Le blog de Michel Garroté
Journaliste-essayiste
jeudi 31 décembre 2009
Un peu d'anthropologie judéo-chrétienne
mercredi 30 décembre 2009
60 millions de Français en faillite
Al-Qaeda ou la gueule de bois de Obama
Par Michel Garroté
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Mercredi 30 décembre 2009 – 13 Tevet 5770
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Le Jeudi 23 avril 2009, dans un article intitulé Terreur islamique – De Gibraltar à Bombay (1), j’écrivais notamment : « Prenez une carte du monde. Reliez le détroit de Gibraltar au détroit du Bosphore. Le détroit du Bosphore à la mer Caspienne. La mer Caspienne à Bombay et à l’océan indien. Bombay et l’océan indien au golfe d’Aden. Et le golfe d’Aden au détroit de Gibraltar. Ainsi, vous obtiendrez, en gros, le théâtre des opérations, de la guerre de résistance, à la guerre terroriste islamique. (…) Face au trio infernal sunnite, le trio ‘Talibans - Al Qaïda - ISI pakistanaise’, la situation est beaucoup plus complexe. A court terme, les démocraties occidentales semblent, tout au plus, disposées à contenir les Talibans là où ils se trouvent actuellement et à les empêcher de progresser, dans le meilleur des cas. Mais à moyen et à long terme, les démocraties occidentales n’ont absolument aucune stratégie face à l’expansion radicale sunnite ». Voilà donc l’analyse que j’ai faite en avril dernier. Notez bien s’il vous plaît que j’ai écrit noir sur blanc il y a huit mois : « Et le golfe d’Aden au détroit de Gibraltar. (…) les démocraties occidentales n’ont absolument aucune stratégie face à l’expansion radicale sunnite ». Or, tout cela se confirme puisque Al-Qaeda est désormais très présent dans le golfe d’Aden, concrètement au Yémen et en Somalie. Et tout cela se confirme puisque les USA viennent tout juste de décider - dans la précipitation et avec huit mois de retard - de prendre les choses en main au Yémen.
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Ainsi, dans une dépêche de ce matin diffusée à 08:40 et intitulée « Washington et Sanaa pourraient mener des frappes aériennes au Yémen », le service francophone de l’agence de presse britannique Reuters informe : « Naguère simple menace régionale, Al-Qaeda dans la péninsule arabique est devenu pour les renseignements américains le plus actif et le plus ambitieux des groupes affiliés au réseau islamiste hors du Pakistan et de l'Afghanistan. Devant le danger grandissant que représente la branche d'Al-Qaeda basée au Yémen, le président Barack Obama a renforcé l'assistance de Washington au gouvernement yéménite pour qu'il déclenche des raids meurtriers début décembre, soulignent des responsables américains. Après la tentative d'attentat du jour de Noël sur un avion de ligne américain, revendiquée par ce groupe, Obama s'est montré déterminé à en traquer les dirigeants. Dans les milieux américains de la défense, on s'attend à ce que la coopération bilatérale s'intensifie, sur le terrain comme au niveau du renseignement, dans le cadre d'une redéfinition des priorités de Washington en matière de lutte antiterroriste - jusqu'ici centrées sur l'Afghanistan, le Pakistan et l'Irak.
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Le chef de la diplomatie yéménite, Aboubakr al Kirbi, a qualifié d'insuffisante mardi l'assistance militaire que reçoit le Yémen à l'heure actuelle pour contrer le terrorisme. Le rôle d'Al-Qaeda dans la région a pris un nouvel aspect aux yeux des services secrets américains durant l'année écoulée, quand des activistes saoudiens et yéménites ont formé une organisation unique au Yémen, le plus pauvre des pays arabes. Le Yémen pourrait abriter jusqu'à 300 activistes d'Al-Qaeda, a estimé Aboubakr al Kirbi sur la BBC. Le Saoudien Saïd al Chehri, ancien détenu de la prison militaire américaine de Guantanamo, à Cuba, est apparu comme l'un des principaux chefs d'Al-Qaeda dans la péninsule arabique depuis son rapatriement par les autorités américaines en novembre 2007. Le Yémen n'exclut pas qu'il fasse partie de la trentaine d'activistes tués dans un récent raid aérien. Évoquant le risque de voir d'autres prisonniers libérés de Guantanamo rejoindre Al-Qaeda, le représentant Frank Wolf, personnalité influente du camp républicain, a engagé Obama à ne plus renvoyer de détenus vers des pays instables comme le Yémen.
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Sur les 190 prisonniers qui se trouvent encore à Guantanamo, 91 sont originaires du Yémen et les pourparlers sur leur rapatriement butent sur des questions de sécurité. Les responsables américains notent que la guerre civile et l'anarchie ont fait du Yémen un refuge idéal pour Al-Qaeda, en grande partie évincé d'Afghanistan et soumis à des pressions de plus en plus fortes dans les zones tribales du Pakistan. "Elle a évolué en quelques mois", déclare un représentant de la lutte antiterroriste à propos de la menace que représente Al-Qaeda dans la péninsule arabique. "Ils s'étaient confinés au Yémen et à l'Arabie saoudite. Mais divers signes montrent que la section d'Al-Qaeda au Yémen se tourne vers des objectifs mondiaux, et non plus seulement régionaux", dit-il en jugeant la tendance "très préoccupante". "Il s'agit probablement du groupe affilié à Al-Qaeda le plus actif en dehors de l'Afghanistan et du Pakistan", ajoute-t-il. Les États-Unis ont accru l'aide qu'ils fournissent aux forces yéménites en matériels militaires et en renseignements afin d'éliminer des repaires présumés de djihadistes.
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Selon des responsables, une bonne partie de cette assistance est secrète par souci d'épargner des réactions trop violentes au gouvernement, déjà en butte à une rébellion chiite dans le Nord et à un mouvement séparatiste dans le Sud. Le principal programme d'assistance officiel du Pentagone au Yémen est passé du modeste montant de 4,6 millions de dollars durant l'exercice 2006 à celui de 67 millions de dollars pour l'exercice 2009, a indiqué Bryan Whitman, porte-parole du département de la Défense. Il a précisé qu'en 2009 les fonds serviraient à l'entraînement, à des matériels comme les radios, les pièces détachées d'hélicoptère, les camions et les vedettes rapides. Certains responsables s'irritent de voir présenter le Yémen comme la menace numéro un liée à Al-Qaeda à l'exception de la zone frontalière montagneuse séparant l'Afghanistan du Pakistan. Ils rappellent la présence du réseau islamiste en Somalie » (Fin de la dépêche Reuters).
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(1) http://www.drzz.info/article-30586941-6.html
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mardi 29 décembre 2009
L'Union des Patrons Juifs de France attaquée
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Michel Garroté - Cela ne s'arrange pas, en France, côté liberté d'expression et travail des idées. En effet, c'est maintenant au tour du site de l'Union des Patrons Juifs de France et de son webmaster, Menahem Macina, de subir les attaques de la pensée unique. A ce propos, je publie, ci-dessous, une analyse lucide de Victor Peres.
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Marianne 2 et Rue89 contre l’Upjf
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Marianne 2 est un hebdomadaire de gauche et entend imposer sa ‘’pensée’’ politiquement correcte au plus grand nombre. Cet hebdo a SES vérités sur ce qui touche au conflit proche-oriental et à la place de l’Islam dans les sociétés occidentales. Et il n’entend pas s’en écarter ou s’en laisser conter.
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Blancs, pour lui, sont les antisionistes, forcément œuvrant pour une « paix juste et durable », ainsi que les mondialistes. Noirs sont les pro-israéliens, incontestablement d’extrêmes droite, tout comme les gardiens de la civilisation judéo-chrétienne.
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Si l’on en juge par le pamphlet de Guillaume Weill-Raynal noire se trouve être L’Union des Patrons et Professionnels Juifs de France.(Upjf.org). Un texte qui, par ailleurs, assure qu’il s’agit d’une « bonne blague (que) Brice Hortefeux (soit) primé pour son combat contre le racisme » (1) par cette association juive française qui ressasse « jusqu’à la nausée les articles fétides que le site de l’UPJF met inlassablement en ligne » (sic).
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On aurait pu donner un certain crédit à Weil-Raynal, si ce triste individu n’avait tronqué (mais pas seulement) dès le départ de son ‘’analyse’’, et non candidement, le sujet du colloque annuel de l’Upjf qui fut, tel indiqué sur les cartons des invitations : « Les ruses de l’antisémitisme : l’antisionisme ».
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Cette ruse n’étant pas, à ses yeux, malsaine, il l’ôta dans sa satire comme sujet principal examiné par le colloque annuel de l’association pro-israélienne. Ce qui lui permit, par ce moyen, à travers sa diatribe d’insulter l’intelligence du lecteur par ses positions partisanes antisionistes et altermondialistes.
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Rappelons, pour la bonne bouche, que Weill-Raynal est l’auteur d’« Une haine imaginaire : contre-enquête sur le nouvel antisémitisme ». A l’entendre, une confirmation de la paranoïa des Juifs !
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Marianne 2 ne s’en tint pas là. Par un article de Gerald Andrieu, intitulé « Polémique: l’Union des patrons juifs de France remet le couvert » par une « blague douteuse publiée sur son site », l’hebdomadaire tente de ‘’démontrer tout le cynisme’’ de cette association pour avoir osé « couronner le ministre de l’Intérieur meilleur militant antiraciste de l’année ».
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« Cinq jours seulement après avoir honoré le ministre de l’Intérieur, un « billet » était publié sur l'Upjf.org le site de l’organisation. Intitulé « Sur Mars comme sur la terre: photos exceptionnelles de la planète ! », ce « billet » est une succession de clichés de la planète rouge. La dernière image vaut le détour : on y voit un groupe de Martiens manifester sous une banderole « Musulmans, restez chez vous », une pancarte à leurs pieds : « Mars for Martians » !
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Au-delà de cette blague dénoncée par le politiquement correct de Marianne 2, n’est il pas sujet, ici, de tout ce qui oppose la pensée dominante et l’Islam au reste de la planète ?
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Est-il encore dans le loisir de chaque communauté, de chaque pays, de choisir librement sa politique d’immigration ? Et par ricochet son mode de vie et ses concitoyens ? De défendre le patrimoine commun, ses traditions, sa langue natale ? Est-il encore inscrit dans leur choix celui d’exclure que les valeurs des lumières s’éteignent sous le poids du nombre des adeptes de la Charia ? Est-il encore permis d’assurer la primauté de la laïcité sur celle de la religion de Mahomet ou toute autre ? Est-il encore permis de refuser une immigration de peuplement et de ne consentir exclusivement qu’à une immigration choisie ?
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Pas aux yeux de Marianne 2.
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En conséquence, il est logique que l’on s’interroge quant à savoir si les peuples sont encore indépendants ou déjà soumis, sans leurs consentements, à ce gouvernement mondial tant souhaité par cette gauche ‘’bien pensante’’ ? Un bord politique nauséeux, dont ce journal se prévaut, et qui certifie que défendre ces choix de société EST d’office raciste, xénophobe et/ou islamophobe.
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Ainsi donc est dénigrée, mais pas uniquement, l’Union des Patrons et Professionnels Juifs de France. Ce qui permet à Guillaume Weil-Raynal d’en remettre une couche bien épaisse sur le site en ligne Rue89 (qui n’a rien à envier à son confrère papier) par un appel au Ministre de l’Intérieur intitulé : « M. Hortefeux, refusez le prix de ‘’l’antiracisme’’ de l’UPJF » (3). Un hurlement qui, là encore, insulte l’intelligence du lecteur en affirmant, par exemple, que pour l’Upjf « est réputée antisémite toute personne qui ne souscrit pas sans réserves aux thèses les plus radicales de la droite israélienne » !
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Pour cette démonstration consternante, un lien renvoie à un article croquant « Les métastases de l’antisémitisme », que le site de l’Upjf porte à la connaissance de son public en l’accompagnant d’un chapeau du webmaster du site Menahem Macina. Un article que tout quidam doté de bon sens, en rien tenant de thèses extrémistes, ne saurait rejeter sans y réfléchir sérieusement. Une étude étayée qui gêne considérablement ceux qui se savent critiques systématiques de l’état d’Israël et de ses soutiens. Un article qui illustre incroyablement bien le lien entre les tenants de cette gauche ‘’bien pensante’’ et l’antisémitisme. Ce lien coloré par le rouge, et le vert mais aussi par le brun et que Guillaume Weill-Raynal affirme n’être qu’imaginaire.
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Par cette petite analyse, on ne peut douter que les réactions des média Marianne 2 et Rue89, écrites par leurs porte-flingues Weill-Raynal et Andrieu, confirment la force de persuasion grandissante de l’association UPJF. Une union patronale juive que ces ‘’intellectuels’’ tentent de faire taire en soutenant, mordicus, qu’elle est atteinte de la rage dans l’espoir de voir les hommes politiques l’ostraciser.
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Un diagnostique, en fait, qui n’est que l’état mental actuel de ces ‘’penseurs’’ du moment ne souffrant plus les réussites de l’état d’Israël et du peuple juif qui, dans leur grande majorité, ne font qu’un.
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A leur grand désespoir.
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Victor PEREZ ©
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Liens :
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(1) :
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(2) :
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(3) :
http://www.rue89.com/2009/12/
Réchauffement chavezique de la planète
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Michel Garroté
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Mardi 29 décembre 2009 – 12 Tevet 5770
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Je lis sur Reuters, dans une dépêche parue tard hier soir, à 23:25 très précisément, que (extraits adaptés de la dépêche Reuters avec mes commentaires entre parenthèses) « la Colombie doit renforcer son armement et notamment ses systèmes de défense aérienne pour se protéger contre une menace étrangère dans une région où d'autres pays ont des plans expansionnistes, affirme une analyse du ministère colombien de la Défense. L'analyse ne cite aucun pays mais elle est publiée alors qu'un différend politique et commercial oppose la Colombie et le Venezuela. Le document intitulé ‘Forces de l'Etat et Défis pour l'Avenir’ préconise de mettre davantage l'accent sur la défense de la sécurité nationale en raison du risque posé par des pays aux aspirations expansionnistes en termes idéologiques et territoriaux (Note de Michel Garroté : l’analyse du ministère colombien de la Défense fait ici allusion à la collusion idéologique qui regroupe le Venezuela, l’Equateur, la Bolivie et le Nicaragua).
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Le ministre de la Défense, Gabriel Silva, avait dit ce mois-ci qu'après s'être concentrée pendant plusieurs décennies sur la lutte contre la guérilla et contre les trafiquants de cocaïne, la Colombie était pour la première fois depuis plusieurs années confrontée à une menace étrangère. "La Colombie doit acquérir une capacité crédible de dissuasion pour convaincre un puissant adversaire de ce que le coût de toute agression dépassera tout bénéfice éventuel d'une attaque", dit le document publié lundi sur le site Internet du ministère. L'étude, bouclée en octobre par des analystes du ministère, avait pour objectif de fixer les défis futurs pour les forces armées et de formuler des recommandations sur la manière d'y répondre. Elle affirme que la Colombie devrait acheter des armes de défense aérienne, des systèmes d'alerte avancée et d'autres armes et qu'elle devrait renforcer ses forces spéciales pour répondre aux risques d'attaques conventionnelles, non conventionnelles ou de guérilla (Note de Michel Garroté : les trois formes d’attaques citées ici font allusion à l’alliance entre d’une part, le Venezuela et les Farc ; et d’autre part, l’Iran et le Hezbollah. Cet axe ‘Caracas – Téhéran’ avec ses bras armés des Farc et du Hezbollah a fait l’objet de diverses analyses ces dernières années. Nous en avons déjà parlé sur drzz.info et sur monde-info. Ces analyses ont notamment été publiées par l’International Media Review and Analysis, le Middle East Media Research Institute, MédiArabe.Info, la Foundation for Defense of Democraties et El Nuevo Herald).
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Le président vénézuélien Hugo Chavez (…) a ordonné aux responsables militaires vénézuéliens de se préparer à une guerre possible et il a réduit les importations colombiennes pour protester contre un projet de Bogota d'élargir l'accès de ses bases militaires aux forces américaines. L'accord a alimenté des inquiétudes dans la région, en particulier au Venezuela où Chavez affirme que la Colombie pourrait être utilisée comme tremplin à une offensive militaire américaine contre son pays. Les autorités colombiennes et américaines ont assuré qu'il n'était pas question d'augmenter les effectifs et que les opérations se dérouleraient à l'intérieur du territoire colombien. "De Colombie, l'empire Yankee prépare, en utilisant des troupes colombiennes, une agression contre le Venezuela", a déclaré lundi Chavez à des soldats lors d'une cérémonie à proximité de la frontière (Note de Michel Garroté : nous sommes habitués depuis longtemps au jargon un brin bouffon du Caudillo Chavez. D’une part, ce jargon anti-yankee fait bander nos gauchistes paumés en quête d’émotions révolutionnaires ; et d’autre part, ce jargon rassemble des leaders latino-américains généralement incompétents et corrompus. Mais hélas pour Chavez, son alliance avec l’Iran le décrédibilise totalement et le rend naturellement dangereux).
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Le président Alvaro Uribe a expliqué que l'accord constituait une extension d'une coopération américano-colombienne dans la lutte contre le trafic de drogue et les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie. L'offensive colombienne soutenue par les Etats-Unis a considérablement affaibli lesFarc, mais la guérilla continue de résister, en particulier dans les régions montagneuses reculées et dans des zones le long de la frontière. Un conflit ouvert entre la Colombie et le Venezuela est peu probable, mais leur différend accroît les tensions le long d'une frontière de 2.200 km poreuse et mal gardée où opèrent trafiquants et groupes armés » (Note de Michel Garroté : on appréciera ici les termes utilisés par Reuters pour qualifier les narcoterroristes farcistes : « la guérilla continue de résister ». Alors que les Farc règnent en maîtres cruels et sanguinaires sur une part importante du territoire colombien avec, en sus, des bases arrières au Venezuela et en Equateur. Sans parler des sommes astronomiques générées par la production et l’exportation de cocaïne). Fin des extraits adaptés de la dépêche Reuters avec mes commentaires entre parenthèses.
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Lire également :
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lundi 28 décembre 2009
Billet d'humeur
Billet d’humeur
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Michel Garroté
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Lundi 28 décembre 2009 – 11 Tevet 5770
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Le groupe allemand Siemens est sélectionné par la Chine pour la technologie de son train à grande vitesse qui circule entre Canton et Wuhan à 350 km/h sur 1’068 km. Sarkozy l’a dans l’os et le groupe français pressenti aussi (Félicie aussi). Autre revers pour la technologie française et son président-promoteur, Abou Dhabi sélectionne un groupe sud-coréen pour construire une première série de quatre centrales nucléaires civiles. Le consortium français « Areva - Suez - Total - EDF » l’a dans l’os et Sarkozy aussi (Félicie aussi).
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Dans quelques jours, la Commission européenne va révéler le nom de l'industriel choisi pour fabriquer vingt-deux satellites du programme Galileo avec un système GPS européen. On nous avait raconté que le français EADS serait favori, selon Sarkozy aussi. Mais on raconte depuis peu que l’industriel allemand OHB sera choisi pour quatorze des vingt-deux satellites. Et puis les USA d’Obama ont rejeté la demande française de lever l'embargo sur la vente d'avions à la Syrie. Du coup, il n’y aura pas de livraison d'appareils franco-européens Airbus au dictateur de Damas (dont les potes du Hezb auraient paraît-il fait disparaître par magie un Airbus justement, et au large du Brésil en plus).
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Dictateur de Damas que Sarkozy a donc invité pour des prunes un certain 14 Juillet. Au fait, s’en est où, la vente présumée d’avions et/ou d’hélicoptères français au Brésil (depuis l’Airbus volatilisé au large de ce pays) ? Non mais je pose juste la question comme ça en passant. Parce que mine de rien ça fait tout de même plus de deux ans et demi que Sarkozy joue au président promoteur de l’industrie française auprès du dictateur Bachar Al Assad, du dictateur Mouamar Kadhafi, des dictateurs chinois et Consorts. Alors s’il se fait chouraver le deal à chaque fois par des Allemands ou des Sud-coréens, qui eux ne pratiquent pas la carpette et la courbette, et bien les Français vont finir par lui demander des comptes. Non mais c’est vrai à la fin…
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En 2010 devenez actionnaire du Hamas & Co
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Michel Garroté
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Lundi 28 décembre 2009 – 11 Tevet 5770
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Je lis dans Le Monde, édition du 27 décembre (extraits avec mes commentaires entre parenthèses) : « Un an après le début de l'offensive militaire israélienne contre le bastion du Hamas, le calme trompeur qui règne à la "frontière" entre la bande de Gaza et Israël suscite une interrogation récurrente : à quand la prochaine confrontation ? Les trois semaines de l'opération "Plomb durci" (27 décembre 2008 -18 janvier 2009) ont provoqué une catastrophe humanitaire pour le 1,4 million de Gazaouis enfermés par le blocus israélien, porté un coup à la force militaire du Hamas, terni l'image internationale de l'Etat juif, sans affaiblir la détermination des deux parties d'en découdre à nouveau » (Note de Michel Garroté : primo, la catastrophe humanitaire est imputable au mouvement terroriste Hamas qui a utilisé sa propre population civile comme bouclier humain, y compris dans les écoles et dans les hôpitaux ; secundo, le blocus israélien était partiel et non pas total ; de plus, ce blocus était légitime puisque les terroristes maffieux du Hamas ont utilisé certains convois humanitaires pour s’approvisionner clandestinement en armes ; tertio, l'opération "Plomb durci" n’a pas porté un coup à la force militaire du Hamas, car Monsieur Olmert et Madame Livni, à l’époque au pouvoir, n’ont pas eu le courage de laisser Tsahal faire le travail jusqu’au bout ; quarto, l’image internationale de l’Etat juif, cela ne veut rien dire ; l’image internationale, c’est le point de vue pro-palestinien des fonctionnaires internationaux et des correspondants de presse ; quinto, il est exact, en revanche, que l’opération "Plomb durci" n’a pas affaibli la détermination des deux parties d'en découdre à nouveau ; mais la raison en est que Monsieur Olmert et Madame Livni n’ont pas eu le courage de laisser Tsahal faire le travail jusqu’au bout ; la raison en est, aussi, que la vocation du Hamas est d’anéantir le peuple israélien en collaboration avec le mouvement terroriste libanais Hezbollah et avec les ayatollahs intégristes iraniens).
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« ‘Cet hiver, pas un seul soldat ou civil israélien n'a été tué par des terroristes, un phénomène sans précédent depuis des décennies’, s'est félicité le général Amos Yadlin, chef du renseignement militaire israélien. Ce long répit a profité aux localités israéliennes de l'ouest du Néguev situées en lisière de la bande de Gaza : elles jouissent d'une embellie économique attestée par l'envolée des prix de l'immobilier. Quelque 280 roquettes et obus de mortier "seulement" ont été tirés de Gaza en 2009, contre 1’750 l'année précédente. Ces tirs n'ont pas eu pour effet de rompre le cessez-le-feu de fait qui s'est instauré entre Israël et le Hamas, du moins si l'on exclut les bombardements de l'aviation israélienne contre l'"industrie des tunnels" creusés sous la frontière avec l'Egypte » (Note de Michel Garroté : primo, c’est toute la moitié Sud d’Israël, y compris des villes comme Sderot et Ashkelon, qui ont subi une véritable pluie de plusieurs milliers de roquettes et d’obus de mortier depuis que l’Etat juif a donné la bande de Gaza aux Palestiniens ; secundo, le long répit dont parle Le Monde a surtout permis au Hamas de reconstituer son arsenal militaire et cette fois se sont des missiles capables d’atteindre Tel Aviv qui viennent s’ajouter aux traditionnels obus de mortier et roquettes ; tertio,les tunnels creusés sous la frontière avec l'Egypte servent précisément à introduire roquettes, obus et missiles dans la Bande de Gaza ; à cet égard il faut noter que l’Egypte a tout récemment décidé de construire une barrière souterraine pour mettre fin au trafic des tunnels à sa frontière avec la bande de Gaza).
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« Ceux-ci (les tunnels creusés sous la frontière avec l'Egypte) permettent à la population gazaouie de survivre, et au Hamas de se réarmer » (Note de Michel Garroté : ce qui permet à la population gazaouie de survivre et même de vivre, c’est le combustible fourni par Israël et la nourriture qu’Israël laisse passer aux points de contrôle avec Gaza ; il est tout de même surprenant que l’on fasse systématiquement croire à l’opinion publique que les Israéliens laissent mourir de faim les Gazaouis).
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« Les militaires israéliens estiment que les tirs sporadiques de roquettes n'émanent pas du Hamas, mais de mouvements comme le Djihad islamique et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), voire de groupuscules radicaux d'obédience salafiste. Cette quasi-trêve permet au Hamas de reconstituer son potentiel militaire, et de laisser souffler une population durement éprouvée. Mais elle constitue un terreau politique pour la surenchère extrémiste : l'idée selon laquelle, en abandonnant provisoirement la lutte armée, le Hamas "collabore" avec l'"ennemi sioniste", fait son chemin dans les esprits. Le Hamas n'hésite pas à déclencher une féroce répression lorsque ces groupuscules remettent en cause son autorité, mais, d'un autre côté, il les ménage en leur laissant un espace de liberté » (Note de Michel Garroté : dans ce cas, inutile de se lancer dans des circonlocutions alambiquées ; ce sont les potentats claniques affiliés au Hamas qui contrôlent la bande de Gaza ; les tirs de roquettes émanent d’une kyrielle de mouvements aux noms divers et variés ; mais d’une façon ou d’une autre, en tirant des roquettes sur les populations civiles d’Israël, ces mouvements rendent service au Hamas qui n’a pas renoncé à sa volonté d’anéantir le peuple israélien).
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« D'autant qu'une menace nouvelle se profile à l'horizon. Israël poursuit une stratégie d'isolement croissant de la bande de Gaza, tant sur le plan politique qu'économique. Le nombre des malades et des étudiants qui peuvent sortir est réduit à la portion congrue, et, depuis l'opération "Plomb durci", les hauts diplomates étrangers se voient refuser l'entrée dans le territoire palestinien : les ministres des affaires étrangères canadien, français et turc en ont fait l'expérience. Israël autorise l'aide humanitaire, mais interdit l'importation de matériaux de construction : cet étranglement rend encore plus vital pour le Hamas le lien stratégique avec l'Egypte » (Note de Michel Garroté : Le Monde a mentionné, plus haut, la détermination des deux parties d'en découdre à nouveau ; dès lors, l’on ne comprend pas pourquoi Le Monde déplore qu’Israël empêche la construction de places fortes et de bunkers à Gaza ; et l’on ne comprend pas pourquoi Le Monde déplore qu’Israël veuille décourager des diplomates toujours complaisants envers les terroristes du Hamas venir jeter de l’huile sur le feu et ajouter leur grain de sel en se rendant dans la bande de Gaza ; quant à la situation humanitaire des gazaouis, si Le Monde disait vrai, les gazaouis seraient tous morts de faim et de maladie depuis des lustres, vu que le blocus tant décrié dure depuis des années).
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« Or Le Caire change d'attitude, poursuit Le Monde. Avec l'aide de techniciens américains, les autorités égyptiennes ont entrepris la construction d'une barrière d'acier souterraine, censée asphyxier l'"économie des tunnels" » (Note de Michel Garroté : notez l’objectivité du Monde ; d’abord, c’est avec l’aide de techniciens américains, qui comme chacun sait, sont tous d’affreux sionistes ; ensuite, c’est pour asphyxier, donc tuer, l’économie gazaouie ; alors qu’il s’agit de mettre fin une fois pour toutes au satané trafic d’armes qui fait de Gaza un Emirat maffieux, un Califat terroriste : le Hamastan).
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« Le Hamas a protesté contre une telle décision, peu compatible avec la solidarité arabe officiellement affichée face à l'Etat juif : plusieurs centaines de Palestiniens ont manifesté, et des militants du Hamas ont ouvert le feu sur des gardes-frontières égyptiens » (Note de Michel Garroté : plusieurs centaines de Palestiniens ont manifesté ? Ce n’est rien ; car ils sont 1,4 millions dans la bande de Gaza).
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« L'Egypte affirme qu'elle se doit de faire face aux "menaces pour sa sécurité nationale", une façon d'indiquer que les liens de plus en plus étroits entre le Hamas et les Frères musulmans égyptiens (dont le Hamas est, historiquement, un avatar) représentent une menace de contagion islamique dangereuse pour le régime du président Hosni Moubarak. Celui-ci doit cependant agir avec mesure : une confrontation ouverte renforcerait l'impression que Le Caire se fait l'allié d'Israël contre le Hamas » (Note de Michel Garroté : autrement dit, les musulmans présumés modérés ne peuvent se distancer des musulmans certifiés allumés, sous peine de passer pour un allié de l’Etat pestiféré par excellence : Israël).
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« Le 14 décembre, le Mouvement de la résistance islamique a célébré son vingt-deuxième anniversaire par une mobilisation impressionnante de quelque 100’000 personnes dans les rues de Gaza City » (Note de Michel Garroté : autrement dit le Hamas et le Mouvement de la résistance islamique, c’est kif kif bourricot).
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« Si Khaled Meschaal, son chef politique, est reçu avec égards par le président iranien, l'aide militaire et financière de l'Iran et de la Syrie dont bénéficie le Hamas pourrait se tarir si la frontière avec l'Egypte devenait infranchissable » (Note de Michel Garroté : phrase incompréhensible ; le terroriste Khaled Meschaal ne pourrait plus opérer normalement si la frontière avec l'Egypte devenait « infranchissable » pour les armes iraniennes ; et alors ? Où est le problème ?).
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« Les militaires israéliens affirment que le mouvement palestinien a reconstitué son potentiel militaire, qui inclurait désormais des roquettes capables d'atteindre Tel-Aviv » (Note de Michel Garroté : ça y est, Le Monde aborde enfin le seul vrai problème ; que de blabla avant d’en arriver là…). « Tout se passe comme si le gouvernement du Premier ministre Benyamin Nétanyahou voulait convaincre la population israélienne de l'inéluctabilité d'une nouvelle guerre avec le Hamas » (Note de Michel Garroté : comme s’il voulait convaincre ? Mais les Israéliens sont déjà convaincus depuis belle lurette ! Le Hamas veut anéantir le peuple israélien en collaboration avec le Hezbollah et les ayatollahs intégristes iraniens. L’immense majorité des Israéliens en est consciente depuis des années).
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« Tzipi Livni, chef de file de l'opposition, soulignait récemment que le conflit de l'hiver dernier, qui a provoqué la mort de 1’400 Palestiniens et de 13 Israéliens, a permis à Israël de restaurer sa capacité de dissuasion, mise à mal lors de la guerre du Liban de l'été 2006 » (Note de Michel Garroté : Tzipi Livni, chef de file de l'opposition, était membre du gouvernement qui a initié l’opération "Plomb durci" sans pour autant "finir le job" de cette même opération ; dès lors, son avis n’est guère crédible ; quant au nombre de morts, Le Monde parle de « 1’400 Palestiniens » ; c’est le chiffre avancé par les terroristes maffieux du Hamas…).
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« M. Nétanyahou paraît déterminé à ne pas lever la punition collective infligée à la population de Gaza, avec le calcul, sans doute vain, de provoquer un sursaut hostile à la direction du mouvement islamiste » (Note de Michel Garroté : encore une formule biscornue ; il n’y a pas de « punition collective » et l’utilisation de cette formule à mauvais escient me dégoûte car elle sous-entend que les civils juifs israéliens n’avaient qu’à continuer de recevoir des roquettes sur la tête sans broncher ; quant au « sursaut hostile à la direction du mouvement islamiste », sursaut palestinien s’entend, désolé, mais à part la liquidation totale du terrorisme hamassoïde par les forces de défense israéliennes, je ne vois pas d’autre méthode).
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« Officiellement, Israël se refuse à discuter avec une "organisation terroriste" » (Note de Michel Garroté : que viennent faire ici ces guillemets ? Le Monde n’a-t-il toujours pas lu la Charte du Hamas ? Un mouvement qui veut anéantir le peuple israélien n’est-il pas terroriste par excellence ?).
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« Cette profession de foi a perdu toute crédibilité avec les négociations en cours pour la libération du soldat Gilat Shalit » (Note de Michel Garroté : ah oui, Israël négocie la libération de Gilat Shalit et donc le Hamas n’est plus terroriste). « Rien ne s'opposerait donc à l'ouverture de pourparlers politiques, et à la levée du blocus » (Note de Michel Garroté : décidément c’est une obsession, cette fixette sur des négociations avec le Hamas et cette lubie à propos d’un blocus qui - faut-il le répéter cent fois ? - n’est que partiel, sans quoi les Gazaouis serait tous morts de faim depuis des années).
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« Rien, sinon la volonté d'Israël d'anéantir la menace que constitue pour lui le Hamas » (Note de Michel Garroté : ils sont quand même marrants les gars du Monde ; la volonté d’Israël d’anéantir le groupe terroriste Hamas qui veut anéantir le peuple israélien, devrait-on plutôt écrire, pour être précis ; est-il donc illicite d’anéantir des terroristes psychopathes qui veulent anéantir tout un peuple ?). « Un accord pour la libération du jeune militaire se traduirait par celle de centaines de prisonniers palestiniens » (Note de Michel Garroté : prisonniers injustement détenus pour avoir lancé des pois chiches sur Israël je suppose), « et le renforcement politique du Hamas » (Note de Michel Garroté : ah bon ? Mais alors, ce ne sont pas de simples lanceurs de pois chiches, les prisonniers ?).
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« Un bon prétexte » (Note de Michel Garroté : « bon prétexte » ; non mais qu’est-ce que ça peut être agaçant de lire Le Monde ; allez, je vous dis le fond de ma pensée : que Tsahal réduise en miettes les infrastructures du Hamas et qu’il en profite pour libérer Shalit ; puisque de toute façon Le Monde et Consorts considèrent les hammassoïdes comme des victimes et les Israéliens comme des machiavéliques, à quoi bon perdre du temps) « pour "finir le job" de l'opération "Plomb durci" » (Fin des extraits de l’article du Monde et par conséquent fin de mes commentaires entre parenthèses).
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