bien commun. La charité anime l’existence des fidèles et donc aussi leur activité. La charité est un don vital qui donne unité, signification et espérance à l’existence. L’amour sera toujours nécessaire, même dans la société la plus juste. Aucun ordre venant de l’État ne rend superflu l’amour. L’État qui pourvoit à tout, qui absorbe tout, devient bureaucratique et ne peut pas assurer l’essentiel dont l’homme a besoin : le dévouement plein d’amour à travers des actes, des écrits, des valeurs. La foi a des répercussions sur la personne qui agit ; et sur l'intensité de son aide. Celui qui n'a pas la foi et qui agit bien fait cela car il écoute sa conscience. Les saintes, les saints, les Justes, chrétiens et non chrétiens, sont des porteurs de lumière dans l’histoire, parce qu’ils sont des hommes et des femmes de foi, d’espérance et d’amour.
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Revenons maintenant à l'amour en temps de guerre. Dans ce contexte particulier, d’aucuns ont déploré notre manque d'amour présumé, notamment envers les mahométans. Ce qui est faux. Il se trouve que nous vivons en démocratie. Le jeu démocratique, mutatis mutandis, inclut le trotskisme, c’est à dire l’apologie de l’ultragauchisme anarchiste, y compris ses ténors de l’action directe et violente. Ce même jeu démocratique, inclut le Front National, dont le président, assimile les chambres à gaz à, je cite, « un point de détail de la seconde Guerre mondiale » et l’occupation allemande à un régime coupable seulement, je cite, de « bavures ». En revanche, le jeu démocratique ne supporte pas les juifs néoconservateurs sionistes et ne supporte pas les catholiques néoconservateurs sionistes. J’en veux pour preuve – ce ne sont que quelques exemples parmi tant d’autres – les commentaires haineux postés par de courageux anonymes, tantôt franco-franchouillards, tantôt arabo-musulmans, sur drzz.info et sur monde-info, à l'époque - révolue - où ces deux blogues ne pratiquaient pas la légitime modération des commentaires. J’en veux également pour preuve, les textes bêtes et méchants à notre sujet, téléchargés sur la blogosphère rouge-verte-brune, par de médiocres écrivassiers, eux aussi, tantôt franco-franchouillards, tantôt arabo-musulmans. Je note, en passant, que la haine du prochain, s’exprime de la même façon, chez certains franco-franchouillards que chez certains arabo-musulmans. Ils ont, curieusement et peut-être inconsciemment, les mêmes maîtres à penser : Robespierre, Maurras, Ben Laden et Ahmadinejad. Face à la haine du prochain en temps de guerre, nos ennemis voudraient que nous pratiquions l'amour mièvre et cul-cul la praline. C’est oublier qu’il n’y a pas d'amour sans vérité. Car autrement, on pourrait demeurer à la fois dans l'amour et dans le mensonge, ce qui est impossible (du moins dans la culture judéochrétiene...). Le pape Pie V a levé des armées en Europe pour stopper la marine de guerre ottomane à Lépante. Charles Martel a stoppé les troupes mahométanes à Poitiers. Sans Pie V et sans Charles Martel, nos ancêtres eussent été contraints - par la force du sabre - à apostasier leur foi juive et chrétienne et à embrasser la religion mahométane. Or, non seulement le pape Pie V n’a pas été excommunié, mais il a été canonisé. Il est donc saint au sens catholique du terme. Benoît XVI a écrit, à propos de l'amour, que les saints (j'ai envie d'ajouter : et les Justes, chrétiens et non chrétiens, croyants et non croyants) sont porteurs de lumière dans l'histoire, parce qu’ils sont des hommes et des femmes de foi, d’espérance et d’amour. Par conséquent, le pape Pie V, canonisé et donc saint, fut porteur de lumière parce qu’il fut un homme d’amour. Cela ne l’a pas empêché, en toute charité, de flanquer une bordée phénoménale, aux ottomans de confession mahométane. Aux ottomans qui étaient venus faire de nous des dhimmis, des êtres inférieurs, en terre d’Europe, sensée devenir, par leur invasion militaire, terre d’islam. J’invite les catholiques qui confondent amour et idiotie, à lire quelques saints qui, de leur vivant, s’exprimaient, tant à l’oral qu’à l’écrit, en termes pas toujours courtois : saint Jérôme, saint Cyril d’Alexandrie et bienheureux Charles de Foucault. Quant à nous, juifs néoconservateurs sionistes, catholiques néoconservateurs sionistes et musulmans réformateurs, nous poursuivrons notre résistance à la guerre de la terreur que nous livre l'islamisme radical. En toute charité bien entendu.
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Toujours à propos d'amour (de charité, 'caritas'), dans un tout récent message, Benoît XVI rappelle qu'aimer signifie connaître . Aimer, fait observer Benoît XVI, représente une rencontre et donc une expérience de connaissance. Mais comment parvenir à une connaissance fiable et objective ? Benoît XVI rappelle le rôle déterminant du sujet de la connaissance. Il souligne notamment les limites d'une connaissance scientifique qui propose le dogme positiviste de la pure objectivité où le sujet semble être régulé par la perspective de l'observateur, perspective que conditionne le résultat. Pour Benoît XVI, la pure objectivité est une pure abstraction, l'expression d'une connaissance inadéquate. Et cela vaut non seulement pour les sciences naturelles mais aussi pour l'histoire qui souvent transmet des visions du monde liées à la liberté des hommes, à leurs choix, à leur diversité. Pour Benoît XVI, la connaissance ne peut pas être comme l'enregistrement d'un spectateur détaché. Et c'est pourquoi, la connaissance est un événement. Pour Benoît XVI, la connaissance advient comme une vraie rencontre entre un sujet et un objet, qui ne se maintiennent pas à une distance aseptisée et qui s'influencent réciproquement lorsqu'ils entrent en contact. Ce processus de connaissance passe, pour Benoît XVI, à travers l'honnêteté intellectuelle et la disponibilité à l'écoute de qui veut connaître, en accueillant l'objet de la connaissance avec sympathie. C'est la force cognitive de l'amour, aimer signifiant ainsi connaître. Et c'est l'amour qui est l'instrument privilégié pour connaître la vérité, et qui est l'événement de la rencontre avec le Créateur de l'homme.
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Pour revenir à l'amour en temps de guerre, j'apprends aujourd'hui mardi 25 août 2009 que plusieurs hauts responsables militaires israéliens affirment qu'Israël dispose des moyens nécessaires pour retarder de façon significative le programme nucléaire iranien, même si cette attaque a lieu sans une coordination préalable avec les USA. Selon ces hauts responsables militaires israéliens, le temps presse pour lancer une opération efficace, car les Iraniens ne cessent de fortifier les défenses de leurs installations et de perfectionner leurs camouflages. Les hauts responsables militaires israéliens estiment toutefois prudent d'attendre que les Américains entament des pourparlers avec les Iraniens et d'attendre que les Américains constatent que ces pourparlers sont voués à l'échec. Pour Netanyahu, la doctrine Begin, du nom de l'ancien premier ministre israélien, reste plus que jamais d'actualité. Selon cette doctrine, que je ne cesse de défendre et de valoriser, Israël ne peut pas se permettre d'être menacé d'une deuxième Shoah et Israël doit donc empêcher les pays musulmans de la région de se doter d'armes de destruction massive. À trois reprises, Israël a appliqué cette doctrine, en 1981, contre l'Irak, en 2007, contre la Syrie, et en 2009 contre le cargo Arctic Sea transportant du matériel stratégique vers l'Iran.
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Le droit d'Israël de pratiquer la légitime défense, et donc le droit d'Israël de pratiquer des frappes préventives n'est pas un manque d'amour envers le monde mahométan et ses 1,3 milliard de mahométans. Ce droit de légitime défense est un devoir. Le devoir de faire en sorte que les six millions de Juifs qui vivent, qui existent, en Israël (un pays de la taille de la Picardie), ne soient pas vitrifiés par une Shoah radioactive. Ne pas comprendre cela, en revanche, est non seulement un manque d'amour, mais un acte de haine, un acte de négation du droit à la vie des Juifs d'Israël. En 1939, nombreux furent ceux qui ne voulurent pas accepter le droit de l'Europe à la légitime défense et donc le droit à la guerre contre Hitler. En 2009, l'histoire se répète. L'on inverse à nouveau le bien et le mal. L'on inverse à nouveau l'amour et la haine. Et ainsi, les méchants, c'est nous, les juifs, les chrétiens et les musulmans réformateurs, surtout lorsque nous refusons de nous laisser détruire.
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lundi 24 août 2009

La Suisse gouvernée par des Pieds Nickelés

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La Suisse gouvernée par des Pieds Nickelés
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Michel Garroté
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Lundi 24 août 2009 - 4 Elul 5769
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Participant à un débat de la Télévision suisse romande, le conseiller national (député) Christian Lüscher a estimé, je cite le zigotto, que grâce à Hans-Rudolf Merz, la Suisse avait évité, contrairement à d'autres pays, de devoir verser à la Libye « d'énormes compensations financières » (???). Selon Lüscher, les Libyens seraient des gens de parole et les otages devraient donc prochainement rentrer en Suisse. Edifiant.
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La ministre des Affaires étrangères, Micheline Calmy-Rey est restée sur la réserve et n'a pas souhaité s'exprimer sur la question de savoir s'il fallait présenter des excuses à Tripoli après l'arrestation (légale, licite et légitime) de Hannibal, le fils voyou de Kadhafi. Micheline Calmy-Rey reste mesurée, mais la tension est bien là. Son département (ministère) conteste les déclarations de Merz selon lesquelles la Direction du droit international public du DFAE aurait eu largement connaissance du contenu de l'accord, quelques détails ayant cependant encore changé en Libye. Ni la cheffe du département ni la direction du droit international public n'ont pu examiner l'accord signé, affirme-t-on au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).
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De son côté, la ministre de la Justice Eveline Widmer-Schlumpf émet des réserves d'ordre juridique concernant le recours à un tribunal arbitral. La police genevoise a agi dans le cadre de ses compétences et le gouvernement genevois a attesté que son comportement était correct. « Et il devrait maintenant y avoir une procédure arbitrale dans le domaine de compétences du canton. Qui plus est à l'étranger », s'est indignée Eveline Widmer-Schlumpf dans un entretien au journal alémanique (suisse-allemand) Sonntag. Eveline Widmer-Schlumpf a aussi déclaré avoir été surprise par cet accord dont elle ne savait rien. A son avis, il faudra aussi clarifier la question de savoir si le Conseil fédéral (gouvernement suisse) doit encore entériner l'accord. Les excuses présentées par le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz (la fonction de président est plutôt honorifique) seront également discutées au gouvernement. La ministre de la justice espère le retour des deux otages suisses dans les deux prochaines semaines (dans le cas des otages américains en Birmanie et en Corée du Nord, ils sont, eux, rentrés aux USA avec la personnalité politique qui avait négocié leur libération...). Sinon, on se trouvera « en grande difficulté sur le plan politique ».
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« Nous discuterons certainement du déroulement des opérations au sein du Conseil fédéral », a déclaré de son côté la ministre de l'Economie Doris Leuthard samedi à Genève en marge du Congrès du PDC. « Nous devons maintenant attendre de voir si les Libyens tiennent leur promesse de libérer les deux personnes retenues chez eux et si les relations avec la Libye se normalisent ».
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Le président du Conseil d'Etat genevois, David Hiler a, de son côté, indiqué que son gouvernement était à la fois « indigné » et « effaré » par le caractère improvisé de l'accord passé avec la Libye. « Il n'y avait aucune obligation de coupler des excuses avec un tribunal arbitral », a précisé David Hiler. Ce n'est pas conforme au droit suisse et « nous ne sommes pas prêts de voir la fin de cet imbroglio juridique », a-t-il dit. Genève précise ne pas vouloir de polémique tant que les otages sont en Libye. Ensuite, il s'agira de discuter du droit cantonal avec le Conseil fédéral.
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« Sans soutien de la majorité du gouvernement, il ne pouvait pas signer un tel accord », constatait pour sa part en substance le constitutionnaliste Peter Hänni, directeur de l'institut du fédéralisme à Fribourg, dimanche soir sur les ondes de la Radio suisse romande. Le constitutionnaliste allait jusqu'à envisager l'hypothèse d'une démission du Président de la Confédération. Un mot qui court sur les lèvres de nombreuses personnalités politiques, et que renforce l'idée que les deux otages suisses retenus en Libye pourraient peut-être ne pas rentrer comme annoncé la semaine prochaine.
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Quatre jours après le voyage éclair de Hans-Rudolf Merz à Tripoli, son département se refuse aujourd'hui lundi 24 août 2009 à fournir toute information sur le calendrier de la libération des deux Suisses. « On en saura plus dans les prochains jours, j'imagine », a osé dire, sans rire, la porte-parole du Département des finances.
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Vendredi dernier, le président de la Confédération avait promis que les deux otages seraient de retour en Suisse « avant la fin de cette semaine ». Et le Département Fédéral des Finances indique qu'il reste « en contact avec les autorités libyennes » à propos des otages...
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Quant au Conseil d'Etat genevois (organe cantonal), il réitère sa confiance en la justice genevoise qui a pris ses décisions en plein respect du droit et en toute indépendance. Il réitère également son soutien à la police genevoise dans l'exécution des ordres reçus de la justice. Le Conseil d'Etat s'inquiète que l'accord conclu entre la Suisse et la Libye confie à un tribunal arbitral étranger le droit de désigner les « coupables » au sein des autorités et de la police genevoise et résistera à toute action qui ne serait pas strictement conforme aux libertés individuelles garanties par la Constitution genevoise. Le canton de Genève a pris contact avec la Conférence des gouvernements cantonaux afin d'obtenir le soutien des autres cantons dans ce processus où la Confédération, sans l'en informer au préalable, le laisse seul face aux futures décisions d'un tribunal arbitral étranger.
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D'abord, neutraliser l'Iran. Et après, parler d'un Etat palestinien.

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D'abord, neutraliser l'Iran. Et après, parler d'un Etat palestinien.
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Michel Garroté
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Lundi 24 août 2009 - 4 Elul 5769
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Dans un monde gouverné par le bon sens, tout plan d'action implique des objectifs, des priorités et des moyens. A cet égard, le bon sens voudrait que l'on règle d'abord son compte à la théocratie génocidaire iranienne et ses deux bras armés, le Hamas et le Hezbollah. Que l'on règle la question de la reconnaissance de l'Etat d'Israël par les Etats musulmans de la planète. Que l'on règle son compte au parti unique palestinien Fatah qui prône la violence et qui - du fait de sa corruption - maintient le peuple palestinien dans la misère. En revanche, dans un monde gouverné par le non sens, on réclame d'urgence un Etat palestinien, sans réellement se soucier de l'Iran, du Hamas, du Hezbollah, du Fatah et de l'attitude des Etats musulmans à l'égard de l'Etat d'Israël.
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A ce propos justement, lors d’un récent point de presse, le ministre israélien des Affaires Etrangères, Avigdor Lieberman, a commenté les intentions surréalistes et anachroniques de Obama, qui s'obstine à vouloir « la création d’un Etat palestinien et la signature d’un accord de paix dans les deux ans ». Lieberman considère à juste titre que « c’est une vision totalement irréaliste, même si des personnalités importantes s’accrochent encore à cette idée ». Sur la base de l’échec des négociations menées par le (chaotique et corrompu) gouvernement israélien précédent et sur la base des décisions de la récente Convention du parti unique palestinien Fatah, Liberman ne voit pas la possibilité concrète d’un accord de paix et d'une fin du conflit entre Israël et les Palestiniens. « Que n’avons-nous pas tenté depuis 16 ans et les Accords d’Oslo et les illusions qui les ont accompagnés », rappelle Lieberman, « à l’époque on parlait d’une période de 5 ans jusqu’à la finalisation d’un accord définitif ». Liberman a été très réaliste dans sa vision de la situation : « La création de deux Etats n’apporterait aucunement la fin du conflit. Il suffit d’écouter ce qu’a dit Ahmad Tibi au Congrès du Fatah. Dès qu’un Etat palestinien serait créé en Judée-Samarie, les Arabes de Galilée débuteraient une revendication d’autonomie, tout comme dans le Néguev ». Lors de son point de presse, Liberman a critiqué l’action de Tsipi Livni lorsqu’elle occupait le ministère israélien des Affaires étrangères « qu’elle a transformé en ministère des Questions palestiniennes » délaissant tout le reste. Liberman estime toutefois que « malgré les désaccords, les relations entre Israël et les Etats-Unis sont un axe fondamental de la politique israélienne ».
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Le Premier ministre israélien Binyamin Netanyahu débute aujourd'hui lundi 24 août 2009 une visite de quatre jours en Europe. Thème des discussions lors de la rencontre de Netanyahu avec notamment le britannique Gordon Brown et l'allemande Angela Merkel : l'Iran (détail comique : les médias, qui connaissent l'ordre du jour mieux que Netanyahu, allèguent que le thème principal des discussions sera la présence civile israélienne en Judée Samarie). Les propos de Netanyahu se concentreront sur les actions à entreprendre dans l'immédiat (renforcer les sanctions contre de l'Iran) afin d'éviter le recours à des options non-diplomatiques (contre le nucléaire offensif iranien). Netanyahu devrait faire des recommandations pour augmenter le niveau des sanctions, par exemple un embargo sur les exportations de pétrole raffiné vers l'Iran, le refus d'assurer les sociétés qui font des affaires avec l'Iran et des sanctions supplémentaires contre les banques iraniennes.
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De son Côté, Sarkozy "a souligné l’urgence d’une relance vigoureuse du processus de paix" au Proche-Orient dans un entretien téléphonique avec Benjamin Netanyahu, raconte aujourd’hui lundi 24 août 2009 la présidence française. Oui, sauf que la récente Convention du parti unique palestinien Fatah a évoqué l'usage de la violence, la prise totale de Jérusalem, le retour sans condition des "réfugiés" sans oublier l'accusation imbécile portée contre Israël, sensé avoir tué Yasser Arafat (il est vrai que Arafat est décédé dans un hôpital à Villejuif, mais de là à accuser Israël...).
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Pour revenir à l'Iran, je lis recemment, sur Metula News Agency, Stéphane Juffa qui écrit (extraits) : "ce qui rend la tâche des occidentaux quasi irréalisable découle de la position officielle de l’AIEA, exprimée par son directeur général, le docteur égyptien Mohamed El Baradei. Le dernier cité ayant récemment réaffirmé que son "agence ne détenait aucune preuve suggérant que l’Iran développait une arme nucléaire". C’est là que le bât blesse, car des diplomates des pays occidentaux déjà mentionnés, ainsi que des proches du Dr. Shaul Horev – le directeur de la Commission Israélienne de l’Energie Atomique – ont indiqué au très sérieux quotidien Haaretz que l’AIEA dissimulait sciemment les preuves en sa possession, indiquant la continuation des efforts iraniens afin de se doter de l’arme suprême. Très précisément, les mêmes sources ont dévoilé à Haaretz que les inspecteurs de l’AIEA œuvrant en Iran avaient rédigé et signé une annexe au rapport attendu le 14 septembre, contenant des preuves de ce que la "République" Islamique poursuivait ses efforts de militarisation ainsi que son programme de nucléarisation militaire. L’annexe en question a été retirée du rapport en voie de publication. A en croire les diplomates supérieurs auteurs des confidences, le document et les preuves qu’il contient ont été censurés par la direction générale de l’AIEA à Vienne. D’après des indiscrétions parvenues à notre rédaction, cette fois-ci, c’est le chef des inspecteurs en poste à Téhéran qui, devant la gravité de la malversation commise par ses supérieurs, aurait décidé d’informer les occidentaux et de les prier de faire 'tout ce qui est en leur pouvoir afin que l’annexe soit réintégrée au rapport'".-Pour ce qui me concerne, la situation était, demeure, et restera très claire : il faut d'abord neutraliser l'Iran ; et après, parler d'un Etat palestinien. Rien de tel qu'une neutralisation des pires éléments, pour calmer les ardeurs belliqueuses des éléments restant.
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vendredi 21 août 2009

Aaah les Israéliens de Judée Samarie !

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Michel Garroté
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Vendredi 21 août 2009 - 1 Elul 5769
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Comme tous les documents catholiques traitant des territoires disputés de Judée et de Samarie, le document ci-dessous véhicule un certain nombre de lieux communs politiquement corrects. Il est vrai que nombre de catholiques (victimes de la désinformation primaire, systématique et viscérale en faveur des Palestiniens et en défaveur des Israéliens) se sentent appelés à défendre les "victimes" palestiniennes contre les "occupants" israéliens. Il est vrai, aussi, que nombre de catholiques ne disposent d'aucune information sur le caractère violent, dictatorial et corrompu du parti unique palestinien, le néo-soviétique Fatah.
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Cela dit, le document ci-dessous a au moins l'honnêteté de reconnaître que pour les trois quarts des 300'000 Israéliens de Judée Samarie, l'obstacle ne paraît pas insurmontable puisqu'ils vivent à proximité de la Ligne Verte qui date du vieil armistice entre Israël et la Jordanie, à l’est de Jérusalem, et dans des implantations qui ne représentent pas plus de 5% des territoires disputés, négociables. Le document ci-dessous reconnaît, également, qu'il y a les autres, 50'000 personnes qui vivent dans de petites ou très petites implantations de quelques centaines ou dizaines d’habitants, ou dans les outposts, les avant-postes.
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Autrement dit, sur 300'000 Israéliens résidant dans les implantations, seuls 50'000 sont réellement concernés par les éventuelles futures négociations. Cela dit, le document ci-dessous reste un document orienté et engagé, un document pouvant donner l'impression caricaturale que les Israéliens des implantations seraient soi-disant tous des colons bibliques hallucinés. Mais nos lectrices et nos lecteurs sauront séparer le bon grain de l'ivraie. Et puis, en matière de document sur ce sujet, nous avons vu pire...
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Les jeunes des collines.
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Reportage en Judée et en Samarie de Giulio Meotti pour "il Foglio"
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Ce sont les enfants et les petits-enfants des premiers colons envoyés par les gouvernements israéliens pour "faire fleurir le désert" dans les territoires disputés après la guerre des Six Jours de 1967. Ils ont la Bible à la main et le fusil à l’épaule, beaucoup d’enfants, une vie de sacrifices, un esprit nationaliste et religieux.
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Ils sont environ 300 000. Dans un discours au Caire, le président américain Barack Obama a dit qu’ils étaient le principal obstacle à la paix entre "deux peuples et deux états" qui est aussi l'objectif de la politique vaticane.
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En ce qui concerne les trois quarts d’entre eux, l'obstacle ne paraît pas insurmontable. Ils vivent à proximité de la Ligne Verte qui date du vieil armistice entre Israël et la Jordanie, à l’est de Jérusalem et dans les grandes implantations d’Ariel, Gush Etzion, Ma'aleh Adumim, Givat Zeev, Latrun, qui ne représentent pas plus de 5% des territoires disputés, négociables.
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Mais il y a les autres, 50 000 personnes qui vivent dans de petites ou très petites implantations de quelques centaines ou dizaines d’habitants, ou dans les outposts, les avant-postes.
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Les avant-postes, situés dans les endroits les plus inaccessibles et les plus perdus, sont la nouvelle forme des implantations. Il y en a maintenant une centaine. Ils se sont multipliés ces dernières années, avec la Hilltop Youth, la "jeunesse des collines", nouvelle générations de colons, et ils sont tous illégaux. Les jeunes les construisent, l’armée israélienne les détruit. Mais il en ressurgit sans cesse de nouveaux.
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Qui sont ces jeunes des collines ? Comment vivent-ils ? Quelle vision biblique les anime ? Pourquoi s’aventurent-ils là ? Accepteront-ils de s’en aller ?
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Le reportage qui suit répond à ces questions. Il est de Giulio Meotti, dont les lecteurs de www.chiesa ont pu lire une enquête-choc - traduite en plusieurs langues, elle a fait le tour du monde - sur la Rotterdam musulmane.
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L'article est paru le 8 août 2009 dans le quotidien "il Foglio", avec une suite dans le même journal le 13 août. En septembre, Meotti publiera un livre-enquête sur Israël.
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"Notre devoir, c’est de construire des petits paradis"
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par Giulio Meotti
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"Nous sommes revenus à la maison", proclame le panneau à l’entrée de Givat Assaf, un avant-poste israélien qui porte le nom d’un colon juif tué par les Palestiniens. Voici comment le leader de la communauté, Benny Gal, explique leur présence : "A cet endroit précis, il y a 3 800 ans, la terre d'Israël a été promise au peuple juif. Si on nous chasse d’ici, l'aéroport international Ben Gourion sera en danger".
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Givat Assaf est l’un des points d’appui de la "Hilltop Youth", la jeunesse des collines, cette deuxième génération de colons qui est en train d’organiser la résistance à l'évacuation des implantations jugées illégales, les "outposts", qui sont au cœur des tractations entre le premier ministre israélien Netanyahu et l'administration Obama.
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Pour ces jeunes, la renaissance juive passe par la confrontation au coude à coude avec les Arabes, comme au début du XXe siècle. Les règles du processus de paix ne semblent pas les perturber. Les soldats israéliens, avec qui les colons partagent unités et uniformes, doivent entraîner ceux-ci de force quand l'ordre d’évacuation arrive de Jérusalem. Ceux qui restent vivent main dans la main avec la mort. En avril dernier, l’un de ces jeunes a été tué à coups de hache. En cas de conflit ce n’est pas la loi de l’Etat qui compte, mais celle du Seigneur. C’est comme la frontière américaine de l'épopée western.
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Il ne faut pas y voir un phénomène d’extrême-droite, catégorie sans signification en Israël. Quand Ariel Sharon était premier ministre, 44 avant-postes ont été créés. Selon les données de Peace Now, 39 autres ont été construits sous Rabin, Peres et Barak, les protagonistes des négociations d’Oslo. Les dirigeants travaillistes n’ont presque rien fait pour empêcher la multiplication des avant-postes, qu’Israël ne considère pas comme des enclaves rebelles, du moins si l’on en juge par les importantes forces de sécurité consacrées à leur protection. Certains ont des routes pavées, des arrêts d’autobus, des synagogues et même des terrains de sport. Les installations vont du simple container placé en haut d’une colline ou de quelques rangées de baraques, jusqu’à de véritables installations en préfabriqué, du type après-séisme. Pour la prière du shabbat il faut un minyan, le quorum nécessaire de dix hommes. Cela suffit pour créer un outpost. C’est ainsi que dix familles péruviennes converties au judaïsme se sont fixées dans un avant-poste tout proche de l'implantation d’Efrat, entre Bethléem et Hébron.
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David Ha'ivri, originaire de Long Island et l’un des leaders de la jeunesse des collines, vit avec sa femme et ses enfants à Kfar Tapuach. Le village est célèbre pour le miel qui y est produit mais surtout parce qu’il est cité dans la Bible, au chapitre 12 du livre de Josué. C’est l’une des trente villes conquises par les Juifs à leur arrivée, il y a des milliers d’années. Aujourd’hui c’est l’une des implantations de pointe en Cisjordanie, que les colons appellent, comme dans la Bible, Judée et Samarie. La "Hilltop Youth" regroupe des jeunes nés et élevés dans les colonies, qui ont décidé d’abandonner le toit paternel dans les grandes agglomérations pour aller s’installer au sommet des collines. Les synagogues où ils prient sont souvent bâties en terre séchée. Ils construisent leur maison de leurs propres mains, sont célibataires ou jeunes mariés, parents depuis très peu de temps. Ils se considèrent comme la nouvelle avant-garde des colons. Leur devise est : "Construisons et le permis viendra". Ils vivent à une portée de fusil des Arabes. Ils se déplacent à cheval ou à âne. C’est une nouvelle génération dont le nationalisme mystique s’associe à l’esprit pionnier et à l'ascétisme, elle rejette l’esprit de consommation des grandes villes de la côte et vit d’idéologie et d’ardeur. Les femmes portent le mitpahat, équivalent juif, moins enveloppant et plus délicat, du tchador islamique. Les hommes ont les cheveux au vent, des anglaises sur les côtés du visage et des chemises à carreaux.
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"Ce sont des jeunes qui incarnent l'idéologie de la Torah et le sacrifice de soi", nous explique Ha'ivri. "Le salut d’Israël et du peuple juif ne peut pas venir de politiciens qui pensent que la lutte pour la terre est un jeu tactique. Il y a dix ans, nous avons commencé à créer des avant-postes. Ce sont de très jeunes couples qui ont décidé d’être des pionniers comme leurs parents, ils croient au sionisme, ils sont idéalistes, prêts à renoncer à une existence confortable dans les grandes villes ou dans les grandes colonies. Ils veulent être autosuffisants, avec toutes les limites que cela comporte".
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Shani Simkovitz, américaine, mère de cinq enfants, dirige la Gush Etzion Foundation. "C’est une terre disputée, à négocier, pas une terre occupée", explique-t-elle. "Il y a plus de 3 000 ans, nos pères nous ont donné une terre, qui n’est ni Rome, ni New-York, mais celle-ci : la terre juive. On nous a envoyés ici pour construire, cultiver, vivre, on nous a toujours soutenus, surtout Rabin, Peres et les autres travaillistes. Jusqu’à aujourd’hui. Mes enfants sont nés ici, mais il n’y a plus de terre où construire légalement, le gouvernement n’accorde plus de permis de construire depuis longtemps, c’est pour cela que naissent les outposts. Les avant-postes sont des extensions de communautés existantes. Mais c’est pareil à Jérusalem, où des milliers d’Israéliens habitent au-delà de la Ligne Verte".
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Un autre leader des collines vit dans un groupe de caravanes accrochées au mont Artis, appelé Pisgat Yaakov, "la colline de Jacob", un endroit isolé l’hiver parce qu’il y neige beaucoup. Parmi trente familles se trouve celle de Yishai Fleischer, fondateur de Kumah, une organisation d’aide à l’alyah, l’immigration des Juifs en Israël, et responsable d’un programme de radio qui a beaucoup de succès. "Notre vie est idyllique et proche de la nature, la région est très belle, au milieu des montagnes", nous dit Yishai. "Nos pères ont marché jusqu’ici il y a 3 000 ans, nous sommes un peu des nouveaux hippies. Nous travaillons la terre. Il y a beaucoup de musique, de religion, c’est une vie heureuse. Nous prions, nous méditons, nous menons une vie spirituelle. Nous sommes le peuple aborigène. Je vivais à New-York ; comme étudiant, je croyais au sionisme et j’ai décidé que c’était ici que je devais vivre. Nous avons ce dont nous avons besoin. Nous nous sentons des pionniers, nous sommes de vrais sionistes. Beaucoup de mes amis sont très religieux et travaillent dans le high tech. Nos enfants grandissent avec des valeurs authentiques". Yishai admet qu’il mène une vie très dangereuse. "Je hais les pistolets ; je circule armé, cela ne veut pas dire que je dois m’en servir, mais je dois protéger ma famille. Notre village étant cité plusieurs fois dans la Bible, il attire beaucoup de gens. Vous vivez à Rome, c’est une ville sainte pour votre peuple ; le mien est né et a grandi en Israël. Ici, nous sentons que nous faisons partie de la terre et du ciel. Nous avons grandi en sachant que le prochain pas, c’est nous qui le ferions".
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Yishai sait bien que les Israéliens qui vivent sur la côte n’aiment pas les colons. "Nous sommes isolés dans l'opinion publique, mais nous travaillons chaque jour pour améliorer notre image. Aujourd’hui, le nationalisme n’est pas "cool", il n’est pas politiquement correct. Je ne m’attends pas à conquérir le cœur des gens qui ne vivent pas ici. C’est simple : ici, c’est notre terre. Selon les règles internationales, selon la Bible, selon l’histoire. Nous vivons une époque excitante où le peuple juif revient chez lui. En nous réveillant, le matin, nous ne pensons pas à la paix, mais à mener une vie heureuse, digne et pleine d’amour. Nous devons être vigilants, il y a des gens qui veulent nous tuer parce que nous sommes Juifs. Ils ont la même idéologie que les nazis. Les Européens ne se sont pas intéressés au sort des Juifs il y a 60 ans : qu’ils restent loin de nous aujourd’hui ! Nous savons pourquoi nous sommes ici, nous avons une mission que nous accomplissons chaque jour. Notre place, c’est ici".
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Voici comment David Ha'ivri décrit les jeunes des collines : "Beaucoup sont agriculteurs ou bergers, il y a des étudiants, ce sont tous des pionniers qui vivent dans des zones désertiques, vides, inhabitées ; il n’y a pas de Palestiniens à qui on ait pris quoi que ce soit. Les colons plantent des arbres, cultivent la terre, font venir l’eau, les aliments, l’électricité. Dans les grandes implantations, la sécurité est bien organisée mais, dans ces communautés de quelques familles, le poids de la sécurité est énorme. La deuxième génération est beaucoup plus attachée à la terre que la première ; ils sont nés ici, leur sang vient d’ici. Ils sont même plus religieux que leurs pères".
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Beaucoup de ces avant-postes ont été créés dans les années où les Palestiniens avaient tué un colon. C’est ainsi qu’Itay Zar vit aujourd’hui dans un outpost qui porte le nom de son frère tué. Vingt familles, une douzaine de boîtes de métal, quarante enfants et un manège pour chevaux. "Nous ne sommes pas venus ici pour nous amuser. Il y avait le désert, aujourd’hui la terre produit". Le leader spirituel de l'outpost, Ariel Lipo, dit que leur devoir est de construire de "petits paradis".
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Maoz Esther, sept baraques de tôle et cinq familles, près de Ramallah, a été le premier avant-poste dans le collimateur de Netanyahu depuis son arrivée au pouvoir. Il a déjà été déplacé trois fois. Et reconstruit trois fois. La dernière, il y a quelques jours. Quand le leader de la communauté, Avraham Sandack, est arrivé sur cette hauteur, il venait directement de l’une des colonies démantelées à Gaza par Ariel Sharon. Il étudie pour devenir rabbin et, pour le moment, il fait le ménage dans une synagogue. "Notre esprit est le même que celui de nos pères", nous dit Avraham. "Il y a deux ans, au moment de la fête de Hanukkah, nous sommes partis d’une implantation voisine et nous avons construit une maison de pierre. Une maman toute seule avec ses trois fillettes a passé deux mois sur la colline. Elles n’avaient ni l’électricité ni l’eau. Mais elles savaient qu’elles appartenaient à la terre d'Israël. Dans la Bible il est question de cette terre, à cause de la prophétie du royaume de Dieu. Cela nous donne des forces pour progresser. Hier, nous avons commencé à reconstruire ce que l'armée a détruit. Ici, nous réussissons à être équitables avec notre âme. Ici il y a quelque chose de métaphysique. Dieu n’est pas au ciel ou quelque part. Dieu fait partie de nous, il est dans toute notre vie".
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Le quotidien qui a publié l’enquête ► Il Foglio
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Le reportage de Giulio Meotti sur Rotterdam islamisée, également publié dans "il Foglio" ► L'Eurabie a une capitale- Rotterda
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Traduction française par Charles de Pechpeyrou, Paris, France.
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Source: Sandro Magister
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Libye - Honte à la Suisse


"Libye - Honte à la Suisse !"

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jeudi 20 août 2009

L'Arctic Sea - Des missiles en bois nordique ?

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Michel Garroté
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Jeudi 20 août 2009 - 30 Av 5769
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Les médias francophones sont étonnament discrets sur l'affaire du cargo Arctic Sea. En revanche, en Suède, la question avait été posée, dès le début, par Boba Bobik, correspondante à Kiev de Instablogs, de savoir si le mystère de l'Arctic Sea, était un test opéré par des terroristes pour évaluer les capacités de mettre en application les accords maritimes internationaux en matière de piratage ; ou une opération, visant à détourner l'attention d'une autre région maritime ou du matériel nucléaire serait convoyé.
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Si la question peut sembler ridicule de prime abord, elle est tout de même intéressante, car elle dépasse le cadre strict du "piratage" (piratage en Europe, une première...) et aborde le thème du terrorisme. Or justement, selon Ritt Goldstein, du magazine américain The Christian Science Monitor, cité par Confidential Reporter, l'Arctic Sea transportait du matériel ou des équipements nucléaires destinés à la Syrie. L'information a été confirmée par China Confidential.
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Il y a une dizaine de jours, Mikhail Voitenko, rédacteur du bulletin maritime russe de Sovfracht, avait écrit que l'Arctic Sea avait peut-être été attaqué parce qu'il transportait du matériel sensible (et non pas du vulgaire bois). Le journaliste Bruno Waterfield avait confirmé cette déclaration le 12 août dans le journal britannique Telegraph. Le 18 août, Vladimir Pimonov, correspondant à Mouscou du journal danois Ekstra Bladet, écrivait que l'Artic Sea transportait des missiles balistiques X 55 destinés à l'Iran. L'information avait été également relayée par Les Ogsa dans le média norvégien Nyhetene.
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Au moment du "piratage" présumé de l'Arctic Sea, Nick Blackmore, rédacteur du magazine Safety at Sea International, écrivait : "Nous nous serions attendus, s'ils avaient été piratés, qu'ils contactent un port" (en effet, entre le début du "piratage" et la prise d'otage proprement dite, l'équipage avait tout de même quelques minutes de battement pour alerter par radio le port le plus proche...). Le 13 août, Lynn Berry, correspondante de l'Associated Press à Moscou écrivait : "Le cargo a été repéré à Kaliningrad, une enclave russe (...) avant de recevoir le sceau légal de navigation dans un port finlandais". Affaire à suivre de très près.
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Le soi-disant "antiterrorisme" de Obama

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Michel Garroté
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Jeudi 20 août 2009
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Je note une fois de plus - et avec affliction - que le gauchisme imbécile qui fit tant de dégâts pendant la Guerre froide (plus de 100 millions de morts, une véritable 3ème Guerre mondiale...), que ce gauchisme-là est revenu en force avec Barack Hussein Obama et ses assistants. Dans le passé, ce gauchisme rendit d'énormes services à l'URSS. Aujourd'hui ce même gauchisme rend d'énormes services à l'islamisme radical et à la terreur islamique. Après Carter, c'est Reagan qui mit fin au désastre. Et j'ignore qui, après Obama, mettra fin au nouveau désastre. La 4ème Guerre mondiale dont la date de naissance officielle reste le 11 septembre 2001 tourne actuellement à l'avantage de la terreur islamique aussi bien en Irak qu'en Iran. Et c'est bien là le mauvais fruit de l'irresponsable politique de Barack Hussein Obama.
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Dans un article intitulé "L'antiterrorisme dans la Washington d'Obama", Daniel Pipes, pour FrontPageMagazine.com du mardi 18 août 2009 écrit : "L'assistant de Barack Obama pour la Sécurité nationale et l'antiterrorisme, John O. Brennan, a fort habilement brossé le tableau des erreurs des politiques présente et future du gouvernement , dans un discours prononcé le 6 août, [intitulé] 'Une nouvelle approche pour protéger les Américains'. Tout d'abord, son discours au Centre d'Etudes stratégiques et internationales à Washington, a une teneur inhabituelle. 'Flagorneur' est le mot qui vient à l'esprit, dans la mesure où Brennan, sur cinq mille mots, évoque quatre-vingt dix fois soit « le Président Obama » , « Il », « son » ou « Le Président ». Chose inquiétante, Brennan attribue quasiment chaque pensée ou directive dans son discours à la sagesse du numéro Un".
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"Cette conférence qui fait grincer les dents rappelle celle d'un fonctionnaire de la Corée du Nord rendant hommage à son chef bien-aimé. Si nous entrons dans les détails, ce n'est pas mieux. Au fin fond, Brennan appelle à l'apaisement des terroristes : « Alors même que nous condamnons et nous nous opposons aux méthodes illégitimes utilisées par les terroristes, nous avons besoin d'admettre et de nous occuper des besoins légitimes et des doléances des gens ordinaires que ces terroristes prétendent représenter. » Quels besoins et doléances légitimes – on peut se le demander- pense-t-il que Al-Qaeda représente ? Brennan a fait bien attention de définir une double menace , l'une étant « Al-Qaida et ses alliés » et l'autre « l'extrémisme violent ». Mais le premier , bien évidemment, est un sous-ensemble du deuxième".
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"Cette faute élémentaire mine toute son analyse. Il rejette aussi tout lien entre « extrémisme violent » et Islam . « Utiliser le terme légitime de « jihad » qui signifie se purifier ou mener une guerre sainte pour un but moral, risque de donner à ces meurtriers la légitimité religieuse qu'ils recherchent désespérément et qu'ils ne méritent en aucune façon. Pire encore, cela risque de renforcer l'idée que les Etats-Unis sont d'une manière ou d'une autre en guerre avec l'Islam lui-même ». Ce passage reprend une théorie de l'Islam radical qui, selon le lieutenant-colonel Joseph C.Myers du commandement aérien des Etats-Unis et de l'école supérieure de guerre « fait partie d'une campagne de désinformation stratégique, de dénégation et de tromperie » développée par le mouvement des Frères Musulmans".
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"Discréditée en 2007 par Robert Spencer, la théorie distingue entre le bon jihad et le mauvais jihad et nie tout lien entre Islam et terrorisme. C'est une interprétation infiniment trompeuse dans l'intention d'embrouiller les non-musulmans et de faire gagner du temps aux islamistes. Le gouvernement de George W. Bush , en dépit de toutes ses erreurs, n'a pas succombé à cette ruse. Le discours contient des signes troublants d'ineptie. Nous apprenons qu'Obama considère que les armes nucléaires aux mains des terroristes sont « la menace la plus immédiate et la plus extrême sur la sécurité mondiale. » Très bien. Mais comment y répond-t-il ? Avec trois mesures faibles et presque sans pertinence : entreprendre un renforcement du régime de non prolifération mondiale, lancer un effort international pour protéger le matériel nucléaire vulnérable …et accueillir un sommet nucléaire mondial".
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"Brennan n'arrive pas à penser clairement. Un exemple, qui exige une longue citation « La pauvreté n'est pas cause de violence et de terrorisme. Un manque d'éducation ne provoque pas le terrorisme. Mais tout comme il n'y a pas d'excuse pour le massacre aveugle d'innocents, il est indéniable que quand les enfants ne peuvent espérer une éducation, quand les jeunes gens n'ont pas d'espoir de trouver un travail et se sentent coupés du monde moderne, quand les gouvernements n'arrivent pas à pourvoir aux besoins élémentaires de leur peuple, alors les peuples deviennent plus sensibles aux idéologies de violence et de mort ». Résumé. La pauvreté et le manque d'éducation ne provoquent pas le terrorisme, mais un manque d'éducation et de travail rendent les gens plus sensibles aux idées conduisant au terrorisme".
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"Quelle est la différence ? Malheur à nous (Pauvres de nous) quand la Maison Blanche accepte ce qui est illogique comme analyse. En outre, concentrons-nous sur la déclaration « Quand les gouvernements n'arrivent pas à pourvoir aux besoins essentiels de leur peuple, alors les peuples deviennent plus sensibles aux idéologies de violence et de mort » car elle contient deux erreurs étonnantes. D'abord, cela suppose la fiction socialiste que les gouvernements pourvoient aux besoins élémentaires. Non. A part quelques Etats riches en matières premières, les gouvernements protègent et offrent les structures légales, tandis que le marché pourvoit [à ces besoins]. Deuxièmement, toute étude sur le sujet trouve qu'il n'y a pas de lien entre le stress personnel (pauvreté, manque d'éducation, chômage) et l'attrait pour l'Islam radical".
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"Au contraire, des transferts massifs de richesses au Moyen-Orient depuis 1970 ont contribué à la montée de l'Islam radical. L'administration base sa politique sur un mensonge. Où est –comme on dit- la surveillance adulte ? L'exécution de politiques ineptes exposées par Brenman représente un danger pour les Américains, les intérêts américains et les alliés des Américains. Les conséquences amères de ces erreurs deviendront bien assez tôt évidentes".
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Version originale anglaise :
Counterterrorism in Obama's Washington
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Adaptation française :
Anne-Marie Delcambre de Champvert
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